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Front uni des médecins

Pour rompre l’omerta criminelle, il est temps de s’unir

« On en a encore au moins pour quatre ans »

Une employée du « tracing covid » témoigne.

Procès des docteurs Colignon, Résimont et Blonda

Philippe Vanlangendonck, avocat des médecins portant plainte contre l’Etat, l’AFMPS, l’ordre des médecins, l’Union européenne, s’exprime à la sortie du tribunal.

« Je suis annulation »

David Schiepers, KING LEE et Stefan Cuvelier, trois citoyens enragés du monde de la culture témoignent sur la période actuelle, avec humour, et sérieux.

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La minute Pangolin N°2

La nouvelle série humour de Kairos, mieux vaut parfois rire de l’absurde que d’en pleurer.


*Une idée originale de David Schiepers https://www.facebook.com/dilalytheatre

POLITIQUES SANITAIRES : SOYONS PLUS AMBITIEUX !

Évacuer la pensée autonome, imposer le consensus, faire du fact-fucking

Recommandations du cercle MoLiPop

[Introduction du rédacteur :] Le texte qui suit a traversé mon imagination. Mais en pensant aux politiques « sanitaires » actuelles, on peut se poser cette question : n’ai-je pas là capté, dans le monde de l’esprit, des idées réellement pensées par d’autres ? D’un point de vue néoplatonicien, l’hypothèse est défendable. Ainsi, ce cercle MoLiPop pourrait exister (malgré son nom débile). Aussi, je communique ce texte tel quel ; donc tel qu’il est passé par mon imagination, issu d’une source encore inconnue…

Texte satirique de Daniel Zink

[Introduction des auteurs hypothétiques] : Par son nom, le Cercle MoLiPop fait référence à trois grandes personnalités, trois de nos principaux inspirateurs : le père de l’Union européenne Jean Monnet ; le grand journaliste Walter Lippmann ; l’illustre philosophe Karl Popper. Nous sommes un think tank rassemblant des membres des élites du monde libre, souhaitant inspirer les responsables de nos sociétés. Les recommandations qui suivent concernent l’opportunité inouïe qu’est la crise du coronavirus. Opportunité en partie exploitée, mais il faut faire plus. À ne diffuser qu’auprès des acteurs les plus citoyens.

1. En finir avec la pensée individuelle

L’OMS considère l’hésitation face à la vaccination comme une des plus grandes menaces sur la santé de l’humanité.1 C’est excellent, car l’hésitation face aux choix institutionnels est forcément signe d’une certaine pensée indépendante, activité par nature délétère. Mais il faut généraliser l’idée, dénoncer les risques que la pensée autonome fait peser sur notre monde dans son ensemble. Car cette pensée est forcément source de morcellement, alors qu’il y a tant besoin d’unité et de solidarité, face à la pandémie notamment. Présentons donc la pensée individuelle comme quelque chose qui peut se répandre comme un virus, une infection destructrice. Un acte qui va exactement dans cette bonne direction : parler « d’épidémie de non-vaccinés », comme l’a fait Alexander De Croo2 ; il est réjouissant que cette petite phrase se soit diffusée un peu partout dans le monde, chez les politiques et les médias (et qu’on n’aille pas y voir une épidémie de connerie !)3 Multiplions de tels slogans !

2. Cibler les vrais adversaires

Les penseurs autonomes les plus dangereux sont ceux qui sont les plus rigoureux, les plus nuancés : p. ex. ceux qui ne rejettent pas les vaccins par principe, qui ne banalisent pas a priori la dangerosité d’un virus, etc. Il faut les présenter plus systématiquement comme ne cherchant qu’à se mettre en valeur dans les médias. Par contre, ceux qui tombent dans des approches sensationnalistes et exagératrices sont nos alliés inconscients ; il faut mettre en avant leurs discours et les mêler aux propos de nos adversaires rigoureux, pour discréditer ceux-ci par amalgames. (Et quand ces discours exagérateurs manquent, créons-en !). Renforçons aussi les amalgames entre opposants aux lois sanitaires et extrême-droite. Liaisons justifiées, puisque refuser un vaccin p. ex., c’est forcément être conservateur, rétrograde, anti-progrès. Lançons le slogan : « Ils commencent en refusant un vaccin, ils termineront en votant pour un nouvel Hitler ! »

3. Imposer un consensus profitable

Que doit-on, avant tout, protéger de la pensée individuelle ? Le consensus. Ou plutôt, le choix d’un consensus, et de celui qui sera le plus profitable. Car comme nous l’a appris Lippmann, la très grande majorité des citoyens est incapable de comprendre la réalité ; elle vit dans des visions des choses qui n’ont que très peu à voir avec le réel. Le tout est donc de modeler ces visions de sorte à ce qu’elles soient profitables ; cela, nous le pouvons par les médias surtout4. Il s’agit donc de former puis d’imposer notre consensus, seul moyen d’amener l’ordre dans la société, de la préserver du chaos induit par les pensées individuelles des masses.

4. Situer clairement les sources du progrès

Pour se convaincre de la justesse de cette conception, il suffit de songer aux projets promus par nos élites et à leur réception par les masses, ainsi qu’aux idées éveillant souvent la sympathie irrationnelle de ces masses. Les objectifs progressistes émanent tous de l’élite de nos pays : 5 et 6G, OGM, agriculture industrielle en général, nucléaire, guerres assurant le maintien de notre domination (et habilement combinées à des buts humanitaires), etc. Avant d’être rééduquées, les masses s’opposent le plus souvent à de tels programmes et objectifs, du fait d’instincts archaïques. De plus, une bonne part de ces masses se laisse distraire par des nostalgies rétrogrades : attirance pour les produits d’une agriculture paysanne, intérêt pour les remèdes de grand-mère ou issus de cultures retardataires, inclinations pour un enseignement non épaulé par la technologie, etc.

