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Faux Départ: se réapproprier la naissance EP2

Un nombre conséquent de femmes ressortent traumatisées de leur accouchement.
Sommes-nous encore dans un système de santé ou plutôt dans une industrie où toutes les femmes et tous les bébés subissent sans distinction le même protocole et où une sage-femme n’est pas rentable en passant du temps avec sa patiente ?
Ema Krusi nous guide vers le chemin de la libération de la peur et de la dépendance pour que les femmes retrouvent confiance en leurs capacités à mettre leur bébé au monde.
Les machines et les médicaments qui ont été conçus au départ pour aider les femmes ne sont-ils pas utilisés de manière disproportionnée et n’induisent-t-ils pas des effets délétères non seulement pour la femme mais aussi pour le bébé ?
N’avons-nous pas créé des problèmes pour mieux les résoudre ?
Qu’est devenu la place des femmes, des hommes et des soignants ?
Pour sortir des fausses croyances, Ema Krusi nous explique les options qui s’offrent aux femmes qui désirent accéder à leur puissance en toute connaissance de cause et qui permettent aux hommes de prendre pleinement leur place lors dans cet acte merveilleux qu’est la naissance d’un enfant.

« L’effet toboggan »: https://emakrusi.com/wp-content/uploads/2022/07/Krusi-Sche%CC%81ma-illustre%CC%81-Effet-toboggan-MF-Vertical-scaled.jpg

LE LIVRE:
https://emakrusi.com/produit/faux-depart-le-livre/

PRÉPARATION EN LIGNE À LA NAISSANCE
https://emakrusi.com/formation/faux-depart/

Appel à la réunion des résistances pour 2023, par Jean Dominique Michel

Jean-Dominique Michel lance un appel pour ce début d’année, à l’unicité, au-delà des différences. Il n’y a plus rien à attendre des politiques, des médias de masses, des institutions, tous nocifs et obsolètes. Au passage, il remercie les médias libres, dont Kairos. Les médias libres, qui seront indispensables et fer de lance du changement en cours. Tout n’est pas perdu!

Regards croisés sur la crise en cours

Philippe Bobola et Jean-Dominique Michel

Kairos, « outil d’expression militante »

Nous partageons dans cet article les trois pages de décision de la Commission de première instance relative à la reconnaissance et à la protection du titre de journaliste professionnel, dans le cadre de la demande de renouvellement de la carte de presse d’Alexandre Penasse, qui lui a été refusée à l’unanimité des membres. Ces instances qui représentent les médias de masse, instruments de propagande, ont le culot de reprocher à Kairos d’avoir un point de vue et une ligne éditoriale. Ils peuvent se permettre l’absurde, car ils ont avec eux le pouvoir de nommer, adouber ou bannir. Pour l’instant…

En décembre 2021, la Commission d’agréation avait refusé de prolonger ma carte de presse, énonçant que je ne l’avais pas prévenue que j’exerçais une autre activité rémunérée – continuant, comme la Commission a pu le constater, mon activité de journaliste, mais refusant un double salaire et donc d’être payé pour cette activité. La Commission a dès lors considéré que le journalisme n’était plus mon activité principale. A côté de cela, Amid Faljaoui, directeur des magazines Le Vif/L’Express et Trends-Tendances, touche 150.000 euros par mois de la banque Degroof Petercam, mais continue ses chroniques économiques sur les ondes de La Première, sans parler de tous les autres qui font des ménages, passant des médias au privé ou en politique, et vice versa.

A l’époque où ils ont refusé une première fois le renouvellement de ma carte de presse, fin 2021, la Commission n’avait aucune critique à porter sur la nature du travail que je faisais. Depuis, plus de deux ans sont passés, rémunérés plein temps comme journaliste. J’ai donc refait en juin 2022 une demande de renouvellement de ma carte de presse, demande que la Commission vient de refuser à l’unanimité, invoquant que mon « activité journalistique ne correspond pas aux termes de la loi de 1963 précisés par la jurisprudence de cette commission » (La loi de 1963 organise la reconnaissance et la protection du titre de journaliste professionnel, voir le document en fin d’article).

La Commission qui m’a jugé rappelle que la loi du 30 décembre 1963 prévoit que le titre de journaliste professionnel ne peut être reconnu qu’à une personne qui participe « à la rédaction de journaux quotidiens ou périodiques, d’émissions d’information radiodiffusées ou télévisées, d’actualités filmées ou d’agence de presse consacrées à l’information générale. Conformément à sa jurisprudence constante depuis sa création, la Commission assimile les activités de communication à de la publicité ou du commerce, activités incompatibles avec le titre. Il convient en effet de distinguer la communication, au service de l’intérêt public ou de l’intérêt général (…) La commission rappelle que la finalité de l’organe d’information auquel participe la personne qui souhaite être reconnue, doit être l’information. Le rédactionnel ne doit pas servir d’alibi à d’autres motivations ».

« Le rédactionnel ne doit pas servir d’alibi à d’autres motivations », dites-vous, vous reprochez donc à Kairos de faire de la « communication » et de ne pas participer à une information d’intérêt général. On dirait que par projection vous parlez des médias dont vous êtes les représentants. Ce sont bien des grandes familles qui ont concentré la presse dans quelques groupes se partageant les différents supports qu’ils nomment désormais « marques », marques journalistiques qui utilisent leurs contenus rédactionnels pour nous faire acheter les produits des annonceurs, non ?

Publicité pour une voiture, trônant pleine page à côté d’un article du quotidien Le Soir, propriété de la richissime famille Hurbain

N’est-ce pas non plus eux qui ont servi de caisse de résonance des choix gouvernementaux, de façon encore plus visible depuis la crise du Covid, traitant les journalistes et citoyens qui ne suivaient pas les ordres narratifs officiels de « complotistes » ou « antivaxx » ?

C’est que les médias de masse ne sont que des officines de fabrication du consentement dont vous êtes les garants officiels. Cela ne vous plaît évidemment pas de l’entendre, vous n’aimez pas vous observer dans le miroir, surtout lorsque, comme plusieurs membres de la Commission d’agréation, vous êtes pensionnés : on ne regarde pas avec lucidité toute une carrière au service de l’ordre, on risquerait de tomber de haut…

« Le bimestriel Kairos, le site new.kairospresse.be, la page facebook de Kairos apparaissent aujourd’hui comme des outils d’une expression militante »

extrait de la Décision de la Commission d’agréation

Est-ce que ce ne sont pas les universités et hautes écoles qui ont modifié leur intitulé et sont passées de « journalisme » à « communication », avalisant définitivement le basculement du journaliste dans le formatage publicitaire ? Vous dites dans votre décision, je vous cite : « Le bimestriel Kairos, le site new.kairospresse.be, la page facebook de Kairos apparaissent aujourd’hui comme des outils d’une expression militante ». Et ajoutez : « La démarche d’information requiert, pour une thématique donnée, de couvrir l’ensemble des sujets liés à celle-ci, de relater l’ensemble des faits, des opinions et commentaires pertinents en sens divers la concernant. Elle n’empêche en rien l’auteur d’exprimer une position personnelle , voire un engagement, en développant un raisonnement et les arguments qui les soutiennent. En revanche, un média d’information ne peut constituer un relais d’une telle position présentée de manière unilatérale. L’engagement ne peut pas mettre en péril l’indépendance journalistique ».

Votre aveuglement ne vous fait-il pas mal aux yeux ? L’épisode Covid, depuis presque trois ans, a été traité médiatiquement d’une façon qui restera dans l’histoire, si un jour les officines de la propagande officielle arrêtent de l’écrire elle-même. Jamais le débat n’aura été autant interdit, alors que Kairos proposait un grand débat en juin 2021 et y invitions tous les experts officiels, dont un seul a répondu – et refusé l’invitation. Débat qui nous vaudra la fermeture de notre chaîne Facebook, sans que vous vous en indigniez. Jamais ceux qui pensent autrement n’auront été autant vilipendés par l’ordre politico-médiatique. Et vous osez dire que nous étions les relais d’une position présentée de manière unilatérale ? Le futur nous montrera que votre traitement de l’information, votre stigmatisation, division, culpabilisation sont directement responsables de la mort d’individus. Et votre silence, impardonnable, alors que nous savons par exemple que le rédacteur en chef de La Libre qui vilipendait dans son journal les médecins qui traitaient précocement le Covid à l’ivermectine, s’est personnellement soigné avec celle-ci.

C’est que vous n’êtes pas des instances visant à protéger la presse libre et la Charte de Munich[note], mais, à l’instar de l’Ordre des médecins, des officines constituées de représentants de l’Ordre médiatique, ces grands groupes de presse, dont votre fonction principale est d’assurer leur pérennité et de les protéger de tout ce qui pourrait leur nuire. Vous ne représentez donc que vous-mêmes et craignez la vérité.

Je termine de citer votre oukase: « Les médias auxquels participe le demandeur ne présentent pas un tel traitement multilatéral des sujets. Le demandeur y fait usage de sa liberté d’expression sans donner la parole aux thèses opposées à la sienne. Il y exprime notamment un soutien appuyé à divers acteurs du débat social sans mettre cet engagement en perspective. Le choix des sujets, des sources et des personnes interviewées est orienté par ses seules convictions ». En conclusion : « Les médias auxquels participe le demandeur visent à convaincre le public du bien-fondé d’une thèse, non à l’informer de manière multilatérale des différentes positions en présence afin qu’il puisse librement se forger sa propre opinion. La Commission refuse systématiquement le titre de journaliste professionnel aux personnes qui contribuent à des publications dont l’objectif est le relais de thèses d’une organisation, quelle qu’elle soit, et qui n’offrent pas au public une garantie d’indépendance dans le choix des sujets, des sources et de l’approche de ceux-ci ».

Il suffit d’ouvrir un quotidien comme La Libre, Le Soir, la Dernière Heure, mais aussi de nombreux périodiques, pour comprendre que ce que vous nous reprochez correspond parfaitement à leur fonctionnement. Par exemple, « Garantie d’indépendance dans les choix des sujets », alors que les maîtres de la censure et de l’auto-censure se trouvent parmi les médias que vous représentez, qui envoient tous les 5 ans leur listing de journalistes dont l’agréation est renouvelée automatiquement par vos soins. Quelle formidable dissonance.

Comme la Commission d’agréation l’énonce elle-même, on peut être journaliste sans posséder de carte de presse. Certes. Mais il est particulièrement intéressant de voir à qui cette Commission l’accorde et à qui elle la refuse. A ce titre, un gage de liberté aujourd’hui serait paradoxalement de ne pas en posséder, à moins de dissoudre ces instances nullement garantes de la liberté de la presse, mais dont l’existence au contraire assure de ne pas la voir advenir.

The Weekly schrijft – 13

Kairos hebdo 13 vidéo[note]

Le football mondialisé est une métaphore de nos sociétés, expression d’un spectacle qui occulte tout le reste. À l’instar de nos contrées occidentales qui soutiennent les pires dictatures en surface, mais commercent avec elles en coulisses, seuls ceux qui en sont les ennemis véritables en découvrent les véritables intentions et de quoi elles sont capables, derrière leur vernis démocratique.

Emmanuel Macron, le président français et l’émir du Qatar Tamim ben Hamad Al Thani

Soit, sans argent, pas de coupe du monde. Sans volonté de faire du fric, non plus. La polémique des morts du Qatar, venue trop tard, comme d’habitude, a pris toutefois trop d’ampleur, risquant de nuire aux investissements divers et variés et aux recettes publicitaires inédites. À la RTBF, selon nos sources internes, il est dès lors formellement interdit de prononcer le mot « Qatar », stimulus créant le réflexe pavlovien où le pays se voit désormais associé au chiffre 6.500. 6.500 Morts. Pour éviter que certains spectateurs assimilent le foot à une messe mortuaire, où l’on en viendrait à confondre les ballons ronds fabriqués par des enfants avec les têtes des ouvriers morts sur les chantiers, la rédaction de la RTBF oblige donc à ne citer que les mots qui évoquent le plaisir : « compétition mondiale », « rendez-vous sportif », ou « coupe du monde ». La coupe, celle que notre Occident décadent nous fera boire jusqu’à la lie. Les rigolos de service de la radio sous les mêmes ordres l’ont bien compris : on ne crache pas dans la soupe. Merci, fais rire en ne touchant pas le fond du problème, ou ta gueule, casse-toi pauv’con ! Le Qatar, c’est la manne de ces dernières années, de quoi encore mieux rémunérer Philippot et ses copains, et continuer la propagande d’État, donc faire profiter le privé. Ils ont pas pensé en préparant le grand cirque à imaginer un fake nom pour le pays… Ils y penseront pour les Jeux olympiques d’hiver en Arabie saoudite, le pays des droits de l’homme… euh, et de la femme.

Une des familles ayant perdu un fils

Dans le même ordre, pour désamorcer la « contestation » et éteindre les cris d’orfraie des chochottes qui s’esclaffent pour 6.500 morts, ils ont sorti ce qui fonctionne parfaitement bien dans les contrées du sud de l’Europe, nordique, méridionale, septentrionale, enfin partout où l’esprit s’est enfermé dans le placard du conformisme et de la politique du cabinet de consultation : le brassard arc-en-ciel. Même tactique que la RTBF qui interdit à ses journalistes de prononcer le mot Qatar : faire penser le quidam à autre chose, qu’il jouisse et dépense, plutôt que de penser à des gens qui sont déjà morts, de toute façon. On ne va pas arrêter un rallye parce qu’un con se prend une voiture, ou qu’une voiture de con prend son tournant trop large, soit, de toute façon le type est mort. Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Donc je disais, même technique : petite diversion pour évoquer les droits de LGBTQIA+. Les joueurs anglais posent un genou à terre pour protester contre l’interdiction qui leur est faite par la FIFA d’arborer le brassard. Whah ! Les révolutionnaires, payés en un match ce que les ouvriers morts pour avoir construit les infrastructures qui leur permettent de jouer aujourd’hui obtiendraient en plusieurs vies. Quand le sage montre les coulisses, l’imbécile regarde le spectacle… La fédération allemande fait part dans un communiqué de « sa déception » et de « son indignation »… des 6.500 morts ? Euh, non… indigné que leur message de défense des Droits humains ne puisse pas passer. S’attendaient à quoi, les cons, dans un pays où l’homosexualité est illégale.

