
Interview du professeur Martin Zizi
Nos questions en conférence de presse ne donnent pas uniquement lieu à des absences de réponse, mais aussi à des mensonges. Martin Zizi, épidémiologiste, ancien directeur scientifique du gouvernement belge, revient avec nous sur ceux-ci, notamment le déni à propos de la phase test des vaccins et sur la composition supposée différente des « vaccins pédiatriques » (cf. Vandenbroucke). Revenant sur la genèse de cette crise, avec un dernier variant en date (Omicron) affectant principalement ceux qui sont le plus vaccinés, cette interview de Martin Zizi est capitale pour comprendre ce qu’il se passe et changer d’urgence les choix politiques. Ceci explique pourquoi elle ne sera pas diffusée dans les médias du pouvoir et qu’il n’y sera pas invité.
Les vœux de La Décroissance

Vincent Cheynet, rédacteur en chef de l’excellent journal français La Décroissance, avec lequel nous collaborons régulièrement, fait ses vœux pour 2022. Avec raison, il pense avec nous que ce sera l’année du choix: résister ou collaborer.
« Je vous souhaite une heureuse année 2022. Je pense que ce sera l’année d’un basculement, soit la population ouvrira les yeux et se révoltera contre la dictature sanitaire, soit elle l’acceptera définitivement et nous entrerons dans une ère de contrôle social à la chinoise. » me dit mon ami Philippe Laporte. Nous devons prendre la mesure de ce que nous vivons, c’est-à-dire un coup d’État. Des pouvoirs de police sont prévus d’être confiés à la population : tout le monde surveille tout le monde définition du système totalitaire. Le tout sur fond d’injection 4 fois par an d’une thérapie génique expérimentale et bientôt 6 comme déclare vouloir le faire les Pays-Bas.
Le délire, la propagande et sa censure, le fanatisme « vaccinal », règnent. Nous vivons un véritable cauchemar que même la science-fiction n’avait pas anticipé. Cette dystopie entraîne ses pertes d’emploi, faillites, dépression, suicide… sans que les syndicats ou les médias ne remplissent leur fonction ; pire, ils collaborent et surenchérissent. Les mass media sont les premiers responsables : « ils ont instillé la peur, la culpabilité, la délation, la division. Ils ont prêché le covidisme, se sont érigés en tribunal de l’inquisition, ont traqué les hérétiques modernes qui refusaient leur doxa, désormais repris sous le nom de “complotistes”. » dixit mon confrère Alexandre Penasse de la revue belge Kairos.
Une grève générale aurait dû depuis longtemps être déclarée. Sans cela peu risque de bouger. Que Les républicains soient élus dans 4 mois n’y changera rien : leur candidate veut même aller plus loin en confinant les « non-vaccinés ».
Je pense que le phisopophe Belhaj Kacem Mehdi raison quand il parle de « première guerre civile mondiale ». Les dégâts dans les familles, les amis, les collègues de travail, la société… seront pour beaucoup irrémédiables. C’est le but recherché pour retourner le ressentiment vers le pouvoir vers les « non-vaccinés ». La violence de leur désignation comme boucs émissaires le montre. 2 ans de travail de peur font ressurgir la pire laideur morale. On veut faire éliminer socialement, physiquement, les réfractaires qui doutent du Progrès qui progresse. Ceux justement qui mettaient en garde contre le type d’expérience, selon la probabilité la plus forte aujourd’hui, à l’origine du Covid.
Cette année 2022 chacun à rendez-vous avec son destin, c’est-à-dire le choix de résister ou collaborer.
Vincent Cheynet, 4 janvier 2022
Plus d’infos: http://www.ladecroissance.net
Quand l’information se devait d’être dérangeante

Courrier d’Annie Thonon à l’Association des Journalistes professionnels, contre la décision de ne pas renouveler la carte de presse d’Alexandre Penasse.
Mesdames, Messieurs, journalistes membres de l’Association Professionnelle des Journalistes belges,
Je m’adresse à vous tous en tant que citoyenne inquiète mais aussi et surtout en tant que fille d’un journaliste éminent, Pierre Thonon, et comme collaboratrice, tout au long de ma carrière de réalisatrice à la RTBf, d’autres journalistes de talent et de grande probité, André Dartevelle, Lucien Latin, Michel Caraël, Anne Martynow-Remiche, Gerard de Sélys,… qui ont eu à cœur de respecter les recommandations de l’ancien directeur général de la RTBf, Robert Wangermee, pour qui, loin de la complaisance et des idées reçues, l’information se devait d’être dérangeante…
Depuis mon enfance, et bien après, j’ai été témoin de la passion de mon père pour un métier qu’il considérait « comme un des plus beaux du monde ». Passion exigeante certes qui demandait énormément de travail, d’engagement, mais avant tout une grande honnêteté intellectuelle pour s’approcher le plus possible de la vérité, par-delà les intérêts dissimulés.
Passion joyeuse aussi : mon père était heureux de son métier, de sa vie, à tel point que lorsque le grand âge ne lui a plus permis de l’exercer, il a préféré quitter ce monde.
Si je vous parle de lui c’est que je retrouve cette énergie, cette rigueur, ce travail incessant, cette joie aussi, chez M. Alexandre Penasse. Je connais le périodique Kairos, dont il est le rédac chef, depuis toujours. En juin 2012, « Les Amis du Monde Diplomatique », dont je faisais partie, l’avaient invité, en même temps que Henri Goldman pour « Politique » et Paul Herman, à l’époque chroniqueur RTBf, à participer à une rencontre-débat sur des médias désireux d’offrir une information indépendante « A contre-sens-unique » . Le premier numéro de Kairos « Journal antiproductiviste pour une société décente » venait de sortir. Dix ans plus tard, il a fêté son 50ème numéro. Quand on connait la difficulté que constitue la réalisation dans la longévité d’un journal-papier sans publicité, indépendant, sans groupes « supporters » industriels ou financiers, on ne peut que saluer le travail de M. Penasse et de son équipe.
Sans être en accord avec tous les articles parus dans Kairos, ce n’est pas une bible…, j’y ai toujours trouvé « du grain à moudre », des auteurs rigoureux, des articles intéressants, fouillés, développant des idées différentes, par ex. la sobriété, la décroissance, la résistance aux dérives du tout numérique…, propices au débat et à la réflexion, loin de cette pensée unique molle, ronronnante et abrutissante, et j’y ai appris pas mal de choses… Je ne comprends donc pas et suis extrêmement choquée par la décision qui prive votre confrère d’une carte de presse de plus en plus nécessaire de nos jours.
Quant à la raison qui serait invoquée pour lui refuser sa carte, à savoir que M. Penasse n’a pas été salarié par Kairos pendant quelques mois en 2019, tout en continuant à travailler bénévolement pour le journal, et n’a pas voulu cumuler deux revenus, cela montre, à mon sens, une grande honnêteté qui mériterait plutôt de l’admiration qu’une sanction…
Par contre, il me souvient de certaines grasses enveloppes d’argent cash distribuées par l’UE à des journalistes couvrant des réunions à Luxembourg ou à Strasbourg pour « frais d’hôtel » etc., journalistes sans états d’âme qui « oubliaient » bénéficier, comme tout le personnel en déplacement, de notes de frais officielles[note]… Mais je suppose que le conseil de déontologie de l’AJP a mis un terme à ce genre de pratique corruptrice et que vous-même et vos collègues adoptent aujourd’hui le comportement vertueux de M. Penasse.
Je sais que vous êtes nombreuses et nombreux à toujours vouloir pratiquer votre métier avec enthousiasme et honnêteté. J’espère donc que vous serez tout aussi nombreuses et nombreux à relayer ma demande et à exiger des instances et commissions ad-hoc que l’on rende à M. Penasse une carte de presse hautement méritée. Prenons garde de ne pas laisser s’installer, sous des prétextes fallacieux, un arbitraire qui pourrait un jour frapper tout journaliste un tant soit peu dérangeant…
En vous souhaitant une année 2022 riche de vrai journalisme qui, comme l’écrivait si justement en 2012 Mme Gabrielle Lefèvre, « ne peut s’exercer que dans une société démocratique, librement. Mais que dire des milliers de confrères ou consœurs obligés de travailler dans des systèmes dictatoriaux, corrompus, où ils doivent se compromettre et pratiquer leur métier avec complaisance pour, simplement, ne pas mourir de faim ou sauver leur peau ? Cela rend nos propres compromissions inacceptables car nous avons les moyens de pratiquer notre métier en toute liberté. Et cela rend indispensable notre solidarité avec les luttes pour les droits humains car elles permettent d’arriver à la démocratie, garante d’une presse libre et indépendante des pouvoirs de toutes sortes. Alors seulement, le prescrit déontologique d’indépendance morale du journaliste peut être appliqué. » (Bulletin d’information trimestriel des « Amis du Monde Diplomatique – Belgique n° 52 Juillet-août- sept 2012)
( je joins à cette lettre la copie intégrale du très bel article de Mme Gabrielle Lefèvre (présidente actuelle de la Commission d’agréation de la carte de presse) écrit après la rencontre « A contre-sens-unique ») –
Annie Thonon, réalisatrice retraitée
PS : En réaction à l’article paru ce jour sur le site de l’AJP « Cartes de presse : pour dissiper un malentendu », même si, pour reprendre la phrase célèbre , « le journalisme est – aussi – un sport de combat » je trouve méprisant, à la fois pour eux et pour ceux qui aiment le sport, de traiter ceux qui apprécient le travail d’Alexandre Penasse de « supporters ». Il ne me viendrait pas à l’idée de qualifier Mme Béatrice Delvaux ou Mr Francis Van de Woestyne de « supporters » de l’un ou l’autre homme politique ou expert scientifique, et pourtant… Je ne me considère donc pas comme un « supporter » de M. Penasse, mais, au risque de me répéter, comme quelqu’un qui sait reconnaitre et apprécier un vrai travail de journaliste.
LE PASS VACCINAL: « LA SEULE SOLUTION »…
Réponse aux déclarations de Monsieur Egbert Lachaert du 27/12/2021 : l’Open VLD en faveur d’un pass vaccinal – « C’est la seule solution »