5. Se centrer sur les opportunités les plus actuelles

Actuellement, des objectifs particulièrement profitables sont notamment des choix sanitaires qui, tout en se présentant comme des solutions, promeuvent l’économie – ou du moins ses meilleurs acteurs. (Nos petits élus politiques n’en sont sans doute pas très conscients, mais ils suivent les voies qu’indiquent les grands médias, inspirés par nous). Plus précisément, ces choix sont la solution vaccinale (si profitable à l’industrie de la santé), les confinements, le télétravail, etc. Car comme l’a souligné le fondateur et président du Forum économique mondial, le virus est une opportunité pour promouvoir ce qu’il nomme la quatrième révolution industrielle : robotisation, connexion généralisée, Internet des objets (grâce à la 5G), accomplissement de l’intelligence artificielle5. En effet, la distanciation sociale justifiée par un virus est une aubaine, pour promouvoir ces développements, qui précisément favorisent cette distanciation (évitement de la proximité avec les collègues grâce aux vidéoconférences, évitement de la nécessité de travailleurs humains grâce aux robots…) Or ces développements sont nécessaires à la poursuite de l’évolution et à une gestion vraiment rationnelle de nos sociétés (nous y venons bientôt).

6. Faire régner les Institutions

Ce qui, par excellence, porte et défend nos consensus, ce sont nos institutions – ou nos Institutions, avec un grand « I ». (Commission Européenne, Conseil de l’Europe…). Comme l’a dit le grand Jean Monnet : « Une certaine force morale doit s’imposer à tous : c’est celle des règles que sécrètent les institutions communes supérieures aux individus6». Cette supériorité par rapport aux individus, il faut la faire reconnaître avec force dans les médias, l’enseignement, l’ensemble de la culture. Comme le grand Popper, prônons le développement d’« …institutions [pour] une ingénierie sociale (…) [pour] une rationalisation de la société, (…) une véritable planification contrôlée par la raison7 ».

7. Non « conflits d’intérêt », mais symbiose !

Pour faire régner nos consensus, ces Institutions doivent être puissantes. L’une des conditions pour atteindre cette puissance : la collaboration avec les acteurs les plus influents, capables de s’acheter de nombreux coopérateurs, notamment scientifiques. Nous progressons dans cette voie, mais il faut accélérer. Ce qu’on nomme l’urgence sanitaire est une aubaine pour en finir avec la notion de « conflit d’intérêt ». Il faut la remplacer progressivement par des expressions positives. Dans un premier temps, il est bon de parler, comme Sophie Wilmès, de la nécessité de la « privacy », quant aux liens avec l’industrie8. Mais il faudra en venir à parler de l’importance d’une collaboration, de partenariats. Ces lignes du New York Times, sous le titre « Bill Gates, la Covid-19 et le combat pour vacciner la planète », montrent la voie : « Le milliardaire travaille avec l’OMS, les groupes pharmaceutiques et plusieurs ONG pour dompter le coronavirus à travers le monde, y compris dans les pays les plus pauvres. Réussiront-ils ?9 » Collaboration avec les groupes pharmaceutiques et autres, partenariat, et, pourrait-on dire : symbiose ; c’est à un tel mot qu’il faut arriver.

8. La citoyenneté comme foi en le consensus.

Un concept de citoyenneté clair et déterminé est nécessaire. Est citoyen celui qui a foi en les consensus de nos Institutions. La crise actuelle nous a fait bien progresser dans ce sens, en soulignant l’attitude solidaire de ceux qui choisissent la vaccination et celle, irresponsable et égoïste, des autres, ainsi que des scientifiques déviant qui justifient leurs choix. Mais il faut là aussi plus : ceux qui mettent en cause le consensus doivent être caractérisés comme il se doit, jusqu’au niveau juridique ; outre la qualification de complotistes, déjà bien utilisée, il faut faire reconnaître que ce sont des négationnistes et des révisionnistes ; cela concerne en particulier toute personne ayant l’idée de mettre en cause les chiffres officiels des victimes du covid-1910, le nombre des contaminations, l’efficacité des tests PCR et des vaccins et, bien sûr, le nombre de victimes de ces derniers (même si, d’après certaines études, leur chiffre est ultra sous-estimé11 ; quand on sert le progrès et la citoyenneté, on ne compte pas ; ou on ne compte pas n’importe quoi) 12. La possibilité sera donnée de réintégrer la citoyenneté grâce à une déconstruction et une rectification des visions erronées. Pour cela, nous pourrons fonder des centres d’éducation permanente, de sensibilisation intensive. Des stages de quelques années seraient organisés dans ces centres (fermés), sur les plus hauts plateaux des Ardennes, p. ex. l’exercice physique de travaux d’utilité publique dans la nature et le grand air de l’hiver notamment accompagnerait utilement les formations, en favorisant un esprit sain dans un corps sain.

9. Devenir des fact-fuckers

En fait, comme esquissé plus haut, on peut aller plus loin que Lippmann. Comme l’ont montré Popper et son maître Kant, toute connaissance est en définitive une illusion. La conclusion qu’il nous faut en tirer, c’est que les « faits » n’ont pas d’importance ; et donc qu’il faut mettre en avant tout ce qui justifie nos consensus, et disqualifier sans complexe les autres « faits ». Là aussi, les choses sont en bonne voie, mais on peut faire plus, par ex. les sites de fact-checking accomplissent beaucoup ; mais trop souvent, on y trouve encore certaines formes de préoccupations pour les « faits » traités ; cette attitude est à dépasser complètement. Allons jusqu’au bout de la logique du fact-checking, en en faisant du fact-fucking pur et simple ! (Et bien sûr du fact-marketing pour nos consensus). Devenons des fact-fuckers décomplexés !

