
0. CONSTAT :
Lorsque nous parlons entre nous, que nous soyons ouvriers, employés, commerçants ou indépendants, quelle que soit notre appartenance culturelle ou ethnique, une grande partie d’entre nous tombe rapidement d’accord sur l’évidence de la transformation radicale de la société au détriment des plus défavorisés et des classes moyennes. En quoi l’effondrement de la classe moyenne et la montée des inégalités semblent-ils évitables ? Vers quoi nous dirigeons-nous insensiblement ?
0.1. DÉPRESSION ET AUTOMATISATION DE L’ÉCONOMIE
— Disparition de 90 % des emplois dans l’Horeca, de 75 % des emplois dans la distribution, de 50 % des petits commerces (épiceries, salons de coiffure, discothèques…), des festivals, concerts, pièces de théâtre, bals populaires, fêtes foraines, etc.1
— Recul des droits sociaux (salaire, temps de travail, jours fériés et congés payés, réforme du chômage et des retraites), blocage des contrats d’assurance vie.
— Hausse de l’endettement des citoyens et effacement progressif de la propriété privée.
— Explosion de la dette publique, augmentation des impôts et nouvelles taxes.
— Confiscation d’une partie de l’épargne privée en contrepartie de l’aide européenne (comme à Chypre, en Grèce, en Italie).
— Vente du patrimoine national (immobilier, monuments, œuvres d’art) et élagage des services publics.
0.2. NUMÉRISATION DE LA FINANCE
— Fin du secret bancaire.
— Disparition de l’argent en espèces (avènement de la crypto-monnaie européenne).
— Faillite des banques du fait de leur endettement et de la faillite des entreprises.
— Mise en place du revenu universel.
0.3. ÉMERGENCE D’UN ÉTAT TOTALITAIRE LARGEMENT PRIVATISÉ
— Inscription de l’état d’urgence sanitaire dans le droit commun : pandémie perpétuelle.
— Fin des libertés fondamentales : toujours plus de restrictions de déplacement, de couvre-feu et de verrouillages (déconfiner pour mieux reconfiner).
— Systématisation du vote par correspondance.
— Utilisation de nouvelles technologies de surveillance et de répression.
— Militarisation de la police et interventions militaires « de police ».
— Vaccination obligatoire avant que la population ne se rende compte des pathologies et des décès qu’elle occasionne à moyen terme.
— Création de camps « sanitaires » sous le prétexte de mise en quarantaine.
— Rupture des chaînes d’alimentation.
— Recul de l’espérance de vie.
— Réduction de la population mondiale.
1. HYPOTHÈSE :
le discours dominant est le discours de la domination ; il a pour conséquence de nous déraciner, d’aliéner, de déshumaniser, de paralyser ; il est formulé de manière telle qu’il n’y a pas de débat possible. Vouloir débattre de ces manipulations (sanitaires) fait le lit du pouvoir.
2. THÈSE :
il faut poser les vraies questions pratiques sur la crise ; nous pourrons alors nous réapproprier nos vies, nos racines, notre pensée, notre dignité, et nous inscrire dans l’action.
Comment nous, citoyens qui ne faisons pas partie des « élites », mais faisons vivre nos villes et nos quartiers, comment nous qui souhaitons participer au maintien de rapports humains cordiaux, respectueux et à la construction d’un environnement socio-économique et culturel sain pour nos familles, allons-nous pouvoir survivre dans une dictature économique
– numérisée et strictement contrôlée, sans argent liquide ?
– de pénurie de denrées alimentaires et de matières premières ?
– en hyperinflation ?
– robotisée ?
– de chômage massif (jusqu’à 80% de pertes d’emplois dans certains secteurs) ?
– poussée, intentionnellement ou non, vers la guerre civile ? Soulever ces questions fait vaciller le pouvoir.
3. SYNTHÈSE :
Avec les vraies questions viennent les vraies actions.
Comment interrompre la trajectoire politique actuelle ? Seule une alliance de nos forces citoyennes du local vers le global pourra nous permettre de :
– endiguer cette machine totalitaire ;
– assurer des conditions de vie décentes à tous, et plus particulièrement pour nos enfants ;
– répartir l’effort à fournir pour conserver une économie viable malgré la crise des ressources et l’imminence d’un krach boursier.
N’était-ce pas l’esprit des Gilets jaunes, avant qu’ils ne soient sanguinairement réprimés et finalement anesthésiés par l’urgence sanitaire ?
La première chose à faire est donc de briser le mur anxiogène qui a été érigé entre nous :
– Ne plus fréquenter les médias traditionnels ;
– refuser tout instrument de contrôle (tracing, Q R-code, vaccination de masse sans prise en compte du bénéfice-risque individuel) ;
– aller à la rencontre de l’autre au sein de notre environnement et écouter ce qu’il peut nous apprendre ;
– initier des actions locales de contestation, d’actions, d’entraide, de soutien, de promotion de notre idéal du « vivre ensemble ».
De nombreux mouvements et groupes s’organisent, d’autres continueront à se former. Rejoignons les initiatives qui nous tiennent à cœur, chacun personnellement. Créons les initiatives qui nous manquent et nous inspirent. Soyons pro-actifs plutôt que réactifs. En se réappropriant notre propre pouvoir et en allant à la rencontre de l’autre, nous avons la possibilité de modifier la trajectoire actuelle et d’enrayer la machine totalitaire.
Michel Weber & Roxanne Quaranta