Cher Monsieur Lachaert,
Ce 27 décembre, vous écriviez : « Comme le Premier ministre De Croo l’a souvent dit : attacher quelqu’un pour le vacciner, nous ne voulons pas de ça. Un libéral ne peut pas soutenir une telle chose. Elle est également irréalisable dans la pratique. C’est pourquoi une politique de 1G est la meilleure solution ».
Plus nous relisons vos propos, plus nous les trouvons ambigus. Tout d’abord, l’idée même de mentionner cette possibilité (attacher pour vacciner) alors que la vaccination reste un choix individuel a déjà un goût de menace.
Ensuite, la fameuse balance bénéfices / risques personnelle, qui doit être la base de la vaccination, est tout simplement balayée.
Une menace, même formulée de façon négative, reste une menace. D’ailleurs, attacher les personnes pour les vacciner de force ne semble pas être la véritable barrière : il semble que ce soit plutôt sa mise en œuvre qui pose problème. Il ne s’agit donc pas d’une question de philosophie, ni même d’éthique, mais bien de logistique : comme cette idée est irréalisable dans la pratique, elle ne peut donc pas être soutenue.
Or il est évident que l’alternative proposée à cette menace physique (la politique 1G, qui consiste à retirer toute liberté aux personnes non vaccinées), est à l’opposé de l’étiquette politique « libérale » du premier ministre, dès lors que le dogme vaccinal semble être plus fort que nos libertés individuelles.
C’est paradoxal de voir un parti libéral comme l’Open VLD, qui clame vouloir respecter les libertés individuelles, s’orienter vers une vaccination massive et forcée pour tous.
Le comble de ce paradoxe se lit dès les premières lignes : « Le Premier ministre Alexander De Croo voit en une politique 1G la seule solution pour ne pas imposer la vaccination aux Belges, tout en faisant avancer la campagne vaccinale. »
La politique 1G est un moyen indirect d’imposer la vaccination aux Belges. Or, la couverture vaccinale (au 22 décembre 2021) pour les femmes âgées de 18 ans et plus était de 88,25 %, et de 87,78 % pour les hommes. Les Belges sont donc déjà majoritairement vaccinés.
Souvenez-vous des propos des experts en mai 2021 : « Une couverture vaccinale, entre 80 et 90% serait idéale (et non de 70% comme initialement annoncé par le gouvernement) » estimaient les vaccinologues flamands Corinne Vandermeulen et Pierre Van Damme, de même que Muriel Moser, immunologue à l’ULB et Sabine Stordeur, co-responsable de la « task force vaccination ». Or nous y sommes, les objectifs sont remplis !
Résultat inespéré lorsqu’on sait que la vaccination était libre et ouverte pour les personnes âgées et à risques. Mais visiblement cela ne suffit pas, il en faut encore plus. Vous voilà à réclamer la tête de nos enfants, qui ne sont nullement à risque, avec pour seul et unique argument que la vaccination des enfants pourrait limiter les transmissions au sein de la population, alors que celle-ci est à 88% vaccinée, et qu’elle continue de propager on ne sait quoi exactement, tout en s’imaginant protégée.
Menaces, incohérences et mensonges (le vaccin devait nous permettre de sortir de la crise, et avec uniquement deux doses…), voilà donc le discours de l’Open VLD qui contamine la classe dirigeante.
Sommes-nous dans la science ou dans le dogme ? Serions-nous en train de voir naître une nouvelle religion ?
Est-ce uniquement une histoire de méchants variants mutants ? Ou une histoire d’efficacité des vaccins ? Ou bien un coup organisé dont les politiques sont les serviteurs ?
Le PDG de BioNTech, laboratoire à l’origine de Pfizer, interrogé par Le Monde le 20 décembre 2021, a dit : “Nous devons être conscients que même les triples vaccinés sont susceptibles de transmettre la maladie, et qu’il va falloir les tester, surtout dans l’entourage de personnes vulnérables”. Ces néo-vaccins n’empêchent pas la transmission, et ne protègent que ceux qui sont vulnérables à des formes graves, et ce de façon inconstante et transitoire. De surcroît, les fabricants de vaccins eux-mêmes annoncent des taux d’efficacité fluctuants de 90 % ou moins, sous-entendant que même vacciné, on peut développer des formes graves.
Le tout vaccinal ne tient plus. Quel argument vous reste-t-il, vraiment ?
En vous remerciant de l’attention que vous apporterez à la présente, nous vous prions d’agréer, Cher Monsieur Lachaert, l’expression de nos salutations distinguées.
Les collectifs citoyens (*) ALPHA Citizens, Les Belges se réveillent, ZONE LIBRE, Bon Sens Belgique, Belgium United For Freedom, Responsible Rebels, Indépendants Citoyens,


(*) Ces collectifs citoyens se sont unis pour sortir de la pensée unique qui semble prévaloir depuis le début de cette crise du covid où tout débat public a été écarté. Ils ont pour intention d’informer les citoyens sur toutes les données qui ne sont pas publiées par les grands médias, et d’interpeller ces derniers pour ramener des débats dignes de ce nom dans la sphère publique.
Jaak Raes, le patron de la Sûreté, doit apprendre à lire !
L’administrateur de la Sûreté de l’état, notre service de renseignement civil, vient d’accorder une interview au magazine Humo. Il répond aux questions du journaliste Jan Antonissen sur de nombreux sujets brûlants et même explosifs. Parmi ceux-ci, il confirme l’achat par l’état belge d’une tour de 23 étages en face de la gare du Nord à Bruxelles pour la modique somme de 370 millions. Elle porte le nom de Möbius II. Elle est destinée à abriter les locaux de la Sûreté de l’État à partir de 2025.

Le contrat a été passé sans appel d’offre et sous pression. « Le parlement a approuvé l’achat en une journée et la secrétaire d’état au budget, Eva De Bleeker (Open VLD), a estimé que c’était allé trop vite » [note]. De nombreuses critiques peuvent être faites concernant cette décision qui rappelle étrangement celle du déménagement de la police fédérale, il y a quelques années.
Sur le terrain, on peut constater que l’immeuble dispose de parkings souterrains qui forment une cible idéale pour des terroristes susceptibles d’introduire un véhicule bourré d’explosifs à proximité des fondations même de l’immeuble. C’est amusant car la justification du déménagement de la police fédérale était précisément le fait que leurs parkings ne seraient plus dans les fondations de leur nouveau siège, étant donné le risque d’attentats.

