
Tous vaccinés ou presque, nous sommes condamnés à être « des enfants de Pasteur[note] » jusqu’à notre trépas ! Essayons de comprendre pourquoi ce chimiste, qui n’était pas médecin, a réussi à imposer la « piqûre » depuis près de deux cents ans, et par quels chemins l’inconscient collectif s’est imbibé de cette prétendue panacée. Le mot pasteur est dérivé du latin « pastor », « celui qui fait paître les troupeaux et en prend soin[note] ». Alors sommes-nous les agneaux bêlants que notre chimiste a menés pâturer par le bout de l’aiguille pendant presque deux siècles ou bien sommes-nous, à juste titre, les disciples adulateurs de ce démiurge qui gouverne notre santé au travers de sa fondation qui compte aujourd’hui 43 centres, 2.700 collaborateurs dont 1.100 scientifiques qui consacrent leur vie à la recherche sur les vaccins et les maladies infectieuses[note] ? Pasteur était-il un imposteur, un scientifique convaincu de la légitimité de ses assertions ou un redoutable mercanti ? Pasteur a-t-il pris soin de son troupeau ou bien l’a-t-il conduit tout droit à l’abattoir ? Ce n’est pas si simple ! Si pour certains la réponse se veut manichéenne, il semble judicieux de replacer l’homme dans son siècle et de se pencher sur ses théories. Et si Pasteur s’était trompé ?
Quand Louis Pasteur naît en 1822, la France baigne encore dans le Siècle des Lumières. Ce mouvement prône l’économie libérale et la philosophie empirique[note]. Mais cette France « éclairée » est dans un état sanitaire pitoyable et la population est affamée. L’urbanisation a amplifié la condition indigente d’une armée de ventres creux en provoquant un exode agreste massif qui entasse des milliers de paysans dans des villes insalubres : système d’égouttage limité, adduction d’eau faisant défaut, entraide médico-sociale totalement inexistante. Le Britannique Edward Jenner (1749-1823) a bien posé les bases de la vaccination contre la variole en 1796, mais celle-ci continue à faire des ravages, tout comme la peste, le choléra et la syphilis. La France s’éblouit du scientisme naissant, généré entre autres par l’Allemand Robert Koch (1843-1910) et ses recherches sur la tuberculose. Pendant qu’une rivalité scientifique s’installe, ces nouvelles Lumières vont devenir l’étai d’une laïcité émergente, obtenue par un conditionnement et un endoctrinement des masses, notamment à travers l’école rendue obligatoire et gratuite en 1880. Le XIXe siècle est alors totalement imprégné d’un matérialisme pur et dur associé à la notion de progrès[note]. C’est dans ce contexte que Pasteur va gravir les échelons d’une carrière scientifique et faire de la vaccination une religion mondiale.
Pasteur a 21 ans quand il intègre l’École normale et suit un cursus de chimie, de physique et de cristallographie. Ses travaux sur les cristaux, cinq ans plus tard, lui valent quelques soutiens de savants. Louis rêve déjà de l’Académie des Sciences où il a fait bonne impression. Nommé professeur à Dijon, il épouse la fille du recteur de la faculté de Strasbourg et occupe ainsi pendant quelques années la chaire de pharmacie de la même ville. En 1862, il accède enfin au « trône » tant convoité, un fauteuil à l’Académie des Sciences d’où il peut en toute facilité imposer ses vues[note]. C’est ici qu’Antoine Béchamp, son principal rival, entre en scène. Béchamp est médecin et professeur à l’École de pharmacie de Strasbourg[note]. Louis le connaît forcément, ainsi que ses travaux sur la fermentation par les micro-organismes, ce qu’il niera avec une mauvaise fois évidente[note] ! Son ambition dévorante va le conduire à plagier les travaux de son ennemi. Il piochera aussi dans les ouvrages du Hongrois Ignace Semmelweis, de l’Anglais Joseph Lister et de bien d’autres. Il n’a donc rien inventé, mais son sens de la communication, son arrivisme et son opportunisme l’ont introduit dans les sphères du pouvoir. Arrogant, orgueilleux, vindicatif, il n’entend pas renoncer à sa couronne de lauriers. Il se doit d’assurer également sa carrière, ses titres et surtout obtenir des subventions pour ses recherches auprès de l’empereur Napoléon III. Il parviendra à ses fins en 1865.
