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Entrevue avec Alain Escada, président de Civitas Belgique

Avertissement de Kairos :

Depuis le printemps 2020, après avoir décrété la mobilisation générale et utilisé l’arme de la peur pour tenter d’imposer le nouvel ordre sanitaire, les gouvernants s’attachent à discréditer systématiquement leurs opposants de tous bords. Pour ce faire, soutenus par la grande majorité des médias dits de masse, ils recourent aux techniques développées lors des guerres mondiales et des régimes totalitaires du XXe siècle. Plutôt que de débattre, dans un cadre démocratique ouvert, du bien-fondé éventuel de leurs politiques, il est plus aisé en effet de jeter l’anathème au moyen de qualificatifs supposés infamants. Aux « traîtres à la patrie », « judéo-bolcheviques » et autres « hydres capitalistes » ont succédé les invectives contre les « complotistes », « suppôts de l’extrême-droite » et autres « confusionnistes ». Dans le même but, les médias dominants utilisent ces étiquettes aussi vagues que fourre-tout pour pratiquer l’amalgame entre tous leurs opposants. C’est ainsi que, dans les manifestations, on met toujours l’accent sur les quelques images filmées et mises en scène de façon spectaculaire des affrontements entre une poignée de casseurs et la police pour suggérer que les manifestants cautionnent la violence. De même, les quelques drapeaux brandis par les partisans de Civitas, qui participent activement aux manifestations, sont régulièrement mis en exergue par ces mêmes médias pour dénoncer le noyautage supposé de l’extrême-droite catholique. 

Contre un tel amalgame, Kairos a décidé de refuser tout ostracisme a priori mais, au contraire, d’engager le dialogue avec Civitas. Il s’agit là de notre part d’un exercice paradoxal car si, en effet, nous nous croisons régulièrement lors des grandes manifestations du dimanche, nous évoluons dans des univers intellectuels et politiques très différents et, à vrai dire, nous ne nous connaissons guère. En donnant la parole à Alain Escada, le président de Civitas, nous nous efforçons, au-delà des caricatures et des préjugés, de comprendre la philosophie et les prises de position politiques de ce mouvement. Un tel échange doit ainsi nous permettre d’identifier quelles sont nos convergences, certaines de par une même opposition à la dictature sanitaire, mais aussi quelles sont nos divergences de fond, lesquelles sont très marquées ainsi que cet entretien le démontre clairement.

Après ce premier débat, Kairos a l’ambition de mener une série d’entretiens avec les autres composantes de l’opposition aux mesures liberticides. Il s’agit ainsi de refuser d’exclure quiconque a priori sur la foi des caricatures et étiquettes infamantes de la propagande gouvernementale, mais aussi, en clarifiant nos positions respectives, de lutter contre l’amalgame de cette même propagande.

Kairos : Bonjour Alain Escada, vous êtes président de Civitas depuis 2012, un mouvement créé en France en 1909. Qu’est-ce que votre mouvement ? Pourquoi et comment désamorcer les insultes à son égard ?

Alain Escada : Civitas est un mouvement qui a pour ambition de promouvoir les valeurs traditionnelles catholiques et de lutter contre la machine mondialiste. C’est un travail que nous menons depuis plusieurs années, commencé en France et que nous essayons de développer dans l’ensemble du monde francophone. Aujourd’hui, il y a des sections de Civitas en Belgique, en Suisse et au Québec, bientôt en Espagne. Ça dépasse le champ strictement francophone, le modèle de Civitas plaît dans d’autres pays. Je pense que nous avons un ennemi commun, le mondialisme, contre lequel beaucoup de catholiques européens considèrent qu’il faut s’organiser à une échelle internationale. Mais, pour nous discréditer, les médias préfèrent nous définir…

K : …d’extrême droite, nationaliste ?

A. E. : Civitas ne se définit pas d’extrême droite. Par contre catholique, absolument. Sur l’échiquier belge nous avons un commentateur, un soi-disant expert apparaissant dans tous les médias qui a le monopole de dire qui est d’extrême droite et qui ne l’est pas, c’est Manuel Abramowicz. D’abord, il faut rappeler que c’est un militant communiste depuis sa prime jeunesse. C’est un peu comme si on demandait à un directeur de Bayer Monsanto de dire ce qui est bon et pas bon en termes d’alimentation !

K : Ce n’est pas parce qu’il est communiste qu’il ne sait pas réfléchir, non ?

A. E. : Je ne dis pas qu’il ne sait pas réfléchir. Je dis simplement que si au départ on présente un prisme politique personnel, alors évidemment l’analyse que l’on va produire n’est pas neutre, ni objective, elle est militante. C’est l’expert médiatique…

K : … qui critique très peu, il faut le dire, les médias, parce qu’il y est inclus.

A. E. : Oui, il en fait partie. Rappelons que pendant plusieurs années il a été rémunéré par le Centre pour l’égalité des chances, une officine dépendant directement du cabinet du Premier ministre. Peut-on qualifier Abramowicz de rebelle ? Il est en lien direct avec l’État. Donc évidemment, pour ces gens-là, tout qui conteste la vérité officielle, la politique du gouvernement ou le mondialisme est de près ou de loin un extrémiste. Et ils vont essayer systématiquement de relier tous les acteurs de la contestation entre eux pour les qualifier d’extrémistes. Donc ces experts de plateau télé n’ont aucun crédit et sont indignes de confiance. Moi j’assume de ne pas être de gauche. Mais je considère aussi qu’aujourd’hui le débat gauche/droite est totalement dépassé. Il faut faire éclater tous ces vieux schémas qui datent du XVIIIe siècle. Aujourd’hui, la seule chose qui peut faire peur au pouvoir, c’est justement que l’ensemble des acteurs de la rébellion contre ce Nouvel Ordre Mondial aient l’intelligence de se parler, de collaborer et de converger contre un ennemi commun. Si la contestation populaire parvient à rassembler tout à la fois des gens de Civitas, de gens très à gauche, des indépendants, des ouvriers, des chômeurs, des mamans voilées et des étudiants africains, là le pouvoir tremblera !

K : On serait dans une lutte verticale plutôt que horizontale…

A. E. : Absolument ! Ce serait une dynamique qui enfin se soucie avant tout du bien commun. Parce qu’en l’occurrence, nous sommes tous les victimes du Nouvel Ordre Mondial, quel que soit notre milieu d’origine.

K : Que répondriez-vous à Manuel Abramowicz ? Il vous accuse d’être d’extrême droite…

A. E. : Mais qu’est-ce que l’extrême droite ? Ensuite je lui demanderais si le véritable extrémisme, aujourd’hui, n’est pas au pouvoir.

K : Ce qu’on appelle l’extrême centre.

A. E. : Oui. Aujourd’hui le totalitarisme est gouvernemental. A-t-on jamais vu un pouvoir politique dit d’extrême droite détenir les moyens d’imposer ce que les gouvernements belge, français, allemand, canadien, australien, néo-zélandais, ont imposé à leur population ? Les confinements et la vaccination obligatoire, qui est contraire au code de Nuremberg. Je rappelle que le vaccin est au stade expérimental, donc c’est totalement délirant ! Quand je vois la répression des manifestations, la censure, les outils de traçage, les applications numériques, des hommes politiques nous dire comment nous devons nous comporter chez nous, à la maison, pour recevoir nos amis ou notre famille, quand on nous dit combien de gens nous pouvons avoir à table, y compris à Noël, quand certains ministres, notamment en Allemagne, ont même été jusqu’à dicter la sexualité en temps de Covid, les personnes âgées dans les maisons de retraite ou dans les hôpitaux qu’on a laissé mourir, sans qu’elles ne puissent avoir la visite des membres de leur famille, alors désolé, mais si ça n’est pas l’extrémisme, pas le totalitarisme le plus complet, alors il faut me réexpliquer la définition de l’extrémisme et du totalitarisme. Pour moi, l’extrémisme et le totalitarisme sont aujourd’hui au pouvoir. Le totalitarisme, c’est précisément l’ingérence de l’État dans la totalité des recoins de notre existence. Et nous y sommes, c’est la pire des abominations. Comment a-t-on pu admettre, en tant que population censée être éveillée, que nos parents, nos grands-parents soient enfermés comme des détenus dans des hôpitaux ou dans des maisons de retraite, sans qu’on puisse aller les embrasser, les serrer avant leur dernière heure. Y a-t-il plus abject que ça ?

K : Seriez-vous prêt à débattre avec Manuel Abramowicz ou d’autres ?

A. E. : Je suis prêt à débattre avec n’importe qui, je n’ai aucun tabou.

K : L’invitation est lancée ! À Kairos, nous voulons créer du débat, mais qui est tout simplement impossible actuellement. Sur votre site, Civitas se présente comme un mouvement politique défendant la souveraineté, l’identité nationale et chrétienne de la Belgique, en s’inspirant de la doctrine sociale de l’Église, du droit naturel et des valeurs patriotiques, morales et civilisationnelles indispensables à la renaissance nationale. Pouvez-vous en dire plus ?

A. E. : Premier point, nous sommes catholiques, mais nous ne nous reconnaissons nullement dans le discours qui est porté aujourd’hui par le Vatican. Et pour nous, l’analyse est très claire. L’occupant du trône pontifical est un agent du Nouvel Ordre Mondial. Aujourd’hui, le pape François ose dire que la vaccination est un acte d’amour. Y a-t-il plus absurde quand on sait ce qu’est Big Pharma qui cherche à imposer la vaccination obligatoire avec le plan de dépopulation qui l’accompagne ? Quand Bill Gates et sa fondation ont signé des protocoles avec des pays africains pour qu’ils servent de lieux d’expérimentation pour des vaccins contenant le puçage électronique ? Ça devrait suffire à faire comprendre que derrière cela, il y a un plan véritablement machiavélique. Ce pape et ce Vatican 2022 sont vraiment contrôlés par le Nouvel Ordre Mondial. Je rappelle que dans les fuites de WikiLeaks, il est apparu que des évêques et des cardinaux sont sponsorisés par la fondation de George Soros, l’un des milliardaires mondialistes les plus influents, avec Bill Gates. La Rome moderniste n’a plus rien à voir avec les valeurs catholiques.

K : Ce sont des représentants du pouvoir…

A. E. : Oui, il y a eu une infiltration de l’Église catholique pour s’emparer de tous ses rouages.

K : On savait déjà qu’ils avaient collaboré lors de la Seconde Guerre mondiale…

A. E. : Il y a différentes lectures de l’histoire, mais aujourd’hui le Vatican est un vecteur du Nouvel Ordre Mondial. Ce n’est pas ce catholicisme-là que nous défendons. Pour revenir à la souveraineté, nous considérons que toutes les nations du monde doivent pouvoir décider de leur sort sans être tributaire de pouvoirs supranationaux. Aujourd’hui, on sait bien qu’aucune des nations européennes n’a plus le pouvoir de prendre son destin en main par l’intermédiaire de ses propres dirigeants. Les institutions européennes, entre autres, leur dictent les règles. Et le projet, c’est ensuite un gouvernement mondial dont on veut nous faire croire qu’il serait mieux à même de prendre des décisions générales pour le bien de tous. Moi je suis un localiste, je crois que le pouvoir politique doit se trouver au plus près de ses citoyens. Je me sens beaucoup plus intéressé par un mandataire politique de l’échelon communal que par un mandataire politique de l’échelon national. Et je me sens beaucoup plus proche d’un mandataire politique de l’échelon national que d’un mandataire politique de l’échelon européen et encore plus que d’un représentant du gouvernement mondial.