On peut voir également que cet immeuble est idéalement placé dans l’axe d’une des pistes de l’aéroport de Zaventem. Un éventuel avion piloté par des kamikazes aurait un vol très court avant d’atteindre Möbius II.
Nous allons nous intéresser aux propriétaires actuels de Möbius II.
En effet, l’histoire récente a montré qu’il était important pour une infrastructure critique comme la Sûreté de savoir ce qui se passait dans le chantier de son futur quartier général. Par exemple, le siège du Conseil des ministres de l’Union Européenne, un bâtiment portant le nom de Justus Lipsius, a été littéralement farci de micros par un service de renseignement étranger comme l’a révélé le Figaro le 19 mars 2006 [note].
Qui sont les propriétaires actuels de Möbius II ? Il s’agit de la société Immobel et de Fidentia Belux Investments.
Intéressons-nous quelques instants à Immobel.
Étrange, c’est déjà cette société qui était à la manœuvre dans le déménagement de la police fédérale en association avec un promoteur hollandais. Dossier dans lequel 40 millions d’argent public avaient disparu [note]. Son président exécutif se nomme Marnix Galle. Il s’agit du fils du ministre SPA, Marc Galle. Ce dernier est décédé quelques jours avant l’ouverture de son procès en correctionnel pour détournement d’héritage [note].
Le jeune Marnix a, quant à lui, dû quitter le territoire belge pour se soustraire à la justice après avoir commis des faits de violence très graves à la fin de ses études. Il est resté ensuite quelque temps aux USA pour se faire oublier. A son retour, il a épousé Veerle Michiels, la fille de Willy Michiels. Ce dernier était mieux connu sous le surnom de « roi du bingo » alias d’n Chipper. Il régnait sur un véritable empire du jeux en Belgique [note].
Ces fonctions le mettaient en rapport avec de nombreuses mafias et groupements criminels en Belgique et à travers le Monde. Et c’est donc tout naturellement que Marnix Galle a été mis en contact avec ce milieu interlope dans lequel il a secondé son beau-père pendant des années.
Leurs relations se sont tendues lorsque Marnix Galle et son épouse ont divorcé. Et Galle a fondé une première société dans l’immobilier, Alfin, avant de reprendre Immobel.
Il a épousé Michelle Sioen qui dirige Sioen Industries, leader mondial dans la production de bâches de camions. Le couple a défrayé la chronique lorsqu’ils sont devenus voisins directs de la famille royale. En effet, ils ont loué le Stuyvenberg, l’ancienne résidence de la reine Fabiola, pour 30 ans [note].
Dans cet article, le journaliste pose la question suivante à l’agent immobilier responsable de la location : « Le lieu étant sensible », situé dans le domaine royal de Laeken à quelques encablures des châteaux de Laeken et du Belvédère où vivent les rois Philippe et Albert, « il fallait une famille qui convient », ajoute l’agent immobilier pudiquement. Cela signifie-t-il que les locataires ont fait l’objet d’un contrôle étroit des services de sécurité belges, notamment de la Sûreté de l’État ? « Oui, bien sûr. »

Est-ce que Marnix Galle s’est calmé à force de fréquenter du beau monde ? La réponse ne vient pas de Belgique mais bien d’Espagne.
En effet, Marnix Galle a acquis une énorme propriété de chasse en Espagne, entre Grazalema et Ronda. Il n’a cependant pas tardé à avoir des soucis avec les leaders écologistes locaux. Ceux-ci lui reprochaient de fermer les chemins publics qui traversaient son domaine. Le leader de cette fronde se nomme Juan Clavero. Un contrôle « chanceux » de la Guardia Civil a permis de trouver 47 grammes de cocaïne dans sa voiture.
Des manifestations et des émeutes ont eu lieu pour soutenir le leader écologiste et un tribunal a estimé qu’il s’agissait d’un coup monté. Des employés de Galle sont hautement suspectés d’avoir placé la drogue à l’insu du conducteur de la voiture [note].
Galle nie toute implication dans cette affaire.
Lors de son interview par Humo, le journaliste a demandé à Jaak Raes s’il savait avec qui la Régie des bâtiments négociait l’achat du bâtiment. Il a répondu « Wie ze heeft gefinancierd, weet ik niet. Het intereseert me eerlijk gezegd ook niet. »
En clair, il s’en fout.
Nous invitons Monsieur Raes à ouvrir son ordinateur et à lire les rapports relatifs à Marnix Galle et au roi du bingo que les agents de la Sûreté doivent à coup sûr avoir rédigés, vu l’importance de la place des individus en question.
Dans l’interview, Raes est très fier de montrer le message de remerciement à la Sûreté envoyé par le Roi pour le travail de notre service de renseignement dans la lutte contre le terrorisme. Il n’est pas certain qu’il en reçoive un autre… pour la lutte contre le crime organisé.
Après nous être intéressé aux promoteurs immobiliers, intéressons-nous quelques instants au bureau d’architecte en charge de la construction de Moëbius II. Il s’agit du bureau Assar.
Nos fidèles lecteurs se souviennent peut-être d’un de nos articles intitulé « Bienvenue en ploutocratie » que nous publions en avril 2018. Cet article décrivait les réseaux pourris du MR. Il contenait la publication de la preuve que Jean-Pierre Reynders, le frère de l’actuel commissaire européen à la Justice, avait été chargé de la construction de locaux de sécurité à l’ambassade de Russie. Pour toutes personnes travaillant dans le monde de la sécurité, cela signifiait une porte d’entrée possible pour de la corruption et des liens étroits entre le clan Reynders et les services russes.

Ensuite il est apparu que Jean-Pierre Reynders avait rejoint le bureau Assar et qu’il avait eu accès aux plans du nouveau siège de l’Otan à Evere dont Assar était responsable.

Incroyable mais vrai.
Maintenant nous constatons que c’est le même bureau Assar qui est en charge de la construction du siège de la Sûreté.
Il est à noter que les rapports interlopes de Jean-Pierre Reynders ne s’arrêtent pas à la Russie. Il a également été très proche d’une espionne marocaine du nom de Kaoutar Fal. Les activités de cette dernière étaient tellement envahissantes que la Belgique a dû l’expulser de son territoire [note].
Placer des micros dans le future QG du service de renseignement interne belge est clairement un objectif de 1ier choix pour les services russes et marocains.
Pour rappel, il est apparu que ces derniers avaient eu recours à des écoutes illégales pour surveiller le président Macron, via le système de logiciel israélien Pegasus [note]. En clair, des services de pays « amis » peuvent parfois mal se comporter…
Bref, le projet de déménagement de la Sûreté semble motivé par tout autre chose que l’intérêt du service.
On peut également se poser des questions sur la nécessité d’acheter une tour de 23 étages alors que la Sûreté occupe un bâtiment de 7 étages actuellement. Le titre de l’article d’Humo est éloquent, les agents de la Sûreté ne font quasiment plus de travail de renseignement. Pourquoi quadrupler la taille du siège de la Sûreté à Bruxelles ? Pourquoi passer par un promoteur au passé sulfureux ? Pourquoi utiliser un architecte connu pour ses relations douteuses avec des pays ennemis ? Pourquoi concentrer son service dans une tour qui constitue un objectif idéal pour une organisation terroriste ?
Le corporatisme médiatique
Discours lors de la marche pour la liberté de la presse

