Jusqu'à quand? L'ambassade d'Ukraine (re)demande l'annulation de notre film dans la région liégeoise, à la ferme du Marly.
Combien de temps allons-nous encore accepter...
Quatre ans après l’agression dont il été victime en tant que journaliste, Alexandre Penasse attend toujours justice.
https://youtu.be/LEQfxPuCoSw
Un journaliste agressé, un policier identifié, une justice...
Ce sont deux concepts déviants sont ultra présents, malheureusement, chez nos « élites mondiales » qui, grâce à leur fortune, restent souvent intouchables. Avec...
C’était le 29 janvier 2023, j’ouvrais ma boîte mail et trouvais un message de Christine Cotton:
“Bonjour Alexandre, Serait-il possible de planifier une interview ensemble,...
609 jours depuis la conférence de presse du 15 avril 2020, où nous introduisions dans la salle « une question biaisée politiquement », ce qui « n’est pas l’habitude des journalistes », dixit Sophie Wilmès. L’habitude des journalistes, c’est en effet de poser les questions que les politiciens attendent et de commenter leurs décisions, plutôt de chercher la vérité. Pas question de déranger, les médias de masse ne jouent aucunement le rôle de 4ème pouvoir, mais s’emploient à fabriquer le consentement. N’étant pas adepte de ces collusions, le pouvoir politique nous fermera les portes des conférences de presse pendant plus de huit mois. C’était sans compter sur notre détermination…
Tous les lundis, mercredis et vendredis, Kairos publiera les 17 conférences de presse auxquelles nous avons assisté. Plus de 20 questions restées sans réponse. En face, pas de doutes, de questionnements, de volonté de comprendre, mais une fin fixée, rigide, qui justifie tous leurs moyens.
Imaginez un seul instant si toutes ces questions avaient été débattues démocratiquement. Pensez-vous que nous en serions là aujourd’hui ?
Retranscription:
-Alexandre Penasse : Bonjour, vous m’aviez dit que vous ne connaissiez pas les règles mais je vois que j’ai quand même la parole en dernier… ça fait depuis novembre 2020 que je vous pose des questions dans cette salle même, dans cette salle de presse. Je vous ai demandé notamment ce que vous avez fait pour les hôpitaux, je vous ai parlé des tests PCR qui pour moi et pour d’autres faussaient le nombre de malades, de vos critères pour définir ce qui est essentiel et non-essentiel, etc. J’ai l’impression de ne pas avoir eu de réponses honnêtes et franches. Vous voyez, une réponse où on regarde quelqu’un dans les yeux, on a l’impression de pouvoir avoir un dialogue. Peut-être que cette gestion froide par une élite en partie non-élue explique la défiance de la population. Peut-être que les dizaines de milliers d’enfants, d’ados, de parents et grand-parents qui étaient dans les rues et parcs ces derniers jours, ce n’est pas le signe d’un irrespect ou d’un égoïsme mais que beaucoup […]
-Alexander De Croo : Monsieur, posez votre question. Si vous voulez faire un exposé quelque part […]
–AP : Non mais il faut arrêter, c’est important […]
-ADC : Monsieur un instant, un instant. Si vous voulez faire un exposé quelque part, vous louez une salle, vous invitez du public, on viendra vous écouter. Donc le but ici c’est de poser des questions, je répondrai à vos questions mais il faut que vous posiez des questions.
-AP : Je vois qu’il y en a qui peuvent poser plusieurs questions, non mais soit… [Non!] à la conférence de presse vous avez prononcé 59 fois le mot vaccin, j’ai l’impression que le chemin était déjà tracé, d’où ma question : je ne comprends pas bien, vous dites qu’il n’y a aucune obligation vaccinale mais en même temps vous en parlez tout le temps, il y a une propagande énorme et incroyable, et vous avez avancé devant les médias que ceux qui sont vaccinés bénéficieront de certains avantages ce qui est totalement contraire au droit le plus élémentaire. Comme pouvez-vous expliquer ça ?
-ADC : Honnêtement Monsieur, je n’ai nullepart dit ça. Que quelqu’un qui soit vacciné ait plus de droits que quelqu’un d’autre. D’ailleurs, dans la formule dont on a parlé pour les grands événements, l’alternative est toujours de vous faire tester et de montrer que vous avez un test négatif. Il n’y a pas d’obligation de se faire vacciner dans notre pays, je pense que c’est une bonne chose. Mais ce qu’il y a dans notre pays, c’est une grande motivation. Et cette motivation, elle est quand même assez extraordinaire. 90 % des gens au-delà de l’age de 65 ans se sont fait vacciner. Et donc, moi je pense que la motivation c’est beaucoup plus puissant que l’obligation et on voit que ça fonctionne dans notre pays.
La nouvelle série humour de Kairos, mieux vaut parfois rire de l’absurde que d’en pleurer.
*Une idée originale de David Schiepers, https://www.facebook.com/dilalytheatre *Groupe facebook « La révolution du salon »: https://www.facebook.com/groups/603928970720931/
Le Doctothon, marathon d’infirmiers, médecins, scientifiques… de 24h, a été un véritable succès. La censure ne s’est pas faite attendre. Mais il faut résister pour survivre, slogan du Doctothon.
Que sont les « énergies libres »? Sont-elles une alternative au système actuel? Deuxième rencontre avec Philippe Bobola, anthropologue, docteur en chimie physique, biologiste et psychanalyste adlérien.
Professionnels des soins de santé et des métiers de l’intervention auprès des personnes, en « première ligne » depuis toujours, dans des conditions de travail pratiquement insoutenables depuis maintenant bientôt deux années complètes !
Tous sont concernés. De très, très près ou selon ce qui pourrait faussement apparaître comme une certaine distance. Et il est impossible de citer tout le monde.
Mais ce message s’adresse aussi à tout un chacun !
Car nous sommes tous concernés !
D’ici très peu de temps, la date exacte n’ayant pas encore été communiquée, sera soumis au vote l’avant projet de loi relatif à la vaccination obligatoire contre la COVID-19 des professionnels des soins de santé. Une circulaire a également été publiée, rappelant qu’en vertu de la loi du 10 mai 2015 relative à l’enregistrement des ambulanciers et pompiers ambulanciers en tant que personnel agréé, ceux-ci entrent légalement dans la même catégorie que le « personnel soignant » et qu’ils seront donc également soumis à cette loi. Tout comme le seront les travailleurs indépendants du secteur des soins de santé, cabinets privés et services de soins à domicile.
L’heure est grave ! Chaque instant est précieux.
Car si cet avant projet de loi reçoit l’approbation de notre gouvernement, il n’y aura pas de retour en arrière !
La question n’est pas de savoir si nous sommes « pour ou contre » le principe de la vaccination, appliqué en l’occurrence à la pandémie de COVID-19. Encore moins de décider si les vaccins actuellement disponibles sont efficaces ou non pour enrayer cette pandémie, inoffensifs ou non pour la globalité de la population, dans une proportion acceptable en comparaison de leur efficacité.
Car il faut être bien conscients d’un fait !
Après maintenant presque deux ans de matraquage médiatique, d’invitations insistantes, d’incitations ayant été jusqu’à la mise en place de mesures discriminatoires, non pas dans leur principe mais bien dans la manière de les appliquer en créant de toutes pièces une différence de traitement entre deux groupes dont il a été mis en évidence que cette distinction ne reposait sur aucune base scientifique avérée (le CST a d’ailleurs été assorti, depuis qu’on en a la preuve, d’une obligation de test Y compris pour les personnes vaccinées !… il était temps, mais « le mal est fait ») et après avoir provoqué et encouragé la stigmatisation de « cette partie de la population », les personnes qui ont jusqu’ici refusé cette injection ne changeront pas d’avis !