10. Gérer les consciences, la nature, le corps, les peuples

C’est le moment d’en finir avec les principaux obstacles au progrès. Il faut faire accepter que c’est l’ensemble des choses qui doit être géré par nos Institutions. Robert McNamara (ancien secrétaire à la défense des USA) écrivait : « Les prises de décisions vitales (…) doivent rester au sommet (…) La véritable menace pour la démocratie provient (…) d’un manque de gestion (…) Sous-gérer (…) c’est laisser une force autre que la raison gouverner la réalité13. » Oui, c’est la totalité de la réalité que, depuis les sommets de nos sociétés, il faut gérer : ensemble des citoyens et de leurs consciences, nature, corps, peuples réfractaires. La crise actuelle se prête si bien à faire passer l’idée que la nature comme les corps vivants sont des réservoirs à virus et bactéries, ce qui montre la nécessité d’un droit d’intervention directe de nos Institutions dans les organismes (notamment par les vaccinations). Idem pour les consciences, les urgences actuelles démontrant l’obligation d’une unanimité de nos grands médias. Quant aux autres peuples, pensons par ex. aux pays d’Afrique qui ont osé dédaigner nos offres vaccinales…14 (on est certes débarrassé de certains des responsables15). Au sujet de la nature encore, inspirons-nous là aussi des listes, faites par l’OMS, des menaces mondiales sur la santé ; elles contiennent en effet surtout des choses venant de la nature, des maladies virales. Pas un mot, dans ces menaces, heureusement, sur les pesticides, le nucléaire, la 5G, le productivisme, les guerres néocoloniales…16 La gestion doit se faire avec l’ensemble des ressources de la technologie : productions de nos grandes entreprises de la santé, produits phytosanitaires, médias et sphère culturelle unis autour de nos consensus, bras armés de nos Institutions – comme l’OTAN –, etc. Ainsi seulement sera atteint un monde uni, pacifié et hygiénique. L’outil ultime est ici l’Intelligence artificielle, synthèse et sommet de toute évolution, infiniment supérieure à toute « intelligence » naturelle ou individuelle.

11. Un centre unique de la grande symbiose

Last but not least17 : la puissance nécessaire pour gérer ce monde encore si sous-géré ne peut être atteinte que par un partenariat politique, autour de la « nation indispensable », notre grand-frère de l’ouest. Comme Popper, promouvons« la société ouverte et le progrès des nouvelles idées d’impérialisme, de cosmopolitisme et d’égalitarisme. » Oui, vous avez bien lu ! Le progressiste exceptionnel qu’était Popper met dans la même catégorie impérialisme, cosmopolitisme et égalitarisme ! Kant, lui aussi, voyait le salut en une alliance autour d’un État puissant (et pas, heureusement, en la drôle d’idée d’un dialogue des esprits indépendants et des peuples libres) : « si le bonheur voulait qu’un peuple aussi puissant qu’éclairé pût se constituer en République (…) il y aurait dès lors un centre pour cette alliance fédérative (…) et cette alliance pourrait ainsi s’étendre insensiblement et indéfiniment18. » Ce peuple ne peut être que la « nation indispensable », son gouvernement doit devenir le centre des symbioses évoquées ; alors naîtra la gouvernance omnipotente et omniprésente, la grande gestionnaire qui soumettra toute nature, tout individu, tout peuple. Tirez parti de toutes les potentialités de la crise actuelle, pour redoubler d’effort dans la progression vers cet idéal suprême !

Et surtout :

Ne rejoignez jamais le réseau Résistance et liberté (https://resistancelibertes.be)

N’achetez en aucun cas ce livre : Covid-19 : par-delà la censure, Grappe/Kairos, 2021.

Limitez vos lectures à des auteurs citoyens comme ceux mentionnés dans nos recommandations ; éviter absolument les penseurs libertaires comme Bakhounine et son Catéchisme révolutionnaire, Rudolf Steiner et sa Philosophie de la liberté, Sylvia Perez-Vittoria et son Manifeste pour un XXIe siècle paysan, ainsi que toute sorte d’autres membres de l’axe du mal des idées.

Cercle MoLiPop

1 https://www.sciencesetavenir.fr/sante/hesitation-vaccinale-une-des-10-menaces-sur-la-sante_130973

2 https://www.rtbf.be/info/societe/detail_cette-epidemie-devient-une-epidemie-des-non-vaccines-les-mots-du-premier-ministre-pourraient-etre-contreproductifs-on-risque-de-raidir-cette-population?id=10844350 ;

3 https://www.pharmazeutische-zeitung.de/die-pandemie-der-ungeimpften-129255/ ; https://www.dw.com/en/joe-biden-its-a-pandemic-of-the-unvaccinated/av-58702624 ; https://www.infobae.com/america/ciencia-america/2021/11/04/europa-y-estados-unidos-sufren-la-pandemia-de-los-no-vacunados/

4 Pour une bonne synthèse de ces idées de Lippmann (avec de nombreuses citations), voir en particulier un passage du livre suivant (en allemand mais bientôt disponible en français 🙂 Lüders, M., Die Scheinheilige Supermacht, C. H. Beck, 2021, p. 54 sqq. L’auteur est malheureusement critique, mais les membres de notre calibre sauront aller au-delà.

5 Klaus Schwab & Thierry Malleret, The Great Reset, Forum Publishing, 2020 (également en français : Covid-19 : la Grande Réinitialisation), p. 115 notamment.

6 Jean Monnet, Mémoires, Fayard, 1976, p. 558.

7 Karl Popper, La société ouverte et ses ennemis – tome 2 – Hegel et Marx, Seuil, 1979, p. 161.

8 https://www.levif.be/actualite/belgique/malaise-entre-sophie-wilmes-et-un-journaliste-de-kairos/article-normal-1277983.html

9 https://www.nytimes.com/fr/2020/11/25/world/americas/bill-gates-vaccin-coronavirus.html

10 Exemple particulièrement significatif : le chapitre La démographie du covid ou faire face à des choix périlleux, dans Covid-19 : par-delà la censure, Grappe/Kairos, 2021.

11 Notamment celle-ci : https://www.regulations.gov/comment/CDC-2021-0089-0024 ; article présentant les résultats de cette étude : https://www.notre-planete.info/actualites/4849-vaccins-COVID-19-risques-morts. Voir aussi, concernant des situations un peu plus anciennes : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1615747/https://digital.ahrq.gov/sites/default/files/docs/publication/r18hs017045-lazarus-final-report-2011.pdf

12 Sur tous ces sujets, le citoyen responsable pourra constater l’outrecuidance des scientifiques et autres analystes subversifs dans le livre cité plus haut, Covid-19 : par-delà la censure.

