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Le vol de l’iode, une vraie urgence sanitaire

Et si l’épidémie actuelle de « petits cons » aux quotients intellectuels en baisse constante (incapables de lire un livre, un article et depuis peu incapables d’écouter un audio de plus d’une minute trente) était due à deux « sbires » appelés Wolff et Chaikoff ? En effet, à la fin des années 1940, un article publié par ces deux hommes a erronément affirmé qu’une supplémentation en iode de quelques milligrammes pouvait être dangereuse, voire mortelle. 

Auparavant, les spécialistes de la thyroïde traitaient les hypothyroïdies et les hyperthyroïdies avec des doses importantes d’iode allant jusqu’à 300-400 mg par jour. D’ailleurs, les produits de contraste utilisés en radiologie utilisent des doses 10 fois plus élevées ! 

Malheureusement, cet article, bien que s’étant révélé inexact, fait encore son œuvre actuellement et certains laboratoires pharmaceutiques en usent, car ils commercialisent des médicaments comme le Levothyrox. La plupart des thérapeutes et des médecins n’osent donner que quelques dizaines de microgrammes d’iode à leurs patients (recommandations officielles : 150μg = 0,15mg*), et encore, quand ils osent… Ne parlons même pas des gynécologues et oncologues qui bien souvent l’ignorent totalement. Et, in fine, aujourd’hui, la science nous montre qu’on devrait tous en consommer au moins 5, voire 10, voire 50mg par jour. 

Mais quel est au juste le rôle de l’iode ? Dans le cas d’une carence en iode — virtuellement généralisée, sauf chez quelques rares gros consommateurs de fruits de mer et d’algues, et quelques malins au courant car bien iodés —, nous pouvons assister à des risques augmentés d’hypothyroïdie mais également de thyroïdite auto-immune, de baisse de l’immunité, de nodules thyroïdiens, de fibrokystes au niveau des seins, de kystes ovariens, d’ADHD, de troubles de l’attention, de brouillard mental, de cicatrices chéloïdes, de kystes sébacés, de kystes et adénomes, de maladies de Dupuytren (fibrose de la paume des mains), de maladies de Lapeyronie, de crétinisme ou de simple quotient Intellectuel abaissé chez les enfants nés de mamans même légèrement déficitaires. On trouve également des risques d’arythmie cardiaque, d’hypertension diastolique, d’insuffisance cardiaque et d’épanchement pleural. 

L’iode est antioxydant, il permet de diminuer le risque de cancer du sein, du testicule, de la prostate, de l’estomac, du pancréas, et même de certaines tumeurs cérébrales comme le neuroblastome, de kystes ou d’adénomes dans tout le corps et de faiblesse musculaire, malgré une masse musculaire bien présente. Il faut savoir que le film digestif qui protège l’intestin des agressions dépend de la thréonine et du fucosyllactose (20% de déficience génétique partielle ou totale en Europe) mais également de l’iode. En supplémentant de façon raisonnée, c’est-à-dire au regard de la littérature scientifique, chacun d’entre nous devrait prendre, non seulement ses 8 à 12.000μg de vitamine D tous les jours, son magnésium matin et soir (pas du magnésium marin), mais également un complexe de vitamine B et certainement plusieurs milligrammes d’iode. On éviterait ainsi, ou plutôt on stopperait l’épidémie de quotients intellectuels en baisse depuis les années 1990 dont les causes sont les halogénés avec introduction du brome qui est un retardateur de flamme, l’introduction du fluor, voire du chlore (piscines) qui sont tous en compétition avec l’iode. Ainsi les thyroïdites de Hashimoto et de Grave-Basedow se feraient rarissimes, mais surtout il y aurait certainement une incidence bien moindre de cancers (seins, testicules, prostate, estomac, cerveau), de maladies cardiovasculaires et de maladies auto-immunes. La population aurait dès lors une meilleure immunité. 

Un seul gros souci se pose : l’iode n’est pas brevetable et ne coûte pas assez cher que pour être rentable pour des laboratoires pharmaceutiques. Il est bien plus rentable pour eux de promotionner de la T4 de synthèse (Levotyrox et autres Eutyrox, L Tyroxine), étant au mieux inefficace, voir aggravant les hypothyroïdies par excès de synthèse d’une anti T3 — la Reverse T3 ; des chimiothérapies bien plus lucratives ; de laisser la population dans un état intellectuel léthargique l’empêchant de raisonner, de réfléchir afin d’accepter de se faire notamment piquer et empoisonner par un produit expérimental comme nous l’avons vu durant la crise Covid-19. Pour en savoir plus n’hésitez pas à lire l’excellent livre du Dr V. Reliquet, Les pouvoirs de l’iode (éditions Guy Trédaniel, 2024). 

Valérie Wattenbergh 

* Aux États-Unis, on parle en milligrammes ; en Europe, en microgrammes.