K : Le risque n’est-il pas qu’avec des valeurs de souveraineté et d’identité nationale, on récupère du « facho », du vrai, ne serait-ce qu’indirectement ?

A. E. : Une identité nationale, encore une fois, qu’est-ce que ça veut dire ? Qui n’a pas envie de conserver ses traditions, ses coutumes ou son terroir ? Moi, j’ai des amis africains. Évidemment, si je vais dîner chez eux, je souhaite manger un plat africain, pas un hamburger de chez McDo. Je parle avec des Africains, des Marocains ou d’autres qu’on me présente. Ni eux ni moi n’avons envie d’un monde uniformisé dans lequel nous serions réduits à tous consommer les mêmes produits et répéter la même pensée unique, Celui qu’on présente comme d’extrême droite ne voulant que du blanc bleu belge, ça fait partie de l’imaginaire entretenu par les médias. J’ai été formé pendant deux ans et demi en philosophie politique par un prêtre gabonais, l’abbé Ndong Ondo . Il ne m’a évidemment pas enseigné le suprémacisme blanc comme moteur de la philosophie politique ! Et je signale au passage que je vis dans un quartier complètement multiculturel, j’ai des voisins de toutes origines avec lesquels je m’entends très bien. Et ces gens savent que j’ai des positions anti-mondialistes. On vit en parfaite convivialité, on débat, on échange, nous nous invitons régulièrement et ça ne pose aucun problème. Mais je considère que le pire des scénarios, c’est le scénario mondialiste qui vise à nous uniformiser, à nous rendre tous gris, à manger la même malbouffe, à porter les mêmes fringues, à adhérer à un monde unipolaire de type orwellien. La richesse de la planète est dans sa diversité, dans le fait que chacun conserve ses coutumes, ses traditions, son identité, son terroir, ses particularités culinaires et linguistiques. Je ne suis pas favorable à ce que tout le monde parle anglais à travers une novlangue uniformisée, ni que tout le monde boive Coca-Cola en avalant un mauvais hamburger, écoute la même musique et soit habillé à l’identique.

K : Pour revenir à l’extrême droite, est-ce que vous ne pensez pas que c’est utilisé justement par le pouvoir politique et le mondialisme comme caricature ? Toutefois, il existe une extrême droite réelle…

A. E. : Bien sûr qu’il y a une extrême droite. Mais je pense qu’aujourd’hui le courant qu’incarne Civitas, c’est le pire des scénarios pour le pouvoir, à partir du moment où nous sommes prêts à casser le schéma classique.

K : Vous êtes instrumentalisés aussi. À la RTBF, on voit sans cesse des drapeaux de Civitas dans les manifestations. Pour décrédibiliser.

A. E. : On ne va pas s’en plaindre ! Je pense que l’intelligence du public est de se dire « mais qu’est-ce qu’on en a à faire de ce que disent les médias ? ». À partir du moment où l’on s’adresse à des gens qui ont compris que, de toute façon, les médias leur mentent sur la situation sanitaire, entre autres, ils en concluront qu’ils leur mentent également sur l’analyse politique, économique, sociale et religieuse. Les médias sont au service du pouvoir, sauf les médias alternatifs, bien sûr. Et donc cessons de leur faire confiance. Je le dis et le répète, cassez vos télévisions car ce sont des instruments de manipulation mentale. Civitas a été, en France et en Belgique, le premier mouvement à mener des campagnes d’envergure pour mettre en garde contre la dictature sanitaire. Donc nous avons une légitimité à être présents dans les manifestations, parce nous avons été parmi les premiers à rassembler des moyens financiers pour coller des milliers d’affiches, pour distribuer des dizaines de milliers de tracts, pour alarmer les gens sur la tyrannie mondialiste sous prétexte sanitaire.

K : On peut trouver étrange que des militants qui se disent d’extrême gauche et opposés à l’extrême droite se retrouvent dans des médias comme la RTBF, RTL, Le Soir, La Libre Belgique, qu’ils ne critiquent nullement.

A. E. : Pour moi, il n’y a pas de rébellion chez ces gens-là, bien qu’ils se présentent comme des rebelles. Ce sont des milices supplétives du pouvoir.

K : La manifestation du 23 janvier, qui a rassemblé des centaines de milliers de personnes, aurait dû être une grande réussite. Mais quelque chose d’étrange s’est passé, les manifestants ont été divisés.

A. E. : Il y avait une forte organisation ce jour-là, avec du matériel et une organisation, des gros moyens financiers.

K : Ça s’est déroulé comme d’habitude, c’est-à-dire des gens qui font le trajet habituel de la gare du Nord au Cinquantenaire, pacifiquement. Des gens de tous les âges.

A. E. : Et de tous les milieux sociaux.

K : Cette fois-ci, pas uniquement des Flamands, des Wallons et des Bruxellois, mais aussi des Français, des Polonais, des Suisses. Et de nouveau, le même scénario à l’arrivée au Cinquantenaire : des casseurs du côté de Schuman. Ceux qui organisaient ont demandé d’arrêter la manifestation, puis en changeant d’avis dix minutes plus tard. Mais c’était trop tard, le mal était fait, beaucoup étaient déjà partis. La police a poussé les casseurs dans le parc !

A. E. : À partir de Schuman, les flics ont poussé les manifestants vers le haut du parc. Et au musée de l’air du Cinquantenaire surgirent une série d’autopompes et un déploiement policier qui sont très vite passés en phase répression violente. J’ai demandé pourquoi on s’était fait nasser de cette façon-là, puisqu’à partir du moment où la police, du côté Schuman, a choisi de repousser les casseurs vers les manifestants au lieu de les nasser, et puis a ensuite chassé les manifestants là où ont surgi les véhicules de police empêchant les gens de s’extraire du parc du Cinquantenaire. Il y a quelque chose qui me semblait totalement incohérent. Et quand j’ai demandé à des responsables des forces de l’ordre de m’expliquer le processus décisionnel, il me fut répondu qu’à partir du moment où l’organisateur de la manifestation, Tom Meert, admet ne plus rien contrôler, c’est le feu vert pour la police. Pourtant, c’est l’organisateur de la manifestation qui doit essayer de contrôler la manifestation le plus longtemps possible, au lieu de laisser tomber les manifestants. Par ailleurs, il incombe aussi aux organisateurs de mettre en place un service d’ordre positionné au bon endroit. Je pense que l’une des failles majeures a eu lieu quand la masse des manifestants est entrée dans le parc du Cinquantenaire, sans la présence de service d’ordre de la manifestation positionné côté Schumann, pour montrer qu’il y a une totale désolidarisation avec les casseurs qui, eux, étaient en train d’affronter la police.

K : L’association Ensemble pour la liberté, qui organisait les manifestations précédentes, fut présentée dans les médias comme d’extrême droite aussi.

A. E. : C’est tellement pratique ! On est tous d’extrême droite, c’est le schéma classique. Je rappelle que la manifestation du 9 janvier organisée par Ensemble pour la Liberté s’était, elle, bien passée. Et puis Tom Meert a surgi avec de très très gros moyens financiers pour s’imposer comme l’organisateur de la manifestation barnum du 23 janvier. Étrangement, il a refusé le service d’ordre proposé par Ensemble pour la Liberté, considérant peut-être que c’était une organisation infréquentable. Je ne sais pas. Mais en attendant, peut-être que ces 140 stewards d’Ensemble pour la Liberté auraient été utiles, s’ils avaient été bien positionnés, pour empêcher cette nouvelle manipulation qui a mis fin anticipativement à la manifestation du 23 janvier.

K : D’où viennent ces gens qui organisent, selon vous ? Qui débarquent de nulle part, qu’on voit arriver comme militants et qui travaillent dans des banques ? Moi je me pose la question : à qui donne-t-on le droit d’organiser des manifestations ? Quelle est votre position par rapport à cette idée ?

A. E. : Il est certain que, quand je vois d’un coup surgir des organisateurs jusque-là inconnus dans un processus qui avait pourtant été amorcé le 21 novembre, date de la première grande manifestation, puis ensuite des manifestations régulières, je m’étonne.

K : Avec une milice hollandaise…

A. E. : Oui, la manif du 23 janvier dépendait d’une organisation massivement hollandaise. Tous ces écrans géants, les camions, la sono digne d’un concert rock, c’est du matériel hyper coûteux venu directement ce jour-là des Pays-Bas.

K : Et une plateforme…

A. E. : … géante, des vigiles pour encadrer la tribune, une société spécialisée dans la communication venue équipée de drones et de caméras multiples. On est vraiment dans des très gros budgets globaux. Tom Meert vient de milieu des affaires ; je ne dis pas que tous les gens issus du milieu des affaires servent le Nouvel Ordre Mondial, mais c’est vrai qu’il y a de quoi se poser des questions quand on voit un organisateur sorti de nulle part supplanter les organisateurs qui avaient correctement pris en main les manifs précédentes. Un organisateur bourré de fric qui annonce un événement géant et fait venir des célébrités de toute l’Europe, comme le professeur Péronne, Alexandra Henrion-Caude, Richard Boutry et bien d’autres, pour finalement ne pas faire ce qu’il faut pour qu’ils puissent parler à la foule.

K : Il y avait même des danseuses.

A. E. : Le schéma organisationnel, pour moi, était complètement foireux. Toute personne qui a un peu observé les préalables manifestations contre la dictature sanitaire savait qu’il n’a jamais été possible de parler plus de une heure sans qu’il y ait les premières interventions policières avec gaz, lacrymo et autopompes. Et le 23, l’organisateur choisit pendant une heure et demie de ne proposer que des seconds couteaux, avec tout le respect que j’ai pour ceux qui ont pris la parole et des danseuses dont on aurait quand même pu se passer. Toutes les célébrités qui attendaient, on les a laissées sur le bas-côté, elles se sont déplacées sans pouvoir prendre la parole, alors que le public les attendait. Pour moi, c’est une gestion calamiteuse !

K : C’est qu’actuellement le pouvoir contrôle encore tout. Il a les manettes en main.

A. E. : Le pouvoir a souvent plusieurs coups d’avance.

K : Sans parler du Convoi pour la liberté, par exemple.

A. E. : La version européenne a été un fiasco complet. Est-ce parce que les initiateurs étaient incompétents ou téléguidés ou menacés ou un mélange de tout cela, en tout cas au final ce qui devait être un gigantesque rassemblement venu de toute l’Europe s’est résumé pour l’essentiel à quelques centaines de Français abandonnés dans Bruxelles dans un désordre sans nom. Attention aux manipulateurs qui font des promesses mirobolantes de mobilisations jusqu’au finish puis désertent et laissent dans le désarroi total ceux qui leur ont fait confiance.

Ceci dit, encore une fois, c’est aux gens de se prendre en main, de s’investir dans des actions déterminées.