Soit, la plus grande folie se reconnaît au fait que la masse n’est plus capable de la percevoir. Ceux qui voient que le roi est nu doivent donc être moralement solides, et peut-être capables bientôt de démontrer de bonnes capacités de sprint.

Mais c’est sans compter sur Hadja Labib, la nouvelle présentatrice du journal télévisé de la défense, qui a dit, attention, qu’elle allait[note] « y porter un “message fort et clair” sur les conditions de travail et les droits humains, en particulier ceux des femmes et de la communauté LGBTQI+ ». Parler aux politiques du Qatar. Ah ah. On se demande sincèrement si elle était une femme qatarie homosexuelle et adultérine, si elle avait autant de culot. Enfin, avec toutes ces lettres de l’alphabet, LGBT, etc., on en oublie au moins les morts qui ont permis au spectacle de se faire.

Article paru dans le journal 7sur7be

Hadja Labib, qui vient de choisir comme chef cab’ le fondateur de LN24, Johan Condijts, où quand la médiocrité médiatique se retrouve au cabinet[note], sans que nous ayons encore la possibilité de tirer la chasse. Le même petit Johan, qui se demandait ce que signifiait la censure. Dissonance cognitive patente qui démontre que quand on fait partie d’un système d’omerta, il vaut mieux, pour éviter toute discussion, feindre qu’on ne comprend pas le mot.

Ces journalistes ne s’étonneront pas eux-mêmes de faire des ménages, soit de passer des médias aux politiques et vice-versa, pourquoi s’étonneraient-ils dès lors que Von Der Leyen ait été administratrice du Forum de Davos jusqu’en 2019[note]. Officiellement, car on sait qu’elle n’a pas coupé le cordon. Ou que les « cabinettards » soient 1121 dans les trois gouvernements, flamands, bruxellois, wallons[note]. Si on leur pose la question de cette gabegie de fonctionnaires payés par le gouvernement, répondront sans doute la même chose qu’Attali[note]… Cela ne vous rappelle rien[note] ?

Sont capables de tout, ces politiques, au point qu’il est de mauvais ton de les appeler chacals. Si les chacals pouvaient parler, c’est plutôt eux qui s’insulteraient de politiciens. Ça a plus de sens. Capable de tout, comme de récupérer la mort de Lola pour gonfler leur électorat. Comme si la folie s’arrêtait à la frontière française… enfin, heureusement que la meurtrière n’était pas ukrainienne, ils auraient dû chercher une belle fable à sortir de leur chapeau.

Enfin, on sait que si Hadja et les autres veulent garder leur poste, il y a un principe : fermer sa gueule. Comme d’habitude ils n’ont pas envie de l’ouvrir, ça coïncide bien avec la fonction. Et si jamais leur venait l’idée de proposer un truc vraiment scandaleux, comme de promouvoir des accords de paix entre Kiev et Moscou[note], ils sauront vite où est la porte. Non, mais, petit impertinent que ce ministre roumain de la défense, vous imaginez la gueule des actionnaires du complexe militaro-industriel quand ils entendent une hérésie comme cela. Oui, la guerre tue, certes, mais ce ne sont pas leurs enfants. C’est déjà ça, non ! Si en plus ça leur rapporte…

Ceux qui découvrent donc le décor, souvent les mêmes qui l’ont déjà visité, sont les familles qui réclament leur défunt, s’ils l’ont identifié, demandent une aide financière pour rapatrier le corps, réclament des comptes au Qatar. Eux, qui se heurtent à l’infamie, et la bureaucratie qui est sa servante, connaissent mieux que tout politologue la valeur qui se cache derrière les mots, et savent que celui qui, guindé et sapé comme un prince dans un cocktail ou devant les caméras, vient peut-être de laver ses mains encore pleines de sang.

Toute proportion gardée évidemment, c’est un peu comme quand vous décidez de respecter la vérité en journalisme et que les serviteurs du pouvoir, association journalistique soi-disant indépendante et autres, font tout pour vous nuire et vous voir disparaître. Depuis juin, j’ai fait une demande pour récupérer ma carte de presse de journaliste professionnel. Début décembre, donc 6 mois après, ils me convoquent pour que je leur présente mon « activité professionnelle », qu’ils connaissent par ailleurs particulièrement bien et qui les dérange profondément, d’où leurs atermoiements pour ne pas me donner la carte. Ceux qui ont vécu les véritables actes derrière les mots qui les cachent savent à quoi s’en tenir.

La politique, c’est comme la bouffe dans les hôpitaux : nocif.

Même lieu, même histoire. Certains verront dans la prestation publicitaire du roi Philippe la preuve que la fonction royale se rapproche du peuple. Que l’on soit ou pas royaliste, la question n’est pas là, et le fait qu’une caste est entretenue grâce au peuple n’est pas la question ici. Dans la société, il y a des rôles, qui sont différents (parent-enfant, enseignant-élève) et pas interchangeables, demandant au premier une retenue, car il fait figure de modèle. Symboliquement, le roi peut représenter cela. Le fait qu’il adopte les codes de la pub et du foot témoigne de la fin de ces distinctions nécessaires, tombant dans la glorification du sport-spectacle et de tout ce qui va avec. C’est la fin d’un monde et la déliquescence de l’Occident.

Philippe de Belgique, roi belge

Dans le même registre, Angèle, star dont l’histoire oubliera le nom aussi vite qu’il est arrivé, baptise un arrêt de bus. La société du spectacle et de consommation envahit tout, de la royauté au nom des rues.

Pendant ce temps, le Rotary, club de mécènes qui fait le monde à son image avec l’argent des nantis, se demande[note] « comment s’adresser à quelqu’un qui hésite à se faire vacciner » ? Ils ont pensé à demander au roi, ou à Angèle ?

« Alors que les vaccins contre le COVID-19 sont distribués dans le monde entier, vous avez probablement vu les réseaux sociaux se remplir de photos de gens heureux d’être vaccinés. Mais il y a de fortes chances que quelqu’un dans votre entourage soit également sceptique et cela inquiète les acteurs de la santé publique »[note]. S’ensuit un programme de manipulation.

Et le gouvernement français lui emboîte le pas, la secrétaire d’État proposant d’organiser des « assises des dérives sectaires et du complotisme ».

Enfin, tant qu’on sait de quel côté sont les fous et les sectaires, notre équilibre mental est préservé.

Continuez à nous suivre.

Faire sécession – interview d’Éric Verhaeghe

Eric Verhaege fait partie de ceux qui ont réussi en ne partant de rien, teintant aussi sa pensée politique : né dans la régions liégeoise dans une famille ouvrière, il fait l’ENA en France et vit aujourd’hui à Paris. Chef d’entreprise, il est aussi écrivain et fondateur du site Le courrier des stratèges. Dans le cadre de la publication de son livre Faire sécession, nous avons rencontré l’auteur. Kairos ici continue à donner la parole à des intellectuels qui partagent des idées, mais qui aussi parfois s’en écartent. C’est ainsi que se construit la pensée, en louvoyant vers la recherche de la vérité et non pas en édifiant des chapelles.

Colloque interdisciplinaire « Corruption et fraude dans la crise COVID depuis 2020 »

  • Corruption systémique et endémique des systèmes de santé

Jean-Dominique Michel, anthropologue de la santé, auteur du livre Covid : anatomie d’une crise sanitaire (éd. Humensciences), expose depuis mars 2020 tous les aspects de corruption systémique et les mensonges dans les systèmes de santé. Il est membre du CSI (Conseil Scientifique Indépendant).

Alors que l’instrumentalisation des politiques sanitaires au service d’intérêts prioritaires autres que ceux de la population est connu de longue date comme un problème systémique, la crise du Covid a été l’occasion d’une étonnante amnésie collective (à moins qu’il se soit agi d’un interdit) à ce sujet. Ceci pendant que les processus de corruption directs et indirects se diffusaient largement à d’autres milieux, posant désormais la question de leur possible endémicité au cœur de notre société.

Site : https://anthropo-logiques.org/

  • Corruption statistique

Pierre Chaillot, chercheur, auteur de la chaîne Décoder l’éco, analyse régulièrement les manipulations dans les interprétations statistiques, notamment dans ses interventions au CSI (Conseil Scientifique Indépendant)La crise Covid : épidémie de la peur et du mensonge propagée par le virus statistique. Depuis 2 ans, un déferlement continu de chiffres bien choisis a accompagné chaque phase de l’histoire : prédictions catastrophistes sur la base de modèles imaginaires, changements de définitions, oubli ou sélection orientée des éléments de comparaison, utilisation sans filtre de données non contrôlées… Toute publication a dû se conformer au postulat initial : un virus mortel circule mondialement, toutes les mesures mises en place sauvent des vies, tout particulièrement les vaccins sûrs et efficaces. Pour certains ce prisme de lecture sacrifiant tout principe déontologique a permis un enrichissement jamais égalé, pour d’autres, l’asservissement d’une population reconnaissante envers ses sauveurs, et pour les derniers le sentiment du devoir accompli en protégeant la plèbe d’une vérité trop rassurante face au danger.

Chaîne Décoder l’éco

  • Corruption mathématique et épidémiologique

Vincent Pavan, docteur en mathématiques, enseignant à l’Université d’Aix-Marseille, est co-auteur du livre Le débat interdit (Trédaniel). Il est intervenu dès mars 2020 pour dénoncer les fraudes mathématiques ayant préexisté aux décisions politiques sur les confinements et a déposé plusieurs plaintes en justice. Il est membre fondateur du CSI(Conseil Scientifique Indépendant).

Dans un grand nombre de secteurs différents, la crise liée au COVID a révélé des fonctionnements totalement corrompus. Peu de secteurs institutionnels auront pu échapper à une déliquescence complètement de leur éthique, leur déontologie ou leurs principes.

Ainsi en France la médecine a-t-elle abandonné son serment d’Hippocrate, sous pression d’un Conseil de l’Ordre retrouvant là son fonctionnement collaborationniste originel.

De la même manière, la justice administrative, prise entre son devoir de service de l’exécutif et son rôle de protection des libertés publiques, a résolument choisi de cautionner les décisions administratives plutôt que la protection des droits de l’Homme, quand bien-même son devoir sacré consistait précisément en la protection contre le fonctionnement du totalitarisme.

Au premier plan de la corruption, l’Université est également devenue l’alliée objective du régime totalitaire, non seulement en cautionnant le scientisme déliquescent des experts officiels de l’État, mais également en s’attaquant aux chercheurs capables de délivrer une pensée critique maîtrisée s’opposant à la narration idéologique du pouvoir.

Dans notre intervention, nous montrons que les idéologues du régime ont tenté de corrompre la science attachée à la modélisation mathématique du réel pour tenter de faire croire à l’existence de raisons épidémiologiques fiables et objective aux privations absurdes de liberté qui ont été décidées dans de nombreux états occidentaux.

À l’aide de présentations truquées, d’algorithmes détournés et d’utilisation frauduleuse du langage mathématique, ils ont sciemment fraudé les principes de la science pour contrefaire des résultats qu’ils savaient parfaitement invalides. Servis aux médias et à la représentation politique qui les a acceptés sans discuter, ces résultats ont permis que s’installent dans l’imaginaire collectif des croyances infondées qui polluent encore aujourd’hui, et peut-être pour longtemps, la représentation de la syndémie de Sars-Cov-2.En montrant de façon détaillée où se situent les pires impostures scientifiques des membres du conseil scientifique français, nous établissons que la corruption de la science a constitué l’une des pires falsifications de l’histoire, que l’Université et les chercheurs, dans leur grande majorité ont accepté sans sourciller.

  • Corruption informatique

Emmanuelle Darles, docteur en informatique, enseignante à l’Université de Poitiers, auteur du livre Ne touchez pas à nos enfants. Emmanuelle a présenté ses travaux au Sénat en France, qui refuse de les rendre publics. Elle participe régulièrement au CSI (Conseil Scientifique Indépendant).

Au cours de ces dernières décennies, nous avons assisté à une volonté de modéliser le monde en vue de le réduire à quelques algorithmes. Durant cette crise, plusieurs mesures sanitaires (confinement, masques, …) ont été prises sur la base de ces calculs qui s’inscrivent allègrement dans la réduction du vivant et de sa complexité. Cette présentation adresse un état des lieux de la corruption informatique dans ce contexte ainsi que les failles conceptuelles des méthodes qui ont été utilisées qui ont conduit à une atteinte des libertés fondamentales individuelles.Site : https://www.emmanuelle.darles.fr/

  •  Comment en sommes-nous arrivés là. Histoire d’une lente corruption.

Olivier Soulier, médecin homéopathe, chercheur, fondateur de la médecine du sens, fondateur du Syndicat Liberté Santé, intervient régulièrement au CSI(Conseil Scientifique Indépendant) dont il est aussi membre fondateur.

Ce qui se produit actuellement n’a pas commencé en 2020 ou 2019, ni même dans les vingt dernières années.

C’est un long processus d’envahissement de la médecine humaniste par la médecine chimique, business et corruptive depuis un siècle, alliée et gouvernées par des forces essentiellement financières. Cette présentation retrace les lignes principales, ce qui permet de mieux comprendre le comment, le pourquoi et les forces en présence.

Site : https://www.lessymboles.com

  • Corruption philosophique et psychologique

Ariane Bilheran, normalienne, docteur en psychopathologie, co-auteur du livre Le débat interdit (Trédaniel) et Les chroniques du totalitarisme (2021). Elle est intervenue dès le début de la crise pour expliquer les mécanismes de manipulation de masse, et la dérive totalitaire en cours. Elle a notamment participé en tant qu’experte au Jour 4 du Grand Jury du Dr Reiner Füllmich, au CSI (Conseil Scientifique Indépendant) et a interviewé Vera Sharav pour diffusion en France.