13 Robert McNamara, The Essence of security, Harper and Row, 1968, p. 109 sq. Cité par N. Chomsky dans Quel rôle pour l’État, Écosociété, 2005, p. 34.

14 https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/societe-africaine/coronavirus-en-tanzanie-non-au-vaccin-oui-a-la-medecine-traditionnelle-clament-les-autorites_4283699.html ; https://www.lalibre.be/international/afrique/2021/08/30/oppose-au-vaccin-felix-tshisekedi-promeut-des-produits-anti-covid-congolais-a-berlin-DPUG5YYL3BAJ5LUIQYCOCPTKEA/ ; https://www.lepoint.fr/afrique/pourquoi-l-afrique-se-mefie-encore-du-vaccin-anti-covid-19–04-02-2021-2412659_3826.php

15 https://www.bbc.com/afrique/region-56441449

16 https://www.who.int/features/2018/10-threats-global-heath/fr/ ; https://unric.org/fr/les-10-menaces-pour-la-sante-mondiale-en-2019-selon-loms/

17 Pardon pour ces expressions puantes de colonialisme atlantiste (comme booster, aussi, d’ailleurs) ; c’est le cercle MoKaPop qui s’exprime, pas moi, DZ.

18 Immanuel Kant, Essai philosophique sur la paix perpétuelle [1795], Fischbacher, 1888, p. 21.

Victoire pour Notre Bon Droit

Le « covid safe ticket » déclaré illégal

Facebook republie un contenu signalé par la RTBF

Il y a quelques semaines, Kairos publiait sur Facebook l’interview de David Schiepers, qui revenait sur les conditions de son passage dans l’émission de Sacha Daout, QR. Du factuel, rien d’autre. Sauf que le RTBF a directement porté plainte et que Facebook a retiré l’interview.

Sauf que…

Sauf que cette demande de la RTBF auprès de Facebook était totalement illicite.

Extrait du courrier de notre avocat

Dès lors, notre obstination n’a pas été vaine, puisque l’interview a été republiée par Facebook aujourd’hui. On peut toutefois s’étonner du zèle de la chaîne publique pour demander la censure d’un contenu licite, alors qu’ils ont dans leurs équipes juristes et avocats. Ce n’est donc pas que le contenu faisait l’objet de droits d’auteur ou autre, mais que le contenu ne leur convenait pas, non? Adopteraient-ils le même genre de pratique dans leur politique éditoriale? Nous n’oserions aller si loin, car là la RTBF tentera peut-être de faire respecter cette fois-ci leur droit de se plaindre pour contenus diffamants. Quant à nous, nous gênons, c’est sûr.

Extrait du courrier de notre avocat

Et c’est bon signe…

https://www.facebook.com/kairospresse/videos/192956449653176

Histoire de Codeco n°6

Conférence de presse du 27 février 2021

595 jours depuis la conférence de presse du 15 avril 2020, où nous introduisions dans la salle « une question biaisée politiquement », ce qui « n’est pas l’habitude des journalistes », dixit Sophie Wilmès. L’habitude des journalistes, c’est en effet de poser les questions que les politiciens attendent et de commenter leurs décisions, plutôt de chercher la vérité. Pas question de déranger, les médias de masse ne jouent aucunement le rôle de 4ème pouvoir, mais s’emploient à fabriquer le consentement. N’étant pas adepte de ces collusions, le pouvoir politique nous fermera les portes des conférences de presse pendant plus de huit mois. C’était sans compter sur notre détermination…

Tous les lundis, mercredis et vendredis, Kairos publiera les 17 conférences de presse auxquelles nous avons assisté. Plus de 20 questions restées sans réponse. En face, pas de doutes, de questionnements, de volonté de comprendre, mais une fin fixée, rigide, qui justifie tous leurs moyens.

Imaginez un seul instant si toutes ces questions avaient été débattues démocratiquement. Pensez-vous que nous en serions là aujourd’hui ?

Retranscription

-Alexandre Penasse : Toutes les mesures politiques sont basées sur des chiffres qui viennent de test PCR dont M. Van Laethem a dit que le cycle d’amplification était beaucoup trop haut, il l’a dit dans « Ceci n’est pas un complot ». Est-ce que vous allez enfin tenir compte d’avis d’autres scientifiques, d’autres études qui disent qu’il faut prendre des cycles d’amplification beaucoup plus bas et qu’on ne confondra plus cas positif et malade du Covid ? Parce que là, en termes de coûts-bénéfices, c’est un peu catastrophique ce qui est en train de se passer.

-Alexander De Croo : Monsieur, vous pouvez douter de beaucoup de choses, et de beaucoup de faits. Mais si vous lisez les journaux, vous allez voir que dans les journaux, il y a une chose que l’on voit beaucoup plus, et c’est des faire-parts. On voit beaucoup plus de faire-parts dans les journaux. Alors vous pouvez douter de beaucoup de choses, mais ça, c’est une réalité. C’est une réalité que l’on ne peut pas nier.

Interview de Mathias, résident australien

Mathias fais le point avec nous sur la situation en Australie

Campagne D-code pour les libertés et droits fondamentaux – Action commune de différentes associations et collectifs

Communiqué de presse


Bruxelles, le 30 novembre 2021

Trace Ton Cercle, Notre Bon Droit, Charta21, I Love My Constitution & autres associations et collectifs lancent une vaste campagne de communication pour défendre les droits et libertés fondamentaux. Un logo, le D-code, représentant un oiseau se libérant d’un QR-code, sera diffusé partout pour créer du lien entre les citoyens. Le D-code sera l’emblème de la société civile et associative – portant les valeurs de liberté et de démocratie – luttant contre toutes les mesures discriminatoires et liberticides, comme le Covid Safe Ticket.