K : Du type des Gilets jaunes ?

A. E. : De type Gilets Jaunes et de toutes sortes ! Je pense que la seule façon d’ébranler le Nouvel Ordre Mondial est d’être multiforme dans l’action. Les pétitions et les manifestations bien sur les rails, ce n’est pas ça qui va faire vaciller un pouvoir qui a en main les forces de police et les systèmes de surveillance. Donc, il y a un moment où il faut faire preuve de créativité sur tous les terrains. Je pense qu’il faut un boycott économique, des mobilisations de routiers qui doivent surgir en semaine et pas que le weekend. Il faut ébranler les multinationales qui soutiennent ce pouvoir et cette tyrannie. Il faut ébranler les sommets politiques européens, les obliger à reculer, à annuler leur grand rendez-vous.

K : On peut revenir un peu sur le religieux. Dans Charlie Hebdo, on pouvait lire que Civitas demande l’abrogation de la loi de séparation des Églises et de l’État, ainsi que le rétablissement du catholicisme comme religion d’État.

A. E. : Pour le coup, je dois dire que Camus, le journaliste de Charlie Hebdo, à ce niveau-là ne dit pas de bêtises, mais c’est dans l’interprétation de ce que cela signifie qu’il ment complètement. Effectivement, nous sommes favorables au retour, en France comme en Belgique, à une union entre l’État et l’Église. Évidemment, à l’heure actuelle c’est une ligne purement théorique car ce projet repose sur l’idée que l’État et l’Église soient à nouveau dans de bonnes mains. Tant que le pouvoir étatique et clérical est aux mains des suppôts du mondialisme, évidemment ça n’a aucun intérêt. De facto, on peut même dire qu’il y a déjà une union de l’Église et de l’État mais sur base d’objectifs mondialistes et donc exactement inverses à ce que Civitas souhaite. Je précise d’emblée que, contrairement à ce qu’a écrit Charlie Hebdo, le rétablissement du catholicisme comme religion d’État ne signifierait absolument pas que tout le monde soit obligé de devenir catholique.

K : Et que la religion catholique soit supérieure aux autres.

A. E : Ça signifierait tout de même une situation privilégiée, liée notre histoire, mais qui aurait avant tout pour conséquence que dans cette configuration-là, l’Église et l’État cherchent à collaborer de façon à assurer que les lois soient justes, éthiques et morales, entre autres. N’importe qui peut comprendre que ce serait quand même mieux si les lois étaient soumises à une exigence éthique et morale, plutôt qu’à des intérêts matérialistes, généralement à l’avantage des multinationales, des banquiers et des spéculateurs.

K : L’Église, mais pas seulement ; l’État pourrait aussi être à l’écoute d’autres acteurs…

A. E. : De toute façon, même s’il y avait la fin de la séparation entre l’Eglise et l’Etat, ça ne veut pas dire que celui-ci n’aurait plus aucun autre interlocuteur, ne serait-ce que les catégories professionnelles qui sont les interlocuteurs de base d’une société bien organisée. Mais aujourd’hui je n’ai aucune confiance dans les syndicats, parce qu’ils sont des agents du système. On le voit bien quand différentes catégories professionnelles sont sommées de se vacciner sous peine de licenciement, et ne sont pas soutenues syndicalement.

K : Les syndicats d’enseignants demandent même que leurs adhérents soient vaccinés plus vite !

A. E. : Là il y a de quoi éveiller les consciences sur la véritable nature des syndicats. Plusieurs syndicats sont à la tête de fortunes colossales et collaborent avec le patronat, qui finance certains grands événements syndicaux. Je considère qu’il vaut mieux avoir des interlocuteurs par catégorie professionnelle.

K : J’aimerais que l’on parle de l’immigration, de l’avortement, du mariage homosexuel, de l’adoption par ces couples, choses qui font qualifier Civitas de mouvement d’extrême droite. Commençons par l’immigration.

A. E. : Je vais essayer d’être très pédagogue dans ma réflexion, face aux caricatures des médias Aujourd’hui, je pense que n’importe qui — Belge de souche, Français de souche ou personne issue de l’immigration — peut raisonnablement comprendre que l’immigration organisée depuis les années 1970 par le haut patronat, entre dans le plan du Nouvel Ordre Mondial.

K : Pour casser les salaires…

A. E. : Pour casser les salaires, obtenir de la main d’œuvre à bon marché, avoir de la piétaille corvéable à merci. Et aujourd’hui il faut observer comment se fait l’immigration massive vers l’Europe…

K : …par la directive Bolkestein, entre autres.

A. E. : Oui, et par le rôle de George Soros et de sa fondation Open Society, régulièrement relayés dans des grands médias comme Der Spiegel — ce n’est donc pas du complotisme. Sa fondation débloque des centaines de millions d’euros pour faciliter l’immigration extra-européenne vers l’Europe. Est-ce de la simple philanthropie, d’après vous ? L’immigration à telle échelle n’est une bonne chose que pour les exploiteurs, les trafiquants d’êtres humains, les proxénètes, les marchands de sommeil et les patrons de multinationales. Je pense que le Tiers-Monde a besoin que ses élites restent chez lui.

K : Élites que l’Occident a exploité, le parc du Cinquantenaire en étant un beau symbole.

A. E. : L’Afrique a un potentiel énorme, et pas seulement par ses ressources naturelles exceptionnelles. Ça n’a aucun sens que les universitaires africains soient en Europe plutôt qu’en Afrique ; c’est un pillage de cerveaux comme on parle d’un pillage de main d’œuvre. Mais tous les Africains qui sont en Europe ne sont pas des universitaires, il y a quantité de jeunes hommes qui arrivent ici et qui à mon sens seraient plus utiles dans leur pays. Ce n’est pas en organisant le déracinement massif qu’on aide qui que ce soit.

K : Si le processus est pour l’instant contrôlé par le patronat, que fait-on des victimes, des sans-papiers qui ont des enfants ici ? L’autre solution, prônée par des mouvements d’extrême droite — les renvoyer chez eux — ne tient pas compte d’une certaine souffrance humaine.

A. E. : Il faut que tout cela soit l’objet d’une grande collaboration entre différents pays, différents peuples. Aujourd’hui, beaucoup de pays d’Afrique le disent. Ils souhaiteraient que les populations qui ont immigré vers l’Europe rentrent dans leur pays pour contribuer au développement interne. C’est là que les médias faussent l’analyse, présentant l’immigration comme quelque chose de formidable, comme si tout le monde pouvait trouver son bonheur dans notre Eldorado et comme s’il n’y avait rien à faire d’intéressant dans leurs pays. Les médias affirment que la culture africaine, c’est formidable, nous font écouter de la musique africaine, nous vantent les artistes africains, parfaitement respectables, mais pourquoi alors nous font-ils croire que les Africains ne pourraient pas trouver un épanouissement chez eux et devraient nécessairement le trouver ici. Pour moi, c’est du déracinement collectif, organisé. Il est possible d’avoir un plan sur plusieurs années, voire plusieurs décennies bien sûr, pour organiser une remigration intelligente. Ce ne serait pas des camions militaires qui débarquent dans les quartiers immigrés pour organiser des rafles de gens à parachuter dans leur pays d’origine. Tout le monde a intérêt à mettre fin à ce processus d’immigration organisé par les mondialistes. Ce serait bien mieux pour tout le monde, pour le développement de nombreux pays, pour la conservation de leurs traditions tout autant que des nôtres. Je peux vous amener dans des réunions dans lesquelles je prends la parole, composées d’un public en grande partie issu de l’immigration et notamment musulman, qui finit par comprendre et approuver la démonstration que je fais de façon bien plus étayée que dans la conversation que nous avons en ce moment.

K : Est-ce que cette « société ouverte » ne sert pas à occulter le néocolonialisme, le fait qu’on a besoin de ces pays ?

A. E. : Si on vide ces pays de leurs cerveaux comme de leurs bras, de leur jeune génération indispensable à leur redressement, alors on laisse tout le champ décisionnel économique encore et toujours aux multinationales, qui vont exploiter l’Afrique, corrompre ses dirigeants et dicter aux Africains comment ils doivent gérer leur pays. Je pense qu’effectivement chacun doit être maître chez lui, chaque nation doit retrouver sa souveraineté. Évidemment, le problème est que le pouvoir est aux mains de dirigeants corrompus qui ferment les yeux sur l’exploitation de leurs peuples.

K : J’ai interviewé un Burkinabé qui avait essayé de tenter par dix fois de traverser la Méditerranée. Et au bout de la 10ᵉ fois, il avait réussi. Lui ayant demandé si, dans le cas où Thomas Sankara serait resté au pouvoir, il serait là en Belgique, il m’a répondu non. Il est rentré finalement chez lui, parce que ce qu’il n’a pas trouvé l’eldorado ici.

A. E. : Ça, c’est un point sur lequel il faut vraiment insister : il y a des immigrés qui rentrent chez eux. Ce scénario-là, il faut vraiment l’expliquer et montrer qu’il n’est pas caricatural, ni raciste, ni haineux de suggérer aux gens de refuser l’uniformisation dans ce monde global, de conserver leur identité.

K : Vous disiez au début de l’interview que vous vivez dans un quartier multiculturel. Demandez-vous à vos voisins de faire leurs valises et de rentrer dans leur pays d’origine ?

A. E. : Je ne leur dis pas de rentrer chez eux. Mais quand ils me font part de leur mal-être par rapport à cette société, je les invite à y réfléchir : votre présence ici est-elle nécessairement le bon choix ?

K : Peut-être que oui, si leur pays est détruit…

A. E. : Il ne faut pas entretenir la caricature médiatique : tous les pays d’Afrique noire ne sont pas en guerre, ni les pays d’Amérique latine ni la Turquie ni le Maghreb. Les médias nous vendent sans arrêt l’immigration comme le résultat de guerres, alors que c’est majoritairement faux. L’immigration est avant tout économique. Or, la vraie réponse est de développer leur pays d’origine et non pas de faire croire que l’Europe est un Eldorado qui va pouvoir absorber les malheureux de la planète entière, leur donner un logement décent, un emploi acceptable et des loisirs de rêve, ce qui est vaste tromperie.

K : Pour l’instant flotte devant le siège de Pfizer à Ixelles un drapeau LGBTQI+, qui s’ajoute à celui de la Croix Rouge. C’est certainement financé par Soros. J’aimerais maintenant vous entendre sur les questions de l’avortement, de la PMA, de la GPA, du mariage homosexuel et l’adoption.