La dérive totalitaire actuelle suppose un endoctrinement des masses à l’idéologie ainsi qu’une corruption radicale de notre rapport métaphysique au monde et au savoir. Fonctionnant au mensonge, le phénomène totalitaire ne se légitime que par la fraude sur les premiers principes dans les domaines dont il s’empare : fraude langagière, fraude épistémologique, fraude politique, fraude juridique, fraude morale et fraude psychique. Cette fraude repose sur une conception erronée et réduite de l’être humain et de sa relation au monde, afin de lui supprimer ses droits fondamentaux.

Site : https://www.arianebilheran.com

  • Corruption médiatique

Slobodan Despot est éditeur, traducteur, romancier, directeur de la lettre magazine L’Antipresse, journaliste et écrivain. Il a proposé dès le début de la crise en 2020 un autre regard médiatique qui analyse en particulier le traitement de l’information par les médias de masse.

Comment se protéger du Covid ? En coupant la télévision ! » Sous cette boutade se cache une effrayante réalité : pour la première fois dans l’histoire, une pandémie a fait davantage de dégâts dans les têtes que dans les corps, intimidé davantage par les récits et les projections qu’on en faisait que par ses effets physiques. La compréhension de cette séquence dystopique impose donc un réexamen fondamental de nos systèmes d’information transformés en outils d’intimidation et de contrôle des masses.

Site : l’Antipresse

  • Corruption juridique

Virginie de Araujo-Recchia, avocate au Grand Jury du Dr Reiner Füllmich a déposé de nombreuses plaintes dont une plainte pour « dérives sectaires », impliquant des faits « d’abus frauduleux de l’état d’ignorance et de la situation de faiblesse », ainsi que de « complicité d’empoisonnement et de génocide ».

Autant nous assistons à l’inversement des valeurs au sein de nos sociétés occidentales, autant nous assistons à l’inversement de la hiérarchie des normes juridiques.

En effet, force est de constater que les grands principes juridiques applicables, en toutes circonstances, au sein/au cœur de toute société civilisée, sont désormais foulés au pied au détriment de l’intérêt des peuples et corrélativement au seul profit de la finance internationale mondialiste détenant notamment les groupes pharmaceutiques impliqués.

La fraude est commise sous l’égide de fondations, d’agences et de groupes de réflexion internationaux et au travers de la corruption des médias grand public et des plateformes numériques complices du cloisonnement de l’information et par conséquent d’un obscurantisme décomplexé.

Ainsi, une réglementation technocratique pullulante, incohérente et déracinée se substitue aux normes supérieures avec les conséquences désastreuses que nous connaissons.

Règne désormais un mépris total du droit à la vie, du principe de la dignité humaine, de la sacralité de l’esprit et du corps jusqu’à atteindre l’environnement du fœtus et le génome de l’être humain.

Ces questions nous mènent à la croisée du droit et de la philosophie.

Liste de ses actions : https://dar-avocats.com/actualites/

  • La corruption des philosophes et des intellectuels

Mehdi Belhaj Kacem, philosophe, auteur de Colaricocovirus – D’un génocide non conventionnel (éditions Exuvie)

Ce livre a été écrit avec la volonté de dresser un constat sur la crise du Covid-19 en adoptant un regard à la fois philosophique et politique. En effet, cette crise a bouleversé le monde entier dans ses fondements et comme jamais auparavant.

  • La corruption des esprits : comment les nouvelles grandes puissances financières contrôlent la narration du Covid et menacent la démocratie

Laurent Mucchielli est sociologue, directeur de recherche au CNRS, auteur de La doxa du Covid (Bastia, éditions Éoliennes, 2022, 2 tomes, 128 et 566 pages).

L’Hebdo écrit – 13

Kairos hebdo 13 vidéo[note]

Le football mondialisé est une métaphore de nos sociétés, expression d’un spectacle qui occulte tout le reste. À l’instar de nos contrées occidentales qui soutiennent les pires dictatures en surface, mais commercent avec elles en coulisses, seuls ceux qui en sont les ennemis véritables en découvrent les véritables intentions et de quoi elles sont capables, derrière leur vernis démocratique.

Emmanuel Macron, le président français et l’émir du Qatar Tamim ben Hamad Al Thani

Soit, sans argent, pas de coupe du monde. Sans volonté de faire du fric, non plus. La polémique des morts du Qatar, venue trop tard, comme d’habitude, a pris toutefois trop d’ampleur, risquant de nuire aux investissements divers et variés et aux recettes publicitaires inédites. À la RTBF, selon nos sources internes, il est dès lors formellement interdit de prononcer le mot « Qatar », stimulus créant le réflexe pavlovien où le pays se voit désormais associé au chiffre 6.500. 6.500 Morts. Pour éviter que certains spectateurs assimilent le foot à une messe mortuaire, où l’on en viendrait à confondre les ballons ronds fabriqués par des enfants avec les têtes des ouvriers morts sur les chantiers, la rédaction de la RTBF oblige donc à ne citer que les mots qui évoquent le plaisir : « compétition mondiale », « rendez-vous sportif », ou « coupe du monde ». La coupe, celle que notre Occident décadent nous fera boire jusqu’à la lie. Les rigolos de service de la radio sous les mêmes ordres l’ont bien compris : on ne crache pas dans la soupe. Merci, fais rire en ne touchant pas le fond du problème, ou ta gueule, casse-toi pauv’con ! Le Qatar, c’est la manne de ces dernières années, de quoi encore mieux rémunérer Philippot et ses copains, et continuer la propagande d’État, donc faire profiter le privé. Ils ont pas pensé en préparant le grand cirque à imaginer un fake nom pour le pays… Ils y penseront pour les Jeux olympiques d’hiver en Arabie saoudite, le pays des droits de l’homme… euh, et de la femme.

Une des familles ayant perdu un fils

Dans le même ordre, pour désamorcer la « contestation » et éteindre les cris d’orfraie des chochottes qui s’esclaffent pour 6.500 morts, ils ont sorti ce qui fonctionne parfaitement bien dans les contrées du sud de l’Europe, nordique, méridionale, septentrionale, enfin partout où l’esprit s’est enfermé dans le placard du conformisme et de la politique du cabinet de consultation : le brassard arc-en-ciel. Même tactique que la RTBF qui interdit à ses journalistes de prononcer le mot Qatar : faire penser le quidam à autre chose, qu’il jouisse et dépense, plutôt que de penser à des gens qui sont déjà morts, de toute façon. On ne va pas arrêter un rallye parce qu’un con se prend une voiture, ou qu’une voiture de con prend son tournant trop large, soit, de toute façon le type est mort. Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Donc je disais, même technique : petite diversion pour évoquer les droits de LGBTQIA+. Les joueurs anglais posent un genou à terre pour protester contre l’interdiction qui leur est faite par la FIFA d’arborer le brassard. Whah ! Les révolutionnaires, payés en un match ce que les ouvriers morts pour avoir construit les infrastructures qui leur permettent de jouer aujourd’hui obtiendraient en plusieurs vies. Quand le sage montre les coulisses, l’imbécile regarde le spectacle… La fédération allemande fait part dans un communiqué de « sa déception » et de « son indignation »… des 6.500 morts ? Euh, non… indigné que leur message de défense des Droits humains ne puisse pas passer. S’attendaient à quoi, les cons, dans un pays où l’homosexualité est illégale.

Soit, la plus grande folie se reconnaît au fait que la masse n’est plus capable de la percevoir. Ceux qui voient que le roi est nu doivent donc être moralement solides, et peut-être capables bientôt de démontrer de bonnes capacités de sprint.

Mais c’est sans compter sur Hadja Labib, la nouvelle présentatrice du journal télévisé de la défense, qui a dit, attention, qu’elle allait[note] « y porter un “message fort et clair” sur les conditions de travail et les droits humains, en particulier ceux des femmes et de la communauté LGBTQI+ ». Parler aux politiques du Qatar. Ah ah. On se demande sincèrement si elle était une femme qatarie homosexuelle et adultérine, si elle avait autant de culot. Enfin, avec toutes ces lettres de l’alphabet, LGBT, etc., on en oublie au moins les morts qui ont permis au spectacle de se faire.

Article paru dans le journal 7sur7be

Hadja Labib, qui vient de choisir comme chef cab’ le fondateur de LN24, Johan Condijts, où quand la médiocrité médiatique se retrouve au cabinet[note], sans que nous ayons encore la possibilité de tirer la chasse. Le même petit Johan, qui se demandait ce que signifiait la censure. Dissonance cognitive patente qui démontre que quand on fait partie d’un système d’omerta, il vaut mieux, pour éviter toute discussion, feindre qu’on ne comprend pas le mot.

Ces journalistes ne s’étonneront pas eux-mêmes de faire des ménages, soit de passer des médias aux politiques et vice-versa, pourquoi s’étonneraient-ils dès lors que Von Der Leyen ait été administratrice du Forum de Davos jusqu’en 2019[note]. Officiellement, car on sait qu’elle n’a pas coupé le cordon. Ou que les « cabinettards » soient 1121 dans les trois gouvernements, flamands, bruxellois, wallons[note]. Si on leur pose la question de cette gabegie de fonctionnaires payés par le gouvernement, répondront sans doute la même chose qu’Attali[note]… Cela ne vous rappelle rien[note] ?

Sont capables de tout, ces politiques, au point qu’il est de mauvais ton de les appeler chacals. Si les chacals pouvaient parler, c’est plutôt eux qui s’insulteraient de politiciens. Ça a plus de sens. Capable de tout, comme de récupérer la mort de Lola pour gonfler leur électorat. Comme si la folie s’arrêtait à la frontière française… enfin, heureusement que la meurtrière n’était pas ukrainienne, ils auraient dû chercher une belle fable à sortir de leur chapeau.

Enfin, on sait que si Hadja et les autres veulent garder leur poste, il y a un principe : fermer sa gueule. Comme d’habitude ils n’ont pas envie de l’ouvrir, ça coïncide bien avec la fonction. Et si jamais leur venait l’idée de proposer un truc vraiment scandaleux, comme de promouvoir des accords de paix entre Kiev et Moscou[note], ils sauront vite où est la porte. Non, mais, petit impertinent que ce ministre roumain de la défense, vous imaginez la gueule des actionnaires du complexe militaro-industriel quand ils entendent une hérésie comme cela. Oui, la guerre tue, certes, mais ce ne sont pas leurs enfants. C’est déjà ça, non ! Si en plus ça leur rapporte…

Ceux qui découvrent donc le décor, souvent les mêmes qui l’ont déjà visité, sont les familles qui réclament leur défunt, s’ils l’ont identifié, demandent une aide financière pour rapatrier le corps, réclament des comptes au Qatar. Eux, qui se heurtent à l’infamie, et la bureaucratie qui est sa servante, connaissent mieux que tout politologue la valeur qui se cache derrière les mots, et savent que celui qui, guindé et sapé comme un prince dans un cocktail ou devant les caméras, vient peut-être de laver ses mains encore pleines de sang.

Toute proportion gardée évidemment, c’est un peu comme quand vous décidez de respecter la vérité en journalisme et que les serviteurs du pouvoir, association journalistique soi-disant indépendante et autres, font tout pour vous nuire et vous voir disparaître. Depuis juin, j’ai fait une demande pour récupérer ma carte de presse de journaliste professionnel. Début décembre, donc 6 mois après, ils me convoquent pour que je leur présente mon « activité professionnelle », qu’ils connaissent par ailleurs particulièrement bien et qui les dérange profondément, d’où leurs atermoiements pour ne pas me donner la carte. Ceux qui ont vécu les véritables actes derrière les mots qui les cachent savent à quoi s’en tenir.

La politique, c’est comme la bouffe dans les hôpitaux : nocif.

Même lieu, même histoire. Certains verront dans la prestation publicitaire du roi Philippe la preuve que la fonction royale se rapproche du peuple. Que l’on soit ou pas royaliste, la question n’est pas là, et le fait qu’une caste est entretenue grâce au peuple n’est pas la question ici. Dans la société, il y a des rôles, qui sont différents (parent-enfant, enseignant-élève) et pas interchangeables, demandant au premier une retenue, car il fait figure de modèle. Symboliquement, le roi peut représenter cela. Le fait qu’il adopte les codes de la pub et du foot témoigne de la fin de ces distinctions nécessaires, tombant dans la glorification du sport-spectacle et de tout ce qui va avec. C’est la fin d’un monde et la déliquescence de l’Occident.

Philippe de Belgique, roi belge

Dans le même registre, Angèle, star dont l’histoire oubliera le nom aussi vite qu’il est arrivé, baptise un arrêt de bus. La société du spectacle et de consommation envahit tout, de la royauté au nom des rues.

Pendant ce temps, le Rotary, club de mécènes qui fait le monde à son image avec l’argent des nantis, se demande[note] « comment s’adresser à quelqu’un qui hésite à se faire vacciner » ? Ils ont pensé à demander au roi, ou à Angèle ?

« Alors que les vaccins contre le COVID-19 sont distribués dans le monde entier, vous avez probablement vu les réseaux sociaux se remplir de photos de gens heureux d’être vaccinés. Mais il y a de fortes chances que quelqu’un dans votre entourage soit également sceptique et cela inquiète les acteurs de la santé publique »[note]. S’ensuit un programme de manipulation.

Et le gouvernement français lui emboîte le pas, la secrétaire d’État proposant d’organiser des « assises des dérives sectaires et du complotisme ».

Enfin, tant qu’on sait de quel côté sont les fous et les sectaires, notre équilibre mental est préservé.

Continuez à nous suivre.

The Weekly schrijft – 12

Kairos hebdo 12 vidéo[note]

A une époque où les plus grands faiseurs de fake news sont ceux qui disent les combattre, il ne faut plus s’étonner que même quand ils avouent à demi-mot leurs desseins, ces psychopathes qui gouvernent, marionnettes articulées, soient encore couverts par leur porte-parole : j’ai nommé les médias de masse. Ainsi, malgré que Biden déclara à l’époque que les USA avaient la capacité de mettre fin à North Stream 2 si la Russie envahissait l’Ukraine, la presse voit dans le sabotage récent des gazoducs un acte… russe. Avant, ils disaient ce qu’ils ne faisaient pas et faisaient ce qu’ils ne disaient pas, maintenant même s’ils disent ce qu’ils vont faire, leurs porte-voix continuent de ne pas le dire. Le Covid aura montré une chose : la décadence suprême de l’Occident, le gouffre entre le réel et ce que le pouvoir en dit.