Pour rappel, le Covid Safe Ticket est une mesure qui induit une ségrégation entre les citoyens. Le Tribunal de première instance de Namur a jugé, en référé, le Covid Safe Ticket illégal en Région Wallonne ce mardi 30 novembre 2021. Nous souhaitons une gestion de cette crise sanitaire qui repose sur de la rationalité et des décisions cohérentes, prenant en compte toutes les dimensions de notre vie en société : le bien-être, le vivre-ensemble, le besoin de contacts humains, le soin à nos aînés et à nos enfants, l’horeca, la culture, le sport, l’enseignement, notre système de soins de santé,…


Notre société doit redevenir unie et vraiment solidaire, sans stigmatisation d’une partie de sa population et sans violence latente envers les personnes qui font des choix différents. La campagne D-code sera empreinte de bienveillance, de respect, de solidarité, de pacifisme et d’union. Porter le pin’s avec le logo du D-code permettra de créer du lien entre les citoyens, d’afficher nos valeurs de droits et de libertés et de renouer avec les autres. Nous nous réapproprions l’espace public et ouvrons le dialogue pour tous les citoyens.


Les associations Trace Ton Cercle, Notre Bon Droit, Charta21 – soutenues par les collectifs I Love My Constitution, Re-Start Life, Horeca Wallonie, Resto Bar BXL, Wakeup et de nombreux autres mouvements citoyens à venir – remercient l’artiste qui a créé ce magnifique logo : le D-code.


A propos : Trace Ton Cercle, Notre Bon Droit, Charta21, ainsi que les collectifs précités, sont des associations et collectifs qui ont mené des actions pour le respect des droits humains, pour la prise en compte des intérêts spécifiques des enfants et adolescents et pour la protection de notre vie privée dans le contexte de la crise sanitaire ainsi que pour le bon fonctionnement du secteur Horeca, de la culture, des entreprises ou encore du vivre ensemble.


● Des badges D-code sont réservés pour la presse et sont disponibles sur simple demande via dcodebelgium@gmail.com.


Réseaux sociaux :


● Facebook : D-code
● Instagram : d.code21


Procès de la part d’un médecin belge

Alain Colignon, avec deux autres médecins, intente un procès contre l’État belge. Il demande à être entendu par l’Ordre des médecins ainsi que soit rendu public les effets catastrophiques des vaccins.

La presse libre, « un torchon » pour un député belge

Olivier Maroy, député de la Communauté française, s’offusquait, même « bouillonnait, lors d’une séance parlementaire, que Kairos, un « soi-disant média », « torchon », propageant « fake news » et autres « théories du complot », puisse bénéficier d’une aide à la presse, soit d’argent public, votre argent. C’est qu’en nous insultant comme ça, il insulte aussi nos lecteurs, non? On lui répond

Marche pour la Liberté – Acte 2

Suite au succès de la première Marche Nationale du 21/11/2021, l’Acte 2 aura lieu le 05/12/2021 à 13h à la gare du Nord.

Kairos sera également présent… et nous espérons que vous aussi !

http://etincelles.be/actions/marche-pour-la-liberte-acte-2-mars-voor-vrijheid-act-2/

Histoire de Codeco n°5

Conférence de presse du 5 février 2021

Après le lancement du générique de fin pendant ma question lors d’une précédente conférence de presse, cette fois-là ils ont coupé la retransmission de mon micro. La censure n’a pas de limites…

593 jours depuis la conférence de presse du 15 avril 2020, où nous introduisions dans la salle « une question biaisée politiquement », ce qui « n’est pas l’habitude des journalistes », dixit Sophie Wilmès. L’habitude des journalistes, c’est en effet de poser les questions que les politiciens attendent et de commenter leurs décisions, plutôt de chercher la vérité. Pas question de déranger, les médias de masse ne jouent aucunement le rôle de 4ème pouvoir, mais s’emploient à fabriquer le consentement. N’étant pas adepte de ces collusions, le pouvoir politique nous fermera les portes des conférences de presse pendant plus de huit mois. C’était sans compter sur notre détermination…

Tous les lundis, mardis et vendredis, Kairos publiera les 17 conférences de presse auxquelles nous avons assisté. Plus de 20 questions restées sans réponse. En face, pas de doutes, de questionnements, de volonté de comprendre, mais une fin fixée, rigide, qui justifie tous leurs moyens.

Imaginez un seul instant si toutes ces questions avaient été débattues démocratiquement. Pensez-vous que nous en serions là aujourd’hui ?

Retranscription

-Alexandre Penasse : Comment justifiez-vous dans les faits que les citoyens n’aient plus le droit de manifester librement ? Trouvez-vous cela normal que des déploiements policiers comme ceux du 31 janvier soient systématiques ? Le droit de manifester est inscrit dans la constitution, mais les gens ont peur de prendre des amendes, ont peur de prendre des coups, peur d’être arrêtés et donc ne manifestent plus ou ont peur d’aller manifester. Qu’est-ce que vous en pensez ?

-Alexander De Croo : Donc il y a un droit de manifester. De manifester d’une manière statique avec un maximum de cent personnes, mais c’est aux villes de décider si ils pensent que c’est autorisé de faire une manifestation ou pas. Par exemple, dans la commune où j’habite, on a donné une autorisation de faire une manifestation, il y avait douze personnes, mais il y avait l’autorisation de le faire.

AP : Le premier et son gouvernement sont-ils au courant qu’une des plus grandes études vient de sortir d’un grand épidémiologiste de l’université de Standford ? Il a comparé différents pays enter eux et il a montré qu’il n’y a aucun bénéfice significatif des mesures sociales les plus coercitives sur la propagation du SARScov2 donc, est-ce que le gouvernement tient compte de ces études ? Est-ce qu’ils vont adapter leurs mesures quand on sait que la fermeture des coiffeurs, des restos et des bars, le confinement et le couvre-feu n’ont aucune preuve d’efficacité (micro coupé), allez-vous tenir compte de ça pour les restaurants ou les bars ?

