Voilà plus d’une année que la crise socio-politique covid-19 nous est tombée dessus. Je n’utilise pas le terme de crise sanitaire car son ampleur ne justifie pas ce terme. Bien que surpris au départ, jamais les hôpitaux ne furent débordés, alors que, travaillant à flux tendu, une pichenette aurait suffi à les faire basculer dans le chaos. Bien sûr, avec un temps de retard, on a vidé les hôpitaux pour faire de la place. Mais les hôpitaux sont restés vides, laissant sur le carreau tous ceux qui souffraient d’autre chose, car oui, on a re-découvert ensuite que les besoins de santé sont autrement plus vastes que le covid. Apparemment certains n’ont pas encore compris. Par contre la peur fut au rendez-vous, une peur irraisonnée, suscitée, amplifiée, entretenue par une entente politico-scientifico-médiatique (PSM) à caractère totalitaire, dans le sens qu’elle s’introduit, sous une forme insistante et infantilisante, dans tous les aspects de notre vie quotidienne, intime, privée, sociale, économique. N’a-t-on pas vu de curieux « experts » nous expliquer comment utiliser nos chiottes, faire l’amour, se méfier de nos dangereux enfants, … Gare à celui qui ne suit pas la progression pesante et passive du troupeau, il est censuré, parfois même violenté, condamné, emprisonné. C’est en cela que le terme « totalitaire » se comprend, il s’impose dans tous nos comportements et nos espaces de vie. L’absurde n’est jamais très loin. Au contraire, il est devenu un compagnon fidèle sur lequel nous appuyons notre tête craintive, parfois, souvent, avec empressement. L’absurdité absurde.
Vraiment ?
La situation actuelle n’est pas si inédite dans l’histoire. Cette fois, elle utilise sur une grande échelle, à des fins mercantiles, aujourd’hui la marchandisation de la santé, les nouveaux moyens d’information, les médias sociaux, d’autant plus puissants, qu’ils sont entrés, avec notre consentement, dans nos maisons.
Pour réussir cela, il fallait construire des trusts et des ententes. Là se situe l’enjeu. Les gafam sont les trusts de notre époque, véritables intermédiaires obligés et arbitres entre l’industrie, en l’occurrence ici principalement les bigpharma, et les ententes PSM.
Arbitre de la censure, arbitre du bien et du mal, arbitre du bien-penser et de la science, arbitre de l’entre-soi.
L’absurde n’est jamais très loin. Au contraire, il est devenu un compagnon fidèle sur lequel nous appuyons notre tête craintive, parfois, souvent, avec empresse- ment. L’absurdité absurde.
Tellement arbitre que les pays qui en ont les moyens, de façon très volontariste et avec succès, il y va de leur indépendance, s’échappent progressivement de leurs tentacules, e.a. la Chine et la Russie. Ces pays nous proposent d’ailleurs leurs propres tentacules, cela va de pair avec les parts de marché qu’ils se taillent chez nous. La route de la soie est également un totalitarisme et dans les années à venir leurs tentacules médiatiques seront aussi les ‘bienvenues’, je n’ai aucun doute. Cela signifie simplement que nous sommes devenus incapables de maîtriser notre futur, de créer notre propre espace de vie.
Vraiment ?
Sur le plan sanitaire, comment mieux résumer l’incroyable mystification à laquelle nous sommes confrontés par cet exemple récent : une des études les plus souvent citées pour justifier aujourd’hui le « tout vaccin » de l’entente PSM dans nos pays, est une étude parue dans ce célèbre journal médical, le Lancet, début mai de cette année, (oui, oui, celui du « Lancet-gate »). Cette étude publiée concerne les bienfaits de la vaccination en Israël qui, selon les auteurs, est efficace à 95,3 %, mieux que les essais cliniques des firmes elles-mêmes ?! Lorsqu’on lit la rubrique concernant les liens d’intérêt, environ la moitié des auteurs déclarent sans gène, je cite : « hold stock and stock options in Pfizer ». (« détiennent des actions -stocket des stock-options chez Pfizer »). Non ce n’est pas un rêve, la marchandisation de la santé à tous les niveaux est ouvertement en marche. On est dans le réel.
Vraiment ?
Quel est ce réel ?
Celui des trusts possédant nos médias sociaux, des bigpharmas qui vendent notre santé, ainsi que de l’entende PSM de la peur. Ou celui que nous vivons jour après jour. Où se trouve la raison : chez les moralistes qui, par peur de mourir, veulent nous enfermer à coup de muselière, de bulles, de pass-sanitaires et autres trouvailles du contrôle social, ou ceux qui pour vivre ouvrent sans hésitation porte et fenêtre pour regarder le monde et participer à la vie. Et forcément ils s’échappent alors des tentacules de l’entente PSM, des trusts et de la marchandisation de la santé, fissurent les murs de notre prison maçonnée par la peur qui est d’autant plus efficace qu’elle ne repose sur rien. Moi, je fais confiance à ceux-là.
Vraiment ? Oui, vraiment.
Christophe de Brouwer, professeur honoraire à l’École de Santé Publique