Certains se plieront bien sûr, contre leur gré, à une obligation. Pour ne pas perdre leurs revenus, puisque c’est bien de cela qu’il s’agit. Pour ne pas perdre le droit d’exercer une profession qu’ils ont choisie, pour laquelle ils ont fait plusieurs années d’études, pour laquelle ils se sont dévoués corps et âmes, en particulier depuis deux ans, mais déjà auparavant, malgré la pression qui repose sur leurs épaules, malgré la pénibilité du travail (qui n’est, au passage, toujours pas reconnue officiellement, ce qui en soi est déjà proprement scandaleux !), malgré la charge de travail qui repose sur chacun d’entre eux, en raison d’un manque d’effectif qui n’a été que grandissant depuis ces 10 dernières années, au bas mot !… et contre lequel aucun de nos gouvernements n’a pris la moindre mesure efficace.
Ces gens, des personnes qui comme toutes les autres dans notre pays, paient leurs impôts, cotisent pour un système de soins de santé dont nous bénéficions tous et dans lequel ils jouent un rôle primordial, participent à la pérennisation d’un fond de pensions indispensable à la survie économique de nos aînés ; et j’en passe ; Ces gens, on les a OBLIGÉS, non vaccinés comme vaccinés, sans distinction cette fois !, à assurer leur poste de travail même en étant positifs au test PCR sensé démontrer une contamination au virus responsable de la pandémie actuelle ! Ils ont été FORCÉS à assumer leurs fonctions, dans certains cas, même en étant malades !, « symptomatiques » donc, pour reprendre un terme « à la mode », jusqu’à réception du résultat du test et même après, si celui-ci s’avérait être « COVID-19 négatif ». Ces gens ont été applaudis. Ces gens ont été « nos héros »!
Et aujourd’hui, le gouvernement menace de « jeter à la rue » une partie d’entre eux ? De les plonger dans la misère, eux et leurs familles, en les privant de revenus et du droit d’exercer ce métier pour lequel ils se sont tant dévoués, dans lequel ils se sont tant investis, pour nous tous.
Il est urgent de réagir.
Car si cette mesure exemplative devait être validée par notre gouvernement, elle sera certainement étendue, au cours des prochains mois, à l’ensemble de la population. Avec des conséquences encore plus dramatiques !
Qu’on le veuille ou non, qu’on le cautionne ou pas, une partie de la population continuera à refuser ce vaccin, même si le gouvernement le rend obligatoire. Quelle que soit notre opinion à ce sujet, c’est un simple fait de société !
Certains, et ils seront nombreux, s’obstineront à se soustraire à cette obligation.
Allons-nous les faire enfermer ?
Allons-nous les attacher pour les « vacciner de force » ?
Allons-nous cautionner le fait qu’à travers cette obligation et les sanctions qui y seront associées en cas de « refus d’obtempérer », des dizaines de milliers de familles soient plongées dans la misère et l’illégalité ?
N’avons-nous donc rien retenu de nos leçons d’histoire?
Il est urgent de réagir imméditament aussi, parce que même en étant pas étendue à l’ensemble de la population et même si l’on refuse d’accorder la moindre considération aux professionnels des soins de santé et des métiers de l’intervention auprès des personnes qui refuseraient encore ce vaccin (ou une dose supplémentaire pour ceux qui n’avaient pas rejeté les deux premières), les conséquences d’une telle mesure se feront cruellement ressentir pour chacun d’entre nous !
Car les hôpitaux déjà en manque de personnel ne seront plus en mesure d’assumer leurs charges si on prive encore une partie de leurs forces actives d’exercer son travail. Il sera impossible, pour « ceux qui resteront », d’assumer une augmentation supplémentaire de la charge de travail. Et c’est la population toute entière qui en subira les conséquences.
Si nous laissons le gouvernement voter cette loi, la ruine de notre système de santé sera de la responsabilité de tous !
L’heure est grave !
L’heure n’est plus à la manifestation pacifique. Car à l’évidence, ce ne sont pas quelques milliers de soignants et pompiers défilant dans les rues en brandissant gentiment des banderoles qui pourront infléchir la décision du gouvernement en faveur du rejet d’une loi qu’ils semblent avoir déjà décidé de valider !
L’heure n’est pas non plus à la violence directe ! Pas de débordements !
Il est impératif, dans la situation présente, de maîtriser notre colère et notre incompréhension ! Car toute violence exprimée aujourd’hui de manière directe pourra être et sera utilisée contre nous !
Mais il est impératif de ne pas les laisser faire !
L’heure est venue de montrer au gouvernement (et par extension, à la société toute entière) quelles seront les conséquences !
Ce message est un appel à tous les professionnels des soins de santé, à tous les intervenants des métiers qui impliquent la gestion, auprès de personnes, de situations d’urgence vitale, mais également à tous les citoyens qui se sentent concernés par la gravité de la situation actuelle et par la menace dont s’accompagnent les mesures qui s’apprêtent à être votées par notre gouvernement.
Un appel à vous mettre massivement et dès maintenant sous couverture d’un certificat médical pour une durée de deux ou trois semaines minimum !
Dans la situation actuelle, compte tenu de la pression que nous subissons tous et de toutes parts, qui ne fait chaque jour que s’accentuer ; compte tenu des messages contradictoires qui nous sont adressés sans relâche depuis bientôt deux ans ; un burn-out ou une dépression nerveuse ne seront pas difficiles à justifier. Et peut-être pourrait-on même rêver d’une chance pour que ce soit reconnu comme « maladie professionnelle », dans certains cas… Mais un accident de travail, ou à défaut un accident domestique fera aussi bien l’affaire. Un lumbago, une épicondylite, soyez créatifs !
Si nous suivons tous le mouvement, il n’y aura jamais assez de médecins contrôle pour nous visiter tous ! Et ceux-ci, de toute manière, ne peuvent ni examiner, ni interroger : simplement vérifier la présence au domicile et éventuellement, une prescription de médicaments. Seule la mutuelle, au bout d’un mois complet d’incapacité, peut légalement ordonner une contre-expertise, remettant en question le certificat délivré par notre médecin traitant et par extension, les compétences ou l’intégrité de celui-ci.
Mais si nous suivons massivement le mouvement, nous n’aurons pas besoin d’un mois complet. Il y aura des conséquences, bien sûr. Il y aura des « dommages collatéraux ». Et cela me répugne d’avoir à utiliser ce terme pour désigner des vies humaines.
Mais posons-nous la seule vraie question qui vaille encore la peine d’être posée à ce stade :
Préférons-nous avoir à assumer ces conséquences sur une durée limitée, parce que nous aurons réagi pour que cette loi ne passe pas ?
Ou avoir à les accepter avec résignation, un peu honteux de n’avoir « rien pu y faire », parce que la loi sera passée ?
Que pensez-vous de la réaction du milieu artistique belge — centres culturels et artistes — face à l’épidémie ?
Que ce soit du point de vue du spectateur assidu de spectacles vivants que je suis ou du point de vue de l’artiste, il m’est absolument impossible d’accepter, ni même de concevoir que l’on scanne les humains et qu’on les discrimine sur base d’un choix de santé. Les théâtres et centres culturels dépendent entièrement des subventions qui les font vivre : Fédération Wallonie Bruxelles, communes, province, région. Les seules recettes ne suffisent pas à faire vivre nos lieux de culture. Aussi, le choix qui leur a été donné était cornélien : soit accepter le CST, soit se conformer au « covid infrastructure risk model » qui est une usine à gaz administrative digne de Kafka ! Des contraintes énormes, administratives, techniques, des démarches ensuite auprès des communes pour demander leur accord qui risque souvent d’arriver après l’évènement. Raison pour laquelle la plupart, de ce que j’en sais, ont accepté de scanner les humains. Mais il serait bon de poser la question à nos directeurs et directrices de théâtres et centres culturels bien mieux placés que moi pour répondre à cette question. Quant aux artistes, je dois bien constater que nous sommes bien peu nombreux à l’ouvrir…
En avez-vous parlé avec vos collègues ?