Enfin, le mensonge a été poussé à son faîte, tellement loin que même des aveux ne signifient plus rien. On ânonne qu’on veut votre bien, pendant qu’on vous fait du mal. Ils disaient vouloir sauver tout le monde, affolaient la masse en allant dans les services hospitaliers chercher celui qui allait dire ce qu’ils avaient envie d’entendre : « c’est saturé de partout ». Depuis, ils ont viré les soignants qui ont refusé l’injection expérimentale et, en France, ont supprimé 4300 lits en 2021. Les actionnaires, hommes politiques et patrons de presse n’en ont rien à faire que vous creviez sur le trottoir. Enfin, nuançons : ils feindront de s’intéresser à vous s’ils sont sûrs que cela participera à la reconduction de leur fonction.

Écolo, qui n’a d’écolo que le nom et la couleur de son slogan en savent beaucoup, eux qui, dans le sens du vent, comme les éoliennes qu’ils promeuvent, structures polluantes et indémontables, demandent de réactiver le congé de vaccination. Vert, rouge, bleu… tous les mêmes.

« Ah, vous nous emmerdez avec le Covid, vous n’en avez pas marre ? », nous disent certains. Certes, ceux qui ne seront plus jamais emmerdés, c’est ceux qui sont morts du vaccin, paix à leur âme. Comme ce chanteur haïtien qui tombe en plein concert, 41 ans[note], cette magistrate qui meurt en pleine audience[note], 44 ans, ou ce footballeur qui tombe sur le terrain, 19 ans[note]. Circulez il n’y a rien à voir. Enfin, si : après la mort du jeune footballeur, la propagande tente de normaliser, introduisant le sujet par le nombre de morts par an d’accidents cardiaques.

Que faire alors ? Se former au massage cardiaque et faire la 4ème dose semble que les deux vont ensemble. Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ! Burla ou Bancel, respectivement patrons de Pfizer et Moderna, ne diraient pas le contraire.

Le Covid tuait, fossoyeur sans pitié… Le vaccin ? Euh… Il a un « impact[note] »… un impact, ça peut tuer, ou pas ? Un mensonge chasse l’autre, et les vérités ne servent même plus à les révéler, puisque ce sont ceux qui affirmaient avant que ce fût bénéfique et sans danger qui maintenant nous disent qu’au fait : non[note].
Les multinationales savent bien qu’elles ont le pouvoir. Vous imaginez, Pfizer qui refuse que les États membres de l’UE fassent des contrôles de qualité sur leur vaccin.

Nous prennent-ils pour des cons ? Mais non. Complotiste. Donc, ça embête certains qu’on parle encore du Covid… c’est vrai, on s’en serait bien passé. Mais on a assisté à une mise en coupe réglée de la planète, masquée, confinée, traquée, et faudrait tourner la page !

Évidemment, ceux qui nous demandent ça sont ceux qui restent persuadés et s’auto-persuadent que tout ce que leur dit les médias est la vérité, que les politiciens veulent notre bien, et que le Covid-19 ne fut qu’un passage nuageux accidentel dans un ciel tranquille. Doivent avoir dur de se convaincre aujourd’hui qu’ils avaient raison, alors que le réel leur revient à la gueule tous les jours via les médias libres, ou même parfois via des imprévus dans la propagande du pouvoir, ici concernant l’Ukraine. Ces moments sont des perles, alors que ceux qui mentent n’ont que le « problème technique » derrière lequel se retrancher pour camoufler leurs mensonges. Ils montrent qu’il ne faut surtout pas que le petit peuple comprenne…

Quoi ? Ça par exemple[note].

Ils n’aiment pas ça, la vérité, elle leur fait peur, créant le risque de leur destitution. Dan Gagnon en a fait les frais, après sa chronique, et a dû démissionner[note] ? Ah, ah, ah, on y croit. Les vaccins ça tue, tout comme les OGM, tous deux prônés par la CE[note]. S’en foutent, ils ne se piquent pas et n’en mangent pas. Ils lanceront des enquêtes, dont on ne saura jamais rien, ou qui ne trouveront aucun coupable[note]. Circulez ! Continue.

Article du journal 7sur7

Rien ne va plus pendant qu’ils vous disent que tout va et qu’ils gèrent. Van Ranst l’avait dit (vidéo Van Ranst), mais les médias criminels n’en avaient pas parlé, ou en avaient fait un encart dans les colonnes où ils savent que ça se lira peu… Certains nous disent donc que nous ne parlons que de cela, du Covid. Ils oublient qu’il ne nous a pas fallu ce délire pour comprendre que le monde allait mal et que les médias en étaient grandement responsables, créant Kairos en 2012. Il ne nous était pas possible de ne pas parler de ce qui arrêtait la vie sous prétexte de ne pas la perdre. Ce n’est pas nous qui avons voulu parler du Covid, c’est ce qu’ils en ont fait. Toujours en essayant de vous montrer que celui-ci n’était que prétexte à la mise en place d’un monde et à la destruction programmée de celui-ci. L’événement Covid-19, apothéose d’un monde malade contrôlé par des individus qui ne le sont pas moins, révèle donc un système et son fonctionnement.

Nous devrions donc aujourd’hui « tourner la page », comme si c’était terminé. Ah, les naïfs ! Ça ne fait que commencer, et si vous pensez que c’est fini ça risque d’encore plus durer, car c’est nous, peuple, collectivité, citoyens… ce que vous voulez, qui les ferons arrêter.

Vous avez donc oublié Van Ranst et ses bons conseils à la Chatham House ? Tourner la page, ce serait donc ne pas comprendre ce qu’il s’est passé, comme dans toutes ces guerres, dont le quidam accepte seulement de comprendre trop tard qu’il s’est fait avoir, en train pourtant de gober le narratif officiel de la nouvelle guerre qui est en train de se passer. Tiens donc, dans l’ombre de la gestion de la pandémie au Québec, on apprend qu’il y avait McKinsey[note]. Pas de jaloux, elle est partout, cette firme dont la particularité première est de vendre de l’incompétence pour mieux détruire ce qu’il reste de biens communs et de ce qui fait société, pour le refourguer alors au privé. Destruction créatrice.

Oublié aussi que le rédac-chef d’un des quotidiens belges le plus lu, Dorian de Meeüs, détruisait les remèdes alternatifs dans les pages de son journal, tout en se soignant en privé à l’Ivermectine. C’est un peu comme s’il répétait sans cesse que Monsanto est une entreprise délétère, mais que rentré chez lui il épandait du Round Up sur son gazon. Grave, docteur ? Criminel !

Dans cette mascarade, il ne leur restera plus qu’à se vautrer dans les fausses luttes, ces combats sociétaux, individualistes et sans danger pour l’ordre établi[note], l’inclusif et la transition, qu’ils afficheront partout pour mieux masquer leur incompétence. Certains ont perçu le filon, et profitent de se dire femme en espérant réduire leur peine. Tiens, en parlant de peine, la nouvelle prison de Haren a vu le jour, plantée dans une zone verte, bloc de béton issu d’un partenariat public-privé. Luttes et contestations n’y auront rien changé : en système capitaliste, avec les sous-fifres politiques comme serviteurs zélés, cela rapporte plus d’ériger des prisons que d’ouvrir des écoles, comme il est plus intéressant de former des crétins prêts à recevoir téléréalité et autres JT, que des êtres doués d’intelligence, encourant le risque de renversement de toutes ces institutions délétères. Ils saccagent le monde et proposent en même temps de l’immersion dans le Metaverse[note].

Le pouvoir veut des sujets qui obéiront quand on leur dira de porter un masque à l’extérieur, de se confiner chez soi, ou de descendre le chauffage à 19 degrés[note] pendant qu’Amazon continue à livrer 90 % d’objets inutiles, que l’on achète du gaz de schiste aux USA, polluant et hors de prix, et que ceux qui nous font la leçon bouffent leur caviar dans des palaces surchauffés.

L’Hebdo écrit – 12

Kairos hebdo 12 vidéo[note]

A une époque où les plus grands faiseurs de fake news sont ceux qui disent les combattre, il ne faut plus s’étonner que même quand ils avouent à demi-mot leurs desseins, ces psychopathes qui gouvernent, marionnettes articulées, soient encore couverts par leur porte-parole : j’ai nommé les médias de masse. Ainsi, malgré que Biden déclara à l’époque que les USA avaient la capacité de mettre fin à North Stream 2 si la Russie envahissait l’Ukraine, la presse voit dans le sabotage récent des gazoducs un acte… russe. Avant, ils disaient ce qu’ils ne faisaient pas et faisaient ce qu’ils ne disaient pas, maintenant même s’ils disent ce qu’ils vont faire, leurs porte-voix continuent de ne pas le dire. Le Covid aura montré une chose : la décadence suprême de l’Occident, le gouffre entre le réel et ce que le pouvoir en dit.

Enfin, le mensonge a été poussé à son faîte, tellement loin que même des aveux ne signifient plus rien. On ânonne qu’on veut votre bien, pendant qu’on vous fait du mal. Ils disaient vouloir sauver tout le monde, affolaient la masse en allant dans les services hospitaliers chercher celui qui allait dire ce qu’ils avaient envie d’entendre : « c’est saturé de partout ». Depuis, ils ont viré les soignants qui ont refusé l’injection expérimentale et, en France, ont supprimé 4300 lits en 2021. Les actionnaires, hommes politiques et patrons de presse n’en ont rien à faire que vous creviez sur le trottoir. Enfin, nuançons : ils feindront de s’intéresser à vous s’ils sont sûrs que cela participera à la reconduction de leur fonction.

Écolo, qui n’a d’écolo que le nom et la couleur de son slogan en savent beaucoup, eux qui, dans le sens du vent, comme les éoliennes qu’ils promeuvent, structures polluantes et indémontables, demandent de réactiver le congé de vaccination. Vert, rouge, bleu… tous les mêmes.

« Ah, vous nous emmerdez avec le Covid, vous n’en avez pas marre ? », nous disent certains. Certes, ceux qui ne seront plus jamais emmerdés, c’est ceux qui sont morts du vaccin, paix à leur âme. Comme ce chanteur haïtien qui tombe en plein concert, 41 ans[note], cette magistrate qui meurt en pleine audience[note], 44 ans, ou ce footballeur qui tombe sur le terrain, 19 ans[note]. Circulez il n’y a rien à voir. Enfin, si : après la mort du jeune footballeur, la propagande tente de normaliser, introduisant le sujet par le nombre de morts par an d’accidents cardiaques.

Que faire alors ? Se former au massage cardiaque et faire la 4ème dose semble que les deux vont ensemble. Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ! Burla ou Bancel, respectivement patrons de Pfizer et Moderna, ne diraient pas le contraire.

Le Covid tuait, fossoyeur sans pitié… Le vaccin ? Euh… Il a un « impact[note] »… un impact, ça peut tuer, ou pas ? Un mensonge chasse l’autre, et les vérités ne servent même plus à les révéler, puisque ce sont ceux qui affirmaient avant que ce fût bénéfique et sans danger qui maintenant nous disent qu’au fait : non[note].
Les multinationales savent bien qu’elles ont le pouvoir. Vous imaginez, Pfizer qui refuse que les États membres de l’UE fassent des contrôles de qualité sur leur vaccin.

Nous prennent-ils pour des cons ? Mais non. Complotiste. Donc, ça embête certains qu’on parle encore du Covid… c’est vrai, on s’en serait bien passé. Mais on a assisté à une mise en coupe réglée de la planète, masquée, confinée, traquée, et faudrait tourner la page !

Évidemment, ceux qui nous demandent ça sont ceux qui restent persuadés et s’auto-persuadent que tout ce que leur dit les médias est la vérité, que les politiciens veulent notre bien, et que le Covid-19 ne fut qu’un passage nuageux accidentel dans un ciel tranquille. Doivent avoir dur de se convaincre aujourd’hui qu’ils avaient raison, alors que le réel leur revient à la gueule tous les jours via les médias libres, ou même parfois via des imprévus dans la propagande du pouvoir, ici concernant l’Ukraine. Ces moments sont des perles, alors que ceux qui mentent n’ont que le « problème technique » derrière lequel se retrancher pour camoufler leurs mensonges. Ils montrent qu’il ne faut surtout pas que le petit peuple comprenne…

Quoi ? Ça par exemple[note].

Ils n’aiment pas ça, la vérité, elle leur fait peur, créant le risque de leur destitution. Dan Gagnon en a fait les frais, après sa chronique, et a dû démissionner[note] ? Ah, ah, ah, on y croit. Les vaccins ça tue, tout comme les OGM, tous deux prônés par la CE[note]. S’en foutent, ils ne se piquent pas et n’en mangent pas. Ils lanceront des enquêtes, dont on ne saura jamais rien, ou qui ne trouveront aucun coupable[note]. Circulez ! Continue.

Article du journal 7sur7

Rien ne va plus pendant qu’ils vous disent que tout va et qu’ils gèrent. Van Ranst l’avait dit (vidéo Van Ranst), mais les médias criminels n’en avaient pas parlé, ou en avaient fait un encart dans les colonnes où ils savent que ça se lira peu… Certains nous disent donc que nous ne parlons que de cela, du Covid. Ils oublient qu’il ne nous a pas fallu ce délire pour comprendre que le monde allait mal et que les médias en étaient grandement responsables, créant Kairos en 2012. Il ne nous était pas possible de ne pas parler de ce qui arrêtait la vie sous prétexte de ne pas la perdre. Ce n’est pas nous qui avons voulu parler du Covid, c’est ce qu’ils en ont fait. Toujours en essayant de vous montrer que celui-ci n’était que prétexte à la mise en place d’un monde et à la destruction programmée de celui-ci. L’événement Covid-19, apothéose d’un monde malade contrôlé par des individus qui ne le sont pas moins, révèle donc un système et son fonctionnement.

Nous devrions donc aujourd’hui « tourner la page », comme si c’était terminé. Ah, les naïfs ! Ça ne fait que commencer, et si vous pensez que c’est fini ça risque d’encore plus durer, car c’est nous, peuple, collectivité, citoyens… ce que vous voulez, qui les ferons arrêter.