A. E. : Encore une fois, il ne s’agit pas pour nous d’instaurer une police des mœurs, mais il s’agit de considérer que pendant 2000 ans, dans toutes les civilisations, dans tous les coins de la planète, on a considéré que le mariage est l’union d’un homme et d’une femme. C’est une réalité anthropologique, parce qu’il n’y a que cette union-là qui permette d’avoir des enfants de façon naturelle et de pérenniser l’humanité. Or tout d’un coup, depuis quelques décennies, les mêmes mondialistes qui ont organisé l’anarchie dans beaucoup de domaines ont suscité le développement d’un lobby extrêmement puissant qui s’appelle le lobby LGBTQI+. Ça mérite réflexion. Il y a un lien avec plan mondialiste. Regardez la propagande LGBTQI+ en Afrique, en Amérique latine, en Europe de l’Est, soutenue par les ambassades des États-Unis, du Royaume-Uni, du Canada — les nations extrêmement influentes dans le processus mondialiste —, l’Open Society, les fondations de Bill Gates, de Mark Zuckerberg, etc. Encore une fois, j’en reviens toujours à cette notion de souveraineté. Un pays a le droit d’estimer que la propagande LGBTQI+ à l’école ou le mariage homosexuel n’entre pas dans ses coutumes. Ce sont toujours les forces mondialistes qui cherchent à empêcher cette souveraineté et à imposer cette vision globaliste de ce que doit être la nouvelle sexualité, la nouvelle morale, la nouvelle famille, en nous demandant d’être tolérants. Quand une directrice de programmes de télévision française dit qu’il n’y a plus de place pour l’homme blanc de plus de 50 ans pour animer des programmes, c’est la démonstration qu’en fait on a complètement inversé les processus et légitimé de nouvelles discriminations. Et ce n’est pas innocent. Ce n’est pas par tolérance, ce n’est pas par amour du prochain. Derrière, il y a un plan — je sais que je vais être encore taxé de complotiste —, il y a un plan mondialiste qui vise à subvertir tous les fondements de la civilisation pour faire de nous des êtres totalement déracinés, des êtres sans Dieu, sans patrie, sans famille et sans sexe défini, réduits à l’état de dociles consommateurs et demain transhumanistes.

K : Pas mal de psychanalystes en parlent, notamment Jean-Pierre Lebrun en conversation avec Charles Melman dans un livre récent. Ils expliquent que la volonté d’être un autre que soi a toujours existé. Mais le problème, c’est que maintenant on rend le désir réalisable. La proportion d’enfants d’adolescents qui, en Grande-Bretagne, demandent de changer de sexe est de plus en plus importante. À nouveau, comme par rapport à l’extrême droite, ce genre de sujet devrait être débattu.

A. E. : Il faut s’exprimer sur ce sujet pour montrer à quel point, derrière la vérité officielle, il y a des situations en réalité tragiques qui se multiplient parce que les gens sont trompés, manipulés.

K : Alexandre de Croo, Young Global Leader, était justement à Johannesburg pour vanter « l’ equality », dans un discours exalté où il évoquait Bill et Melinda Gates. On a parlé des liens entre Pfizer et les mouvements LGBTQI+, et bien sûr l’égalité de genre. Certains prévenaient que donner les mêmes droits à ceux qui, femmes ou hommes, décident de se marier entre eux, risquait de constituer une porte ouverte vers d’autres droits comme celui de la GPA. En Inde et aux États-Unis, des banques de sperme ont un succès fou, même auprès des couples fertiles, qui sélectionnent les embryons… On peut parler d’eugénisme ?

A. E. : Oui, complètement. Il y a des entreprises qui « vendent » des enfants clé sur porte, pourrait-on dire, certaines de ces entreprises proposant même aux acheteurs de choisir les caractéristiques (couleur des yeux, des cheveux,…) de l’enfant qu’ils vont acquérir comme une vulgaire marchandise.

K : Pendant le confinement, des bébés ont été retenus aux frontières dans des espèces de ferme de production d’enfants.

A. E. : Oui, ce qui montre encore une fois que derrière la caricature qu’on présente de Civitas, il y a des débats importants qui sont rendus impossibles aujourd’hui. Parce que les médias aux ordres du Nouvel Ordre Mondial ne veulent qu’une pensée unique. On va nous dire que d’une part il faut défendre la femme, lutter contre la marchandisation de son corps, contre la prostitution chez nous. D’autre part, on fait tout le contraire, on marchandise la femme par la GPA. Et l’immigration organisée n’a jamais autant fourni de réseaux de prostitution.

Et cela, Jacques Attali l’avait cyniquement bien expliqué. Cet agent mondialiste considère désormais que son camp a déjà gagné, il ose dévoiler toute une série de mesures qui seront prises à l’avenir. Et le problème, c’est que ça n’alarme pas grand monde, à part une minorité éveillée, et que ça ne nous permet pas de rebondir suffisamment pour empêcher cela. Tout cela est profondément diabolique.

K : Un drapeau LGBTQI+ devant le siège de Pfizer à Bruxelles, c’est quand même étonnant !

A. E. : Ça devrait montrer les collusions, que tout ça n’est pas naturel, que ce lobby n’a pas émergé tout d’un coup après 2000 ans d’histoire de nos civilisations. Revenons à la gestation pour autrui. Derrière ce schéma, certains veulent en fait couper la sexualité de la procréation. L’idée que la sexualité doit être uniquement récréative et que la procréation doit devenir entièrement artificielle. L’étape suivante, c’est l’utérus artificiel et le transhumanisme.

K : Pourquoi ne souhaitez-vous pas une police des mœurs qui dirait aux gens ce qu’ils peuvent et doivent faire au lit ?

A. E. : On n’est pas là pour vérifier ce que les gens font dans leur chambre à coucher. Mais ce n’est pas pour autant qu’il faille promouvoir la débauche la plus totale, sans quoi la société finira par accepter la pédophilie et la zoophilie comme des options respectables.

K : Je voudrais revenir sur certains points pour conclure. Le nombre de morts du covid est surestimé par les médias et le gouvernement. L’inventeur du test PCR a dit lui-même que ce test n’est pas fiable. Les tests PCR sont le talon d’Achille de cette crise. Le président de la Tanzanie, par exemple, a fait analyser des échantillons de papaye et de chèvre : ils ont été déclarés positifs par le laboratoire.

A. E. : C’est ce que nous avons écrit dans notre tract, en effet, et ce qui nous a valu d’être classé « complotiste » par la RTBF. Or, ce que nous avons écrit est tout à fait officiel. Il suffit d’aller consulter les médias tanzaniens. J’ajoute que, comme par hasard, le président de Tanzanie, qui refusait les vaccins offerts à son pays par la fondation Bill Gates, est mort de façon assez curieuse après une quasi disparition de la scène publique pendant plus d’une semaine et qu’ensuite sa remplaçante a bénéficié d’un communiqué de l’OMS se réjouissant de sa nomination.

K : La mortalité due au vaccin est dramatique. Mais je rappelle que Alexander De Croo avait dit en conférence de presse qu’il y avait en Belgique un seul effet secondaire avéré du vaccin. Ceux qui présentent les autres comme menteurs sont eux-mêmes les principaux menteurs.

A. E. : Les médias ne sont pas neutres ni objectifs. Ils ont cherché à discréditer complètement le tract distribué par Civitas en Belgique. Or, les arguments que la RTBF met en cause sont de vrais arguments mais dont on ne peut pas débattre. Il est strictement interdit d’aborder ces questions. La RTBF organise régulièrement le mercredi soir des débats, parfois sur les sujets liés au covid. On y parle de toutes les mesures sanitaires bien sûr, toujours pour légitimer la politique officielle. La RTBF prétend donner la parole à différentes tendances. Sur le pass sanitaire, le QR-code et la vaccination obligatoire pour les soignants, ils avaient consulté différentes associations pour leur demander d’envoyer des personnes sur le plateau pour débattre. Et l’association Ensemble pour la Liberté, majoritairement néerlandophone, avait proposé que je sois leur représentant à ce débat francophone. Réponse de la RTBF : il est hors de question que nous donnions la parole en direct à M. Escada. Je suis désolé, mais si je suis un idiot, si tout ce que je dis est absurde, faux, incohérent, ils devraient au contraire se réjouir de me donner la parole et de me ridiculiser en direct.

K : Nous vous avons donné la parole, nous la donnerons à d’autres. Nous invitons officiellement Manuel Abramowicz à venir débattre avec Alain Escada. Vous êtes prêts à le faire ?

A. E. : Absolument. Je vous ai dit dès le début de cette émission que je suis prêt à débattre avec n’importe quel interlocuteur. La richesse de l’intelligence, c’est d’être en mesure de parler.

Propos recueillis par Alexandre Penasse, janvier 2022.

Un grand médecin nous a quittés

Alors que nous couvrions le colloque sur l’épigénétique ce mardi 31 mai, nous apprenions qu’Yves Gailliez, médecin de famille, est décédé la veille, le 30 mai. Yves, nous l’avions rencontré il y a un peu plus d’un an, dans son cabinet, chez lui.

A l’époque, lorsque je lui avais demandé ce que c’était pour lui qu’un médecin de famille, il m’avait répondu : « Un médecin de famille, ou un médecin généraliste, un vrai, c’est quelqu’un qui ne se contente pas de répéter le discours scientifique. Il se fait que la médecine, contrairement à l’idée répandue, n’est pas l’héritière d’Hippocrate. La médecine actuelle est l’héritière de Claude Bernard, celui qui a créé la médecine expérimentale, scientifique. La médecine générale, ce n’est pas la science, la médecine générale c’est d’abord soigner des gens, c’est d’abord soigner des gens et pas des maladies (…) La différence, c’est que quand vous soignez un malade, vous ne soignez pas seulement un organe, vous ne soignez pas seulement un organisme, vous soignez un organisme, comme dit Lacan, « doué de langage ». Ça change tout. »

Voilà le grand homme que nous avions rencontré, qui soutenait Kairos depuis longtemps, savait la nécessité de défendre la presse libre et s’opposer à tous les ordres. Il nous manque déjà, son humanisme, sa vision holistique, son écoute manquent aussi à ses patients, qui avaient vu en lui un vrai médecin, loin des bureaucrates apothicaires, courroies de transmission des oukases gouvernementales, qui n’ont pas hésité à envoyer leurs patients à l’abattoir « vaccinal ».

Les obsèques de Yves Gailliez auront lieu mardi 7 juin à 13h15 au crématorium d’Uccle.

Un grand médecin nous a quittés

Alors que nous couvrions le colloque sur l’épigénétique ce mardi 31 mai, nous apprenions qu’Yves Gailliez, médecin de famille, est décédé la veille, le 30 mai. Yves, nous l’avions rencontré il y a un peu plus d’un an, dans son cabinet, chez lui.

 

A l’époque, lorsque je lui avais demandé ce que c’était pour lui qu’un médecin de famille, il m’avait répondu : « Un médecin de famille, ou un médecin généraliste, un vrai, c’est quelqu’un qui ne se contente pas de répéter le discours scientifique. Il se fait que la médecine, contrairement à l’idée répandue, n’est pas l’héritière d’Hippocrate. La médecine actuelle est l’héritière de Claude Bernard, celui qui a créé la médecine expérimentale, scientifique. La médecine générale, ce n’est pas la science, la médecine générale c’est d’abord soigner des gens, c’est d’abord soigner des gens et pas des maladies (…) La différence, c’est que quand vous soignez un malade, vous ne soignez pas seulement un organe, vous ne soignez pas seulement un organisme, vous soignez un organisme, comme dit Lacan, « doué de langage ». Ça change tout. »

Voilà le grand homme que nous avions rencontré, qui soutenait Kairos depuis longtemps, savait la nécessité de défendre la presse libre et s’opposer à tous les ordres. Il nous manque déjà, son humanisme, sa vision holistique, son écoute manquent aussi à ses patients, qui avaient vu en lui un vrai médecin, loin des bureaucrates apothicaires, courroies de transmission des oukases gouvernementales, qui n’ont pas hésité à envoyer leurs patients à l’abattoir « vaccinal ».