Oui, mais c’est souvent un monologue. Il semble qu’il y ait une omerta autour de ce sujet. Chacun semble se terrer dans son coin en essayant de survivre et en espérant vite revenir au « monde d’avant », ce qui, je pense, est une illusion. La plupart ont accepté cette injection expérimentale à visée vaccinale non pas pour leur santé, mais dans l’espoir de pouvoir continuer à exercer leur art… Je suis bien déçu de constater que mes appels du pied à mes camarades de jeu restent souvent lettre morte…Le silence assourdissant de l’immense majorité de mes collègues m’interpelle. Mais je ne suis personne pour juger et je m’en garderai bien. Je crois que chacun fait ce qu’il peut en ces temps perturbés. Si je suis connecté à la terre, persuadé que nous redeviendrons tous paysans, sans doute ne suis-je pas assez connecté virtuellement pour connaître les éventuelles prises de position des uns et des autres. WhatsApp, Telegram, Tik Tok, LinkedIn me sont autant de terra incognita, mais soyons de bon compte, à part les merveilleux Quentin Dujardin et Stefan Cuvelier, je n’en vois pas beaucoup monter au créneau pour s’opposer au fait que l’on scanne les humains comme des boites de conserve pour leur donner ou refuser l’accès à la culture…. Dans une société digne de ce nom, la culture ne devrait-elle pas être accessible à toutes et tous sans discrimination sociale, sanitaire ou économique ?
Que diriez-vous de la scène théâtrale actuellement ?
Je ne sais pas, parce que je suis clown, et donc exclu de ce milieu-là. On ne voit plus de clowns sur les scènes de nos théâtres, et ce depuis longtemps. Même dans les festivals d’art de la rue, ils sont rares…raison pour laquelle Fellini qui adorait les clowns leur a offert un enterrement de première classe dans son film éponyme en… 1970 déjà !
Pourquoi ?!
Les clowns ne sont pas des gens sérieux, voyons ! Pour preuve ce vocable est utilisé au quotidien pour dénigrer des personnes soit peu crédibles, voire malhonnêtes, pour ne pas dire pire… Il ne se passe pas un jour sans que j’écrive à celles et ceux qui le font pour leur dire que clown est un métier noble, que les clowns amènent le rire dans les familles où on ne rigole pas (c’était la devise de Franquin, le papa de Gaston Lagaffe). À ce jour, toutes mes demandes d’aides à la création ont essuyé un refus poli, sans doute mes projets ne correspondent-ils pas à ce qui est attendu par les instances subsidiantes. Il n’en demeure pas moins que le clown parle à l’âme humaine et plus elle sera perturbée, plus on aura besoin du clown. Héritier de Carlo Colombaioni, mon ami et mon maître, j’ai, sous sa direction, créé un spectacle de clown traditionnel : « Gronigo & Juliette ». Il est composé de numéros qu’il m’a transmis (l’un d’eux vient de la commedia dell’arte du Moyen-Âge) et d’autres que j’ai écrits. Avec mon épouse Ana Belén Montero, nous avons déjà fait rire des milliers d’enfants, de parents et de grands-parents. Les rires, les dessins, les témoignages des enfants et de leurs parents valent pour nous tout l’or du monde. Quand un enfant nous dit qu’il a tellement ri qu’il a fait pipi dans sa culotte, quand un parent nous remercie de montrer à leurs enfants le clown traditionnel avec lequel eux ont grandi, nous en sommes enrichis et heureux. Gratitude aux écoles, aux festivals d’art de la rue, aux comités de parents, comités des fêtes, services festivités des communes et… à Saint Nicolas dont nous faisons souvent la première partie. Ils nous permettent d’offrir le rire aux petits et grands enfants.
Heureusement je ne suis pas que clown, je suis aussi comédien et metteur en scène. À ce titre, je sors d’une merveilleuse expérience humaine et théâtrale d’un an grâce à un projet sélectionné par la Fédération Wallonie-Bruxelles dans le cadre de l’appel à projets « Un Futur pour la culture » : Reliance Havelange. Il s’agit d’un projet de création théâtrale ouvert à la population d’Havelange, dont l’objectif était de (re)tisser des liens, de redynamiser nos villages, de développer notre créativité et d’apprendre en s’amusant ! Ensemble, nous avons créé un spectacle théâtral basé sur les témoignages de nos aîné.e.s qui sont les mémoires vivantes des légendes et traditions issues de la culture populaire de notre territoire1. Ce spectacle a été présenté dans les salles des villages de l’entité havelangeoise et pour les écoles de la commune. Les écrivains, scénographes, costumiers et acteurs sont tous issus de la population havelangeoise sans discrimination d’âge, de sexe2.
Notre dernière création, « Le Voyage de Lem » est un spectacle jeune public, un voyage initiatique qui parle de partage et de transmission dont le thème central est la recherche d’identité. Notre intention est, à travers ce thème central, de permettre aux enfants de réaliser que nous avons chacun.e notre place et notre rôle à jouer sur cette terre.
En accompagnant Lem dans son voyage, les enfants vivent l’épopée de l’évolution d’un enfant vers l’âge adulte avec son lot de rencontres, d’apprentissages, d’enrichissements et de questionnements essentiels : A quoi ça sert d’être vivant ? Pourquoi grandir ? Comment grandir ? Comment vivre heureux ? Le moyen choisi est un spectacle musical mêlant théâtre, musique, animation, théâtre d’objets et magie. Avec une musique originale d’Hervé Borbé, une chanson de son frère André Borbé et sous le regard bienveillant d’Eric de Staercke. « Le Voyage de Lem » a été proposé à toutes les écoles de la Communauté Française, puis la « crise sanitaire » est arrivée et avec elle les annulations3…
Parlez-moi de votre projet de théâtre à domicile…
« Home Théâtre » comme je l’ai baptisé ! Le home cinéma existe déjà, alors mon partenaire Patrick Bastin et moi amenons le spectacle vivant dans les chaumières, d’où le nom home théâtre, c’est pareil mais en chair (moi) et en os (Patrick). Il existait depuis un certain temps, mais il a pris un coup d’accélérateur avec l’époque troublée que nous traversons…. À Paris, le théâtre en appartement existe depuis des années ; chez nous c’est plus rare, sauf que maintenant les demandes se multiplient, de la part d’humains qui me disent ne plus avoir accès à la culture car, injectés ou pas, ils refusent d’être discriminés. Le but de Lory et Ardel est d’offrir le rire sans discrimination sanitaire, économique ou sociale. Nous jouons des textes inconnus dont certains ont plus d’un siècle ! Des textes français, des adaptations de textes anglais, allemands, qui abordent avec humour, originalité et absurdité des sujets qui nous parlent à tous : la santé, l’amitié, la météo, les vacances, l’automobile, la musique, le couple, la nature, les animaux…Le fil rouge est le burlesque et le rire, du plus fin au plus absurde. Signalons que comme surface scénique, mon partenaire et moi n’avons besoin que de 2 mètres carrés, ce qui nous permet de jouer partout : salon, garage, grange, petite salle de quartier… Depuis novembre 2021 nous constatons un changement évident, si ce spectacle a toujours beaucoup amusé nos spectateurs, aujourd’hui il répond à un besoin viscéral de rire, de se retrouver entre humains, il fait rire et il fait du bien.
Y a-t-il aussi des créations originales ?
Oui, notre répertoire est constitué d’adaptations de textes anciens et de créations originales. La dernière création nous a été inspirée par l’absurdité de l’étrange époque que nous traversons. Rappelons que le clown n’est pas drôle, c’est le monde et ses habitants qui sont drôles et le clown en est le miroir grossissant.
Qu’est-ce que la physiologie du rire ?