Vous avez donc oublié Van Ranst et ses bons conseils à la Chatham House ? Tourner la page, ce serait donc ne pas comprendre ce qu’il s’est passé, comme dans toutes ces guerres, dont le quidam accepte seulement de comprendre trop tard qu’il s’est fait avoir, en train pourtant de gober le narratif officiel de la nouvelle guerre qui est en train de se passer. Tiens donc, dans l’ombre de la gestion de la pandémie au Québec, on apprend qu’il y avait McKinsey[note]. Pas de jaloux, elle est partout, cette firme dont la particularité première est de vendre de l’incompétence pour mieux détruire ce qu’il reste de biens communs et de ce qui fait société, pour le refourguer alors au privé. Destruction créatrice.

Oublié aussi que le rédac-chef d’un des quotidiens belges le plus lu, Dorian de Meeüs, détruisait les remèdes alternatifs dans les pages de son journal, tout en se soignant en privé à l’Ivermectine. C’est un peu comme s’il répétait sans cesse que Monsanto est une entreprise délétère, mais que rentré chez lui il épandait du Round Up sur son gazon. Grave, docteur ? Criminel !

Dans cette mascarade, il ne leur restera plus qu’à se vautrer dans les fausses luttes, ces combats sociétaux, individualistes et sans danger pour l’ordre établi[note], l’inclusif et la transition, qu’ils afficheront partout pour mieux masquer leur incompétence. Certains ont perçu le filon, et profitent de se dire femme en espérant réduire leur peine. Tiens, en parlant de peine, la nouvelle prison de Haren a vu le jour, plantée dans une zone verte, bloc de béton issu d’un partenariat public-privé. Luttes et contestations n’y auront rien changé : en système capitaliste, avec les sous-fifres politiques comme serviteurs zélés, cela rapporte plus d’ériger des prisons que d’ouvrir des écoles, comme il est plus intéressant de former des crétins prêts à recevoir téléréalité et autres JT, que des êtres doués d’intelligence, encourant le risque de renversement de toutes ces institutions délétères. Ils saccagent le monde et proposent en même temps de l’immersion dans le Metaverse[note].

Le pouvoir veut des sujets qui obéiront quand on leur dira de porter un masque à l’extérieur, de se confiner chez soi, ou de descendre le chauffage à 19 degrés[note] pendant qu’Amazon continue à livrer 90 % d’objets inutiles, que l’on achète du gaz de schiste aux USA, polluant et hors de prix, et que ceux qui nous font la leçon bouffent leur caviar dans des palaces surchauffés.

Flambée des prix de l’énergie. Un projet politique…

Petits indépendants plus capables de payer leurs factures énergétiques, particuliers sommés de couper le chauffage et réduire leur consommation… comment en sommes-nous arrivés là et qui est responsable? La guerre en Ukraine, le marché de l’énergie et sa libéralisation, les États, la politique européenne promouvant les énergies renouvelables…? Tout cela était-il évitable? Nous avons interviewé Samuel Furfari, expert dans le domaine énergétique, ancien de la Commission et enseignant. Kairos veut initier le débat et invite d’autres à se faire entendre, pourquoi pas: en débattre avec ce premier intervenant?

Rassemblement des victimes des effets secondaires des vaccins Covid 19

Ce 10 décembre 2022, plusieurs collectifs s’étaient rassemblés à Aix-en-Provence aux côtés de familles de victimes des injections expérimentales. Parmi les victimes figurent beaucoup de jeunes décédés d’embolies pulmonaires, d’arrêts cardiaques, AVC, thromboses…
Malgré ce constat étonnant, de nombreux décès sont pourtant déclarés comme émort naturelle » !
Faire remonter les effets secondaires et établir un lien de causalité représentent un vrai parcours du combattant pour ces familles déjà endeuillées.
Elles demandent que toute la vérité soit faite.

Aidez-nous à récolter des témoignages:

https://www.new.kairospresse.be/osez-temoigner/

Kairos Hebdo #14

« Pas de carte de presse pour la presse libre! »

*Erratum: Comme nous l’avions déjà écrit, Amid Faljaoui a touché 150.000€ par an, pas par mois.

Het vaccin of de deur?

Je te risque, tu paies… telle est souvent la réalité du fantassin qui met en péril sa vie sur la ligne de front. Cela pourrait aussi être la devise de l’armée belge en 2022 après presque 3 ans de Covid. L’article ci-joint « Le vaccin ou la porte ? »[note], est tiré du journal « La Sentinelle », revue d’un syndicat militaire réservée aux membres l’ACMP-CGPM. Il montre qu’aucun enseignement n’a été tiré de ces trois années dans les plus hautes instances de l’armée, et encore moins à la Défense.

Extrait du journal de l’armée La Sentinelle

Il n’est pas courant de découvrir aussi clairement dans un article émanant d’une instance officielle ce double langage propre au narratif Covid, nous rappelant un des slogans de 1984 de George Orwell : La liberté, c’est l’esclavage. Si celui-ci date de 2021, fin 2022 les sources internes à l’armée nous indiquent que rien n’a changé (voir document 1 et 2), leur imperméabilité au réel étant prodigieuse, à l’instar de toute la caste politico-médiatique: même chantage, après deux ans, maquillant inlassablement une obligation sous couvert de liberté, marque de la perversité, bafouant le principe de non-contradiction : « Le vaccin n’est pas obligatoire mais il est nécessaire pour certaines activités », traduisez : vous devriez avoir le choix puisqu’il n’est pas obligatoire, mais étant « nécessaire », entendez indispensable, vous n’avez pas le choix, il est donc obligatoire. D’ailleurs, la Défense indique en réponse à l’armée : « Il a décidé au sein de la défense que la vaccination contre la Covid-19 était dorénavant une condition indispensable pour qu’un militaire puisse rester dans la catégorie d’aptitude opérationnelle A (CatOps A). Le vaccin Covid-19 n’est pas obligatoire mais il est indispensable (sic) pour pouvoir partir en mission ».

Vous pouvez être « libres », mais vous le paierez

Celui qui fera le choix de ne pas se faire injecter un produit expérimental n’aura pas les mêmes perspectives de carrière que celui ayant obtempéré. Même si l’armée tente de se protéger en indiquant préliminairement que le refus ne peut légalement pas faire perdre la qualité de militaire, ce préambule ne fait qu’accentuer leur délire contradictoire et leur rejet de responsabilité : « Légalement, le refus du vaccin ne peut pas directement conduire à une perte de la qualité de militaire (démission d’office, inaptitude définitive, …). Cependant, il est clair que, par exemple, un militaire BDL ne pouvant être CatOps A pour cause de refus de vaccination ne met pas toutes les chances de son côté (Sic) s’il tient à évoluer comme militaire[note]. Il en est de même pour un candidat qui ne pourrait plus être CatOps A parce qu’il ne veut pas être vacciné ». Entendez pour cette dernière remarque, que les candidats militaires qui voudront partir en mission seront sélectionnés sur base de leur statut vaccinal. En toute illégalité donc. Et si ce ne devait pas être assez clair : « Les conséquences d’un refus de vaccination sont alors très importantes et signifient pour le personnel concerné un fameux frein (sic) dans la carrière opérationnelle. Par exemple, si un pilote d’A400M refuse de se faire vacciner, il va de soi que son futur en tant que personnel naviguant est sérieusement compromis, tout simplement parce que la composante Air ne peut pas faire « grand chose » d’un pilote qui ne peut plus partir en mission. Pareil pour un marin à bord d’une frégate, un para-commando, etc. Les militaires dans cette situation risquent en outre de s’opposer à des tracasseries (sic) : mutations défavorables, refus de formations, mauvaises évaluations, … Une stigmatisation (sic), voire une forme de pression morale (sic) qui peut à terme les pousser à démissionner  ». Menace, incitation à la délation, discrimination institutionnalisée…

Le plus consternant n’est toutefois pas cette obligation qui ne dit pas son nom, mais le fait qu’après autant de mois et de recul sur la « vaccination » contre le covid 19, les autorités militaires n’aient pas évolué concernant cette problématique. Car il est aujourd’hui évident que l’injection Covid n’empêche ni l’infection, ni la transmission, ni les formes graves, et que cela était connu bien avant que des centaines de millions de personnes soient inoculées à travers le monde. Comme l’indique le journaliste spécialiste en santé, Xavier Bazin, dans son dernier ouvrage, « Injectés dans les muscles, [les vaccins anti-Covid] ils avaient très peu de chances de bloquer l’infection. Ils risquaient au contraire de favoriser les contaminations silencieuses. Et parce qu’ils contenaient une seule protéine du coronavirus, ils risquaient fortement de favoriser des mutations, donc des variants… et de faire perdurer l’épidémie indéfiniment »[note]. Le journaliste poursuit, évoquant la forte probabilité que le « vaccin » puisse faciliter les formes graves plutôt que de les empêcher : « Peut-on imaginer qu’un vaccin puisse aggraver la maladie, plutôt qu’en réduire la gravité ? Est-il pensable que les autorités aient pu nous faire prendre le risque de subir une forme plus grave de Covid-19 à la suite de la vaccination, en cas de mutation du virus ? La réponse est oui. C’était même un risque reconnu tout au long de l’année 2020, au moment où il était encore permis de poser des questions sur la vaccination[note] ».

Pourtant, toutes les campagnes de vaccination européennes, même si elles sont aujourd’hui moins intrusives, incitent encore les citoyens à se faire injecter afin de limiter les formes graves. Sur les différents sites du gouvernement fédéral, on peut lire que : « le coronavirus est particulièrement dangereux pour les personnes de plus de 65 ans ou pour les personnes qui souffrent de certaines maladies ». Si cette assertion peut paraître mensongère dès lors que les traitements « alternatifs » (Hydroxychloroquine, Ivermectine, Azithromycine…) ont été écartés dès le début, mais aussi que les malades n’ont pas été soignés à temps, envisageons toutefois cette dernière possibilité. N’est-il pas dès lors interpellant que la composante médicale de l’armée ait imposé la vaccination contre le covid 19 à l’ensemble des effectifs susceptible d’être envoyé en opération, vu l’âge moyen du personnel militaire ?

En résumé, la composante Médicale dit préférer prévenir que guérir, mais ne finira-t-elle pas par devoir guérir tout court ? La vaccination contre le covid-19 est fortement recommandée par l’armée, pour une population qui n’est pas à risque, en parfaite santé et entraîné, quitte à mettre la santé de son personnel en péril.. Il présente dès lors des risques d’effets indésirables non négligeables, qui pour le coup, peuvent générer des difficultés de prise en charge sur le théâtre d’opérations. Une myocardite ou péricardite ne se traitent pas par une mise au repos de quelques jours. Pour reprendre l’exemple de l’article, il est difficile d’imaginer quelles seraient les conséquences de ce type de pathologie pour un pilote d’Airbus A400M, au bout du monde, en phase décollage. L’article de 2021 envisage d’ailleurs cette possibilité d’effets secondaires : « Nous avons aussi demandé à l’autorité si la Défense interviendrait en cas de séquelles ou complications à la suite de l’inoculation d’un vaccin contre la Covid-19 (…) La Défense n’accepte aucune responsabilité spécifique » : « Toute complication qui serait la conséquence de la vaccination contre la Covid-19 ne pourrait être constitutive d’un accident du travail. En effet, le risque de la vaccination en tant que tel n’est pas lié à la fonction de militaire » ».

Il est scandaleux que cette vaccination soit poussée, promue et encouragée, à tort et à travers, mais qu’en cas d’effets indésirables et/ou d’incapacité de travail, l’armée se dédouane de toute responsabilité. Cette expérimentation est globale et cette injonction paradoxale, ici exprimée avec évidence dans le discours de l’armée, mais qui est l’apanage de tous les gouvernements occidentaux. Toutefois, il aurait été cohérent que le commandement militaire se libère de ses chaînes politiques dans l’intérêt de son personnel dévoué, dans l’intérêt du peuple, et non dans celui d’une caste politique au service de l’oligarchie.

Tout cela ne présage rien de de bon. Souhaitons toutefois que quelques-uns parmi les soldats, le personnel administratif, les sous-officiers, le personnel technique, les officiers, aient, à l’instar des soignants suspendus en France, refusé d’être victimes de ce chantage odieux.

Si c’est le cas, soyons sûrs que ceux qui les poussent à s’injecter, rejetant la responsabilité sur celui qui a le choix de ne pas avoir le choix, n’en diront rien…

Jérôme Delforge & Alexandre Penasse

Le vaccin ou la porte ?

Je te risque, tu paies… telle est souvent la réalité du fantassin qui met en péril sa vie sur la ligne de front. Cela pourrait aussi être la devise de l’armée belge en 2022 après presque 3 ans de Covid. L’article ci-joint « Le vaccin ou la porte ? »[note], est tiré du journal « La Sentinelle », revue d’un syndicat militaire réservée aux membres l’ACMP-CGPM. Il montre qu’aucun enseignement n’a été tiré de ces trois années dans les plus hautes instances de l’armée, et encore moins à la Défense.

Extrait du journal de l’armée La Sentinelle

Il n’est pas courant de découvrir aussi clairement dans un article émanant d’une instance officielle ce double langage propre au narratif Covid, nous rappelant un des slogans de 1984 de George Orwell : La liberté, c’est l’esclavage. Si celui-ci date de 2021, fin 2022 les sources internes à l’armée nous indiquent que rien n’a changé (voir document 1 et 2), leur imperméabilité au réel étant prodigieuse, à l’instar de toute la caste politico-médiatique: même chantage, après deux ans, maquillant inlassablement une obligation sous couvert de liberté, marque de la perversité, bafouant le principe de non-contradiction : « Le vaccin n’est pas obligatoire mais il est nécessaire pour certaines activités », traduisez : vous devriez avoir le choix puisqu’il n’est pas obligatoire, mais étant « nécessaire », entendez indispensable, vous n’avez pas le choix, il est donc obligatoire. D’ailleurs, la Défense indique en réponse à l’armée : « Il a décidé au sein de la défense que la vaccination contre la Covid-19 était dorénavant une condition indispensable pour qu’un militaire puisse rester dans la catégorie d’aptitude opérationnelle A (CatOps A). Le vaccin Covid-19 n’est pas obligatoire mais il est indispensable (sic) pour pouvoir partir en mission ».