Les obsèques de Yves Gailliez ont eu lieu mardi 7 juin à 13h15 au crématorium d’Uccle.

« Faire de la crise une opportunité: vivre la joie pour déjouer nos gènes » Dr Louis FOUCHÉ

Lors du colloque «L’épigénétique au service de la santé», organisé par «Au sein des Femmes» ( https://www.auseindesfemmes.be ).

Veroordeling van Dr Colignon door de Orde van Henegouwen

 » Beste vrienden,

Bijgevoegd vindt u de aanklacht en het besluit van de Orde van Geneesheren van Henegouwen betreffende mij. U vindt hier ook mijn verzoek om beroep.
Volgende stap: de Raad van Beroep…
Dan de cassatie…
Dan het ontslag…
Bel dan nog eens…
Dan correctionele…
Dan 8 dagen tot 3 maanden in de gevangenis…
Dan terug naar de vrijheid op 97…
Phew!
We gaan een hoop plezier hebben…
Ik wens je een fijn weekend.
« 

Dokter Alain Colignon, vasculaire chirurgie.

Condamnation du Dr Colignon par l’Ordre du Hainaut

« Chers Amis, 

Vous trouverez en annexe le réquisitoire et la décision de l’Ordre des Médecins du Hainaut me concernant. Vous trouverez également ma requête d’Appel.
Prochaine étape: le Conseil d’Appel…
Puis la cassation…
Puis le renvoi…
Puis re-Appel…
Puis correctionnelle…
Puis 8 jours à 3 mois de prison…
Puis retour à la liberté à 97 ans…
Ouf!
On va beaucoup s’amuser…
Je vous souhaite un excellent Week-End.
»

Docteur Alain Colignon, chirurgie vasculaire.

Vaccins, effets secondaires … Dommages collatéraux ?

Invités: Cécile Maïchak- Laurence Kayser

Vaccins, effets secondaires … Dommages collatéraux ?

Invités: Cécile Maïchak- Laurence Kayser

Cannes Pokken en Apen Festival

De cinema heeft ons gewend aan herhaalde sequels. Wat het scenario ook is, hoe plausibel het ook is, zolang er genoeg consumenten zijn die op middelmatigheid uit zijn en die de gemakkelijke uitweg weten te vinden, is alles mogelijk. Op het scherm, als in de werkelijkheid. Tenminste, degene die aan ons is verkocht.

We kunnen ons de beelden al voorstellen, de onheilspellende muziek die zich opbouwt en de slagzin die begint met « dit jaar… » of « deze zomer… ». Dit zou de trailer kunnen zijn voor de volgende film die op de planken komt: « Monkey Pox ». Of ‘Monkeypox’ om het meer Amerikaans te maken, meer Hollywood. En waarom geen groteske ondertitel als « Covid-19, de terugkeer van wraak »? Een « Big Pharma – WHO » coproductie « in samenwerking met de regeringen van vele landen » en « met dank aan het label On prend à près les mêmes et on recommencer « .

Deze nieuwe kaskraker zou de 2.0 slaven, die het geld in de eerste film verdienden, moeten plezieren. Het heeft alle kenmerken van een rehash met de aanpassingen die in de eerste aflevering ontbraken omdat apenpokken (makaakpokken om precies te zijn) al bekend zijn. Dus we hebben een gevoel van controle over het onderwerp. Het is zichtbaar omdat het huiduitslag veroorzaakt, is niet erg besmettelijk en wordt overgedragen door wrijving, bloed, sperma en speeksel. De dodelijkheid ligt tussen 1 en 10% of 5 en 10% van de gevallen, afhankelijk van de bron. Deze cijfers zijn veel spectaculairder dan die van de verschrikkelijke Covid 19 pandemie. Het lijkt ook uit zichzelf te verdwijnen. Na hoe lang, met welke nawerkingen? Dat is ons nog niet verteld. En het beste van alles is dat ernstige gevallen vaker voorkomen bij jongeren, vooral bij kinderen.

Dit is een min of meer « geruststellende » presentatie, voor het moment. Maar sinds de massa’s sinds de lente van 2020 met angst zijn gevoed, is het nu een gegeven dat dodelijke virussen ons voortdurend bedreigen. Bij monkeypox kan hij heen en weer slingeren tussen het idee dat sociale distantie op zijn plaats is, dat inperking misschien niet nodig is (hoewel men nooit voorzichtig genoeg kan zijn) en dat herhaalde injecties voor de allerkleinsten veilig zijn. Of hoe we voorbij deze barrière kunnen komen die bij ouders twijfel zaait in het kader van « vaccinatie van 5-11-jarigen ».

Overwegende dat de aandacht van de toeschouwers, die de the aters waar Rusland-Oekraïnewerd vertoond geleidelijk aan hebben verlaten , moet worden gehandhaafd, heeft de 3eth De wereldoorlog komt eraan, het scenario kan veranderen en alle hier gegeven informatie kan in de nabije toekomst achterhaald zijn. Op de een of andere manier. Deze pokken zouden bijvoorbeeld kunnen « muteren », of het nu geloofwaardig is of niet, de scenarioschrijvers kunnen alles doen. Zij hebben een enorm publiek en machtige producenten (Big Pharma Entertainment presents!) die maar al te graag nieuwe miljoenen, zo niet miljarden, vergaren.

Dit alles is op dit moment slechts speculatie. Maar aan de scriptschrijverstafel is er belangrijke informatie. Er zijn verschillende verontrustende elementen die misschien gewoon verbazingwekkende toevalligheden zijn.

Laten we twee van hen onthouden. In maart 2021 heeft een Amerikaans bureau, het Nuclear Treat Intiniative, dat onder meer wordt gesponsord door de Gates Foundation (maar in wiens organigram is geen spoor te vinden van de grootste filantroop aller tijden?), een simulatie van een biologische aanval opgezet. Het scenario was dat de apenpokken op 15 mei 2022 zouden verschijnen.

Op 22 januari 2022 botste in Pennsylvania een vrachtwagen met enkele honderden makaken op een andere vrachtwagen. Hij was op weg naar een quarantainecentrum, volgens het Center of Disease Control and Prevention. Vier van deze apen ontsnapten uit het verongelukte voertuig. Drie werden er teruggevonden en de autoriteiten werd gevraagd de buurtbewoners te controleren op symptomen van verkoudheid. Er is op dit moment geen verdere informatie bekend.

De oorsprong van deze pokken wordt voornamelijk toegeschreven aan makaken in equatoriaal Afrika. Het is een endemische ziekte in verschillende landen van dit continent. Van die stoute landen die het spel van injecties en algehele paniek niet meespeelden, of niet. Wanneer zal de panda cirrose ontwikkelen? Uit China, natuurlijk, of de pokken van het sneeuwschaap, die alleen in Siberië voorkomen, en dus ook in Rusland. Of nog beter, schorpioen roodvonk (Geogarypus hungaricus, bijvoorbeeld), die bij toeval uit Hongarije komt, aangezien dit het laatste land in Europa is dat weigert de sancties tegen Rusland toe te passen. Een lichtere noot is dat de landen waar de eerste gevallen worden aangekondigd en bevestigd, de landen zijn waar geen apen zijn maar een meerderheid van mensen die met Covid 19 zijn geïnjecteerd. Er kan inderdaad aan worden toegevoegd dat pokken reeds verzwakte immuunsystemen aanvallen. De lering die hieruit kan worden getrokken, is dat de injecties die meer dan een jaar geleden zijn ingevoerd, aantoonbare schade toebrengen aan de genoemde immuunsystemen.

Het is duidelijk dat de show in volle gang is. In de verkochte realiteit die samensmelt met fictie. In het midden van het festival van Cannes is dit een goed voorteken, een echte samenloop van de planeten. De aanwezigheid (op het scherm) van de Oekraïense president bij de opening van de festiviteiten is daar een van de beste uitingen van. De enscenering doet denken aan de verschijningen van Big Brother in de film 1984. Maar een hoofdrolspeler in een van de grootste films aller tijden heeft toch een plaats in het must-see evenement. Het resultaat was een staande ovatie van de filmfamilie. Zij die er niet onder hoeven te lijden dat zij niet weten hoe zij zich tot het einde van de maand fatsoenlijk kunnen voeden, noch dat zij zien hoe hun kinderen tot kanonnenvoer worden gemaakt in naam van oorlogen waarvan de inzet velerlei is en zeker niet die welke door de massamedia worden belicht. Evenzo is een ster die aankomt in een helikopter of een andere in een privéjet, soms dezelfde die ons vertelt over de uitdagingen van de klimaatverandering. En niet te vergeten een luchtshow door de Patrouille de France als knipoog naar een film. Een waar feest van apen die in een parallelle wereld leven die geen nut heeft voor deze kleine mensjes alleen om te consumeren en zich te verwonderen. Apen in jurken en pakken die lijken te zijn besmet met wat « het virus van de minachting » of « de pokken van Cannes » zou kunnen worden genoemd. Kunnen we het hen echt kwalijk nemen? Wie zou jaren van roem, hoge sociale en financiële positie opofferen om te huilen met het « kleine volk »? Zeker niet de meerderheid van dit kleine volkje die net zo ontzet blijft. Hij moet stoppen met denken aan zijn vakantie, zelfs met het plannen van zijn wintersportvakantie. Hij zou dagelijks moeten vechten tegen die verdomde menselijke natuur gevormd door onmiddellijk genot. En bovenal, stop met vertrouwen op het heden om jezelf in de toekomst te projecteren. Het zal waarschijnlijk zeer veranderd zijn, om niet te zeggen « anders ». Dat soort niet-zo-verre toekomst waarin de bestemming van de volgende vakantie niet meer op de agenda staat. Waar we kunnen aannemen dat we « iets anders hebben om over na te denken » om in eufemisme te blijven.

Een ander festival met nog verontrustender apen vindt tegelijkertijd plaats: het Wereld Economisch Forum in Davos. Het huis van de echte scenarioschrijvers en van toekomsten die in het slechtste geval « gewild » zijn of in het beste geval « hypothetisch », maar altijd waarschijnlijk. En op hetzelfde moment, weer toevallig, in Genève de 75ste Wereld Gezondheids Vergadering. Waar een nieuw gezondheidsprotocol wordt ontwikkeld dat staatsbesluiten zal overrulen in naam van de nieuwe wereldorde. De Oekraïense president is (nog?) niet komen opdagen. Gelukkig is hij de eregast op het Davos Forum. De show moet doorgaan en de meerderheid is nog steeds geneigd om voor de show te betalen. zonder echt de prijs te begrijpen en zelfs of het verhaal een slechte boulevard waardig is. Dit is geen pleonasme, want er zijn uitstekende toneelstukken die « boulevard » heten. Wie nog steeds niet begrepen heeft dat de Covidiaanse fase slechts het eerste bedrijf is, zal het moeilijk hebben om het stuk tot het einde te volgen. Zolang zij maar beseffen dat het zich voor hun ogen afspeelt en dat zij niet alleen toeschouwers zijn, maar ook acteurs. Tweederangs, natuurlijk, maar deze massieve figuratie is een van de belangrijkste sleutels tot de plot. Het is mogelijk dat zij bij het laatste gordijn niets, of slechts een beetje, hebben beseft en nog steeds zonder na te denken hun plaats reserveren voor de volgende voorstelling. Die van totale onderwerping, van smelten in het grote niets.