Umberto Eco, dans Le nom de la rose, faisait dire à son personnage Jorge de Burgos, le vénérable doyen de l’abbaye, que le rire tue la peur. Et c’est vrai. Les études scientifiques ont démontré que le rire soulage, apaise, soigne et participe activement au processus de guérison. Il libère les endorphines, augmente la ventilation des poumons, diminue la pression artérielle, masse les viscères et détend la musculature. Bref, rire est bon pour la santé. Je me souviens d’une conversation dans les jardins de l’Alhambra à Grenade (ville d’Andalousie où j’enseignais le clown) avec des professeurs de médecine israéliens en congrès qui m’ont parlé de la parfaite complémentarité de nos arts respectifs. En effet, m’ont-ils dit : « Si les clowns font bien leur boulot, alors nous derrière, on en a moins » ! Dont acte.
Parlez-moi de Jango Edwards, que vous avez bien connu…
Jango n’est pas seulement un des plus grands clowns vivants, c’est aussi un humaniste, un altruiste, un fin psychologue et un grand connaisseur de l’âme humaine. Anglo-irlandais par son père et russo-polonais par sa mère, c’est un vrai citoyen du monde qui exporte dans tous les pays du monde sa religion : « The Church of Grin », l’Église de la grimace, comme il l’appelle. Jango m’a fait passer du stade de comédien amateur à celui de clown. Je n’étais alors que l’un de ses nombreux fans, fasciné par son énergie, ses multiples talents, son absence de limites, son humour jubilatoire et salutaire et l’amour de l’humain qui se dégageait de ses spectacles. Il est une des plus belles rencontres de ma vie, je n’oublierai jamais ses mots lors de notre rencontre « Toi, tu as besoin d’un coup de pied au cul et moi je suis là pour te le donner ». Dans la vie, il n’y a pas de hasards, il n’y a que des rendez-vous… Je suis vite devenu son ami, puis son élève, puis son assistant grâce aux six langues que je parle et même par moments son garde du corps ! Il lui arrivait parfois de se mettre en danger en déambulant en tutu ou n’importe quel autre accoutrement clownesque au milieu d’une foule trop alcoolisée. Il m’a emmené dans sa folie régénérante, m’a appris le métier et surtout transmis l’âme du clown. Jango a 71 ans, il vit à Barcelone où il a fondé le Nouveau Clown Institute.
Carlo Colombaioni & Jango Edwards
Mon autre maître est Carlo Colombaioni. Clown est un mot trop pauvre pour le définir. Carlo est né en Italie. Enfant de la balle il est à la fois clown, acrobate, trapéziste, jongleur, mime et cascadeur (dans les films de Fellini et de nombreux westerns). Il est l’héritier de la commedia dell’arte pratiquée par sa famille durant trois siècles et y a puisé les ressorts du rire simple et franc, sans mauvais goût. Carlo a fait comme tout le monde, il est allé à l’école, celle du cirque de papa et maman d’abord, celle de l’Avan-Spettacolo ensuite, où sont passés tous les plus grands comiques italiens : Nino Manfredi, Alberto Sordi, Toto, Anna Magnani… Il a travaillé avec Dario Fo et de nombreuses fois avec Fellini : Le notte di Cabiria, La strada, I clown, Amarcord, Roma, Casanova. Carlo avec ses mimiques, sa démarche et sa dérision a fait rire la terre entière : de l’Afrique à l’Amérique en passant par l’Asie, l’Australie, l’Europe et même le Pôle Nord ! Il s’est produit avec son frère Alberto dans tous les théâtres d’Europe. C’est à ma connaissance un des derniers duos de clowns de cirque (l’Auguste et le clown blanc) à avoir présenté leur art sur des scènes de théâtre. Pour le public belge ce duo fit les beaux jours de l’émission « Bon week-end ». Carlo a reçu la récompense suprême puisqu’il a été élu « Plus grand clown du Monde » par ses pairs au festival « Festiclown » de Pontevedra (Espagne). Au-delà de tous ses talents, il avait un cœur « gros comme ça » et c’est une des plus belles personnes que j’ai connues. C’est un honneur pour moi et un immense plaisir d’avoir été son assistant lors de ses ateliers. Depuis le jour où il m’a proposé de l’assister, je ne l’ai plus quitté jusqu’à ce que lui nous quitte pour aller rejoindre Toto (Antonio de Curtis) qu’il aimait tant. Carlo Colombaioni est décédé ce 16 mai 2008 dans sa maison de Saint Chef, le village de Frédéric Dard. Il a été enterré le mardi 20 mai 2008 à l’église de Dragona, a Ostia Antica (Rome). J’ai coutume de dire qu’avec Carlo et Jango, j’ai deux papas ! Je suis le fils spirituel de deux écoles ô combien complémentaires : le classicisme de l’un et la folie de l’autre.
Vous improvisez souvent ?
Avec mon Maître de Cérémonie, aboyeur public ou Monsieur Loyal, toujours ! C’est un personnage loufoque qui cache son gros nez rouge derrière un costume queue de pie, des cheveux gominés, un nœud papillon et de grosses lunettes. Il semble sorti du hall d’accueil d’un Grand Hôtel ou d’un paquebot de luxe des années 1930…Quel que soit l’endroit où il officie, théâtre, salle de concert, rue, restaurant, salle de spectacle, il accueille tout un chacun dès son arrivée avec style et déférence, humour et gentillesse. Avec lui, les spectateurs n’ont pas le temps de s’ennuyer ni besoin de chercher dans l’assistance des têtes amies, le vestiaire ou le bar ; ils sont immédiatement dans le bain ! Puis la magie opère : sur un détail vestimentaire, une vague ressemblance réelle ou non, une question que lui adresse un spectateur interloqué, il fait en sorte de rendre la situation amusante et crée des interactions avec les autres arrivants pour transformer cette période d’attente en général assez banale en un vrai spectacle avant le spectacle ! Ce personnage m’a permis d’accueillir de milliers de personnes de par le monde, en ce compris ambassadeurs, hommes et femmes politiques, têtes couronnées. Lors d’évènements officiels il permet d’insuffler de l’énergie entre les discours, de créer des « happenings » entre les différents moments du programme.
J’adore improviser et j’aime aussi écrire. Ce que j’aime par-dessus tout ce sont les demandes de spectacles et animations « sur mesure » qui me permettent d’imaginer, de créer et de faire appel à des comédiens, musiciens, scénographes, costumiers, perruquiers, maquilleuses. Des visites de château ponctuées d’évènements et d’apparitions impromptues, des visites « déguidées » de villages ou je réécris l’histoire (« Magical Mystery Detour ») ou la reconstitution au Senat de Belgique de l’Assemblée Constituante de 1831 à l’occasion du 175ème anniversaire de celle-ci. Ce spectacle joué 18 fois pendant trois jours, en deux langues pour 5.400 enfants de sixième primaire avait également une portée pédagogique. Les institutrices et instituteurs m’ont dit qu’ils n’avaient plus besoin d’expliquer aux enfants la Constituante qui faisait partie du programme de sixième puisqu’ils l’avaient vécue ! Le spectacle sera bientôt mis en accès libre par le service communication du Sénat de Belgique.
Faites-vous une séparation entre vie privée et vie professionnelle ?
Aucune. Et je ne parle jamais de vie « privée » — en effet, privée de quoi ? —, mais de vie personnelle. Clown n’est pas un métier, c’est un art de vivre. À titre personnel, je le considère comme une mission. Dès que je vois un moment où je peux offrir le rire, où il pourrait être salutaire, cela se fait instantanément. Le monde en a de plus en plus besoin. Dans la rue, dans une école, dans un magasin, sur un parking, à un guichet, je trouve toujours le moment et l’axe pour entrer en communication par le rire avec mes frères et sœurs humains. Attention, comme je le dis toujours à mes étudiants, un clown peut faire rire 1000 personnes, s’il en choque une seule, il a tout perdu ! Il faut donc trouver le ton, les mots, le moment et l’attitude justes. Avec le projet « Clownmonible », nous amenons le rire aux enfants défavorisés respectant en cela la devise de Franquin.