Vous pouvez être « libres », mais vous le paierez

Celui qui fera le choix de ne pas se faire injecter un produit expérimental n’aura pas les mêmes perspectives de carrière que celui ayant obtempéré. Même si l’armée tente de se protéger en indiquant préliminairement que le refus ne peut légalement pas faire perdre la qualité de militaire, ce préambule ne fait qu’accentuer leur délire contradictoire et leur rejet de responsabilité : « Légalement, le refus du vaccin ne peut pas directement conduire à une perte de la qualité de militaire (démission d’office, inaptitude définitive, …). Cependant, il est clair que, par exemple, un militaire BDL ne pouvant être CatOps A pour cause de refus de vaccination ne met pas toutes les chances de son côté (Sic) s’il tient à évoluer comme militaire[note]. Il en est de même pour un candidat qui ne pourrait plus être CatOps A parce qu’il ne veut pas être vacciné ». Entendez pour cette dernière remarque, que les candidats militaires qui voudront partir en mission seront sélectionnés sur base de leur statut vaccinal. En toute illégalité donc. Et si ce ne devait pas être assez clair : « Les conséquences d’un refus de vaccination sont alors très importantes et signifient pour le personnel concerné un fameux frein (sic) dans la carrière opérationnelle. Par exemple, si un pilote d’A400M refuse de se faire vacciner, il va de soi que son futur en tant que personnel naviguant est sérieusement compromis, tout simplement parce que la composante Air ne peut pas faire « grand chose » d’un pilote qui ne peut plus partir en mission. Pareil pour un marin à bord d’une frégate, un para-commando, etc. Les militaires dans cette situation risquent en outre de s’opposer à des tracasseries (sic) : mutations défavorables, refus de formations, mauvaises évaluations, … Une stigmatisation (sic), voire une forme de pression morale (sic) qui peut à terme les pousser à démissionner  ». Menace, incitation à la délation, discrimination institutionnalisée…

Le plus consternant n’est toutefois pas cette obligation qui ne dit pas son nom, mais le fait qu’après autant de mois et de recul sur la « vaccination » contre le covid 19, les autorités militaires n’aient pas évolué concernant cette problématique. Car il est aujourd’hui évident que l’injection Covid n’empêche ni l’infection, ni la transmission, ni les formes graves, et que cela était connu bien avant que des centaines de millions de personnes soient inoculées à travers le monde. Comme l’indique le journaliste spécialiste en santé, Xavier Bazin, dans son dernier ouvrage, « Injectés dans les muscles, [les vaccins anti-Covid] ils avaient très peu de chances de bloquer l’infection. Ils risquaient au contraire de favoriser les contaminations silencieuses. Et parce qu’ils contenaient une seule protéine du coronavirus, ils risquaient fortement de favoriser des mutations, donc des variants… et de faire perdurer l’épidémie indéfiniment »[note]. Le journaliste poursuit, évoquant la forte probabilité que le « vaccin » puisse faciliter les formes graves plutôt que de les empêcher : « Peut-on imaginer qu’un vaccin puisse aggraver la maladie, plutôt qu’en réduire la gravité ? Est-il pensable que les autorités aient pu nous faire prendre le risque de subir une forme plus grave de Covid-19 à la suite de la vaccination, en cas de mutation du virus ? La réponse est oui. C’était même un risque reconnu tout au long de l’année 2020, au moment où il était encore permis de poser des questions sur la vaccination[note] ».

Pourtant, toutes les campagnes de vaccination européennes, même si elles sont aujourd’hui moins intrusives, incitent encore les citoyens à se faire injecter afin de limiter les formes graves. Sur les différents sites du gouvernement fédéral, on peut lire que : « le coronavirus est particulièrement dangereux pour les personnes de plus de 65 ans ou pour les personnes qui souffrent de certaines maladies ». Si cette assertion peut paraître mensongère dès lors que les traitements « alternatifs » (Hydroxychloroquine, Ivermectine, Azithromycine…) ont été écartés dès le début, mais aussi que les malades n’ont pas été soignés à temps, envisageons toutefois cette dernière possibilité. N’est-il pas dès lors interpellant que la composante médicale de l’armée ait imposé la vaccination contre le covid 19 à l’ensemble des effectifs susceptible d’être envoyé en opération, vu l’âge moyen du personnel militaire ?

En résumé, la composante Médicale dit préférer prévenir que guérir, mais ne finira-t-elle pas par devoir guérir tout court ? La vaccination contre le covid-19 est fortement recommandée par l’armée, pour une population qui n’est pas à risque, en parfaite santé et entraîné, quitte à mettre la santé de son personnel en péril.. Il présente dès lors des risques d’effets indésirables non négligeables, qui pour le coup, peuvent générer des difficultés de prise en charge sur le théâtre d’opérations. Une myocardite ou péricardite ne se traitent pas par une mise au repos de quelques jours. Pour reprendre l’exemple de l’article, il est difficile d’imaginer quelles seraient les conséquences de ce type de pathologie pour un pilote d’Airbus A400M, au bout du monde, en phase décollage. L’article de 2021 envisage d’ailleurs cette possibilité d’effets secondaires : « Nous avons aussi demandé à l’autorité si la Défense interviendrait en cas de séquelles ou complications à la suite de l’inoculation d’un vaccin contre la Covid-19 (…) La Défense n’accepte aucune responsabilité spécifique » : « Toute complication qui serait la conséquence de la vaccination contre la Covid-19 ne pourrait être constitutive d’un accident du travail. En effet, le risque de la vaccination en tant que tel n’est pas lié à la fonction de militaire » ».

Il est scandaleux que cette vaccination soit poussée, promue et encouragée, à tort et à travers, mais qu’en cas d’effets indésirables et/ou d’incapacité de travail, l’armée se dédouane de toute responsabilité. Cette expérimentation est globale et cette injonction paradoxale, ici exprimée avec évidence dans le discours de l’armée, mais qui est l’apanage de tous les gouvernements occidentaux. Toutefois, il aurait été cohérent que le commandement militaire se libère de ses chaînes politiques dans l’intérêt de son personnel dévoué, dans l’intérêt du peuple, et non dans celui d’une caste politique au service de l’oligarchie.

Tout cela ne présage rien de de bon. Souhaitons toutefois que quelques-uns parmi les soldats, le personnel administratif, les sous-officiers, le personnel technique, les officiers, aient, à l’instar des soignants suspendus en France, refusé d’être victimes de ce chantage odieux.

Si c’est le cas, soyons sûrs que ceux qui les poussent à s’injecter, rejetant la responsabilité sur celui qui a le choix de ne pas avoir le choix, n’en diront rien…

Jérôme Delforge & Alexandre Penasse

Osez témoigner !

Kairos vous offre ici la possibilité de déposer votre témoignage.
Soyez concis et tâchez, s’il vous plaît, de respecter le schéma suivant:

  • donnez la(les) date(s) de la (des) dose(s) reçue(s)
  • avez-vous reçu une info sur les effets secondaires avant l'(les) injection(s) ?
  • quels sont les effets secondaires que vous avez éprouvés ?

ATTENTION: Il est important de respecter cette trame visuelle, car elle nous permettra (si vous êtes assez nombreux à témoigner) d’envisager un montage vidéo peu ou prou du type de celui que vous nous avez permis de réaliser lors de l’appel à débat lancé à Monsieur De croo.

Glissez simplement ci-dessous votre témoignage vidéo et un texte d’accompagnement si vous le souhaitez (veillez cependant à dûment identifier votre vidéo par un nom explicite qui nous permette de la corréler avec les autres documents que vous joindriez ici).

« Je suis médecin donc je prescris »

David Bouillon et Francis Lalanne nous présentent un nouveau clip.

Accomplissement

Le mystérieux Constantin Mirabel est ici interviewé une nouvelle fois pour provoquer notre réflexion…

Lubo Duržo

Que pensez-vous de la suspension de Mme Martine Wonner par l’Ordre des médecins ?

Beaucoup de nos concitoyens sont pétris de l’illusion que la justice serait d’essence divine. Elle tomberait du ciel, faisant contrepoids au pouvoir politique. Plus sérieusement, la justice n’est que l’émanation du politique. Un seul exemple : les juges des tribunaux de l’État français qui envoyaient des résistants au poteau étaient les mêmes que ceux qui, deux ans plus tard, y envoyaient les collabos. C’est d’ailleurs par le gouvernement collaborationniste de Vichy, en octobre 1940, qu’a été créé le Conseil national de l’ordre des médecins. À cette époque, en Allemagne, cette profession a été la plus représentée dans le régime nazi. La doctrine de l’« eugénisme racial » portée par les médecins et les biologistes était en son cœur : « la nazification des médecins s’est opérée plus tôt et plus complètement que dans le cas de toutes les autres professions, observe des chercheurs1. Entrés massivement au Parti en 1933 et surtout en 1937, les médecins y étaient surreprésentés dans un rapport de 3 à 1. Ils constituaient de loin le groupe le plus important à l’intérieur du Parti, 44,8 % d’entre eux en ayant été membres soit avant soit après 1933, alors que 9 % des médecins de sexe masculin diplômés entre 1933 et 1939 se sont inscrits à la SS où ils étaient surreprésentés 7 fois, ce qui les plaçait en deuxième position derrière les juristes2. ». En France, le médecin Alexis Carrel, prix Nobel de médecine de 1912, était un éminent membre du Parti populaire français de Jacques Doriot, parti pro nazi français. Il fut surtout un théoricien de l’eugénisme racial comme en témoigne son célèbre livre L’homme, cet inconnu. Dans ce cadre, on comprend que Martine Wonner puisse être suspendue, ceci alors que l’histoire lui donne aujourd’hui raison. L’Ordre des médecins n’a retenu aucune leçon de l’histoire. Il confond nécessaire régulation de sa profession et soutien à une politique réduisant l’humain au physiologique. Que cette idéologie lui permette d’accéder logiquement au pouvoir absolu est tout sauf un hasard.

En revanche, les médecins qui, par exemple, amputent actuellement des pénis, des seins, placent sous castrateurs chimiques et hormones du sexe opposé des adolescents, bref collaborent à l’horrible entreprise de charcuterie des enfants et adolescents de la politique dite « de réassignation de genre », ne sont en rien inquiétés par le Conseil de l’ordre. Nous souhaiterions bien sûr le contraire, mais le propre de notre société est de vivre dans l’inversion. Martine Wonner est une figure de la résistance, mais face à des personnes au pouvoir comme Olivier Véran et consorts, elle, comme nous, sommes impuissants. Malgré que les faits aient donné tort sur toute la ligne aux covidistes, MM. Raphaël Enthoven, Emmanuel Lechypre ou le terrifiant Claude Malhuret plastronnent et vitupèrent de plus belle dans les mass médias. C’est le spectacle de l’immoralité permanente. La gauche radicale n’est pas épargnée avec, par un exemple l’éconocroque Thomas Porcher — « Je suis d’accord avec le fait qu’il faille rendre la vie des non-vaccinés beaucoup plus difficile », (« Les Grandes Gueules » sur Radio Monté-Carlo de Patrick Drahi », 29 juin 2021) — qui pérore de plus belle sur la chaîne Youtube de Monsieur Mélenchon, Le Média, et ailleurs se présentant comme le parangon de rebellelitude au macronisme. De toutes façons, on ne peut œuvrer pour les mass médias sans y devenir de facto un petit de soldat de Pfizer, de l’Otan et de McKinsey & Company.

Ne note-t-on pas pourtant dans les mass médias quelques objections qui percent face à vogue « transexuelle » chez les adolescents ?

Le célèbre psychanalyste Jean-Pierre Winter décrit une société où tout se passe « comme si le fantasme faisait la loi ». Dans cette perspective, tous ceux qui rappelle que le réel existe sont logiquement propulsés dans la position du « réac ». Il en va ainsi même pour les féministes les plus ultra qui ne veulent pas dans leurs cénacles d’hommes se prétendant des femmes. Elles sont contraintes à leur rappeler que la nature existe. Elles sont alors renvoyées par tous les abrutis à l’« ordre naturel » des « fachos ». Dans notre contexte, où le réel doit s’effacer devant le désir, elles sont nécessairement perdantes.

Les écolos ne devraient-ils logiquement pas être en pointe pour rappeler l’existence de la nature ?

C’est exactement le contraire qui se passe. Étonnant paradoxe, l’écologie politique est devenue le fer de lance du déni de la nature, notamment de l’altérité sexuelle. Pis encore, cette écologie institutionnelle est toute accaparée à sa « pulsion totalitaire » consistant à criminaliser ses contradicteurs. Mais on sait que pour l’égérie d’Europe Écologie-Les Verts, Mme Sandrine Rousseau, la distinction public/privé doit être abolie — ce qui soit dit en passant est la définition même du totalitarisme. Selon ses dires « le privé est politique » et l’État doit par conséquence y faire régner sa loi. C’est pour cela que la député expliquait travailler à un « délit de non-partage des tâches domestiques ». Dans la même veine, notre représentante à l’Assemblée nationale veut réglementer l’humour. Sur la chaîne de Bouygues, ce qui n’est pas anecdotique, elle expliquait que « le droit à la caricature, il ne se moque pas des personnes noires, il ne se moque pas des personnes LGBT. Il n’a pas une attitude qui est une attitude discriminante. » Ce qui, soit dit en passant, est l’attitude la plus raciste et la plus « homophobe » que l’on puisse imaginer ; elle présuppose que les « noirs » et les « LGBT » sont d’éternels enfants inaptes à recevoir la critique et l’humour (TF1, 1er septembre 2021). De fait, Sandrine Rousseau est la personnification de que Bernard Charbonneau désignait sous le terme « pré-fasciste ».

« La société a changé », argumentait une figure de la droite française pour justifier son appui à l’inscription de l’avortement dans la constitution. Qu’en pensez-vous ?