Âgé de 46 ans, en 1868, Pasteur est foudroyé par une attaque hémiplégique qui le laisse paralysé du côté gauche. Une petite digression s’impose ! « […] Il faut savoir que chez l’homme droitier l’hémisphère droit du cerveau et le côté gauche du corps correspondent à la part féminine de l’être, à la passion, à l’intuition, aux capacités de synthèse qui permettent une vision globale du monde[note]. » Or, chez Pasteur, cet hémisphère est « en panne » ! On pourrait alors imaginer que toute l’histologie pasteurienne découle d’une incapacité à utiliser la pensée sans langage, le rêve,
l’imagination, les couleurs ainsi que l’inspiration, et repose sur une morale masculine, uniquement ciblée sur l’acte, l’antagonisme, la compétition, l’instinct de domination, l’analyse, la rationalité et la logique pure[note]. Pasteur ne guérira jamais vraiment et, pendant sa convalescence il se nourrit de la biographie de Jenner qui passe pour un philanthrope, qui est porté au pinacle de l’humanité grâce à sa « vaccination » contre la variole. Quel triomphe ce serait pour Louis d’épingler à sa veste un titre aussi envié ! Mais la guerre de 1870 va mettre ses projets entre parenthèses quelque temps.
En 1873, il est élu « membre associé libre » de l’Académie de médecine. En 1874, ses recherches sur la fermentation lui valent la médaille Copley de la Royal Society de Londres.[note] Il a 55 ans quand il peut enfin commencer ses recherches sur les micro-organismes. Il est impotent depuis neuf ans et pressé de terminer son œuvre. Toutefois, il a nombre de détracteurs, que les pasteuriens feront taire à grands coups de sarcasmes. « […] Critiquer Pasteur c’est blasphémer et on sait que le blasphème est une offense qui ne s’adresse qu’à Dieu[note] ! ». Pasteur et ses coreligionnaires vont établir une vision déformée des virus, alors qu’à la fin du XIXe siècle, personne ne peut définir exactement ce qu’est un virus, indétectable au microscope optique. Or, le microscope électronique ne verra le jour qu’en 1931 (36 ans après le décès de Pasteur) et ne sera commercialisé qu’en 1940 ! Les pasteuriens utilisaient déjà le mot « virus » (poison) au XIXe siècle en classifiant dans cette branche toutes les structures organiques qui ne pouvaient être rangées dans la catégorie « bactéries »[note]. Si Pasteur a plagié d’autres, il faut lui laisser la paternité de ses tâches sur les cristaux, sur la maladie des vers à soie, sur les ferments de la bière, sur le choléra des poules… même si toutes ces prétendues trouvailles restent sujettes à caution, même si ses panégyristes continuent de l’encenser, même si ses opposants continuent de le vilipender, ici n’est pas le propos. Venons-en à nos chiens enragés et au jeune Meister.