Ce discours d’Alexandre Penasse, écrit le 28 décembre, a été prononcé devant le siège de l’Association des Journalistes Professionnels (AJP), à Bruxelles, le 29 décembre 2021, alors que la prolongation de la carte de presse du journaliste de Kairos lui a été refusée pour la période 2022-2026. Il démonte les propos des dirigeants de l’AJP, représentants des médias du pouvoir, qui se réfugient derrière l’apparente indépendance de la Commission d’agréation, composée des mêmes, décidant qui aura droit au titre de journaliste, ou pas. Il est évident qu’ils ne privilégient dès lors pas ceux qui osent faire leur travail de recherche de la vérité. Ce 29 décembre, ceux qui soutiennent la liberté de la presse étaient plus de 300.
Vous êtes peut-être 20 aujourd’hui, 50, 100. Ou plus. Qu’importe, ceux qui sont ici refusent de voir la réalité à travers le prisme déformant de ces médias mainstream qui suivent le courant dominant. Vous avez décidé d’emprunter les petites ruisseaux, ceux que le flot dominant d’information s’emploie à occulter en permanence.
L’Association des journalistes professionnels, l’AJP, dont vous êtes devant le siège, si les forces de l’ordre, l’ordre dominant, vous ont laissé y accéder, est censée défendre « les journalistes professionnels, la qualité de l’information et la liberté d’information ». Mais il suffit de consulter la composition du Conseil de direction de l’AJP pour comprendre que ce ne sont pas ces libertés qu’ils chérissent, mais celles des entreprises médiatiques qui fabriquent le consentement. Les mêmes à qui on a laissé cette puissance énorme et essentielle qui est celle d’informer, énoncent qui a le droit ou pas de porter le titre de journaliste.
Ceux qui travaillent à la DH, RTL, Rossel, Sudpresse… décident donc à l’unanimité de ne pas prolonger ma carte de presse, sous le prétexte que je n’ai pas été rémunéré par l’ASBL Kairos pendant huit mois en 2019 et que le journalisme n’aurait donc pas été mon activité principale. Raison entièrement fondée évidemment pour ceux qui prennent les décisions, avec une subjectivité assumée… Ces mêmes qui se sont tus, lorsque j’ai été interdit de conférence de presse pendant presque 8 mois ; qui n’ont rien dit lorsque le gouvernement me censurait en pleine conférence de presse ; qui n’en ont pas fait plus lorsqu’une journaliste de RTL, Dominique Demoulin, taxait mes questions de complotistes en plein direct TV ; qui ne trouvèrent rien à dire non plus devant les réponses d’Alexander De Croo en conférence de presse, ineptes et mensongères.
Martine Simonis, présidente de l’AJP, ne manqua pourtant pas de me rappeler par courrier les règles de bienséance du métier, alors que Philippe Delusinne et Laurent Haulotte , respectivement CEO de RTL Belgique (rachetée récemment par les groupes de médias belges Rossel et DPG), et directeur de l’information et des sports de RTL Belgique (et membre du Conseil de déontologie journalistique), portaient plainte contre moi devant ce même Conseil de déontologie journalistique, pour des propos que j’ai eus durant un direct devant la conférence de presse du Codeco.
Conseil de déontologie au sein duquel on retrouve notamment : Martine Simonis, présidente de l’AJP, Gabrielle Lefèvre, présidente de la Commission d’agréation, Bruno Godaert de l’AJP et la DH, Denis Pierrard, directeur général chez IPM, Jean-Pierre Jacqmin, directeur de l’information et des sports à la RTBF ; le reste c’est Sud Presse, Le Vif, L’Avenir…
L’Association des journalistes professionnels, le Conseil de déontologie journalistique, la Commission d’agréation des journalistes, sont donc des structures corporatistes, interdépendantes, où les uns et les autres siègent dans l’un et l’autre de ces organes. Structures régissant la vie médiatique et l’éthique journalistique en Belgique francophone (bien que tout soit identique en Flandre), elles sont pourtant censées représenter les garde-fous contre les dérives journalistiques… Ou le loup qui garde la bergerie.
Et tous ceux-là voudraient me faire croire qu’au cœur de leur décision il n’y aurait qu’un froid respect des règles, sans aucune censure, comme le dit Gilles Milecan, juriste de l’AJP, responsable de la revue éditée par l’AJP « Journalistes », et « deputy chief editor » chez IPM Group…
La misère médiatique, qui avait déjà atteint ses sommets avant l’épisode politique du Covid-19, a permis la manipulation des masses comme jamais. Avec des fermetures, ouvertures, re-fermetures ; des messages paradoxaux énoncés sous le couvert de la solidarité ; un narratif ponctionnant les chiffres en fonction de ses intérêts et créant la réalité dramatique qu’il voulait : dramatique lorsque les chiffres étaient pour lui dramatiques ; dramatique lorsque les chiffres ne l’étaient pas mais risquaient de le devenir.
Imaginez un instant si ces médias avaient fait leur travail et non pas présenter la réalité telle qu’elle les arrangeait? S’ils s’étaient non pas fait les porte-voix des gouvernements, mais avaient initié de vrais débats, cherché la vérité, dérangé? S’ils n’avaient pas banni et stigmatisé les scientifiques, médecins, infirmières, pompiers, philosophes, enseignants… qui pensent autrement?
Au lieu de cela, ils ont instillé la peur, la culpabilité, la délation, la division. Ils ont prêché le covidisme, se sont érigés en tribunal de l’inquisition, ont traqué les hérétiques modernes qui refusaient leur doxa, désormais repris sous le nom de « complotistes ».
George Orwell disait que la véritable liberté d’expression est celle de dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre. La charte de Munich sur les droits et les devoirs des journalistes énoncent comme un des devoirs celui de respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit qu’a le public de connaître la vérité.
Je me suis battu, nous nous sommes battus, avec Kairos, depuis des années, pour construire cette vérité. Aujourd’hui, cela nous vaut les insultes de ceux qui veulent que nous restions dans la caverne, gavés de leurs fake news encartées entre deux publicités pour des voitures électriques. Cela me vaut le retrait de ma carte de presse.
Il n’en faut pas davantage pour comprendre qui ils sont et qui ils servent.
Nous ne pouvons plus l’accepter.
Merci !
Sept soignantes derrière le rideau de fumée (7/7): Sydonie
Sydonie témoigne. Derrière le rideau de fumée médiatique, il y a des soignantes, qui progressivement sortent du brouillard, cassent le spectacle, nous disent ce qu’elles voient vraiment. Et ça fait du bien.
Misère du monde culturel
Alors que le secteur culturel semblait se réveiller hier d’une léthargie de presque deux ans, on aurait pu penser l’heure venue de la révolte. Mais c’est une foule masquée et sage comme elle l’a été depuis le début, qui écoutait les orateurs qui se suivaient sur la scène (dont le matériel d’amplification n’avait pas été interdit comme pour les pompiers qui voulaient s’exprimer le 19 décembre au Cinquantenaire…). Les mots des « opérateurs culturels », qu’on n’a pas vus aux manifestations de Bruxelles les dimanches, sonnaient creux face au drame de la situation présente, et des catastrophes à venir. Pas de référence à cette unité indispensable avec des soignants hier applaudis, aujourd’hui obligés de se vacciner; avec les pompiers, l’horeca, les enfants sommés de porter des masques dès 6 ans, la folie de la vaccination des 5-11 ans débutée… Hier, c’était la pensée petite-bourgeoise dans toute sa splendeur qui s’exprimait, laquelle ne se mélange pas au peuple « d’extrême droite »… Et qui sortira de son carcan lorsqu’elle ne se pensera plus « élite » et comprendra que c’est tous ensemble qu’on pourra s’en sortir. Soutien à la Culture, la véritable, l’impertinente et séditieuse.