Le but d’un clown n’est-il que de faire rire, ou plus largement de faire naître des émotions ?
Les deux, mon Général ! L’exemple ultime c’est Charlie Chaplin qui, au détour d’un rire, fait naître une émotion forte et vraie qui vous prend à la gorge et vous met les larmes aux yeux. Buster Keaton et Pierre Etaix en étaient capables aussi. Le clown est un personnage organique, impulsif, qui s’exprime avec son corps et ses émotions et peut donc être compris partout. Il est comme un enfant. Il s’adresse aussi bien à l’enfant qu’aux adultes. Il est celui qui rate tout : il offre le spectacle réjouissant de la bêtise humaine… Il permet au spectateur de libérer ses émotions, de s’exprimer, d’être un partenaire actif ; il permet la catharsis d’une façon moderne… Il a été créé pour faire rire et rire ça donne du courage…
Propos recueillis en direct par Bernard Legros en novembre 2021.
Kairos a publié un article le 20 octobre intitulé « L’inspection spéciale des impôts et les « leaks ».[note] Il constatait l’attitude totalement anormale de Yannick Hulot, un des principaux responsables de cette administration en charge de la lutte contre la fraude fiscale. Cette fois ci, c’est De Morgen et Humo qui enfoncent le clou.[note]
Dans ces articles, ils expliquent comment un des lanceurs d’alerte les plus connus au Monde, Brad Birkenfeld, a proposé à la direction de l’ISI (Inspection spéciale des impôts) une centaine de dossiers de fraudeurs belges dans des paradis fiscaux en juillet 2019. Cette démarche ne visait pas à être rémunéré mais aurait été faite en échange d’un passeport belge. Il faut noter que l’État belge prévoit ce genre de procédure pour des personnes ayant rendu des services à notre pays. Les cas les plus connus sont les footballeurs mais il y a de nombreux autres exemples.
Brad Birkenfeld avait fait gagner au fisc américain par le passé 16,7 milliards de dollars. Il épaule également différents services fiscaux à travers le Monde dont Bercy, en France, qui réclame à la banque suisse UBS 4,5 milliards d’euros. Une source a estimé que la démarche de Birkenfeld aurait pu faire gagner ente 300 et 400 millions d’euros à l’État belge dans un premier temps, mais que cette menace aurait provoqué une vague beaucoup plus importante de rapatriement de fonds cachés par des Belges dans des paradis fiscaux.
Birkenfeld proposait de fonder une institution à Bruxelles ayant pour objectif d’appuyer et protéger les lanceurs d’alerte comme il en existe un à Washington (National Whistleblower Center). Birkenfeld et son avocate se sont fait balader par la direction de l’ISI qui a botté en touche vers l’Office des étrangers et le parquet de Bruxelles. Il était évident que le gouvernement belge ne souhaitait pas collaborer avec Birkenfeld. Yannick Hulot était un des responsables de ce dossier pour l’ISI, le ministre responsable était Alexander De Croo et le responsable du parquet de Bruxelles était Jean-Marc Meilleur.
Pourquoi les responsables belges en charge de lutte contre l’évasion fiscale vont-ils saboter cette démarche, dans une logique totalement contraire à leur mission ? Nous allons tenter de vous donner quelques clefs susceptibles d’être vérifiée en quelques clics d’ordinateur.
Les articles dans la presse flamande donnent quelques indices : durant les négociations, Birkenfeld a dû prouver ces capacités en donnant un dossier. Il s’agit de celui de la famille Verlinden, actionnaire du bureau d’assurance Van Dessel Verzekeringen de Berlaar. Or, lorsqu’on regarde les photos sur le net, liées à ce courtier, on constate que c’est le père d’Alexander De Croo, Herman, qui coupe le ruban lors de l’inauguration du nouveau siège de cette société.[note] Or, ce dernier n’habite pas dans la région et ne fait pas partie de la famille politique du bourgmestre.
C’est amusant! Vous vous souvenez en effet que dans notre article d’octobre, nous constations les liens qui unissaient Yannick Hulot, le responsable de l’ISI en charge du dossier, avec la famille Moorkens. Sa femme appartient à cette famille connue pour être une des plus riches de Belgique. Pendant de nombreuses années, elle a été dirigée par Dominique Moorkens. Or ce dernier a siégé très longtemps dans le conseil d’administration de la société Texaf, en compagnie du même Herman De Croo. On commence à mieux comprendre le manque d’intérêts de Monsieur Hulot pour la démarche de Birkenfeld…
Les articles du Morgen et de Humo ne mentionnent aucun autre nom à l’exception notable de Pathok Chodiev et de Alijan Ibragimov. Ces deux membres du Trio kazakh[note] sont bien connus. Ils ont été poursuivis pour avoir touché des commissions occultes dans un marché de centrales électriques au Kazakhstan au détriment de Tractebel. Ils ont cependant bénéficié d’une nouvelle loi sur la transaction pénale leur permettant d’échapper à une condamnation moyennant le payement d’une simple amende. Cette loi était passée avec l’appui d’Armand Dedecker et Didier Reynders.
Or Kairos avait signalé dans son article d’octobre la présence d’une secrétaire russe auprès de Yannick Hulot. Celle-ci était très intéressé par les dossiers qui touchaient ses compatriotes. Il s’agit de Marina Kondratieva.[note] Son profil a intrigué la Sûreté de l’État qui a commencé une enquête visant à déterminer s’il s’agissait d’une espionne appartenant aux services russes.
Malheureusement l’inspecteur en charge du dossier a été dissuadé de poursuivre ses investigations à la demande d’un de ses chefs, le commissaire Frank Jaumin. C’était déjà lui qui avait ordonné à un de ses inspecteurs, Nicolas Ullens de Schooten, de ne plus travailler sur le trio lorsqu’une commission d’enquête parlementaire cherchait à comprendre les complicités dont avaient bénéficié Chodiev et les autres.[note]
Jaumin était assistant parlementaire MR avant de rentrer à la Sûreté et travaillait pour Dedecker et Reynders. Il faut se rappeler également que le frère de Didier Reynders, Jean-Pierre, a refait l’ambassade de Russie par deux fois.[note] Le chef de section de l’inspecteur en charge de l’enquête qui était sous les ordres de Jaumin a démissionné de même que Ullens de Schooten.
Pour terminer ce petit tour de table, il faut savoir que Jean-Marc Meilleur a également démissionné de son poste de procureur du Roi de Bruxelles, le 24 octobre 2021. Il travaille actuellement dans l’agence de communication Gosselin & de Walque, proche du Parti Socialiste.
Ses paroles, lors de son départ, ont une drôle de résonance : « La base, c’est la liberté et là, je m’apprête à retrouver une grande liberté ».[note]
607 jours depuis la conférence de presse du 15 avril 2020, où nous introduisions dans la salle « une question biaisée politiquement », ce qui « n’est pas l’habitude des journalistes », dixit Sophie Wilmès. L’habitude des journalistes, c’est en effet de poser les questions que les politiciens attendent et de commenter leurs décisions, plutôt de chercher la vérité. Pas question de déranger, les médias de masse ne jouent aucunement le rôle de 4ème pouvoir, mais s’emploient à fabriquer le consentement. N’étant pas adepte de ces collusions, le pouvoir politique nous fermera les portes des conférences de presse pendant plus de huit mois. C’était sans compter sur notre détermination…
Tous les lundis, mercredis et vendredis, Kairos publiera les 17 conférences de presse auxquelles nous avons assisté. Plus de 20 questions restées sans réponse. En face, pas de doutes, de questionnements, de volonté de comprendre, mais une fin fixée, rigide, qui justifie tous leurs moyens.
Imaginez un seul instant si toutes ces questions avaient été débattues démocratiquement. Pensez-vous que nous en serions là aujourd’hui ?