L’Alsacien Joseph Meister a 9 ans quand il est mordu par un chien enragé. À la fin du XIXe siècle, on ignore encore tout des virus, mais il existe d’autres périls dont le mythique loup, figure cruelle véhiculée par de nombreux contes. Cette bête « enragée » est fortement inscrite dans la mémoire collective et va représenter un tremplin pour Pasteur, qui saura exploiter les peurs et l’imagination populaires pour parvenir à ses fins[note]. Il œuvre depuis quelques années sur la « vaccine » en se basant sur les travaux de Jenner et sur l’obsolète « variolisation », « […] c’est ainsi qu’en 1881, il créera le néologisme “vaccination” et exposera son principe : provoquer une forme atténuée de la maladie pour prémunir de la forme grave[note] ». L’orgueilleux Pasteur n’acceptera jamais que ses recherches soient mises en doute ; il aimait passer pour un savant désintéressé, mais les preuves de son avidité sont légion. Ainsi, dès qu’il pensait avoir fait une découverte, il se hâtait pour déposer le brevet, ce qui est contraire à l’éthique médicale. Les travaux du « chimiatre »[note] ont toujours eu pour but la recherche de la fortune — il organise notamment à Paris une sorte d’usine-dépôt pour la vente de ses vaccins[note] — et ses collaborateurs continueront sur sa lancée. Le docteur Auguste Lutaud, contemporain de Pasteur[note], se penchera sur le fameux vaccin contre la rage et relèvera une foule d’incohérences, tant dans la méthode que dans les supposés résultats, dont la guérison de Meister. La première tartuferie est que personne ne peut certifier que le chien qui a mordu Joseph était enragé — il sera démontré combien il est difficile, même pour un vétérinaire expérimenté, de diagnostiquer d’une manière certaine la rage du chien[note]. Ensuite, c’est une succession d’aberrations scientifiques qui vont se révéler au fil du temps. Pasteur ne s’encombre pas des précautions fondamentales pour la manipulation de ses présumés virus ! Tout est réalisé dans l’à peu près et il ne tient pas compte des connaissances scientifiques de l’époque. Si Meister guérit, c’est un miracle, car beaucoup mourront de cette inoculation sauvage, ce qui ne sera divulgué que des années plus tard. Pasteur venait pourtant de poser le premier pavé d’une route que nous suivons toujours aveuglément, malgré les avertissements ! Neil Z. Miller[note], entre autres, publiera pléthore d’ouvrages sur les effets dramatiques de la vaccination précoce des nourrissons. Un siècle se termine et un autre commence sur un engouement démesuré pour cette nouvelle discipline, et c’est dans une frénésie sans précédent que les vaccins pour le choléra, la fièvre typhoïde, la tuberculose, le typhus, le tétanos, etc. vont éclore sans que jamais la recette pasteurienne ne soit réfutée. Il faudra toutefois camoufler leur inefficacité ou cacher les accidents, mais qu’à cela ne tienne, on modifie, on tripatouille, on ajoute des adjuvants pour accroître l’effet des vaccins et abaisser leur coût[note] : l’amidon, le tapioca et la lécithine[note], et dès 1926 des chercheurs allemands et britanniques vont obtenir des résultats plus probants avec l’hydroxyde d’aluminium, qui est toujours utilisé de nos jours, malgré la preuve de sa toxicité[note] ! Aujourd’hui, nous pouvons « […] dire que la vaccination fut et demeure un acte totalement empirique, basé sur l’illusion de l’efficacité et de l’innocuité, le postulat erroné que tous les individus réagiront de manière identique en acquérant la “fameuse” immunité[note]! »
Abordons « les années d’après Pasteur » et entrons de plainpied dans la partie économique. Pasteur est considéré comme le « thaumaturge » du XIXe siècle, et il vient de créer son Institut pour « […] traiter tous les enragés de la France, de l’Europe et de l’Amérique du Nord[note] », et ce à grands coups de subsides de l’État, mais aussi de fonds privés et surtout de la vente de vaccins animaux exploités depuis 1882. C’est le départ d’une dérive industrielle qui, si elle semble louable, « […] vise à modifier les rythmes naturels de la vie par vaccination systématique[note]», car, reconnu d’utilité publique en 1887, le nouvel Institut est placé sous la tutelle du ministère… du Commerce et de l’Industrie ! Parle-t-on de santé voire au minimum d’hygiène ? Que nenni ! Il faut tout de même savoir que le ministère de la Santé en France ne sera créé qu’en 1920[note]. Émile Littré (1801-1881)[note] en réclamait pourtant la mise en place depuis 1859, mais sa demande était régulièrement moquée par l’Académie de médecine ![note] Passé sous les fourches caudines de l’aréopage scientifique en place, Littré n’aura pas gain de cause de son vivant. Donc, sous l’égide du ministère du Commerce et de l’Industrie, la machine pasteurienne est lancée et Louis peut s’éteindre en 1895, plus rien n’arrêtera « la canonisation » du savant par le cénacle scientifique et, comme dans toute religion bien organisée, il aura non seulement des apôtres, mais une multitude de disciples qui prêcheront, essaimeront leurs diktats vaccinaux à tous vents et récolteront moult millions.