L’expert Marius Gilbert a réagi sur les plateaux de la RTBF suite aux dernières mesures prises par le Codeco et qui visent principalement les activités culturelles en Belgique. Avec des trémolos dans la voix et des larmes de circonstance inondant son masque immonde, il a dit regretter ces mesures pour la principale raison suivante : depuis près de 2 ans, les opérateurs culturels ont fait preuve d’une docilité maximale pour mettre en œuvre les nouveaux règlements sociaux même les plus coercitifs comme le Cst, cette obligation vaccinale déguisée.
Les « opérateurs » culturels n’étaient-ils pas en parfait accord avec le scientisme et l’éthique censés les justifier ? Et c’est comme ça que le Codeco traite ces bons citoyens ? lI fallait au contraire récompenser les opérateurs culturels et ne pas les frapper de plein fouet en imposant la fermeture des lieux culturels. Il aurait été plus juste par exemple de viser d’autres secteurs d’activités. A noter, en passant, que Monsieur Gilbert semble partager le même sens galvaudé de la justice que les partis de gauche et que les syndicats par exemple, quelle que soit par ailleurs leur couleur politique, bleue, rouge, verte, jaune: ceux-ci n’ont-ils pas en effet agité tout récemment encore leurs drapeaux dans les rues bruxelloises parce qu’il serait plus juste selon eux… d’injecter toute la population, enfants y compris, et pas seulement quelques catégories de travailleurs comme les soignants ? Grotesque et risible si tout cela n’était pas lourd de conséquences pour la simple survie des travailleurs. Mais revenons-en aux larmes de Monsieur Gilbert et des opérateurs culturels.
Porte-parole des opérateurs culturels, Monsieur Gilbert s’inquiète alors de ce qu’il appelle les probables conséquences de cette soi-disant « erreur » de gouvernance qui manifesterait une certaine incompétence des gouvernants : d’une part, elle pourrait ruiner le magnifique travail accompli par le Codeco et être chèrement payée par une perte de la confiance accordée jusqu’à présent aux experts/politiciens par les opérateurs culturels; d’autre part, la forte probabilité que le monde culturel devienne un peu plus turbulent, voire entre en ébullition, qu’il commence par exemple à manifester comme le personnel soignant et d’autres professions… et comble de l’horreur, qu’il finisse par rallier les manifestations d’extrême-droite ! (sic !).
Les réactions actuelles des professionnels de la culture et leurs promesses d’actions spectaculaires me laissent en réalité de glace
J’en tire pour ma part les conclusions suivantes :
1. Porte-parole semble-t-il du monde culturel, Monsieur Gilbert craint avant tout de perdre sa propre crédibilité d’expert et de conseiller des princes. Ses larmes de crocodile ne sont pas des larmes d’empathie pour les populations malmenées mais des larmes de dépit et de crainte de perdre un petit pouvoir qu’il exerce depuis près de 2 ans avec ses associés politiques, économiques mais aussi culturels, nationaux et transnationaux. Autrement dit, Monsieur Gilbert cherche d’abord à sauver sa propre peau de crocodile.
2. Mais Monsieur Gilbert plaide en réalité aussi pour la préservation des conditions de vie du Codeco, un objectif que n’ont jamais non plus contesté les opérateurs culturels. Dans sa logique de conseiller des princes, Monsieur Gilbert a en outre toujours pensé avec le soutien des opérateurs culturels que les activités culturelles devaient dépendre de la volonté toute-puissante du Codeco et du maintien de tout ce que ce Codeco présuppose : les intérêts privés de firmes pharmaceutiques et autres, le perfectionnement des techniques de domination sociale mises en œuvre par le pouvoir politique, en somme, le maintien du capitalisme dans toutes ses innombrables splendeurs.
3.Monsieur Gilbert dit implicitement qu’avec d’autres mesures, le monde culturel et l’industrie du cinéma n’auraient pas bronché et auraient d’autant mieux obéi aux princes et aux experts. Prenez d’autres mesures et nous, opérateurs du monde culturel, nous vous garantissons que nous en serons les meilleurs exécutants du monde. N’avons-nous pas eu un comportement exemplaire depuis des mois, n’avons-nous pas fait preuve de la plus grande abnégation ? N’avons-nous pas obéi aux injonctions du pouvoir en place même si les artistes pouvaient encore par le passé revendiquer une activité libre et qu’un Beethoven ou un Balzac ou un Brassens par exemple se seraient bien moqués de nous ?
4. Ce que Monsieur Gilbert désigne par le terme « extrême-droite », ce sont les immenses groupes d’individus qui participent aux actes de protestation le dimanche : tous ceux qui ont une conscience nettement plus aiguë du sens des manœuvres des princes, des experts… et des opérateurs culturels. Il est évident qu’en les qualifiant d’extrême-droite, tant Monsieur Gilbert que ceux dont il se fait l’avocat cherchent à les discréditer. La messe est donc dite dans ce nouveau serment d’allégeance des opérateurs culturels : « l’extrême-droite, ce ne sera évidemment jamais nous, princes, experts et opérateurs culturels » . « Vous vous rendez compte ? Ces masses obscurantistes s’imaginent que les princes, les experts et les opérateurs culturels font des plans pour les manipuler ! ». Voilà pourquoi, les réactions actuelles des professionnels (subsidiés ou non) de la culture et leurs promesses d’actions spectaculaires me laissent en réalité de glace.
Je peux me tromper mais vu le type de trémolos utilisés par Monsieur Gilbert, je vois ces réactions comme un simple rebondissement dans un jeu de stratégie pour consolider le pouvoir en place. Des le début, les opérateurs culturels ont en effet accepté de faire le jeu du pouvoir. Si certains d’entre eux se dressent actuellement contre leurs partenaires du Codeco, leur opposition ne signifie en rien une remise en question de ce jeu, des partenaires présents, des règles et de l’objectif du jeu : faire provisoirement triompher le pouvoir des uns et/ou des autres ( car s’ils sont alliés, ils sont aussi en concurrence les uns avec les autres, société capitaliste oblige), quitte à éliminer quelques joueurs moins doués.
C’est de façon générale que je viens d’évoquer la misère spirituelle du monde culturel d’aujourd’hui. Mais rien n’empêche que tel ou tel artiste soit peut-être en train de sortir effectivement du jeu. Rejoindra-t-il pour autant la masse dite d’extrême-droite ? Qui sait…par définition, un artiste devrait en effet avoir de l’imagination.
Laure (Chapeau de la rédaction, AP)
Lettre ouverte au journal La Libre et au Groupe IPM
A l’attention de Monsieur François le Hodey, CEO,
A l’attention de Monsieur Denis Pierrard, Directeur général,
A l’attention de Messieurs Dorian de Meeûs et Jonas Legge, Rédacteurs en chef,
A l’attention de Messieurs Xavier Ducarme et Nicolas Ghislain, Rédacteurs en chef adjoints,
A l’attention de Monsieur Francis Van de Woestyne, Editorialiste en chef,
A l’attention de Madame Marie Rigot, Cordinatrice éditoriale,
A l’attention des journalistes de La Libre et des médias apparentés,
Mesdames et Messieurs,
Concerne : Réponse à la carte blanche de La Libre du 19/12/2021 : « Le gouvernement ne doit pas se laisser impressionner par une minorité d’individus qui menace la démocratie. » par MM. Jean-Philippe Platteau et Dominique Henrion.

Non, les femmes et les hommes qui osent remettre en question l’ensemble de la gestion de la crise sanitaire, ainsi que l’imposition d’une unique solution vaccinale, très imparfaite, ne sont pas des « individus » qui menacent la démocratie. Bien au contraire, ils la réclament !
Raisonnement étrange que celui invoqué dans cette carte blanche de La Libre, offerte à Jean-Philippe Platteau, économiste et professeur émérite à l’Université de Namur, et à Dominique Henrion, médecin généraliste : plutôt que de se demander les motivations profondes des nombreux acteurs de la société civile mobilisés depuis dix-huit mois, les auteurs préfèrent brandir la facile et subjective étiquette de l’extrême droite, et ce dès la première phrase de cette carte blanche.
Il n’est pas besoin d’être professeur émérite d’université, ni médecin, pour comprendre qu’une société qui divise, plutôt qu’elle ne rassemble, et qu’une société qui stigmatise, plutôt qu’elle n’écoute et respecte, n’est pas viable. A propos de stigmatisation, cherchez dans le rétroviseur de l’Histoire un exemple de stigmatisation positive : il n’y en a pas, et vous le savez. Ce sont les sociétés extrémistes qui stigmatisent, et non les sociétés démocratiques. Étrange de jouer l’inversion accusatoire envers les membres de la société civile, les juristes, les constitutionnalistes et les nombreux collectifs citoyens qui appellent à plus de démocratie.
Alors que notre société moderne tente de défendre les minorités à travers la promotion de l’égalité des chances, des races, des genres et des religions, vous voilà publiquement les défenseurs d’un système dans lequel au contraire certaines personnes auraient plus de droits que d’autres. Où est votre cohérence ? Où est votre légitimité ? Où est votre conscience ? Car il s’agit bien, entre autres, de conscience.
Une telle ségrégation n’a pas de sens, d’autant plus que le motif que vous revendiquez s’avère un outil bancal qui ne tient pas les promesses qu’on lui prête. Il est en effet établi que ces néo-vaccins n’empêchent pas les transmissions, et que leur effet n’est que temporaire.
De surcroît, à propos de ce que vous affirmez : « Une société a d’autant plus le droit d’imposer des restrictions lorsque l’exercice de la liberté pleine et entière par un individu entraîne des conséquences pour les autres qu’il n’assume pas. » Dites-nous qui n’assume pas les conséquences pour la société lorsque pour accéder à un lieu de loisir, une personne non vaccinée doit être testée négative (elle est donc parfaitement saine), alors qu’une personne vaccinée n’est pas testée et est potentiellement transmettrice ? Qui, par son comportement est un vecteur de risques ? Et qui par son comportement respecte les règles ? Voyez, nous ne pointons pas les personnes vaccinées, au contraire, elles sont les premières victimes d’un chantage à la vaccination et d’une fausse promesse d’un retour à la vie normale après des injections collectives massives.
Car oui c’est bien de cela dont il est question : de l’échec d’une vaccination massive, mais celui-ci, au lieu d’être simplement reconnu, se transforme en une inquisition envers les personnes non vaccinées.
Quant à une autre de vos affirmations : « Ces dommages sont particulièrement patents lorsque les patients non-vaccinés, qui occupent de façon nettement disproportionnée les lits en soins intensifs. » En reprenant un récent bulletin épidémiologique publié par Sciensano, du 22 Novembre au 5 Décembre 2021, on constate que sur les 805 admissions en USI, 441 étaient entièrement vaccinées, soit plus de la moitié, et 256 n’étaient pas vaccinées. Disproportionné, effectivement, mais pas comme vous l’écrivez. La vaccination était censée réduire la pression sur nos hôpitaux, or plus de la moitié des lits sont occupés par des personnes vaccinées. Pouvez-vous appeler cela un succès ? Cela peut-il justifier la mise en place d’une société à deux vitesses ?
C’est juste cela que nous, médecins, professeurs d’université, scientifiques, professionnels de la santé, juristes, journalistes, indépendants, artistes, travailleurs, salariés, fonctionnaires, ou simples citoyens, osons exprimer, nous, les hommes et les femmes inquiets pour notre avenir et celui de nos enfants, qui ne cherchent pas à impressionner ou à imposer, mais à être entendus et écoutés.
A titre de droit de réponse, nous attendons de la part de La Libre et des médias apparentés la publication intégrale de la présente opinion.
En vous remerciant de l’attention et du suivi que vous apporterez à la présente, nous vous prions d’agréer, Mesdames et Messieurs, l’expression de nos salutations distinguées.
Les collectifs citoyens (*) ALPHA Citizens, Les Belges se réveillent, ZONE LIBRE, Bon Sens Belgique, Belgium United For Freedom, Responsible Rebels,

(*) Ces collectifs citoyens se sont unis pour sortir de la pensée unique qui semble prévaloir depuis le début de cette crise du covid où tout débat public a été écarté. Ils ont pour intention d’informer les citoyens sur toutes les données qui ne sont pas publiées par les grands médias, et d’interpeller ces derniers pour ramener des débats dignes de ce nom dans la sphère publique.
Sept soignantes derrière le rideau de fumée (5/7, 6/7): Colette et Charlotte
Colette et Charlotte témoignent. Derrière le rideau de fumée médiatique, il y a des soignantes, qui progressivement sortent du brouillard, cassent le spectacle, nous disent ce qu’elles voient vraiment. Et ça fait du bien.
Objet : Préavis de grève au sein de Liège Zone 2 IILE-SRI
Alors que le manque de personnel chez les pompiers est criant, que certains travaillent dans des casernes remplies d’amiante, qu’ils ont dû être sur tous les fronts, notamment celui des inondations, de agents sont convoqués pour des procédures disciplinaires abusives. Ils ont déposé un préavis de grève.