Retranscription :
-Alexandre Penasse : Bonsoir, Alexandre Penasse pour Kairos. Je voulais juste dire que c’est un peu difficile cette règlede devoir parler en dernier parce que je ne sais pas quand je peux parler donc vous devrez m’expliquer d’où elle vient cette règle, mais voilà … (Alexander De Croo : je n’ai aucune idée, je ne connais pas les règles que vous utilisez entre vous).
50 % des gens n’adhèrent pas aux règles du gouvernement, c’est Monsieur Di Rupo qui le rappelait la semaine dernière. Monsieur Van Ranst est lui-même sous protection policière. Des centaines de médecins et scientifiques notamment ne sont pas d’accord avec les analyses et les mesures préconisées par vos experts. C’est notamment le cas du groupe Covid rationnel, vous le connaissez peut-être (non). Je voudrais quand même citer quelques personnes qui en font partie : il y a Christine Dupont, qui est bio-ingénieure et doyenne de faculté, Olivier Servais qui est anthropologue et doyen de faculté, Raphaël Jungers qui est prof de mathématique et modélisateur, Vincent Laborderie, prof de science politique, Bernard Rentier, que vous connaissez, virologue, Élisabeth Paul, prof de santé publique, j’ai bientôt fini, Irène Mathy, prof de droit, Pierre-François Laterre, chef du service des soins intensifs de Saint-Luc, les cliniques universitaires ; mais il y en a d’autres encore que j’ai interviewé : Yves Couvreur, un anatomopathologiste, Yves Gailliez, un médecin de famille, Frédéric Goareguer, pédopsychiatre, Christophe De Brouwer qui vient d’être censuré sur notre chaîne YouTube et qui a des propos très intéressants !
Ma question est : les Belges veulent un vrai débat. Pour la démocratie, pour le peuple belge, êtes-vous prêts à organiser un débat avec vos experts et certains professionnels que je viens de citer ? Alors Monsieur De Croo, c’est clair qu’il ne faut pas freiner dans le tournant, mais tout le monde ne voit pas le tournant au même endroit alors ma question est simple, et demande un oui ou un non : êtes-vous prêts à faire un débat avec d’autres gens que vos experts ? Merci.
-Alexander De Croo : Mais Monsieur, il n’y a pas mes experts. Vous pensez que j’ai une sorte de collection de mes experts et que j’ouvre une sorte de canette avec mes experts ? C’est pas comme ça que ça fonctionne. On utilise plein d’expertises. On regarde plein d’opinions et je ne sais pas d’où vous avez l’idée que je refuserai d’aller en dialogue avec l’un ou avec l’autre. La liste de noms que vous avez donnée est probablement intéressante, mais je connais pas ces gens monsieur.
604 jours depuis la conférence de presse du 15 avril 2020, où nous introduisions dans la salle « une question biaisée politiquement », ce qui « n’est pas l’habitude des journalistes », dixit Sophie Wilmès. L’habitude des journalistes, c’est en effet de poser les questions que les politiciens attendent et de commenter leurs décisions, plutôt de chercher la vérité. Pas question de déranger, les médias de masse ne jouent aucunement le rôle de 4ème pouvoir, mais s’emploient à fabriquer le consentement. N’étant pas adepte de ces collusions, le pouvoir politique nous fermera les portes des conférences de presse pendant plus de huit mois. C’était sans compter sur notre détermination…
Tous les lundis, mercredis et vendredis, Kairos publiera les 17 conférences de presse auxquelles nous avons assisté. Plus de 20 questions restées sans réponse. En face, pas de doutes, de questionnements, de volonté de comprendre, mais une fin fixée, rigide, qui justifie tous leurs moyens.
Imaginez un seul instant si toutes ces questions avaient été débattues démocratiquement. Pensez-vous que nous en serions là aujourd’hui ?
Retranscription:
–AlexandrePenasse : Je voudrais un tout petit peu élargir le débat par rapport aux attaches idéologiques qui peuvent justifier certaines décisions… Donc Monsieur De Croo, Alexandre Penasse pour Kairos, vous avez été Young Global Leader du Forum économique mondial. Vous avez récemment fait une vidéoconférence avec Klaus Schwab président et fondateur du forum. Alors, c’est Klaus Schwab qui prédit que 80 % de l’horeca ne se remettra pas du covid, c’est lui qui dit aussi que les pauvres seront beaucoup plus pauvre après le covid, qui dit aussi que personne ne sera en sécurité tant que le monde ne sera pas vacciné alors que les résultats dans les pays qui ont vacciné, il faudrait en discuter. Les pays qui ont vacciné massivement comme le Brésil, le Chili ou Israël montrent son peu d’efficacité, ses effets sur les variants et le risque pour la santé, certains disent que nous sommes dans une phase expérimentale et que nous sommes en fin de compte des cobayes, mais ça on pourra en rediscuter…
Ma question est : que représente Klaus Schwab pour vous, Monsieur De Croo, et en quoi les idées du Forum économique mondial influencent-elles les décisions politiques que vous prenez ?
-Alexander De Croo : D’aucune manière. On prend nos décisions basées sur des allégations scientifiques, comme je l’ai dit. Sur ce qu’on ressent et sur ce qu’on pense qui sont des décisions prudentes et réalistes. Et c’est ça les décisions que nous avons prises.
La nouvelle série humour de Kairos, mieux vaut parfois rire de l’absurde que d’en pleurer. *Une idée originale de David Schiepershttps://www.facebook.com/dilalytheatre
Le 7 décembre 2020 l’eau a été mise en bourse par l’opérateur boursier américain Chicago Mercantile Exchange. L’urgence à préserver l’eau de la privatisation est indéniable et essentielle à la Vie de tous : le retour en arrière ne sera plus possible si rien n’est fait dès aujourd’hui pour empêcher la mercantilisation prédatrice de l’eau, bien public vital pour toute l’humanité. Des artistes amoureux.se.s de l’eau libre se mobilisent le 7 décembre 2021 pour un happening participatif à Bruxelles, Place De Luxembourg.Des artistes de tout bord : sculpteurs, musiciens, musiciennes, acteurs, danseurs se rassemblent pour un cri d’indignation autour de la Statue mobile géante de la Spoliation. Interpellation engagée de Riccardo Petrella, économiste, écrivain, fondateur et secrétaire général du Comité International pour le Contrat Mondial de l’Eau, Président de l’Institut européen de recherche sur la politique de l’eau (IERPE), professeur émérite à l’Université catholique de Louvain (Belgique). Soyez des nôtres ! Chaque goutte compte pour détourner le cours (en bourse) de l’eau. (extrait: https://agora-humanite.org)
Il fallait s’y attendre, au retour du faux questionnement « Kairos, des fachos? ». Ceux qui nous suivent savent très bien qui on est. Les autres, que l’on dérange, font le jeu du pouvoir en focalisant l’attention des gens sur autre chose que l’extrémisme politico-médiatique. L’imbécile regarde le doigt quand le sage montre la lune…
Anne Franchimont, médecin généraliste, Michel Bureau, neuro-psychiatre, Frédéric Caruso, anesthésiste-réanimateur font partie d’un groupe d’une cinquantaine de médecins, généralistes et spécialistes de tous horizons, actifs sur le terrain des soins avant et depuis le début de la crise Covid.
Précisant qu’ils ne sont pas anti-vaccins, ils s’interrogent néanmoins sur les questions médicales et éthiques que posent l’arrivée simultanée des quatres vaccins anti-covid comme seule réponse officielle à la maladie. Entre autres : pourquoi les généralistes ont-ils été privés de leur liberté thérapeutique, quelles sont les grilles de lecture utilisées par les experts, etc.
Une conférence de presse a eu lieu ce mercredi 8 décembre 2021 à 10h à la maison de la presse rue Haute-Sauvenière 19 à Liège.
Vu la complexité des enjeux, deux conférences de presse supplémentaires seront organisées les 15 et 22/12.