We kunnen bedenken dat we in een nieuwe remake van Planet of the Apes zitten. Maar welke versie ook wordt voorgesteld, het eindigt altijd op dezelfde manier. Dat is, heel slecht voor de mens. Maar aangezien dit monumentale bedrog nog niet is voltooid, hebben we nog speelruimte. Het is niets om te zeggen, het is niets om te schrijven. Het is de hoogste tijd om te (her)handelen.

Nicolas d’Asseiva, auteur van Pax Dystopia

Variole de Cannes & Festival de singes

Le cinéma nous a habitués aux suites à répétition. Qu’importe le scénario, qu’importe la vraisemblance, tant qu’il y a assez de consommateurs avides de médiocrité et adeptes de la facilité, tous les coups sont permis. Sur les écrans, comme dans la réalité. Du moins, celle qui nous est vendue.

On imagine déjà les images, la musique inquiétante qui monte en puissance et la phrase d’accroche qui commence par « cette année… » ou « cet été… ». C’est peut-être la bande-annonce du prochain film diffusé sur tous les écrans : « La variole du singe ». Ou « Monkeypox » pour faire plus américain, plus hollywoodien. Et pourquoi pas y ajouter un sous-titre grotesque dans le genre « Covid-19, le retour de la vengeance » ? Une coproduction « Big Pharma – OMS » « en partenariat avec les gouvernements de nombreux pays » et « l’aimable autorisation du Label On prend à peu près les mêmes et on recommence ».

Cette nouvelle superproduction devrait ravir les esclaves 2.0 qui ont assuré les recettes du premier opus. Elle a tous les atouts d’une redite avec les ajustements qui manquaient au premier épisode car la variole du singe (du macaque pour être précis) est déjà connue. Nous avons donc un sentiment de maîtrise du sujet. Elle est visible puisque qu’elle provoque des éruptions cutanées, elle est peu contagieuse et se transmet par frottements, par le sang, le sperme et la salive. Sa létalité se situe entre 1 et 10% ou 5 et 10% des cas, selon les sources. Chiffres bien plus spectaculaires que ceux de la terrible pandémie de Covid 19. Il semblerait aussi qu’elle disparaisse d’elle-même. Au bout de combien de temps, avec quelles séquelles ? On ne nous le dit pas encore. Et puis le meilleur pour la fin : les cas graves sont plus fréquents chez les jeunes, les enfants en particulier.

Voilà une présentation plus ou moins « rassurante », pour le moment. Mais la masse ayant été nourrie à l’angoisse dès le printemps 2020, il lui est désormais acquis que des virus mortels nous menacent en permanence. Avec la variole du singe, il peut balancer entre l’idée qu’une distanciation sociale est de rigueur, qu’un confinement n’est peut-être pas nécessaire (quoique l’on n’est jamais trop prévenant) et celle que l’injection à répétition pour les plus petits est gage de sécurité. Ou comment passer cette barrière qui instaure le doute chez les parents dans le cadre de « la vaccination des 5-11 ans ».

Attendu qu’il faut maintenir l’attention des spectateurs qui peu à peu ont déserté les salles où était projeté Russie-Ukraine, la 3ème guerre mondiale arrive, le scénario peut évoluer et toutes les informations données ici peuvent être obsolètes dans un proche avenir. Dans un sens ou dans l’autre. Cette variole pourrait par exemple « muter », que ce soit crédible ou pas, les scénaristes peuvent tout se permettre. Ils ont un public considérable et de puissants producteurs (Big Pharma Entertainment presents !) qui ne demandent qu’à amasser de nouveaux millions, quand ce ne sont pas des milliards.

Tout ceci n’est, pour l’heure, que spéculation. A la table de travail des scénaristes on trouve néanmoins des informations non négligeables. Plusieurs éléments troublants qui ne sont peut-être que d’étonnantes coïncidences.

Retenons-en deux. En mars 2021, une agence américaine appelée Nuclear Treat Intiniative (Initiative sur la Menace Nucléaire), sponsorisée, entre autres par la fondation Gates (mais dans quel organigramme ne trouvons-nous pas trace du plus grand philanthrope de tous les temps ?) a mis sur pied une simulation d’attaque biologique. Le scénario était le suivant : apparition de la variole du singe le 15 mai 2022.

Le 22 janvier 2022, en Pennsylvanie, un camion transportant quelques centaines de macaques est entré en collision avec un autre camion. Il était en route pour un centre de quarantaine, selon le Center of Disease Control and Prevention (Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies). Quatre de ces singes se sont échappés du véhicule accidenté. Trois ont été récupérés et il été a demandé aux autorités de surveiller les habitants locaux pour détecter les symptômes de rhume. On n’en sait pas plus à l’heure actuelle.

L’origine de cette variole est principalement attribuée aux macaques d’Afrique équatoriale. C’est une maladie endémique de plusieurs pays de ce continent. De ces vilains pays qui n’ont pas, ou si peu, joué le jeu des injections et de la panique générale. A quand la cirrhose du panda ? Venue de Chine évidemment, ou la vérole du mouflon des neiges qu’on ne trouve qu’en Sibérie, donc en Russie tout aussi évidemment. Ou mieux encore, la scarlatine du scorpion (Geogarypus hungaricus, par exemple) qui nous viendrait, au hasard, de Hongrie, puisque c’est le dernier pays d’Europe qui refuse d’appliquer les sanctions contre la Russie. Ajoutons sur un ton plus léger que les pays où les premiers cas sont annoncés et confirmés sont ceux où l’on ne trouve pas de singes mais une majorité de personnes injectées contre le Covid 19. De fait, on peut ajouter que la variole attaque les systèmes immunitaires déjà affaiblis. On en tire les enseignements que l’on peut sachant que les injections instaurées depuis plus d’un an causent des dégâts avérés sur lesdits systèmes immunitaires.

On constate donc que le spectacle bat son plein. Dans la réalité vendue qui se confond avec la fiction. En plein festival de Cannes, c’est de bon augure, un véritable alignement des planètes. La présence (sur écran) du président ukrainien à l’ouverture des réjouissances en est une des meilleures représentations. Une mise en scène qui n’est pas sans rappeler les apparitions de Big Brother dans le film 1984. Mais après tout, un acteur phare d’un des plus grands films de tous les temps a bien sa place dans l’incontournable événement. Avec à la clé, une standing ovation de la grande famille du cinéma. Celle qui n’a pas à souffrir de savoir comment se nourrir décemment jusqu’à la fin du mois, ni de voir ses enfants transformés en chair à canons au nom de guerres dont les enjeux sont multiples et certainement pas ceux exposés par les mass médias. De même, une star qui débarque en hélicoptère ou une autre en jet privé sont parfois les mêmes qui nous expliquent tous les enjeux du changement climatique. Sans oublier un show aérien de la Patrouille de France pour un clin d’œil à un film. Un véritable festival de singes qui vivent dans un monde parallèle qui n’a que faire de ces petites gens juste bons à consommer et s’émerveiller. Des singes en robes et costumes qui semblent contaminés parce ce que l’on pourrait appeler « le virus du dédain » ou la « Variole de Cannes ». Peut-on vraiment les blâmer ? Qui sacrifierait des années de notoriété, de position sociale et financière de haut rang pour pleurer avec le « petit peuple » ? Sûrement pas la majorité de ce petit peuple qui reste tout aussi consternant. Il devrait cesser de penser à ses vacances, allant même jusqu’à prévoir celles qu’il passera aux sports d’hiver. Il devrait lutter au quotidien contre cette satanée nature humaine façonnée au plaisir immédiat. Et surtout, arrêter de se baser sur les éléments du présent pour se projeter dans le futur. Il risque d’être fort altéré pour ne pas dire « différent ». Ce genre de futur, pas si lointain, où la destination des prochaines vacances ne sera plus à l’ordre du jour. Où l’on peut supposer que l’on aura « autre chose à penser » pour rester dans l’euphémisme.

Un autre festival avec des singes autrement plus inquiétants se déroule en simultané : Le Forum économique Mondial de Davos. Fief des vrais scénaristes et des futurs au pire « voulus » ou au mieux « hypothétiques » mais toujours probables. Et toujours en simultané, encore une coïncidence, à Genève la 75ème Assemblée mondiale de la Santé. Là ou l’on met sur pied un nouveau protocole sanitaire qui va permettre de passer outre les décisions étatiques au nom du nouvel ordre mondial. Le président ukrainien n’y a pas (encore ?) fait son apparition. Heureusement, il est l’invité d’honneur du Forum de Davos. Show must go on et la majorité reste encline à payer sa place au spectacle. Sans en comprendre vraiment le prix et même si le récit est digne d’un mauvais boulevard. Ce qui n’est pas un pléonasme puisqu’il existe d’excellentes pièces dites « de boulevard ». Tous ceux qui n’ont toujours pas saisi que la phase covidienne n’est que l’acte 1 vont avoir du mal à suivre la pièce jusqu’à la fin de la représentation. Pour autant qu’ils aient réalisé qu’elle se déroule sous leurs yeux et qu’ils n’en sont pas que les spectateurs mais aussi des acteurs. De seconde zone, certes, mais cette figuration massive est l’une des clés majeures de la trame. Il est possible qu’au rideau final, ils ne se soient rendus compte de rien, ou de si peu, et qu’ils réservent, toujours sans réflexion, leur place pour le prochain spectacle. Celui de la soumission totale, de la fonte dans le grand rien.

On peut considérer que nous sommes dans un nouveau remake de La planète des singes. Mais quelle que soit la version proposée, elle se termine toujours de la même manière. C’est-à-dire très mal pour l’être humain. Néanmoins, cette duperie monumentale n’étant pas achevée, nous avons encore une marge de manœuvre. Ce n’est rien de le dire, ce n’est rien de l’écrire. Il est plus que temps de (ré)agir.

Nicolas d’Asseiva, auteur de Pax Dystopia

Kairos / Google-YouTube: waar staan we?

Alice Magos

Velen van jullie steunden ons toen we in juli besloten een rechtszaak tegen Google aan te spannen vanwege de censuur die we van YouTube ondervinden.

De tijd is gekomen om u op de hoogte te houden van de voortgang van deze zaak.