« IVG : le Rassemblement national propose d’inscrire la loi Veil dans la Constitution » lisait-on sur le site de France Info, le 21 novembre 2022. On se pince en lisant l’actualité, du moins pour les plus de 40 ans. Dans l’ultime numéro de la revue « catho décroissante » Limite, on peut lire cette analyse : « Le champ politique fonctionne lui en sens (…) sinistrogyre, car au fur à mesure que les partis de droite sont déplacés vers la gauche en acceptant le changement sociétal (avortement, mariage homosexuel, PMA et bientôt euthanasie ?), ceux qui y résistent doivent s’auto-censurer ou sont repoussés vers la droite ». Nous arrivons à une époque incroyable où certaines positions des objecteurs de croissance (conséquents) les repoussent à la droite de l’extrême-droite ! Ou plutôt dans un non-lieu. L’avortement est un sujet crucial. Il doit pouvoir être débattu en toute liberté. L’inscrire dans la constitution, c’est criminaliser certains arguments. C’est sur le principe une démarche totalitaire. On peut parier qu’encore une fois toutes les Sandrine Rousseau seront en tête de cette revendication aux côtés des macronistes, dont, malgré une opposition de fait factice, elles partage la même compréhension de la condition humaine.

Est-ce le même glissement qui s’est produit pour le mariage ?

Ce que n’ont pas compris les défenseurs de gauche du « Mariage pour tous », c’est que derrière cette revendication se profilait, non pas la lutte contre l’« homophobie », bien au contraire d’ailleurs, mais la déni de l’altérité sexuelle. C’est essentiel à comprendre et c’est l’essence même de cette revendication. Le mariage pour tous est donc la clef symbolique pour ouvrir la boite de pandore de toutes les monstruosités conduisant au meilleur des mondes, c’est-à-dire à la techno-marchandisation de la reproduction, PMA, GPA et autres artifices. Il en allait de même auparavant avec le PACS. Passé les leurres, celui-ci était le pur produit du capitalisme libéral : il réduisait un engagement moral (Bouh ! Réac ! Patriarcal ! etc.), le mariage, à un contrat : « Quand je ne te désire plus, je te jette ». La philosophe institutionnelle Sylviane Agacinski, qui défendait le « Mariage pour tous » tout en s’alarmant de ses conséquences, se trouve donc dans la parfaite position de l’arroseur arrosé. Il n’y a donc pas une larme à verser sur l’épouse de Lionel Jospin et les attaques, censures, dont elle serait actuellement la « victime ». Bien au contraire, car la grande qualité de la production montre qu’elle a ne peux pas ne pas avoir compris la causalité des délires dont, à juste titre, elle s’épouvante. Elle est la première responsable dans cette histoire. Il n’y que le rire à opposer à ses plaintes.

Que nous souhaiter pour 2023 ?

Si la logique totalitaire de la technique marque une pause après l’épisode covid, ne nous faisons pas d’illusion. Elle imposera son diktat, à marche forcée, à chaque nouvelle opportunité. À cause de sa taille, la Chine est devenue la structure immaîtrisable qui ouvre la voie. Bernard Charbonneau prévenait qu’il y avait un danger pire encore l’effondrement de la société du développement : son accomplissement. Il signifie le règne de robots, c’est-à-dire l’anéantissement de l’humain au profit du règne des chiffres. C’est la fameuse « Start-up Nation » chère à Macron. Charbonneau nous avertissait que la seule échappatoire ne pourrait qu’être la mort, car mieux vaut être un vivant mort qu’un mort-vivant.

1 Le nazisme et l’idéologie de la santé : les avatars modernes de la dignité humaine André Mineau, Gilbert Larochelle, Thomas De Koninck, Revue d’Histoire de la Shoah, 1998/3 N° 164.

2 « Nous exprimons nos regrets les plus profonds que des médecins se soient rendus coupables de nombreuses violations des droits de l’homme, en contradiction avec leur devoir de soins, nous pensons aux victimes encore vivantes et à celles décédées et nous leur demandons pardon. Ces crimes n’ont pas été les actes de médecins isolés, mais ont été commis avec la participation de personnalités éminentes de l’Ordre des médecins. » déclaration du Congrès des médecins allemands, Nuremberg, 23 mai 2021.

Voltooiing

De mysterieuze Constantin Mirabel wordt hier opnieuw geïnterviewd om ons aan het denken te zetten…

Lubo Duržo

Wat vindt u van de schorsing van mevrouw Martine Wonner door de Orde van Geneesheren?

Veel van onze medeburgers hebben de illusie dat gerechtigheid goddelijk van aard is. Het zou uit de lucht vallen, als tegenwicht voor de politieke macht. Erger nog, rechtvaardigheid is slechts een emanatie van de politiek. Eén voorbeeld: de rechters van de Franse staatsrechtbanken die verzetsstrijders naar de post stuurden, waren dezelfde die twee jaar later de collabo’s naar de post stuurden. De collaborerende Vichy-regering richtte in oktober 1940 de Nationale Raad van de Medische Vereniging op. Op dat moment was dit beroep in Duitsland het meest vertegenwoordigd in het Nazi-regime. De doctrine van de « raseugenetica » van artsen en biologen stond centraal: « de nazificatie van artsen vond eerder en vollediger plaats dan bij alle andere beroepen  » , aldus onderzoekers. 1. Artsen sloten zich in 1933 en vooral in 1937 massaal aan bij de partij en waren oververtegenwoordigd met een verhouding van 3 op 1. Zij vormden verreweg de grootste groep binnen de Partij: 44,8% van hen was vóór of na 1933 lid, terwijl 9% van de mannelijke artsen die tussen 1933 en 1939 waren afgestudeerd, lid werden van de SS, waar zij zeven keer oververtegenwoordigd waren, na de advocaten. 2. « . In Frankrijk was de arts Alexis Carrel, winnaar van de Nobelprijs voor geneeskunde in 1912, een prominent lid van de pro-Nazi Franse Volkspartij van Jacques Doriot. Hij was vooral een theoreticus van de raseugenetica, zoals blijkt uit zijn beroemde boek Man, That Unknown. In deze context is het begrijpelijk dat Martine Wonner kon worden geschorst, ook al heeft de geschiedenis haar nu gelijk gegeven. De Orde van Geneesheren heeft geen lering getrokken uit de geschiedenis. Hij verwart de noodzaak om zijn beroep te reguleren met steun voor een beleid dat de mens reduceert tot het fysiologische. Dat deze ideologie hem logischerwijs in staat stelt absolute macht te bereiken is allesbehalve toevallig.

Aan de andere kant maken artsen die bijvoorbeeld momenteel penissen en borsten amputeren, tieners onder chemische castratie en hormonen van het andere geslacht plaatsen, kortom meewerken aan de gruwelijke zaak van het afslachten van kinderen en tieners in het zogenaamde « geslachtsverandering »-beleid, zich op geen enkele manier zorgen over de Raad van de Orde. Natuurlijk zouden we het tegenovergestelde willen, maar onze maatschappij wordt gekenmerkt door inversie. Martine Wonner is een figuur van verzet, maar tegenover machthebbers als Olivier Véran en anderen staat zij, net als wij, machteloos. Ondanks het feit dat de feiten het ongelijk van de covidisten op alle punten hebben aangetoond, hebben de heren. Raphaël Enthoven, Emmanuel Lechypre of de angstaanjagende Claude Malhuret zwelgen en hekelen in de massamedia. Het is het schouwspel van permanente immoraliteit. Radicaal links wordt niet gespaard, met bijvoorbeeld de econocraat Thomas Porcher… « Ik ben het ermee eens dat het leven van de niet-gevaccineerden veel moeilijker moet worden gemaakt.(« Les Grandes Gueules » op Patrick Drahi’s Radio Monté-Carlo, 29 juni 2021) – die nog steeds actueel is op het Youtube-kanaal van de heer Mélenchon, De mediaen zich elders presenteert als het toonbeeld van rebellie tegen het Macronisme. In ieder geval kan men niet voor de massamedia werken zonder de facto soldaat te worden van Pfizer, de NAVO en McKinsey & Company.

Signaleren we echter geen bezwaren in de massamedia tegen de « transexuele » trend onder tieners?

De beroemde psychoanalyticus Jean-Pierre Winter beschrijft een maatschappij waarin alles gebeurt « alsof fantasie de wet is ». In dit perspectief worden allen die ons eraan herinneren dat de werkelijkheid bestaat, logischerwijs in de positie van het « reactieve » gebracht. Dit geldt zelfs voor de meest ultrafeministen die geen mannen willen die beweren vrouw te zijn in hun cenakels. Ze worden gedwongen hen eraan te herinneren dat de natuur bestaat. Ze worden dan door alle debielen verwezen naar de « natuurlijke orde » van de « fascisten ». In onze context, waar de realiteit moet wijken voor het verlangen, zijn zij noodzakelijkerwijs verliezers.

Zouden milieuactivisten niet logischerwijs voorop moeten lopen om de mensen aan het bestaan van de natuur te herinneren?

Het tegenovergestelde is waar. De verbazingwekkende paradox is dat de politieke ecologie het speerpunt is geworden van de ontkenning van de natuur, vooral van de seksuele andersheid. Erger nog, deze institutionele ecologie is verwikkeld in haar « totalitaire impuls » om haar tegenstanders te criminaliseren. Maar we weten dat voor de muze van Europa Écologie-Les Verts, mevrouw Sandrine Rousseau, het onderscheid publiek/privaat moet worden afgeschaft – wat overigens de definitie van totalitarisme is. Volgens hem « is de particuliere sector politiek » en moet de staat er dus zijn recht aan opleggen. Daarom verklaarde het parlementslid dat ze werkte aan een « misdaad van het niet delen van huishoudelijke taken « . In dezelfde geest wil onze vertegenwoordiger in de Nationale Vergadering humor reguleren. Op het kanaal van Bouygues, dat niet anekdotisch is, legde zij uit dat « Hij maakt geen grapjes over zwarte mensen, hij maakt geen grapjes over LGBT mensen. Hij heeft geen discriminerende houding. » Wat overigens de meest racistische en « homofobe » houding is die men zich kan voorstellen; het veronderstelt dat « zwarten » en « LGBT’s » eeuwige kinderen zijn die niet geschikt zijn voor kritiek en humor (TF1, 1er september 2021). In feite is Sandrine Rousseau de verpersoonlijking van wat Bernard Charbonneau « pre-fascistisch » noemde.

« De maatschappij is veranderd », argumenteerde een Franse rechtse figuur om zijn steun voor de opname van abortus in de grondwet te rechtvaardigen. Wat denk jij?

« Op 21 november 2022 meldde de website France Info dat het Rassemblement National voorstelde de sluierwet in de grondwet op te nemen. We knijpen onszelf bij het lezen van het nieuws, tenminste voor degenen boven de 40. In het laatste nummer van het « katholieke » tijdschrift Limite kan men deze analyse lezen: « Het politieke veld functioneert in een (…) sinistere richting, want naarmate rechtse partijen door het accepteren van maatschappelijke veranderingen (abortus, homohuwelijk, PMA en binnenkort euthanasie…) naar links opschuiven, moeten degenen die zich daartegen verzetten zich censureren of worden ze naar rechts geduwd. We komen in een ongelooflijke tijd waarin sommige standpunten van de (consequente) groeibezwaarden hen naar extreem rechts duwen! Of liever in een non-lieu. Abortus is een cruciaal onderwerp. Er moet vrijelijk over gedebatteerd worden. Door het in de grondwet op te nemen worden bepaalde argumenten gecriminaliseerd. Het is in principe een totalitaire aanpak. Reken maar dat alle Sandrine Rousseaus opnieuw vooraan zullen staan bij deze eis, samen met de Macronisten, wier inzicht in de menselijke conditie zij delen, ondanks hun feitelijke oppositie.

Is dit dezelfde verschuiving als bij het huwelijk?

Wat de linkse verdedigers van het « Huwelijk voor allen » niet begrepen, was dat achter deze eis niet de strijd tegen « homofobie » schuilging, integendeel zelfs, maar de ontkenning van seksuele andersheid. Dit is essentieel om te begrijpen en is de essentie van deze bewering. Het huwelijk voor iedereen is dus de symbolische sleutel om de doos van Pandora te openen van alle gedrochten die leiden tot het beste van alle werelden, namelijk de techno-marketing van voortplanting, PMA, GPA en andere apparaten. Dit was voorheen ook het geval met het PACS. Afgezien van de lokmiddelen was dit het pure product van het liberale kapitalisme: het reduceerde een morele verbintenis (Bouh! Reac! Patriarchaal! etc.), het huwelijk, tot een contract: « Als ik je niet meer wil, gooi ik je eruit ». De institutionele filosofe Sylviane Agacinski, die het « Huwelijk voor allen » verdedigde en tegelijkertijd haar verontrusting uitsprak over de gevolgen ervan, bevindt zich in de perfecte positie van de « verwaterde ». Het is dus niet nodig een traan te laten om de vrouw van Lionel Jospin en de aanvallen en afkeuring waarvan zij momenteel het « slachtoffer » is. Integendeel, want uit de hoge kwaliteit van de productie blijkt dat het niet anders kan dan dat zij de causaliteit heeft begrepen van de waanideeën waarvan zij terecht ontzet is. Zij is hoofdverantwoordelijk voor dit verhaal. Er wordt alleen maar gelachen om zijn klachten.

Wat wensen we voor 2023?

Als de totalitaire logica van de technologie een pauze inlast na de covide episode, laten we ons dan geen illusies maken. Het zal zijn dictaat opleggen, in een geforceerde mars, bij elke nieuwe gelegenheid. Door zijn omvang is China de onhandelbare structuur geworden die de weg wijst. Bernard Charbonneau waarschuwde voor een gevaar dat nog erger is dan de ineenstorting van de ontwikkelingsmaatschappij: de vervulling ervan. Het betekent de heerschappij van de robots, d.w.z. de vernietiging van de mens ten gunste van de heerschappij van de getallen. Dit is de beroemde « Start-up Nation » die Macron dierbaar is. Charbonneau waarschuwde ons dat de enige uitweg de dood kon zijn.

1 Nazisme en de Ideologie van de Gezondheid: Moderne Avatars van Menselijke Waardigheid André Mineau, Gilbert Larochelle, Thomas De Koninck, Revue d’Histoire de la Shoah, 1998/3 nr. 164.