Voici le contenu de la conférence :Présentation et alternative thérapeutique
602 jours depuis la conférence de presse du 15 avril 2020, où nous introduisions dans la salle « une question biaisée politiquement », ce qui « n’est pas l’habitude des journalistes », dixit Sophie Wilmès. L’habitude des journalistes, c’est en effet de poser les questions que les politiciens attendent et de commenter leurs décisions, plutôt de chercher la vérité. Pas question de déranger, les médias de masse ne jouent aucunement le rôle de 4ème pouvoir, mais s’emploient à fabriquer le consentement. N’étant pas adepte de ces collusions, le pouvoir politique nous fermera les portes des conférences de presse pendant plus de huit mois. C’était sans compter sur notre détermination…
Tous les lundis, mercredis et vendredis, Kairos publiera les 17 conférences de presse auxquelles nous avons assisté. Plus de 20 questions restées sans réponse. En face, pas de doutes, de questionnements, de volonté de comprendre, mais une fin fixée, rigide, qui justifie tous leurs moyens.
Imaginez un seul instant si toutes ces questions avaient été débattues démocratiquement. Pensez-vous que nous en serions là aujourd’hui ?
Retranscription :
-Alexandre Penasse : Le 27 novembre, je vous avais posé une question pour laquelle je n’avais pas obtenu de réponse. Pouvez-vous chiffrer les coûts humains socio-économiques de vos mesures Covid par rapport à ces bénéfices ? Je trouve ça important vu ce que vont subir les Belges maintenant pendant un mois et je voudrais quand même ajouter que d’un point de vue psychologique, les soins de santé de psychiatrie sont débordés et j’ai l’impression que ce qui se passe est gravissime.
-Alexander De Croo : En tout cas Monsieur, moi je constate que vous êtes ici, donc on ne vous a clairement pas interdit de venir et vous avez l’occasion de poser des questions, donc je ne vois pas très bien ce que vous voulez dire. Le coût ! Estimer un coût humain, c’est difficile. Mais il y a quand même 22.000 personnes qui sont décédées à cause du Covid. Des gens parfois âgés, mais parfois des gens très jeunes aussi… Et certains pays qui avaient pensé à un moment donné que des mesures n’étaient pas nécessaires, à un moment donné, ils ont quand même pris des mesures. On fera l’analyse après de quel a été le coût global de la pandémie Covid et si les mesures qu’on a prises étaient les bonnes mesures ou pas. Mais faire l’évaluation maintenant en pleine crise, je pense que c’est un peu difficile. La question que vous posez est clairement une question qui sera répondue à un moment donné.
Des pompiers qui reçoivent par WhatsApp l’information qu’ils ne pourront pas venir travailler le lendemain car ils sont « cas contact », à cause de la proximité avec un collègue « Covid » du lundi. Le vendredi, Kairos est présent alors que certains pompiers indésirables sont tout de même là à l’appel du matin. Tests PCR : négatif. Verdict néanmoins: interdit de travailler. Raison: non vaccinés. Car les vaccinés dans la même situation sont les bienvenus.
Vous trouverez ci-joint des modèles de courrier à envoyer à la ministre Désir et au directeur de l’école primaire de votre enfant, auxquels il faut joindre les 6 fichiers PDF de références scientifiques.
Voici les instructions d’envoi et de … réflexion !
Chers parents,
Voici les instructions d’utilisation des documents qui sont mis à votre disposition pour s’opposer au port du masque obligatoire pour les enfants de primaire :
1) Envoi d’un courrier recommandé avec accusé de réception au directeur de l’école de votre enfant composition de ce courrier recommandé : – la lettre au directeur de l’école adaptée nominativement (nom du directeur, école, …) avec votre nom et signature. – en pièces jointes : la lettre pour la ministre Désir (voir adresse dans la lettre) – les 6 articles de référence
Bien conserver le talon de preuve d’envoi de ce courrier + l’accusé de réception Des instructions seront bientôt envoyées ou disponibles sur les sites de Notre Bon Droit et/ou ReinfoCovid pour vous communiquer une adresse mail où envoyer la photo de l’accusé de réception
2) Possibilité supplémentaire d’envoi d’un courrier recommandé avec accusé de réception à la Ministre Désir.
Composition de ce courrier recommandé : La lettre pour la Ministre Désir que vous signez et à laquelle vous rajoutez vos coordonnées et date en début de lettre (en manuscrit c’est bon aussi) Les 6 articles de référence
Bien conserver le talon de preuve d’envoi de ce courrier + l’accusé de réception Des instructions seront bientôt envoyées ou disponibles sur les sites de Notre Bon Droit et/ou ReinfoCovid pour vous communiquer une adresse mail où envoyer la photo de l’accusé de réception
3) Pour terminer, vos enfants rentrant à l’école demain, les courriers recommandés ne seront pas encore arrivés. Ainsi il serait opportun de vous organiser avec les autres parents que vous connaissez afin de vous coordonner. Pour rappel, entre la réception d’une injonction et l’acte d’obéissance, il y a l’étape réflexive qui vous permet de poser le choix d’obéir ou non.
Suggestions d’actions : – lundi matin, des parents se retrouvent à l’entrée de l’école avec une lettre déjà imprimée et la font signer par plusieurs parents avant de la remettre à la direction. – déposer de fait vos enfants demain à l’école sans masque et sans résultat de test PCR. La direction ne pourra évidemment pas mettre à la rue plein de jeunes enfants.
Prendre conscience de la corruption, qui n’est pas accidentelle mais une forme politique structurelle, permet de se départir de toutes ces fausses espérances qui nous font perdre un temps précieux. Dans un monde décent, Ursula Von der Leyen serait en prison, et les médias ne répéteraient pas stupidement ce qu’elle dit (et dicte). Ils expliqueraient d’où elle vient…
600 jours depuis la conférence de presse du 15 avril 2020, où nous introduisions dans la salle « une question biaisée politiquement », ce qui « n’est pas l’habitude des journalistes », dixit Sophie Wilmès. L’habitude des journalistes, c’est en effet de poser les questions que les politiciens attendent et de commenter leurs décisions, plutôt de chercher la vérité. Pas question de déranger, les médias de masse ne jouent aucunement le rôle de 4ème pouvoir, mais s’emploient à fabriquer le consentement. N’étant pas adepte de ces collusions, le pouvoir politique nous fermera les portes des conférences de presse pendant plus de huit mois. C’était sans compter sur notre détermination…
Tous les lundis, mercredis et vendredis, Kairos publiera les 17 conférences de presse auxquelles nous avons assisté. Plus de 20 questions restées sans réponse. En face, pas de doutes, de questionnements, de volonté de comprendre, mais une fin fixée, rigide, qui justifie tous leurs moyens.
Imaginez un seul instant si toutes ces questions avaient été débattues démocratiquement. Pensez-vous que nous en serions là aujourd’hui ?
-Alexandre Penasse : Qui représentez-vous, Monsieur De Croo ?
-Alexander De Croo : Le gouvernement fédéral et les gouvernements qui faisaient partie du comité de concertation.
-AP : […] qui représentent le peuple belge. Ma question est : si vous êtes le ministre de tous les belges, pourquoi n’écoutez-vous pas ceux qui pensent autrement que vous, pourquoi basez-vous vos décisions sur une poignée de scientifiques alors que je vous ai déjà indiqué l’erreur soulevée par de nombreux scientifiques et médecins que je rencontre en tant que journaliste, de baser le comptage sur des tests PCR dont les cycles d’amplification sont beaucoup trop grands. Je ne comprends pas pourquoi toute voix dissidente est censurée, et je respecte et comprends votre position, mais normalement en démocratie, il doit pouvoir y avoir du débat et toutes les positions différentes doivent pouvoir être entendues. Ma question est, pour monsieur Vandenbroucke aussi, pourquoi toute voix dissidente est censurée ?