Enkele chronologische mijlpalen

– 20 juli 2021: dagvaarding voor de rechtbank[note] is gestart tegen Google Ierland (verantwoordelijk voor YouTube in België); we vroegen om de teruggave van 3 gecensureerde video’s en, voorlopig en met spoed, de teruggave van de video van het « Grote Debat » van 10 juni 2021

8 november 2021: eerste rechterlijke beslissing op[note]: deze beslissing wijst ons verzoek af om de video van het « Grote Debat » weer online te zetten

November 2021: verandering van advocaat: onze advocaat Jacques Englebert, die zich in een situatie van belangenconflict bevindt, besluit de zaak te laten vallen. Om de zaak op te nemen, doen we een beroep op Florien Ernotte, een specialist in sociaal netwerkrecht

14 december 2021: sluiting van ons YouTube-kanaal: na deze sluiting besluiten wij een nieuw verzoekschrift in te dienen bij de voorzieningenrechter, met als doel met spoed de heropening van ons YouTube-kanaal te verkrijgen

2 mei 2022: tweede rechterlijke beslissing over voorlopige[note] Het besluit verwerpt ons verzoek om ons YouTube-kanaal te heropenen. Uit deze beslissing blijkt dat de rechter weliswaar weigert de kwestie van het recht op vrije meningsuiting in de specifieke context van het kort geding te openen, maar dat hij onze argumenten op dit punt niet vergezocht acht en deze zorgvuldig in overweging zal nemen in het kader van de zaak ten gronde die komend najaar zal worden gevoerd (lees met name punt 23 van de beslissing, die bemoedigend lijkt)

mei-juni 2022: bijschaven van onze argumenten: wij hopen, met name met de hulp van een netwerk van Belgische en buitenlandse advocaten, onze argumenten in dit zeer technische proces verder te verfijnen

In financiële termen

Uw giften om ons in deze procedure te steunen bedroegen in totaal 22.998 euro. Van dit bedrag is tot dusver 18 332,60 euro gebruikt om onze advocaten en proceskosten te betalen. Waarschijnlijk zullen wij in juni of september opnieuw een beroep doen op uw steun.

Wij willen u herinneren aan het belang van deze procedure

Dit gaat verder dan het specifieke geval van de Kairos-video’s die door YouTube zijn gecensureerd, en zelfs verder dan de kwestie van het beheer van pandemieën, de centrale kwestie is de handhaving van het recht op vrije meningsuiting in onze democratische samenlevingen. Terwijl traditionele kranten steeds vaker alleen de dominante stromingen weergeven, is het vaak via sociale netwerken dat echt onafhankelijke journalistiek van zich kan laten horen, en de dissonante stem kan bieden die zo essentieel is voor onze democratieën. De socialenetwerkplatforms eigenen zich echter via hun contractuele bepalingen het eenzijdige recht toe om elke uitzending te blokkeren die niet past in wat zij passend achten. Tot dusver lijken de staten dit exorbitante recht aan hen over te laten, zonder dat er een reële mogelijkheid tot beroep bestaat. Als je erover nadenkt, is op lange termijn elke mogelijkheid om een kritisch discours te organiseren en sociale protestbewegingen op min of meer grote schaal op gang te brengen, in feite overgeleverd aan de goodwill van een paar technologische multinationals…

De kern van deze procedure is dus de rechter ervan te overtuigen dat de socialenetwerkplatforms zich niet langer kunnen verschuilen achter hun contractuele bepalingen, maar zich moeten onderwerpen aan het recht van de staten inzake met name de vrijheid van meningsuiting. Vanuit juridisch oogpunt zou een beslissing dat artikel 10 van het Europees Verdrag tot bescherming van de rechten van de mens ook van toepassing is op sociale netwerkplatforms, een enorme impact hebben in heel Europa en daarbuiten.

U zult opmerken dat de toepassing van een dergelijk artikel 10 het bestaan van zeer noodzakelijke waarborgen voor de vrijheid van meningsuiting impliceert: er is geen sprake van het laten circuleren van bewezen nepnieuws of haatdragende taal op het net, maar Er is ook geen sprake van dat Google & Co. zich opwerpen als censoren van wat in onze democratieën kan worden besproken – of niet!

Daarom willen wij deze juridische strijd voortzetten.

Andere mediakanalen en personen, die ook zijn gecensureerd wegens kritische opmerkingen over het beheer van de pandemie, volgen nu dit voorbeeld en ondernemen soortgelijke gerechtelijke stappen. Wij bundelen onze krachten met hen om deze belangrijke juridische strijd zo goed mogelijk te winnen.

Wij maken van deze gelegenheid gebruik om u uit te nodigen niet te aarzelen ons in contact te brengen met gecensureerde personen die zich in dit verband zouden willen verdedigen.

Met dank aan Damien voor zijn hulp

Kairos / Google-YouTube : où en sommes-nous ? 

Alice Magos

Vous avez été nombreux à nous soutenir quand, en juillet dernier, nous avons décidé de lancer citation en justice contre Google en raison de la censure dont nous faisons l’objet de la part de YouTube.

Le temps est venu de vous tenir informés du déroulement de cette affaire.

Quelques points de repères chronologiques 

– 20 juillet 2021 : citation en justice[note] est lancée contre Google Irlande (responsable de YouTube pour la Belgique) ; nous demandions la remise en ligne de 3 vidéos censurées et, au provisoire et sous bénéfice de l’urgence, la remise en ligne de la vidéo du « Grand Débat » du 10 juin 2021

8 novembre 2021 : première décision du tribunal au provisoire[note] : cette décision rejette notre demande de remise en ligne de la vidéo du « Grand Débat »

– novembre 2021 : changement d’avocat : notre avocat Jacques Englebert, se trouvant dans une situation de conflit d’intérêt, décide de lâcher l’affaire. Pour reprendre le dossier, nous faisons appel à Florien Ernotte, spécialiste du droit des réseaux sociaux

14 décembre 2021 : clôture de notre chaîne YouTube : à la suite de cette clôture, nous décidons d’introduire une nouvelle demande au provisoire, visant à, dans l’urgence, obtenir la réouverture de notre chaîne YouTube

2 mai 2022 : seconde décision du tribunal au provisoire[note] : cette décision rejette notre demande de réouverture de notre chaîne YouTube. Il ressort de cette décision que, si le tribunal refuse d’ouvrir la question du droit à la liberté d’expression dans le cadre spécifique de la procédure au provisoire, il n’estime pas nos arguments sur la question farfelus, et les considérera avec attention dans le cadre de l’affaire au fond qui devra être plaidée à l’automne prochain (lire en particulier le § 23 de la décision qui semble encourageant)

– mai-juin 2022 : peaufinage de notre argumentation : nous espérons, notamment avec l’aide d’un réseau d’avocats belges et étrangers, affiner encore notre argumentation dans ce procès d’une grande technicité

Sur le plan financier 

Vos donations se sont élevées, pour nous soutenir dans le cadre de cette procédure, à un montant total de 22.998 €. De ce montant, 18.332,60 € ont été utilisés jusqu’ici pour payer nos avocats et les frais de justice. Nous ferons encore sans doute appel à votre soutien courant du mois de juin ou de septembre prochains.

Nous vous rappelons l’enjeu important de cette procédure 

Au-delà du cas particulier des vidéos de Kairos censurées par YouTube, et même de la problématique de la gestion de la pandémie, c’est la question centrale du maintien du droit à la liberté d’expression dans nos sociétés démocratiques qui est au cœur des débats. Alors qu’on constate que les journaux traditionnels se font de plus en plus les relais des seuls courants de pensée dominants, c’est souvent au travers des réseaux sociaux qu’un journalisme véritablement indépendant peut se faire entendre, et apporter une voix dissonante si essentielle à nos démocraties. Or, les plateformes de réseaux sociaux s’arrogent, via leurs dispositions contractuelles, le droit unilatéral de bloquer toute diffusion qui ne rentrerait pas dans ce qu’elles jugent approprié. Les Etats semblent jusqu’ici leur abandonner ce droit exorbitant, sans réelle possibilité de recours. Quand on y réfléchit, c’est à terme toute possibilité d’organiser un discours critique, et de lancer des mouvements sociaux contestataires à plus ou moins grande échelle, qui est de fait cédé au bon vouloir de quelques multinationales technologiques…

L’enjeu central de cette procédure consiste donc à convaincre le tribunal que les plateformes de réseaux sociaux ne peuvent plus se retrancher derrière leurs dispositions contractuelles, mais doivent se soumettre au droit des Etats relatifs en particulier à la liberté d’expression. Sur le plan juridique, une décision qui viendrait dire que l’article 10 de la Convention européenne des Droits de l’homme s’applique également aux plateformes de réseaux sociaux aurait un retentissement énorme, dans tout l’espace européen et même au-delà.

Vous noterez que l’application d’un tel article 10 implique l’existence de balises tout à fait nécessaires à la liberté d’expression : pas question de laisser circuler sur le net des fake news avérées, ou des propos haineux, mais pas question non plus de laisser les Google & Cie s’ériger en censeurs de ce qui se peut se débattre -ou pas- dans nos démocraties !

Voilà pourquoi nous tenons à poursuivre ce combat judiciaire.

A notre suite, d’autres organes de presse et des particuliers, également censurés en raison de propos critiques tenus quant à la gestion de la pandémie, s’apprêtent à suivre le mouvement, et à entamer des procédures en justice similaires. Nous unissons nos forces avec eux pour aligner la meilleure argumentation en vue de remporter cette importante bataille juridique.

Nous en profitons pour vous inviter à ne pas hésiter à nous mettre en contact avec des personnes censurées qui seraient intéressées de se défendre dans ce contexte.

Merci à Damien pour son aide

Législatives françaises – D’autres voi(es)x

Face à des parlementaires inféodés à des partis qui, peu ou prou, obéissent aux mêmes logiques, ce qui s’est vu dans la gestion similaire de la « pandémie » en termes de confinement, de masques, de vaccination… des individus décident de se présenter sans être inscrits sur des listes. Ils espèrent porter la voix du peuple dans les lieux où, dit-on, se fait la démocratie.

Législatives françaises — D’autres voi(es)x

Face à des parlementaires inféodés à des partis qui, peu ou prou, obéissent aux mêmes logiques, ce qui s’est vu dans la gestion similaire de la « pandémie » en termes de confinement, de masques, de vaccination… des individus décident de se présenter sans être inscrits sur des listes. Ils espèrent porter la voix du peuple dans les lieux où, dit-on, se fait la démocratie.

SURVIVRE À L’EFFONDREMENT

Interview de Piero San Giorgio

https://www.piero.com/

« LA FIN DU MONDE MODERNE »

Conférence de SALIM Laïbi sur son dernier ouvrage

Verplichte vaccinatie van verzorgers… of hoe een gecontroleerde ineenstorting van de zorgsector teweeg te brengen

Terwijl velen denken dat ze de vakantie achter de rug hebben, bereiden de verantwoordelijken zich voor op het nieuwe schooljaar. In hun binder: verplichte vaccinatie, onder andere.

Terwijl het Covid-beleid reeds gezondheidswerkers heeft weggevaagd, zal de « Verplichte Vaccinatie »-wet hen voorgoed afmaken. De viervoudig gevaccineerden zullen in ziekenhuizen blijven, en in feite snel ziek worden. Als ze het openbare ziekenhuis en de gezondheidszorg hadden willen vernietigen, hadden ze het niet beter kunnen doen…

Laat ons enkele cijfers noteren:  » In 2020 zijn er 47.808 artsen, 152.067 verpleegkundigen en 109.534 zorgassistenten die in België wonen en op Belgisch grondgebied actief en gerechtigd zijn om te werken.[note] In de krant La Meuse staat dat eind 2021:  » Volgens de statistieken van Sciensano zijn er in België 18.224 verpleegsters, 19.103 ziekenverzorgsters en 950 huisartsen die nog niet gevaccineerd zijn.[note] Dit betekent dat 11,9% van de verpleegkundigen en meer dan 17,4% van de verpleeghulpen worden getroffen door de opschorting van wetsontwerp 2533 « Vaccinatieplicht voor gezondheidswerkers ».