-ADC : Non. Honnêtement, j’ai vu un résumé d’étude qui montre clairement que les mesures de confinement sont les seules mesures qui ont prouvé dans tous les pays que ça a des effets. Vous citez une étude que je n’ai pas vu mais il y a un résumé de tous les endroits qui montrent que les mesures de confinement sont les mesures qui sont les plus efficaces. On le voit partout. Les pays qui ont une flambée, Portugal, Irlande, Royaume-Uni, pourquoi ça s’est passé ? Parce qu’à un moment donné, ils ont lâché et l’effet a été pratiquement immédiat.

La gouvernance mondiale de l’OMS sur les pandémies

En toute discrétion, les ministres de la Santé des 194 États membres de l’OMS ouvrent ce jour, le 29 novembre 2021, une assemblée extraordinaire afin de discuter d’une gouvernance plus indépendante de l’OMS sur la gestion des pandémies. Financement massif, restriction des décisions en comité au niveau national, négociation de nouveaux instruments juridiques, disponibilité des vaccins et droit d’enquête sont sur la table. Le but : établir un traité international en urgence pour une gouvernance mondiale de la gestion des pandémies.

Article à lire ici : https://news.un.org/fr/story/2021/11/1109152

La police ne peut pas contrôler le Covid Safe Ticket

C’est une information majeure, émanant du Procureur général de Liège, en matière de contrôle du Covid Safe Ticket, qui nous a été donnée par une source sûre: les policiers ne seraient pas autorisés à contrôler le CST dans le cadre d’événements ou dans les établissements Horeca.

Voici les informations que nous avons reçues:

« Suite à une réunion avec les procureurs du Roi du ressort ayant eu lieu ce lundi 22 novembre, auprès du Collège du ministère public tenu ce jeudi 25 novembre, des questions ont été posées et il peut être noté :

En ce qui concerne le CST (Covid Safe Ticket).

Les services de police recherchent les infractions à la vérification du Covid Safe Ticket qui seraient commises par les organisateurs d’événement ou les exploitants d’établissement dans les cas où la titularité d’un CST est obligatoire.

Toutefois, le Collège confirme que les services de police n’étant pas repris dans l’article 13§3 du protocole d’accord du 14 juillet 2021, ils ne sont pas compétents pour contrôler, à cette occasion, si les visiteurs disposent du Covid Safe Ticket nécessaire pour avoir accès à ces événements et établissements.

La question ayant été posée par certains procureur du Roi, un paragraphe sera ajouté dans la COL (page 53) afin de le mentionner expressément.

Par ailleurs, il n’existe aucune contradiction entre la circulaire diffusée par la police et la COL 6/2020 du Collège.

Dès lors, à la première question, celle de savoir si la police peut contrôler un CST, la réponse est négative.

En ce qui concerne la deuxième question, celle de savoir comment la police peut rechercher les infractions commises par un organisateur ou un exploitant qui ne vérifierait pas si les visiteurs disposent d’un CST, il s’agit avant tout de la détermination de modi operandi policiers qu’il appartient à la hiérarchie policière de définir.

Dès lors, à la première question, celle de savoir si la police peut contrôler un CST, la réponse est négative.

Toutefois, il peut être relevé, à cet égard, que :

·         S’il s’agit d’un événement de « masse » (cinéma, théâtre, spectacle, concert, etc.), le dispositif de contrôle du CST mis en place par l’organisateur sera visible et son absence (et donc l’infraction) tout autant.

·         S’il s’agit d’un établissement tel un restaurant ou un café, la police pourrait également recueillir des éléments de preuve de l’infraction commise, notamment :

– par les constatations opérées par des agents en tenue civile.

– en demandant à l’exploitant de montrer le système de contrôle du CST qu’il a mis en place.

– en demandant à l’exploitant de produire la liste des personnes chargées d’opérer le contrôle du CST.

– en vérifiant que la personne qui opère le contrôle du CST est bien celle reprise dans la liste (dont question ci-dessus).

– en vérifiant que l’exploitant dispose bien de l’application de vérification du CST.

– en demandant aux clients présents dans l’établissement s’ils ont dû présenter le CST à leur entrée dans les lieux. »

Flambée des effets secondaires, une secrétaire médicale témoigne

Émilie (pseudo) est secrétaire médicale et voit tous les dossiers des patients hospitalisés défiler sous ses yeux. Depuis le début de la vaccination, elle est inquiète de voir arriver de nombreux patients jeunes avec des pathologies rares chez eux habituellement. Cela coïncide avec les débuts de la vaccination de masse. Pourtant l’omerta règne encore chez la plupart de ses collègues, incapables de mettre les vaccins en cause.

Histoire de Codeco n°4

Conférence de presse du 22 janvier 2021

590 jours depuis la conférence de presse du 15 avril 2020, où nous introduisions dans la salle « une question biaisée politiquement », ce qui « n’est pas l’habitude des journalistes », dixit Sophie Wilmès. L’habitude des journalistes, c’est en effet de poser les questions que les politiciens attendent et de commenter leurs décisions, plutôt de chercher la vérité. Pas question de déranger, les médias de masse ne jouent aucunement le rôle de 4ème pouvoir, mais s’emploient à fabriquer le consentement. N’étant pas adepte de ces collusions, le pouvoir politique nous fermera les portes des conférences de presse pendant plus de huit mois. C’était sans compter sur notre détermination…

Tous les lundis, mercredis et vendredis, Kairos publiera les 17 conférences de presse auxquelles nous avons assisté. Plus de 20 questions restées sans réponse. En face, pas de doutes, de questionnements, de volonté de comprendre, mais une fin fixée, rigide, qui justifie tous leurs moyens.

Imaginez un seul instant si toutes ces questions avaient été débattues démocratiquement. Pensez-vous que nous en serions là aujourd’hui ?

Retranscription:

-Alexandre Penasse : Bonsoir, quels sont vos véritables critères de ce qui est essentiel ou pas en ce sens que la réception du Nouvel An de l’Open VLD était-elle essentielle vu le flagrant délit et le principe d’égalité des Belges devant la loi, pouvez-vous nous confirmer que l’organisateur ainsi que les invités ont eu une amende comme les autres ?