-ADC : Monsieur j’ai compris votre question. C’est assez grave ce que vous dites : Où est la censure ? Où est-ce que vous voyez de la censure ? Est-ce qu’il y a quelque part une voix que j’aurais censurée ? Nous vivons dans un pays libre où les gens peuvent s’exprimer, peuvent poser des questions. J’essaye au maximum d’aller au dialogue et je ne vois pas vraiment où vous parlez de censure.
Conférence de presse bilingue, en direct Nous soumettrons notre pétition « Pas de vaccination obligatoire contre le COVID-19 » le lundi 6 décembre au Parlement fédéral et aux trois régions. Avec la pétition flamande en parallèle, nous avons à ce stade atteint les 42 000 signatures, donc assez pour demander le droit de parole au Parlement fédéral. Il est en effet sine qua non que puissent se tenir au Parlement des auditions équilibrées, donnant la parole à une pluralité suffisante d’acteurs, dans un souci de rigueur et de qualité du débat. Pour cela nous avions besoin de 25 000 signatures, au moins 14 500 domiciliées en Région flamande, 2 500 en Région de Bruxelles-Capitale et 8 000 en Région wallonne. Pétition en néerlandais >> https://petitie.be/petitie/geen-ververbande-vaccinatie-tegen-covid-19 Pétition en Français >> https://www.petitionenligne.be/pas_de_vaccination_obligatoire_contre_le_covid-19 Les équipes de Tegenstroom & d’Initiative Citoyenne
Christophe De Brouwer scrute depuis un an les chiffres du covid. L’interview publiée ici est une exclusivité. Il est — malheureusement — le seul à faire ce travail. Dites vous toutefois, et surtout, que si ses conclusions avaient été pensées, réfléchies, débattues, nous ne serions pas là où nous en sommes — même si le monde tournait déjà mal bien avant.
Pendant ce temps, des gens meurent de leurs politiques. C’est cela l’essentiel que nous devons retenir, pensons-nous.Voir les références des études de Christophe De Brouwer ci-dessous
• L Toubiana, L Mucchielli , P Chaillot , J Bouaud. L’épidémie de Covid-19 a eu un impact relativement faible sur la mortalité en France. INSERM UMRS 1142 LIMICS, preprint, 2021. http://recherche.irsan.fr/…/154‑L%E2%80%99%C3%A9pid%C3…
La mortalité par million d’habitants en Belgique par rapport à d’autre pays en 2020 :
Le peu d’utilité ou l’inutilité du confinement et semi-confinement.
• Q de Larochelambert, AMarc, J Antero, ELe Bourg, JF Toussaint. Covid-19 Mortality: A Matter of Vulnerability Among Nations Facing Limited Margins of Adaptation. Frontiers in Public Health. 19 novembre 2020. https://www.frontiersin.org/…/fpubh.2020.604339/full
• E Bendavid, C Oh, J Bhattacharya, JPA Ioannidis. Assessing mandatory stay‐at‐home and business closure effects on the spread of COVID‐19. European Journal of Clinical Investigation. 5 janvier 2021. https://doi.org/10.1111/eci.13484
La résistance au vaccin du sars-cov‑2, notamment des variants anglais, sud-africains et brésiliens.
• Covariants. Overview of variants in Countries. https://covariants.org/per-country Les effets secondaires des vaccins covid (et le cas échéant, ceux du vaccin influenza).
• Site belge : https://www.afmps.be/fr Opinion concernant la mortalité liée à la canicule du mois d’août 2020.
597 jours depuis la conférence de presse du 15 avril 2020, où nous introduisions dans la salle « une question biaisée politiquement », ce qui « n’est pas l’habitude des journalistes », dixit Sophie Wilmès. L’habitude des journalistes, c’est en effet de poser les questions que les politiciens attendent et de commenter leurs décisions, plutôt de chercher la vérité. Pas question de déranger, les médias de masse ne jouent aucunement le rôle de 4ème pouvoir, mais s’emploient à fabriquer le consentement. N’étant pas adepte de ces collusions, le pouvoir politique nous fermera les portes des conférences de presse pendant plus de huit mois. C’était sans compter sur notre détermination…
Tous les lundis, mercredis et vendredis, Kairos publiera les 17 conférences de presse auxquelles nous avons assisté. Plus de 20 questions restées sans réponse. En face, pas de doutes, de questionnements, de volonté de comprendre, mais une fin fixée, rigide, qui justifie tous leurs moyens.
Imaginez un seul instant si toutes ces questions avaient été débattues démocratiquement. Pensez-vous que nous en serions là aujourd’hui ?
Retranscription
–Alexandre Penasse : Un peu d’humour, j’ai parfois l’impression d’être à un conseil d’administration d’Astrazeneca ou de Pfizer. Je comprends que vous craigniez pour la population, mais la vaccination n’est pas obligatoire, ça, c’est ma question, et pourtant je vois dans votre document le communiqué de presse que vous venez de donner aux journalistes que votre plan d’avril, plan plein air et plan d’investissements massifs dans les tests rapides, est conditionné à l’avancement de la campagne de vaccination. Alors ma question est : si certaines personnes, c’est leurs choix, refusent de se faire vacciner, est-ce que ces plans et donc cette reprise d’une vie normale vont être conditionnés à la vaccination donc si les gens ne se vaccinent pas qu’est-ce qu’on fait, c’est un droit, c’est un choix ?
-Alexander De Croo : C’est un droit, mais heureusement on voit que beaucoup de gens sont en train de se vacciner, c’est une bonne chose. Et comme Monsieur Jeholet l’a dit tout à l’heure, la vaccination, c’est un choix personnel, mais c’est aussi une responsabilité collective. Si à un moment donné on veut que nous tous, et certainement notre population plus jeune, puisse de nouveau avoir la liberté qu’elle espère avoir, il y a un lien direct avec la vaccination. Je vais vous donner un exemple : dans les centres, dans les maisons de repos, on a vu que les hospitalisations ont chuté de presque 80 %, c’est grâce au fait que les gens sont vaccinés. La vaccination, on voit qu’elle fonctionne, et heureusement une très très grande partie des Belges qui reçoivent une invitation acceptent cette invitation et se font vacciner.
-AP : Excusez-moi, mais et les effets négatifs de la vaccination en Israël par exemple ?
-ADC : Non, une question. Monsieur vous avez posé une question, je pense que j’ai répondu. [le journaliste a qui De Croo donnait la parole dit de laisser Alexandre Penasse poser sa question]
–AP : Je voulais savoir …
-ADC : Non non monsieur, attends, c’est moi qui organise les choses ici à un moment donné. Donc vous voulez poser une question, vous posez une question.
-AP : Il y en a qui posent deux questions, c’est toujours la même chose, Monsieur De Croo, mais bon les spectateurs se rendront compte, c’est pas grave.
-ADC : Monsieur, j’ai répondu à votre question, à la fin je reviendrai vers vous. Voilà, allez-y.
[Question d’autres journalistes…]
-AP : Vous parliez lors de la dernière conférence de presse du fait que vos mesures politiques étaient basées sur la rubrique nécrologique et les faire-parts puisqu’il y avait plus de morts. Le bulletin du 3 mars 2021 de Sciensano indique que les morts ne font que diminuer donc ils indiquent moins 29 %, donc je me demandais où vous alliez rechercher vos chiffres si on a pas les mêmes, et de manière générale est-ce que vous seriez prêt après un an de situation Covid à mettre sur le site du gouvernement sur quelle étude scientifique vous vous basez parce que je réitère : nous en avons d’autres [nous] journalistes, et nous entendons d’autres points de vue qui ne passent pas…
-ADC : Alors, d’abord le fait que les décès diminuent, ça montre que les mesures fonctionnent. Et heureusement que les décès diminuent parce qu’on a eu des moments où il y en avait des centaines par jour. C’était des personnes, des amis, des frères, des sœurs que les gens devaient quitter. La base scientifique, les rapports de Sciensano sont publics, sont disponibles sur les différents sites web, et vous pouvez les utiliser, scrutiner et critiquer si vous voulez.