Histoire de Codeco n°16
Conférence de presse du 26 octobre 2021
618 jours depuis la conférence de presse du 15 avril 2020, où nous introduisions dans la salle « une question biaisée politiquement », ce qui « n’est pas l’habitude des journalistes », dixit Sophie Wilmès. L’habitude des journalistes, c’est en effet de poser les questions que les politiciens attendent et de commenter leurs décisions, plutôt de chercher la vérité. Pas question de déranger, les médias de masse ne jouent aucunement le rôle de 4ème pouvoir, mais s’emploient à fabriquer le consentement. N’étant pas adepte de ces collusions, le pouvoir politique nous fermera les portes des conférences de presse pendant plus de huit mois. C’était sans compter sur notre détermination…
Tous les lundis, mercredis et vendredis, Kairos publiera les 17 conférences de presse auxquelles nous avons assisté. Plus de 20 questions restées sans réponse. En face, pas de doutes, de questionnements, de volonté de comprendre, mais une fin fixée, rigide, qui justifie tous leurs moyens.
Imaginez un seul instant si toutes ces questions avaient été débattues démocratiquement. Pensez-vous que nous en serions là aujourd’hui ?
-Alexandre Penasse : Vous me permettrez d’enlever mon masque, j’ai du mal à respirer. Je ferai comme vous… Monsieur Vandenbroucke a reçu récemment un courrier lui indiquant notamment que la vaccination des soignants et des jeunes était inutile et contre productive car elle ne permet ni de prévenir la contamination, ni de réduire la charge virale des personnes. Je vous cite un rapide exemple qui n’est pas une tartufferie : Le 23 septembre, l’Irish Examiner annonçait que, dans la ville de Waterford, 99,7 % des plus de 18 ans étaient complètement vaccinés. C’est le chiffre le plus haut d’Europe. Pourtant, le 11 octobre, Waterford News and Star annonce que la ville a le plus haut taux d’incidence d’Irlande. Je vous pose la question : le Covid Safe Ticket est-il inutile dès lors qu’il favorise la contamination ? Et c’est prouvé.
-Frank Vandenbroucke : Soyons clair : sans les vaccins, on assisterait à une catastrophe sanitaire, économique et sociale inédite. Donc le risque de contamination et le risque d’hospitalisation est réduit de façon très très très significatif quand on est vacciné. Mais comme je l’ai déjà dit, c’est un peu comme un parapluie. Les vaccins sont un parapluie excellent qui protège contre la pluie. Mais s’il pleut fortement, s’il continue à pleuvoir, s’il vente, il y a des gens même avec des parapluies qui sont mouillés. C’est rare, mais ça arrive. Et c’est ce qu’on vit maintenant. Donc, il y a trop de virus. Mais grâce à la vaccination, on est pas dans une situation catastrophique, mais il faut réduire la circulation du virus. En ce qui concerne le Covid Safe Ticket, soyons très clair : évidemment, ce n’est pas une sécurité absolue. Il n’y a aucune sécurité absolue. Et donc, comme le Premier Ministre l’a dit, il faut combiner les sécurités et il faut aussi compter sur le bon sens. Et je répète l’exemple : un organisateur d’un évènement public très réduit, 45 personnes, il peut utiliser le Covid Safe Ticket. Maintenant c’est clair. Et je crois qu’il y a beaucoup d’organisateurs qui préfèrent cela parce que ça crée quand même un peu plus de sécurité. Si en même temps, vous assistez à un évènement où il y a le Covid Safe Ticket, ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas ventiler. Donc il faut combiner les mesures de sécurité. C’est l’addition des mesures de sécurité qui est la formule gagnante. Et donc, arrêtons des débats clichés, des débats simplistes tant sur la vaccination, le Covid Safe Ticket, la ventilation, le port du masque. Il n’y a aucun instrument qui est un silver bullet et qui réduit le risque à zéro, ça n’existe pas. Il y a la combinaison des instruments.
Je me lave les mains : Ponce Pilate ou le Dr Semmelweis ?

Deux personnages sont connus pour avoir pratiqué le lavage des mains : Ponce Pilate et le Dr Ignace Semmelweis. Le premier, Ponce Pilate, est un personnage biblique bien connu pour avoir dit « Je m’en lave les mains ». Son attitude ressemble à une fuite de ses responsabilités face à une situation problématique, à savoir « décider de la vie ou de la mort d’un homme ».
Attardons-nous au deuxième, le Dr Ignace Semmelweis (1818 – 1865) : celui-ci est un médecin gynécologue-obstétricien du XIXème siècle d’origine hongroise qui a travaillé d’abord à Vienne, à l’époque de l’empire austro-hongrois, puis à Budapest. Ce médecin se focalisait sur une maladie qui atteignait les femmes qui accouchaient : la fièvre puerpérale. A l’époque, on ne savait pas que c’était une maladie infectieuse. Pour cela, il se faisait aider en recourant à un moyen peu utilisé à son époque par ses contemporains, les statistiques, pour interpréter le réel. De fil en aiguille, il arrive à la conclusion que, pour diminuer le risque d’attraper cette maladie potentiellement mortelle, il fallait tout simplement se laver les mains … avec de l’eau de Javel (en 1847).
Alors que ses contemporains avaient 90 % de mortalité, le Dr Ignace Semmelweis en avait seulement 3 %, soit 30 fois moins. Il stérilisait également ses instruments de chirurgie avec de l’eau de Javel, soit 30 ans avant le Dr Joseph Lister (1827 – 1912), médecin anglais qui fut connu plus tard pour ses travaux sur l’asepsie en chirurgie[note] (en 1869). Les travaux de ce dernier furent finalement acceptés dans les années 1880. Le Dr Semmelweis a même envoyé à ses frais un livre expliquant ses travaux à tous les chefs de clinique d’obstétrique d’Europe. Pendant 30 ans, personne n’a appliqué son traitement préventif de cette maladie.
La question fondamentale qui surgit est la suivante : « Pourquoi ses contemporains ne l’ont pas écouté alors qu’il avait 30 fois moins de mortalité qu’eux ? ». Je vous propose trois hypothèses de travail.
Premièrement, il était en opposition avec son supérieur hiérarchique, ce qui peut être problématique, même encore aujourd’hui. Ce supérieur hiérarchique n’est pas passé à la postérité …
Deuxièmement, ses travaux étaient aux antipodes de la connaissance médicale de l’époque. L’erreur de ses contemporains est de ne pas avoir voulu juger ses travaux pour sa logique, sa cohérence interne.
Troisièmement, et cette hypothèse de travail est la plus difficile à encaisser. Elle peut se résumer en une phrase : « Si, toi Semmelweis, tu as raison, cela veut dire que j’ai tort et donc je suis responsable d’autant de femmes mortes de fièvre puerpérale parce que je n’ai pas appliqué ton protocole ». En comprenant que l’hypothèse de Semmelweis était correcte, un contemporain de celui-ci s’est suicidé en se jetant sous les rails d’un train … . Pour ne pas être confronté à une dévalorisation, à un suicide, etc., cette négation du traitement et de son erreur est un mécanisme de protection. En psychologie, cela s’appelle un déni voire une occultation. C’est ce qu’il leur permet de continuer à vivre … .
En conclusion, il reste deux questions à se poser :
– « Je me lave les mains entachées de sang ou je me lave les mains à l’eau de Javel ? » ;
– « Est-ce que Semmelweis était un complotiste quand il disait à ses contemporains de se laver les mains avec de l’eau de Javel ? ».
Pour aller plus loin :
Frank G. SLAUGHTER, Cet inconnu… Semmelweis, éd. PRESSES POCKET (1973)
Jean THUILLIER, Le paria du Danube, éd. BALLAND (1983)
Voir l’article sur Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ignace_Philippe_Semmelweis
LETTRE SOLENNELLE AUX INSTIGATEURS DU COVIDISME POLITIQUE QUI VISE NOS ENFANTS – PRENEZ GARDE !