Intussen is Covid, maar vooral de politieke leiding, gekomen en gegaan, met burn-out en absenteïsme, ontslagnemingen en vervroegde uittredingen tot gevolg. En dan het vaccin en de bijwerkingen, waardoor het tekort aan personeel nog groter wordt. Er moet ook rekening mee worden gehouden dat 11 887 artsen in 2020 65 jaar of ouder waren, wat neerkomt op 13,42% van de artsen.[note]

Bovendien zullen veel verpleeghuizen niet langer in orde zijn, omdat zij niet langer voldoen aan de normen voor de speciale erkenning die hun status waarborgt.[note] Zij moeten ten minste één voltijdsequivalent fysiotherapeut en/of ergotherapeut en/of logopedist in dienst hebben. Het ontbreken van één van hen, die weigert zich aan de inentingsplicht te onderwerpen, betekent het einde van de erkenning van het rusthuis.

Er is dus niet veel voor nodig om de gezondheidszorg in chaos te laten vervallen. Volgens de officiële cijfers zijn 38.277 verzorgers niet gevaccineerd en ontbreken ten minste 6.000 verzorgers. Als iets meer dan 15% van de niet-gevaccineerden weigert zich te laten vaccineren – wat in overeenstemming is met hun grondrechten – zou het aantal ontbrekende gezondheidswerkers automatisch verdubbelen. Maar is dat niet wat degenen die beslissingen voor ons nemen echt willen?

Op 12 mei, tijdens de Internationale Dag van de Verpleegsters, wilden de politici, op advies van McKinsey en andere maffiosi, na het applaus op de balkons te hebben ingevoerd, het beroep herwaarderen, en besloten daarvoor twee miljoen muntstukken te slaan. als een eerbetoon aan de inspanningen van de dokters. [note] Je kunt lachen. Of overgeven.

De weinige parlementsleden[note] die begin mei voor de vaccinatieplicht hebben gestemd, volgen, net als hun collega’s en net als bij alle andere kwesties, een partijlogica die niets met democratie te maken heeft. Zij volgen hun meesters, die zelf in dienst staan van de multinationals en de financiële wereld, omdat zij er zeker van zijn dat als zij iets anders doen, zij niet zullen worden herkozen.

Het is ook duidelijk dat deze vaccinatie, afgezien van de vernietiging van de gezondheidszorgsector, niets zal doen om zorgverleners en patiënten te beschermen, in tegenstelling tot wat de media en politici beweren. Het is nu bekend dat wie gevaccineerd is, meer kans heeft om ziek te worden, en dit risico is recht evenredig met het aantal doses.

Sciensano grafiek

Weinigen reageren op wat een echt schandaal is. Een advocaat, Mischaël Modrikamen, heeft echter onlangs een brief geschreven aan de federale regering, parlementsleden en partijvoorzitters over deze inentingsplicht. Het herinnert hen aan hun verantwoordelijkheid en aan het strafrechtelijke risico dat zij lopen als zij deze wet aannemen (deze documenten zijn hieronder weergegeven[note]).

De hardnekkigheid om in hetzelfde beleid te volharden kan worden verklaard door de gevolgen van een structuur die de onderdanen volgzaam en gehoorzaam heeft gemaakt: onwetendheid van de mechanismen van overheersing en controle, geloof in een weldadige Staat, zekerheid dat de massamedia informatie dienen, veralgemeende ontkrachting, egoïsme als de enige relatie tot de wereld (« zeepbel »), consumentisme, verregaande ongelijkheid in een concurrerende omgeving…

Covid is het virus dat het beest verbergt. We moeten verder kijken, de hele zaak heroverwegen, zodat degenen die nog steeds verbijsterd zijn, uit de matrix kunnen stappen.

Alexandre Penasse


Obligation vaccinale des soignants… ou comment provoquer un effondrement contrôlé du secteur des soins

Pendant que beaucoup pensent être sortis de la galère et préparent leurs vacances, ceux qui nous dirigent préparent la rentrée. Dans leur cartable : la vaccination obligatoire, notamment.

Alors que les politiques Covid ont déjà laminé le personnel soignant, la loi « Vaccination obligatoire » les achèvera pour de bon. Demeurera dans les hôpitaux les quadruples vaccinés, qui, de fait, tomberont vite malade. On aurait voulu mettre à terre l’hôpital public et les soins de santé, on n’aurait pas mieux fait…

Relevons quelques chiffres : « En 2020, il y a 47.808 médecins, 152.067 infirmiers et 109.534 aides-soignants qui résident en Belgique et qui sont actifs et en droit de prester sur le territoire belge. »[note] Dans le journal La Meuse, on peut lire que, fin 2021: « Selon les statistiques de Sciensano, il y a 18.224 infirmiers, 19.103 aides-soignants et 950 médecins généralistes qui ne sont toujours pas vaccinés en Belgique. »[note] La proportion est donc de 11,9% des infirmiers et plus de 17,4% des aides-soignants concernés par la suspension-licenciement du projet de loi 2533 « obligation vaccinale des soignants ».

Entre-temps, le Covid, mais surtout sa gestion politique, est passé par là, générant burn-out et absentéismes, démissions et départs anticipés. Et puis le vaccin et son cortège d’effets secondaires, aggravant le manque d’effectifs. Il faut aussi tenir compte que 11.887 médecins avaient en 2020 65 ans ou plus, ce qui représente 13.42 % des médecins.[note]

Il faut en plus considérer que de nombreuses maisons de repos et de soins ne seront plus en règle, car ne respectant plus les normes pour obtenir l’agrément spécial qui leur assure leur statut.[note] Elles doivent en effet avoir dans leur personnel au moins un équivalent plein temps kinésithérapeute et/ou ergothérapeute et/ou logopède. L’absence de l’un de ceux-là, qui refusera de se soumettre à l’obligation vaccinale, signera la fin de l’agrément pour la maison de repos.

Il ne faudrait donc pas beaucoup pour que le domaine des soins de santé bascule dans le chaos. Si l’on tient compte des chiffres officiels : 38.277, tous soignants confondus, ne sont pas vaccinés, et 6.000 soignants au moins manquent à l’appel. Il suffirait donc qu’un peu plus de 15 % des non vaccinés refusent de se vacciner – ce qui est conforme à leurs droits fondamentaux -, et le nombre de personnel soignant manquant doublerait automatiquement. Mais au fond, n’est-ce pas ce que ceux qui prennent les décisions à notre place veulent ?

Le 12 mai dernier, lors de la journée internationale du personnel infirmier, les politiques, conseillés par McKinsey et autres mafieux, après avoir introduit l’applaudissement aux balcons, voulaient revaloriser la profession, et décidaient pour se faire de frapper deux millions de pièces « en hommage aux efforts fournis par les médecins ».[note] Vous pouvez rire. Ou vomir.

Les quelques parlementaires[note] qui ont voté début mai pour la vaccination obligatoire, obéissent, à l’instar de leurs collègues et comme pour tous les autres sujets, à une logique de parti qui n’a rien de démocratique. Ils suivent leurs maîtres, eux-mêmes au service des multinationales et de la finance, certains que s’ils font autre chose, ils ne seront pas réélus.

Il est par ailleurs avéré que, outre la destruction du secteur des soins de santé qu’elle provoquera, cette vaccination ne servira nullement à protéger soignants et patients; contrairement à ce que martèle le monde politico-médiatique. On sait maintenant que les vaccinés sont plus susceptibles de tomber malade, et ce risque est directement proportionnel au nombre de doses.

Graphe de Sciensano

Peu réagissent face à ce qui est un véritable scandale. Un avocat, Mischaël Modrikamen, a toutefois récemment écrit un courrier au gouvernement fédéral, aux députés et présidents de partis concernant cette obligation vaccinale. Il leur rappelle la responsabilité qui leur incombe et le risque pénal qu’ils encourent s’ils devaient faire passer cette loi (ces documents sont repris ci-dessous[note]).

L’entêtement à persister dans la même politique s’explique par les effets d’une structure qui avait fait des sujets conformes et obéissants: inconscience des mécanismes de domination et de contrôle, croyance en un État bienfaisant, certitude que les médias de masse servent l’information, déresponsabilisation généralisée, égoïsme comme seul rapport au monde (« bulle »), consumérisme, inégalité profonde dans un milieu compétitif…

Le Covid est le virus qui cache donc la bête. Il faudra voir au-delà, repenser l’ensemble, pour que ceux, encore sidérés, puissent sortir de la matrice.

Alexandre Penasse


Laurence Kayser, devant l’Ordre des Médecins

Laurence Kayser, gynécologue, est l’objet d’une plainte déposée devant l’Ordre des Médecins. Elle nous explique aujourd’hui ce qui lui est reproché.

OMERTAS médicale, vaccinale, médiatique, politique

Invités pour l’émission:

LAURENCE Kayser: Gynécologue & Obstétricienne
DIANE Protat: Avocate
MARCO Pietteur: Éditeur
MÉLODIE: Fondatrice de « Où est mon cycle? »
VIRGINIE Joron: Députée Européenne

OMERTAS médicale, vaccinale, médiatique, politique

Invités pour l’émission:

  • LAURENCE Kayser: Gynécologue & Obstétricienne
  • DIANE Protat: Avocate
  • MARCO Pietteur: Éditeur
  • MÉLODIE: Fondatrice de « Où est mon cycle? »
  • VIRGINIE Joron: Députée Européenne

Ze willen deze wereld niet meer!

Sommige mensen zeggen ons soms dat « Antiproductivistisch » slecht klinkt, dat het « negatief » is. Wij geloven dat dit een voorspelbare reactie is, gecreëerd door een maatschappij van politieke correctheid en groenwassenDaarom is de regering erin geslaagd het echte, feitelijke negatieve te verbergen achter woorden van positieve schijn: « duurzame ontwikkeling », om te kunnen blijven groeien en vervuilen, « ecologische overgang », « groen », « duurzaam », voor een « ecologisch » extractivisme, een groen vernis alibi van de macht zodat deze macht elders wordt gesitueerd dan in de voortzetting van hetzelfde. Een « duurzame » die niets anders dan hetzelfde ondersteunt.

Tijdens de diploma-uitreiking van 2022 hielden de studenten van AgroParisTech een toespraak die geen enkele politicus zou kunnen houden, of zelfs maar over zou kunnen denken. De bazen en andere captains of industry moeten in de zaal hun hoofd hebben geschud, want deze toekomstige studenten, met hun integriteit en moed, vertelden hen dat zij deze jaren van studie en hun afzetmarkten niet wilden, terug naar het land, naar de boerenstand, naar de eenvoud, naar de zin van het leven.

Laat de opstand zich verspreiden! Snel.