-Alexander De Croo : Juste comme ici, des événements auxquels je participe, je demande toujours si les règles sont respectées, et c’était le cas.

-AP : Je me mets un peu à la place des barmans, des restaurateurs et des autres, et les coiffeurs, pour revenir sur ce point d’essentiels et non-essentiels. Comment justifiez-vous qu’il y ait des bus bondés, des supermarchés, alors que les théâtres, cinémas, restos sont vides, que par exemple les professionnels du sport puissent continuer à jouer, alors que les enfants, et on sait que c’est essentiel pour l’immunité, ne peuvent plus faire de sport ?

-ADC : Il y a certaines activités que l’on veut maintenir, comme les écoles. Je pense qu’il n’y a pas beaucoup de doute au fait qu’on veuille garder les écoles ouvertes. Les transports publics, pour les gens, c’est nécessaire de pouvoir se déplacer et que des magasins soient ouverts, je pense que c’est une bonne chose, mais c’est sous conditions de règles qui sont très strictes. Je vois d’ailleurs que les commerçants font tout pour appliquer ces règles.

Les cas explosent?

Chiffres CHU Liège

Quelle explosion!… 86 hospitalisés Covid sur trois hôpitaux au 19 novembre à Liège… dont des asymptomatiques, des hospitalisés qui sont là pour tout autre chose mais diagnostiqués positifs pendant leur hospitalisation, et la plupart vaccinés… dans un contexte où le taux d’absentéisme du personnel soignant, à bout, est au plus haut, et où on ferme encore des unités pour les réserver aux cas Covid.

Les cas explosent? Les tests surtout…

Rien ne va plus!

La minute Pangolin N°1

La nouvelle série humour de Kairos, mieux vaut parfois rire de l’absurde que d’en pleurer.


*Une idée originale de David Schiepers

https://www.facebook.com/dilalytheatre

Conférence sur le livre « Covid19: Par-delà la censure »

Intervenants: Jean-Michel Longneaux et Goareguer Frederic

Histoire de Codeco n°3

Conférence de presse du 18 décembre 2020

588 jours depuis la conférence de presse du 15 avril 2020, où nous introduisions dans la salle « une question biaisée politiquement », ce qui « n’est pas l’habitude des journalistes », dixit Sophie Wilmès. L’habitude des journalistes, c’est en effet de poser les questions que les politiciens attendent et de commenter leurs décisions, plutôt de chercher la vérité. Pas question de déranger, les médias de masse ne jouent aucunement le rôle de 4ème pouvoir, mais s’emploient à fabriquer le consentement. N’étant pas adepte de ces collusions, le pouvoir politique nous fermera les portes des conférences de presse pendant plus de huit mois. C’était sans compter sur notre détermination…

Tous les lundis, mercredis et vendredis, Kairos publiera les 17 conférences de presse auxquelles nous avons assisté. Plus de 20 questions restées sans réponse. En face, pas de doutes, de questionnements, de volonté de comprendre, mais une fin fixée, rigide, qui justifie tous leurs moyens. Imaginez un seul instant si toutes ces questions avaient été débattues démocratiquement. Pensez-vous que nous en serions là aujourd’hui ?

-Alexandre Penasse : De nombreux collectifs de médecins, infirmières, scientifiques vous ont adressé des lettres ouvertes remettant en question la politique gouvernementale, les tests PCR, (coupure de la question)…

-Alexander De Croo : Monsieur, la fois d’avant je vous ai dit ça aussi : ou bien vous posez une question [je pose ma question!] Oui, mais ce n’est pas le moment de faire des déclarations.

-AP : Je ne déclare pas ! Il y a beaucoup de gens qui ont remis en question le schéma vaccinal qui semble inéluctable, je vous pose la question, vous ne répondez jamais à ces interrogations. Le débat semble complètement cadenassé en Belgique. Cette crise du Covid n’est-elle pas gérée de façon totalement antidémocratique comme de nombreuses autres choses qui devraient nous concerner toutes et tous.

-ADC : J’ai pas très bien compris votre question, mais donc… par rapport au vaccin…

-AP : C’est la seule solution le vaccin ?

-ADC : Oui, on se laisse « adviser » par des scientifiques, et jusque maintenant je n’ai pas encore vu un scientifique sérieux qui m’explique qu’il y aurait une autre solution [j’en ai vu beaucoup comme journaliste]. Bah voilà vous en voyez d’autres que moi, mais tous les scientifiques sérieux me disent que la seule solution c’est le vaccin et on commencerait à vacciner fin de l’année. [Peut-on en débattre démocratiquement, monsieur De Croo ?]

-ADC : Monsieur une dernière question si vous voulez.

-AP : Vous avez l’air de ne pas apprécier mes questions. Les gens comprennent certainement que vous voulez sauver des vies, mais ils ne comprennent pas pourquoi vous ne l’avez pas fait avant, alors je vous demande tout simplement (vous soufflez monsieur Jeholet, je pose mes questions comme journaliste) qu’avez-vous fait depuis mars ? Vous parlez maintenant d’une troisième vague, à la troisième on parlera de la quatrième peut-être, qu’avez-vous fait depuis mars pour essayer d’endiguer ça ? Et notamment pour les hôpitaux publics et les gens qui …

-ADC : Monsieur on a fait un refinancement des hôpitaux de minimum 4 milliards. On a pris des mesures qui étaient très sévères, et on a dans une période de 8 semaines, on est passé du pire élève à aujourd’hui, il y a peu de pays qui font mieux que nous, mais si vous pensez qu’il y a une solution magique pour gérer cette crise, montrez-la moi ! Et montrez-moi un pays qui a aujourd’hui trouvé une solution magique sauf des pays qui sont extrêmement éloignés comme la Nouvelle-Zélande, mais ça géographiquement, c’est un peu différent.