Chers Politiciens zélés inféodés à d’autres intérêts que le bien commun, journalistes de propagande au service du narratif gouvernemental, expertocrates en roue libre bardés de conflits d’intérêts, médecins diligentés adeptes du dogme vaccinolâtre ayant renoncé à votre serment d’Hippocrate, et autres idéologues du covidisme…
Nous avons supporté énormément d’humiliations, de privations, d’invectives, de culpabilisations, de décisions aussi stupides qu’infondées. Certains se sont retrouvés sur la paille, d’autres ont perdu des années d’investissement en temps ou en argent, d’autres encore ont vu leur état mental ou celui d’un proche se dégrader gravement. Souvent, in fine, pour subir à contre-cœur un acte médical loin d’être anodin : l’injection d’une substance expérimentale et ce, sous la pression de votre totalitarisme de lâches aussi abjecte que pervers et insidieux !
Pour quel résultat ?
Nous revoici quasiment au point de départ selon vos propres critères, à nouveau contraints d’être soumis à une politique pseudo-sanitaire faite de bric et de broc entraînant plus de dégâts que le mal que l’on est censé éradiquer, le tout ponctué de mesures aux efficacités aussi douteuses que votre bon sens ou votre honnêteté !
Mais aujourd’hui vous franchissez un pas, LE pas de trop ! Vous allez vous en prendre à ce en quoi les « petites gens » – que vous avez déjà allègrement brimées – tiennent le plus… La raison pour laquelle la majorité des humbles citoyens honnêtes – que vous semblez mépriser- se lèvent chaque matin… La prunelle de nos yeux, NOS ENFANTS !
Et pour quelle raison ?
Pour leur bien ? Pour l’intérêt collectif ? Non ! L’on sait pertinemment aujourd’hui que la vaccination contre la covid n’empêche pas la circulation du virus. Que ces vaccins, élaborés à la hâte, n’ont qu’une capacité relative à réduire le risque de formes graves… Les enfants font-ils des formes graves de covid ? Non ! C’est une maladie qui, dans l’immense majorité des cas, ne les concerne pas ! Sans compter le plus grave : une balance bénéfice/risque clairement négative au vu de l’accumulation des nombreux effets secondaires répertoriés, parfois gravissimes et scandaleusement minorés !
Alors quel est l’objectif de cette future campagne ?
Enrichir les actionnaires d’une multinationale pharmaceutique déjà condamnée, elle et ses filiales, à plusieurs milliards de dollars, pour fraude et corruption ? Rendre service à des sociétés sans foi ni loi qui usurpent les principes de la science et tronquent médecine, mais à qui l’on doit donner le Bon Dieu sans confession ?
Ou l’objectif est-il idéologique ? Croire envers et contre tout qu’une solution qui n’a pas fonctionné peut donner des résultats en allant toujours plus loin ? Poursuivre votre fuite en avant pour masquer vos échecs et votre incompétence ? Si ce n’est de la malveillance…
Tout ceci est inacceptable !
Vous allez donc dorénavant rencontrer des gens déterminés, pleins d’abnégation, avec l’énergie de l’espoir et de l’instinct de conservation qui a fait que l’humanité perdure depuis des millénaires malgré les périodes accablées par les actions de gens de votre nature, quelque chose que vos petites personnes opportunistes et cyniques aux âmes profondément corrompues ne peuvent comprendre….
Je vous le dis solennellement, nous serons nombreux à n’avoir plus peur de rien ! Ni de la censure, ni de la pression sociale ou professionnelle, ni de vos chiens de garde, ni des ordres disciplinaires ! Ni même de la justice ou la police si ces dernières sont promptes à appuyer une coercition qui fera de nous des martyrs… Car l’amour que nous avons pour nos enfants écrasera toutes formes de peurs que vous voudriez instiller dans nos cœurs !
Aujourd’hui, le peuple déterminé va mettre toutes ses forces dans cette guerre pour protéger les enfants avec une férocité que vous ne cernez même pas !! Aujourd’hui, un tournant de la guerre commence ! Aujourd’hui, chers covido-nazis, votre projet de vous en prendre aux enfants sera votre Stalingrad ! Et nous vous repousserons, avec l’aide de Dieu, du Karma, ou d’une quelconque providence, peu importe… Mais nous vous repousserons et pousserons… Jusqu’à ce que vous soyez acculés, déchus, jugés, et punis !!! Ce jour-là, vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas… Ce jour-là, vous ne pourrez plus gruger personne avec vos formules de com sorties du cabinet McKinsey…
Au nom de toutes les valeurs saines et transcendantes, non seulement vous ne toucherez pas à nos enfants, mais Vous risquez de payer cher votre impudence !
À bon entendeur !
Un père de famille, oncle et parrain qui se battra jusqu’au bout !
La minute Pangolin N°5
La nouvelle série humour de Kairos, mieux vaut parfois rire de l’absurde que d’en pleurer.
*Une idée originale de David Schiepers, https://www.facebook.com/dilalytheatre
❌❌ATTENTION: la marche de soutien au médias libres se tiendra le 29 décembre et pas le 29 janvier.Plus d’info: https://www.facebook.com/kairospresse/photos/a.199166006876524/4367206840072399/❌❌
Sept soignantes derrière le rideau de fumée (4/7): Caroline
Caroline témoigne. Derrière le rideau de fumée médiatique, il y a des soignantes, qui progressivement sortent du brouillard, cassent le spectacle, nous disent ce qu’elles voient vraiment. Et ça fait du bien.
Histoire de Codeco n°15
Conférence de presse du 17 septembre 2021
616 jours depuis la conférence de presse du 15 avril 2020, où nous introduisions dans la salle « une question biaisée politiquement », ce qui « n’est pas l’habitude des journalistes », dixit Sophie Wilmès. L’habitude des journalistes, c’est en effet de poser les questions que les politiciens attendent et de commenter leurs décisions, plutôt de chercher la vérité. Pas question de déranger, les médias de masse ne jouent aucunement le rôle de 4ème pouvoir, mais s’emploient à fabriquer le consentement. N’étant pas adepte de ces collusions, le pouvoir politique nous fermera les portes des conférences de presse pendant plus de huit mois. C’était sans compter sur notre détermination…
Tous les lundis, mercredis et vendredis, Kairos publiera les 17 conférences de presse auxquelles nous avons assisté. Plus de 20 questions restées sans réponse. En face, pas de doutes, de questionnements, de volonté de comprendre, mais une fin fixée, rigide, qui justifie tous leurs moyens.
Imaginez un seul instant si toutes ces questions avaient été débattues démocratiquement. Pensez-vous que nous en serions là aujourd’hui ?
Retranscription:
-Alexander De Croo : Monsieur Penasse, vous nous avez manqué.
-Alexandre Penasse : Ah, c’est gentil !
-ADC : Bah, il y a plusieurs fois où vous n’étiez pas venu…
-AP : Votre objectif est de vacciner le plus de personnes possible, les enfants aussi. Pourtant, de plus en plus de voix de scientifiques s’élèvent pour demander de suspendre la vaccination vu le nombre de morts et d’effets secondaires inquiétants post-vaccination. Ils se trompent peut-être, mais peut-être pas. Je vous propose comme il est normal en démocratie de venir débattre avec ces gens. Acceptez-vous ?
-ADC : Vous avez déjà posé cette question monsieur. S’il y avait vraiment, comme vous dites, beaucoup d’effets secondaires, beaucoup de morts, pourquoi ce serait quelque chose dont vous êtes le seul au courant alors ? C’est quand même assez étonnant. Il y a au total dans le monde entier plus de 5 milliards de doses qui ont été administrées. En Belgique, on parle de 8.5 millions de gens qui ont été vaccinés. Nos services suivent ça de tout près. Il n’y a aucune indication que le vaccin ne serait pas sûr. Vous avez une information que personne d’autre n’a. C’est possible, mais c’est assez étonnant.
-AP : Mais on peut en débattre.
-ADC : Monsieur, moi je suis prêt à débattre plein de choses, mais avec des gens avec un certain sérieux.
-AP : Une petite question rapide encore. Pourquoi appliquer un Covid Safe Ticket qui va instaurer la ségrégation entre les gens, alors qu’on sait que les personnes vaccinées peuvent encore être contaminées et contagieuses. Je suppose que vous regardez les chiffres d’Israël, des Etats-Unis et du Royaume-Uni.
-ADC : Comme je l’ai dit dans mon introduction, les vaccins sont sûrs et les vaccins réduisent le risque d’être malade ou de vous retrouver à l’hôpital avec plus de 90%. D’ailleurs dans tous les pays européens, on voit que dans les pays qui ont beaucoup de vaccination la situation épidémiologique s’améliore nettement. Donc je trouve un peu bizarre que vous continuez à douter. C’est un peu comme douter le fait que le soleil se lève chaque matin. Vous voyez tous les jours que les vaccins fonctionnent, vous voyez qu’il y a de plus en plus de gens qui sont motivés à le faire. Alors si vous dites “Je n’y crois pas”, c’est votre choix. Mais s’il vous plaît, ne mettez pas en danger d’autres personnes.
J’accuse !