2 « Wij betreuren ten zeerste dat artsen zich schuldig hebben gemaakt aan talrijke schendingen van de mensenrechten, in strijd met hun zorgplicht, en wij denken aan de slachtoffers die nog in leven zijn en aan hen die zijn overleden, en wij vragen hun vergiffenis. Deze misdaden waren niet de daden van individuele artsen, maar werden gepleegd met de medewerking van prominente leden van de Medische Vereniging.  » Verklaring van het Duits Medisch Congres, Neurenberg, 23 mei 2021.

« L’énergie » d’abord, nature et biodiversité après…

Le Parlement européen veut accélérer le permis d’installation des énergies renouvelables en assouplissant les règles environnementales, dont celles liées à la protection de la biodiversité.

L’énergie d’abord, l’environnement après…

De verdediging van Alain Colignon

Op dinsdag 7 december was Kairos aanwezig om de verschijning van Dr. Alain Colignon voor de Conseil d’Appel de l’Ordre des Médecins te verslaan. Terwijl er lange debatten werden verwacht, stelde de voorzitter van de Raad een procedurekwestie aan de orde die het besluit van de provinciale raad van Henegouwen, die de arts tot twee jaar ontzegging van de rijbevoegdheid had veroordeeld, ongeldig zou moeten maken. De advocaat van de verdediging heeft de zaak dus niet ten gronde kunnen bepleiten, maar heeft niet nagelaten twee cruciale punten aan de orde te stellen:

1. De grieven tegen Dr. Colignon betreffen politieke en ethische beginselen en vallen derhalve niet onder de bevoegdheid van de Ordre des médecins.

2. De wet op klokkenluiders, een Europese richtlijn die onlangs in Belgisch recht is omgezet, die Dr. Colignon, indien hij als zodanig wordt erkend, zou beschermen tegen elke disciplinaire of strafrechtelijke vervolging, maar die hem ook in staat zou stellen een klacht in te dienen en degenen te vervolgen die hem door hun woorden of daden zouden schaden.

Dr. Alain Colignon en zijn advocaat wensen dat deze verdedigingsnota zo ruim mogelijk wordt verspreid. Het is inderdaad een uitgebreide analyse van deze Covid-19 politieke crisis.


Mémoire de défense d’Alain Colignon

Mardi 7 décembre, Kairos était présent pour couvrir la comparution du docteur Alain Colignon devant le Conseil d’Appel de l’Ordre des médecins. Alors que l’on s’attendait à de longs débats, le Président du Conseil souleva une question de procédure qui devrait frapper de nullité la décision du Conseil provincial du Hainaut qui avait condamné le médecin à deux ans d’interdiction de pratiquer. L’avocat de la défense n’a donc pas pu plaider sur le fond, mais n’a pas manqué de soulever deux points capitaux:

1. Les griefs contre le docteur Colignon portent sur des principes politico-éthiques et non déontologiques et ne relèvent donc pas de la compétence de l’Ordre des médecins.

2. La loi sur les lanceurs d’alerte, directive européenne récemment traduite dans le droit belge, qui protègerait le docteur Colignon, s’il était reconnu comme tel, contre toute poursuite disciplinaire ou pénale, mais qui lui permettrait également de déposer plainte et poursuivre ceux qui lui nuiraient par leurs propos ou leurs actions.

Le docteur Alain Colignon et son avocat souhaite que ce mémoire de défense soit diffusé le plus largement possible. Il constitue en effet une analyse exhaustive de cette crise politique Covid-19.


L’Antipresse, un phare dans la nuit: Interview de Slobodan DESPOT

Slobodan Despot, traducteur, cofondateur des éditions Xénia, photographe, romancier, fondateur de l’Antipresse, « magazine hebdomadaire destiné à nous faire réfléchir », dont paraîtra dimanche 11 décembre la 367éme édition, pense le monde loin des chemins balisés où ne s’expriment plus que conformisme et obéissance. Interview autour de sujets « d’actualité » (Ukraine, Covid, « crise climatique », …), qui dessinent des lignes de fond toujours plus profondes puisque mettant en jeu notre rapport à la vérité et au réel, la façon dont se forment nos connaissances sur ce monde, donc aussi les questions de liberté et de démocratie. Slobodan Despot est un phare dans l’obscurité moderne, lucide, qui partage avec nous ce trait essentiel : la sincérité.

To the end of an absurd logic

Want to end it all - advertising campaign illustration

Of amazement. This is the violent feeling I had when, walking towards my workplace one gloomy autumn morning in Brussels, this poster jumped out at me, like a spider’s web caught with full force. The image of a smiling, radiant, confident face. That of a sixty-year-old man, a grandfather with reassuring wrinkles, rich in experience, making with his left hand the « V » sign of victory, that is to say « V » for  » vaccinated »:  » To protect myself and others, I say yes to the booster. Why stop there? « .

« The bigger the better », Jacques Chirac used to say with great finesse. In a few words, this pro-booster slogan, which was supposed to reach us like an obvious fact, revolted me to the core, witness that I was, among many other silent spectators, of the field of ruins generated by two years of a scandalous and calamitous sanitary management, in terms of public health. Forever etched in my memory is the bitter memory of our health ministers reducing their mission essentially to that of « ministers of Covid19 « .

What about this anxiety-inducing climate artificially developed by the systemization of high-sensitivity PCR tests, the positive cases of which were largely asymptomatic? Whatever the pathologies of the hospitalized or deceased people, as long as they tested positive for Covid19, they inflated Sciensano’s statistics. What about mental health in this diffusion of fear? What about the wearing of masks imposed on children? What about the isolation of individuals? What about the consequences of the economic disaster caused by arbitrary commercial closures and successive confinements? What about the monstrously underestimated side effects and deaths that have occurred as a result of these experimental RNA gene inoculations, called « vaccines »? What about my wife, who has been suffering from cancer for several years, suddenly suffering from acute myocarditis within ten days of her second dose, and whose tumors multiplied with lightning speed, to the great dismay of her oncologists, eventually taking her away in several weeks?

It is thus a question of this promotion campaign organized by Coronavirus.Brussels this autumn, under the umbrella of the Brussels public administrations, in consultation with SPF Santé Publique, of boosting the « booster », that is to say a fourth dose of this famous « vaccine » having demonstrated all its effectiveness against Covid19, and its less and less formidable variants. Logical. As soon as it was launched, this « vaccine » undoubtedly prevented the transmission of the virus, it was obvious, hammered from morning to night in the media. We were all morally, and then under the liberticidal threat of the health pass, obliged to « vaccinate » ourselves massively, including young and healthy adults and health care workers. Not only to protect yourself, but also to protect others, especially the elderly. To « vaccinate » was to paralyze the circulation of the virus. The health pass, a permit to travel.

The information did not make the headlines: this argument collapsed this October 10, 2022 in the European Parliament. At a hearing, Pfizer’s President of Global Markets, Janine Small, said that no tests showing that the « vaccine » prevents transmission were conducted before its intensive distribution. Therefore it was not demonstrated that being « vaccinated » protected others, since it was not demonstrated that the virus was stopped by the « vaccine ». And I hear some ostriches these days talking about the return of a sanitary pass this winter. My arms fall off.

In the same way that the numerous wars undertaken by the USA and its allies are decided for humanitarian and democratic reasons, it is obvious that the Covid19 crisis has allowed to demonstrate, obviously, that the neoliberal system, so honest and disinterested in money, totally alien to any systemic tax evasion, is above all concerned with the general interest of the populations, and particularly the most vulnerable. This new fact must be emphasized. To « vaccinate » oneself against Covid 19, an act moreover recommended without constraint by the WHO, an international institution mainly financed by private capital, without any conflict of interest of course, was a gesture of sanitary… and social solidarity. Duly noted.

The Holy Grail was the quest for herd immunity, in other words, the lucrative distribution of billions of doses on the global market. A « vaccine » immunity whose effects last only a few months, weakening in the long run the immunity of the « vaccinated » subject, who is encouraged to receive a booster once or twice a year. To the end? Until the end, hurried or not, of his life? This risk exists. It is real. Fortunately, the contracts signed by Ursula von der Leyen exonerate the pharmaceutical dealers from any responsibility.

Until the end, with the will to follow the absurd logic of our authorities, wouldn’t it be more appropriate, to convey in our public transport, on the Brussels territory, even in the whole country, and elsewhere… the attached alternative poster?

Theo Poelaert

Tot het einde van een absurde logica

Wil je het achter de rug hebben - reclamecampagne illustratie

Duizeligheid. Dat was het heftige gevoel dat ik kreeg toen ik op een sombere herfstochtend in Brussel naar mijn werkplek liep en deze poster als een spinnenweb op me afkwam. Het beeld van een lachend, stralend, zelfverzekerd gezicht. Dat van een zestigjarige man, een grootvader met geruststellende rimpels, rijk aan ervaring, die met zijn linkerhand het overwinningsteken « V » maakt, d.w.z. « V » voor « ingeënt »:  » Om mezelf en anderen te beschermen, zeg ik ja tegen de booster. Waarom daar stoppen? « .

« Hoe groter het is, hoe beter het gaat », placht Jacques Chirac met grote finesse te zeggen. In een paar woorden, deze pro-booster slogan, die ons als vanzelfsprekend zou bereiken, heeft mij, als getuige, naast vele andere stille toeschouwers, tot in het diepst van mijn hart in opstand gebracht over het veld van ruïnes dat is ontstaan door twee jaar schandalig en rampzalig sanitair beheer, in termen van volksgezondheid. Voor altijd in mijn geheugen gegrift is de bittere herinnering aan onze ministers van Volksgezondheid die hun missie in wezen reduceerden tot die van « ministers van Covid19 « .

Hoe zit het met het angst aanjagende klimaat dat kunstmatig is ontwikkeld door de systematisering van hooggevoelige PCR-tests, waarvan de positieve gevallen grotendeels asymptomatisch waren? Ongeacht de pathologie van de mensen die in het ziekenhuis werden opgenomen of stierven, zolang ze positief testten op Covid19, bliezen ze Sciensano’s statistieken op. Hoe zit het met de geestelijke gezondheid in deze verspreiding van angst? Hoe zit het met het dragen van maskers voor kinderen? Hoe zit het met het isolement van individuen? Hoe zit het met de gevolgen van de economische ramp als gevolg van willekeurige handelssluitingen en opeenvolgende opsluitingen? Hoe zit het met de monsterlijk onderschatte bijwerkingen en sterfgevallen als gevolg van deze experimentele RNA-gen-inentingen, die « vaccins » worden genoemd? Hoe zit het met mijn vrouw, die al enkele jaren aan kanker leed en binnen tien dagen na haar tweede dosis plotseling een acute myocarditis kreeg, en wier tumoren zich razendsnel vermenigvuldigden, tot grote ontsteltenis van haar oncologen, waardoor ze uiteindelijk binnen enkele weken aan haar einde kwam?

Het doel van deze promotiecampagne die Coronavirus.Brussels dit najaar organiseert, onder de paraplu van de Brusselse openbare besturen, in overleg met de FOD Volksgezondheid, is de « booster », d.w.z. een vierde dosis van dit beroemde « vaccin » dat zijn doeltreffendheid heeft bewezen tegen Covid19 en zijn steeds minder angstaanjagende varianten. Logisch. Zodra het werd gelanceerd, heeft dit « vaccin » ongetwijfeld de overdracht van het virus voorkomen, dat was duidelijk, van ‘s morgens vroeg tot ‘s avonds laat gehamerd in de media. We waren allemaal moreel, en toen onder de libertijnse dreiging van de gezondheidspas, verplicht ons massaal te « vaccineren », ook gezonde jongeren en volwassenen, en werknemers in de gezondheidszorg. Niet alleen om zichzelf te beschermen, maar ook om anderen te beschermen, vooral ouderen. Vaccineren was de circulatie van het virus lamleggen. De gezondheidspas, een vergunning om te reizen.

Het haalde de krantenkoppen niet: dat argument viel op 10 oktober 2022 in het Europees Parlement in duigen. Tijdens een hoorzitting zei Janine Small, President of Global Markets van Pfizer, dat er geen tests zijn uitgevoerd die aantonen dat het « vaccin » overdracht voorkomt voordat het intensief werd verspreid. Daarom werd niet aangetoond dat het « gevaccineerd zijn » anderen beschermde, aangezien niet werd aangetoond dat het virus door het « vaccin » werd tegengehouden. En deze dagen hoor ik sommige struisvogels praten over de terugkeer van een sanitaire pas deze winter. Ik ben overdonderd.

Zoals de vele oorlogen die door de VS en hun bondgenoten worden gevoerd, om humanitaire en democratische redenen worden beslist, zo heeft de Covid19-crisis duidelijk aangetoond dat het neoliberale systeem, dat zo eerlijk en ongeïnteresseerd is in geld en totaal vreemd is aan elke systematische belastingontduiking, zich vooral bekommert om het algemeen belang van de bevolkingen, en met name van de meest kwetsbaren. Dit nieuwe feit moet worden benadrukt. De inenting tegen Covid 19, een daad die zonder enige dwang wordt aanbevolen door de WHO, een internationale instelling die hoofdzakelijk wordt gefinancierd door privé-kapitaal, uiteraard zonder enig belangenconflict, was een gebaar van gezondheid en sociale solidariteit. Waarvan akte.

De heilige graal was de zoektocht naar kudde-immuniteit, d.w.z. het lucratief vrijgeven van miljarden doses op de markt op wereldschaal. Een « vaccin »-immuniteit waarvan het effect slechts enkele maanden duurt en die op den duur de eigen immuniteit van de « gevaccineerde » verzwakt, die wordt aangemoedigd om een of twee keer per jaar een booster te krijgen. Tot het einde? Tot het einde van zijn leven, gehaast of niet? Dit risico bestaat. Het is echt. Gelukkig ontslaan de door Ursula von der Leyen ondertekende contracten de farmaceutische handelaren van elke verantwoordelijkheid.

Zou het, met de wil om de absurde logica van onze autoriteiten te volgen, niet beter zijn om in ons openbaar vervoer, op het Brusselse grondgebied, en zelfs in het hele land, en elders… de bijgevoegde alternatieve affiche te dragen?

Theo Poelaert