En 1948, l’ONU décide de créer l’Organisation mondiale de la santé (OMS), où les dirigeants de l’Institut Pasteur se frayeront une voie royale dans un juteux gâteau : l’OMS est financée par des milliards de dollars de contributions venant de tous pays, elle collabore avec près de 80 groupes aujourd’hui (ONG, industries pharmaceutiques et fondations caritatives telles que la Fondation Bill et Melinda Gates, la GAVI Alliance). En 2018-2019, son budget est de 5,62 milliards de dollars[note]. On voit que la recherche sur les vaccins et les maladies infectieuses entre autres, sont des placements on ne peut plus rentables. Levons un lièvre ! L’OMS est-elle manipulée par les grands laboratoires pharmaceutiques ? En 2009, Wikileaks va jeter une pierre dans l’étang faussement paisible de la « philanthropique » organisation. En pleine épidémie de grippe H1N1, alors que le monde entier avale (déjà) les infos anxiogènes télévisées jusqu’à la nausée, nous apprenons dans un rapport consacré aux maladies « négligées » des pauvres, celles qui ne génèrent pas de profits, que l’OMS devait proposer des solutions pour remédier à cette situation, ce qui ne sera pas fait… Elle ne sortira pas grandie de ce scandale[note]. L’OMS serait-elle vraiment inféodée à Big Pharma ? On peut le croire, car « L’Organisation mondiale de la santé est désormais financée à 80 % par des donateurs privés et à 20 % par les contributions de ses États membres[note]… ».
À l’entame des années 1950, la découverte de nombreux médicaments tels que la pilule contraceptive, la cortisone, le diazépam, etc. requiert un encadrement pour le développement des sociétés pharmaceutiques. L’autorisation de mise sur le marché (AMM)[note], fondée en 1947, demande alors aux sociétés pharmaceutiques de prouver l’efficience des tests médicaux avant d’accéder à la mise en vente d’un nouveau médicament. Jusque fin des années 1970, les labos sont dirigés par des « visionnaires » aux idées encore caritatives. Tout change dans les années 1980 avec la création de partenariats commerciaux, de rachats de petits laboratoires de recherche qui peinent à subsister. Ces fusions vont donner naissance à des multinationales telles que Pfizer, Sanofi, GSK, Bayer, etc., qui seront chapeautées par des actionnaires préoccupés exclusivement de rentabilité. Ces entreprises démesurées prendront le nom de « Big Pharma » car elles sont si riches qu’elles peuvent dépenser des milliards de dollars en marketing et en lobbying[note]. Les vaccins sont une mine d’or pour elles. Le chiffre d’affaires mondial des vaccins en 2018 était de plus de 50 milliards de dollars[note] ! Big Pharma se remplit les poches et cela permet de masquer le néant en matière de vraies découvertes pour la santé en général. Au point de vue boursier, « la piqûre salvatrice » est le business parfait : on peut larder la planète entière et les États sont là pour collaborer avec l’industrie en rendant, par exemple, les vaccins obligatoires. On perçoit mieux les enjeux financiers engagés dans la crise de la Covid-19, la course à la seringue et aux nouvelles technologies vaccinales. Alors que plusieurs scientifiques (dont le professeur Didier Raoult) présentaient des « remèdes » peu coûteux et une vraie réflexion prophylactique, c’est la rapacité outrancière de Big Pharma qui a balayé leurs propositions[note].