-AP : Je n’ai pas dit qu’il y avait une solution magique, mais je vous ai posé une question la dernière fois, le direct a été coupé, où je vous demandais les effets notamment collatéraux des mesures qui sont en train d’être prises avec des gens qui meurent, des suicides et tout ce que j’ai cité.

-ADC : Comme toujours monsieur, si vous voulez faire passez des messages, présentez-vous aux élections, vous êtes candidats, vous êtes élus au parlement, vous avez un message. Bah voilà, une conférence de presse, c’est pour poser des questions pas pour faire des déclarations politiques.

Saturation des hopitaux. Les pompiers n’y croient plus

Ces pompiers nous expliquent qu’en tant que, témoins privilégiés depuis le début de l’ère Covid, ils ne croient pas ou plus au narratif officiel: on ment sur les chiffres, alors qu’on oblige aujourd’hui à se vacciner ceux qu’on applaudissait au balcon il y a quelques mois. Trop c’est trop – Te veel is te veel!

Appel à solidarité envers les 4 condamnés pour la destruction de la maquette de la maxi-prison

Durant l’été 2014, le terrain du Keelbeek à Haren, situé à la périphérie Nord de Bruxelles, est occupé par des opposants au projet de Maxi-Prison. Sur ces 18 hectares de terre agricole et de nature, l’État rêve en effet de construire la plus grande prison de Belgique. L’occupation, surnommée ZAD du Keelbeek, a pour but de défendre cet espace vert menacé par le béton et de stopper l’extension du parc carcéral prévue par le gouvernement fédéral. Car, sans même attendre les permis, la Régie des bâtiments tente de démarrer les travaux à plusieurs reprises. Mais à chaque fois, les engins de chantier sont repoussés par les opposants au projet.

Entre les cabanes dans les arbres et le potager, les zadistes y expérimentent aussi un autre mode de vie, écologique, solidaire et auto-géré. Le 20 mai 2015 se déroule l’audience publique de la commission de concertation concernant le projet de maxi-prison. Le même jour, refusant de suivre les chemins balisés par le pouvoir, une quinzaine de zadistes décident d’exprimer leur opposition en manifestant à l’intérieur de la Régie des bâtiments. Dénouement imprévu : la maquette de la maxi-prison, exposée dans le hall d’entrée, est détruite durant l’action.

Suite à cette manifestation, une enquête est ouverte par le parquet et 4 personnes, pourtant non-impliquées dans la destruction, se retrouvent devant les tribunaux. Le 19 février 2016, sans même avoir pu identifier les auteurs de la destruction et malgré les contradictions évidentes entre le témoignage du vigile et les images des caméras de surveillance, le tribunal correctionnel condamne les 4 personnes à 10 mois de prison avec 3 ans de sursis pour « destruction de bien mobilier en bande ».


Le 18 avril 2018, le verdict est confirmé par la cour d’appel de Bruxelles. Le 1er octobre 2021, le tribunal prononce le verdict pour le volet civil de l’affaire. Les 4 militants sont condamnés à rembourser 43.000 euros à la Régie des bâtiments, propriétaire de la maquette détruite. Ce verdict arbitraire et douloureux conclut 6 années de procès et confirme la stratégie répressive de L’État : frapper lourdement quelques opposants pour faire peur à tous les autres et tenter d’étouffer toute contestation. Car depuis le début du projet, la Maxi-Prison est vivement combattue de toutes parts. Entre la ZAD, les habitants de Haren, les collectifs anti-carcéraux et écolos, les actions contre le projet sont nombreuses.

Dossier du Kairos avril/mai 2015: « Contre la prison de Haren et toutes les prisons modernes


Les forces de l’ordre se permettent de surveiller les moindres faits et gestes des opposants. Alors la Justice n’hésite pas à balayer tous les arguments de la défense d’un revers de main et à finalement condamner 4 personnes, sur seule base de leur présence à une manifestation durant laquelle il y a eu des dégradations. Alors les juges accueillent avec bienveillance toutes les factures qui peuvent faire gonfler la note, allant jusqu’à comptabiliser 4 maquettes et 5000 euros pour le déménagement de l’une d’entre elles. Et le parquet n’en est pas à son coup d’essai : il a déjà tenté de faire payer 1,2 millions d’euros aux occupants pour la destruction des grillages installés autour du terrain du Keelbeek. Mais vu la faiblesse du dossier, la procédure judiciaire est tombée à l’eau, refoulée en chambre du conseil.


Pour les 4 condamnés, ces 6 années de procès face au rouleau compresseur de la Justice dont 3 années de sursis, ont été pénibles à vivre. Mais le verdict au civil, avec son montant astronomique à rembourser, est un nouveau coup dur, avec le risque pour l’un d’entre eux que son logement soit saisi. Seule une réponse collective et solidaire permettra de contrer la stratégie répressive de l’État. Les 4 condamnés ne sont pas seuls, ils peuvent compter sur notre soutien.


Car ce procès concerne toutes les personnes qui luttent pour un monde sans barreaux ni béton, car c’est nous qu’on tente de faire taire par la peur en frappant quelques-uns pour l’exemple. Ce procès nous concerne tous car les motifs de condamnation, le délit par association, sur base de la simple présence à une manifestation, est une logique répressive de plus en plus suivie par les tribunaux. Ce genre de condamnations se multiplie et ça peut tous nous tomber dessus.

C’est pourquoi nous faisons appel à votre solidarité financière. Toute contribution est la bienvenue. Compte bancaire au nom de «soutien procès maquette» : BE66 5230 4745 8943

Le comité de soutien aux 4 condamnés Infos, idées et propositions de soutien : soutienmaquetteprison@riseup.net

Marie: employée d’un centre « info covid »

Marie (nom d’emprunt) a travaillé dans un centre de vaccination en Belgique. Confiante au départ, certaine qu’elle allait participer à une oeuvre de salubrité publique, elle réalise vite qu’on lui demande de mentir et faire la promotion des vaccins. Incapable d’être quelqu’un d’autre, de jouer la collaboratrice de Big Pharma, elle quittera sa fonction, se mettant en péril économiquement, mais pour être libre.