ET SI PASTEUR S’ÉTAIT TROMPÉ ?
On sait aujourd’hui que les théories de Pasteur contenaient des failles, et pas des moindres. Pasteur était un fanatique, un assoiffé de gloire, il avait les microbes en horreur et était persuadé qu’un tissu sain correspondait à un milieu stérile ! C’est là que le bât blesse, car il a été démontré depuis bien longtemps que des animaux maintenus dans un environnement stérile, accouchés par césarienne, placés en cage stérile et qui ne consommaient que de la nourriture stérilisée mouraient au bout de quelques jours[note]. La conclusion des chercheurs est que, pour vivre, il faut une contamination par des bactéries « exogènes ». Dissimulateur jusqu’au bout, Pasteur interdisait à quiconque, y compris à ses collaborateurs les plus proches, de consulter ses notes et il s’est arrangé avec sa famille pour que ses cahiers restent clos à tout jamais[note] ! Étrange, n’est-il pas ? Nous sommes loin de la transparence sur laquelle une science cohérente devrait s’appuyer. Notre chimiste aurait pourtant dû se douter que rien ne reste scellé très longtemps. En 1995, un historien médical de Princeton a pu pour la première fois de l’histoire se pencher minutieusement sur les fameux grimoires et a rendu la fraude publique[note]. On peut légitimement se poser la question de savoir si la stratégie vaccinale mise en place depuis presque deux siècles dans le monde entier est une chose pertinente. N’a-t-on pas remplacé, par une foule de maladies chroniques, des maladies fulgurantes qui, si elles « tuaient », n’en demeuraient pas moins guérissables ? Guérissons-nous le diabète, la maladie de Parkinson, la maladie d’Alzheimer, le cancer ou l’arthrite ? Peut-on affirmer aujourd’hui que la grippe, la tuberculose, la rougeole, etc. ont disparu malgré plus de 50 ans de vaccination ? Les recherches contre le SIDA, la mucoviscidose, la leucémie, pour ne citer que ces trois calamités de notre civilisation, sont financées chaque année par des milliards de dollars/euros provenant de mécènes, de citoyens lambda, des États et autres Télévie/Téléthon… On nous promet montagnes et prodiges, mais nous attendons toujours les trouvailles annoncées par les hérauts de la science !
Si Pasteur a tout d’un « Faust nouveau », il est compliqué de penser qu’il ait volontairement menti. Imposteur certainement, opportuniste indubitablement, en exploitant à fond toute la gamme des émotions de l’humanité qui a besoin de « croire », mais il semblerait qu’il […] s’est lourdement fourvoyé dans son appréciation, non pas fausse mais excessivement limitée, étriquée, partielle et partiale, des relations entre les êtres vivants, imposant cette vision paranoïaque, surchargée des valeurs surannées d’un patriarcat moribond, du combat acharné entre les être supérieurs eucaryotes (dotés de cellules à noyaux) et le monde des procaryotes (bactéries) et des virus[note] ». Que Pasteur se soit trompé, là n’est pas le problème, la recherche n’avance que par essais/erreurs, mais que des scientifiques continuent d’entériner ces dogmes désuets au nom d’un hygiénisme mondial (ou d’une manne prodigieuse) est tout simplement incompréhensible. Cette mystification scientifique ne mène qu’à l’effondrement de notre système immunitaire, aux allergies, aux maladies auto-immunes, à l’autisme…[note], et nous conduira inévitablement vers de nouvelles épidémies qui feront encore et toujours les choux gras de Big Pharma !
Marie-Ange Herman