Courrier du Docteur Colignon à l’Ordre des médecins
Bruxelles, le 20 décembre 2021,
Monsieur le Président de l’Ordre du Hainaut,
Messieurs les membres de la Commission d’enquête,
Le docteur Michèle Gérard, infectiologue proche d’Yves van Laethem au CHU Saint-Pierre, porte plainte contre moi à l’Ordre des médecins. Déposée le 20 mars 2021, la plainte a été reçue le 5 mai 2021 par le Bureau du Conseil qui a décidé, le 12 mai 2021, de la mettre à l’instruction. Je suis donc invité à comparaître le 18 janvier 2022 à 20 heures au siège de l’Ordre du Hainaut, rue des Archers 6b à 7000 Mons.
Voici la teneur de la plainte :

Cette déposition indigente sur le plan juridique ressemble à un courrier des lecteurs de « télé-moustique ». Elle contient cependant des informations rigoureusement exactes qu’il convient même d’étoffer quelque peu.
SUR L’IVERMECTINE :
Je plaide coupable. Je prescris effectivement de l’ivermectine, en association avec l’hydroxychloroquine et l’azithromycine après une anamnèse fouillée, après un contact verbal consciencieux avec le patient et si cela s’impose après un examen clinique.
Les conseils que je donne sur le traitement de la Covid sont tout sauf aberrants puisqu’ils reposent sur des études non polluées par les conflits d’intérêts. Ces études – que je présente dans mes pièces – n’ont pas la faiblesse des RCT où un médecin aveugle, ignore ce qu’il fait, ignore ce qu’il mesure et signe, contre monnaie sonnante et trébuchante, un blanc-seing à l’industrie.
J’estime que le docteur Gérard et tous les médecins qui n’ont pas prescrit ces traitements ambulatoires précoces en se limitant à calmer les angoisses de leurs patients au paracétamol jusqu’à suffocation, ne pourront pas éternellement se réfugier derrière le bouclier d’un gouvernement incompétent et d’experts compromis par des conflits d’intérêt pour justifier cet inacceptable abandon du navire.
SUR LA VACCINATION :
Je plaide coupable ! Oui, je suis anti-vaccin… Mais pas du tout dans le sens où le laisse entendre le docteur Gérard qui a examiné mes commentaires avec une insoutenable légèreté. J’ai fait comme elle des études, avec un grade qui doit bien valoir le sien. Je sais ce qu’est un Virus à ARN, je sais ce qu’est un épitope, je sais ce qu’est un vaccin. Certains vaccins font partie des miracles de la Science.
Bien que force soit de constater que les vaccins contre le SRAS sont loin d’être des miracles, je n’ai jamais mis en cause leurs maigres performances, mais la façon illégale et immorale dont ils sont mis en œuvre.
J’ACCUSE ! J’ACCUSE « LE PLAN VACCINAL DE PUER LE TOTALITARISME »
Le docteur Philippe Boxho, Vice-Président de l’Ordre National et Professeur de déontologie à l’Université de Liège, médecin qui occupe la plus haute marche du podium déontologique en Belgique me pardonnera ce plagiat. Je n’ai pu résister au plaisir de lui emprunter cet aphorisme. Je partage totalement son point de vie exprimé avec clarté dans les colonnes du soir du 2 mars 2021.
Un point reste cependant obscur. Le Docteur Boxho soulignait avec insistance dans cette interview qu’il ne s’exprimait pas au nom de l’Ordre des médecins, mais en tant que professeur de déontologie à l’Université de Liège. Pourquoi cette curieuse précaution oratoire avant de révéler au journaliste sur un ton proche de la confidence : « ce qui se passe pour l’instant tient, de l’horreur » !
Pour quelle raison obscure, un sujet qui fait « horreur » à un médecin qui parle sans équivoque au nom de son Alma Mater, le laisse désespérément muet quand il occupe à l’Ordre National, le siège de Pontifex Maximus ?
L’Ordre aurait-il donné des mots d’ordre ? Qui a donné l’ordre à l’Ordre de se taire ? Ceux qui prétendent que monsieur Benoît Dejemeppe fait obstacle à toute discussion déontologique sur la crise sanitaire seraient-ils, eux-aussi, des complotistes ou colportent-ils dans le silence des couloirs, une vérité qui n’a pas droit de cité dans les cénacles officiels ?
J’ACCUSE ! J’ACCUSE L’ETAT DE VIOLER LA DOCTRINE, LE DROIT & LA MORALE
Le docteur Gérard joignait à son courrier une capture d’écran de mon site internet où j’écrivais que la crise sanitaire était gérée par des clowns ! Je reconnais, sur ce point, que j’ai manqué de modération. Je demande donc pardon aux clowns qui ne méritaient pas cela
Par les dispositions du plan vaccinal, l’État viole :
- Les Arrêtés Royaux n°78 et 79 du 10 novembre 1967
- La Loi du 22 août 2002 relative aux droits du patient
- L’article 458 du code pénal
- L’article 1108 du Code Civil,
- La résolution 2361 du Conseil de l’Europe, etc…
Et l’Ordre se tait !
Je confirme en les nuançant tous les chefs d’accusation portés contre moi par le docteur Gérard. Je les assumerai, au nom de mes patients, pour qu’ils ne soient plus jamais traités comme on ne traite pas les chiens. Vous trouverez une page actualisée sur mon site où toutes les archives sont répertoriées. Vous pourrez y prendre connaissance de tous mes points de vue sur la crise.
Oui, Monsieur le Président, je serai là, le 18 janvier à 20 heures… Non pas pour me défendre, mais pour défendre mes patients, pour défendre la haute idée que je me fais de mon métier et pour éviter que notre démocratie déjà en haillons, ne tombe dans les fossés nauséabonds du monde futur décrit assez justement par Jacques Attali dans « Fraternités – Une nouvelle Utopie » où il prétendait que « si le marché l’emportait sur la démocratie, il orienterait la science dans des directions qui menaceront l’humanité. »
A cette fin, vous veillerez à ce que mes droits les plus fondamentaux soient respectés, conformément à votre note de procédure disciplinaire :
à savoir :
- Le droit d’être confronté au plaignant, à savoir le docteur Michèle Gérard.
- Le droit de demander l’audition de témoins, à savoir l’audition du docteur Philippe Boxho, Vice-Président de notre Ordre National.
- Le droit de faire comparaître d’autres témoins, si cela s’avérait nécessaire.
- Le droit de bénéficier de la présence d’un magistrat lors de l’instruction préparatoire et des débats, afin d’en contrôler la régularité en droit.
- Le droit de recevoir copie de mon audition, ou mieux son enregistrement.
Et subsidiairement, vu l’importance majeure du sujet qui sera instruit, et puisque vous souhaitez dans un projet de réforme de l’Ordre, plus de transparence au premier degré des procédures disciplinaires, je vous prie, humblement, de permettre à monsieur Alexandre Penasse, journaliste, d’être présent.
En ce qui me concerne, comme la transparence m’importe autant qu’à vous, je communiquerai à ce journaliste, un des rares qui soit restés libres en Belgique, la teneur de tous nos échanges, de quelque nature qu’ils soient.
Veuillez agréer, Monsieur le Président, Chers Confrères, l’expression de mes sentiments les plus distingués.
Alain Colignon
Sept soignantes derrière le rideau de fumée (3/7): Cécile
Cécile témoigne. Derrière le rideau de fumée médiatique, il y a des soignantes, qui progressivement sortent du brouillard, cassent le spectacle, nous disent ce qu’elles voient vraiment. Et ça fait du bien.
Sept soignantes derrière le rideau de fumée (2/7): Suzane
2/7: Suzane témoigne. Derrière le rideau de fumée médiatique, il y a des soignantes, qui progressivement sortent du brouillard, cassent le spectacle, nous disent ce qu’elles voient vraiment. Et ça fait du bien.
Sur 8 patients Covid en réa, 7 sont vaccinés
Au centre hospitalier d’Haguenau, près de Strasbourg, en Alsace, sur 8 patients en réanimation, 7 sont vaccinés. Nous avons appelé l’hôpital, qui nous a confirmé. Voilà donc comment la vaccination crée la maladie, la saturation des hôpitaux, l’argument spécieux du monde politico-médiatique de faire la 3ème dose, qui sera avec certitude suivie des 4ème, 5ème, 6ème, etc. Et tout le monde totalitaire qu’ils mettent en place, qui n’est au fond que l’unique raison de tout leur spectacle.

Sur Internet circulent deux notes qui semblent provenir d’hôpitaux. Kairos a enquêté et peut vous confirmer avec certitude qu’une de ces notes (celle concernant le Centre Hospitalier Haguenau) est vraie et a réellement été diffusée en interne. Nous en avons eu confirmation directement par le service juridique de l’hôpital.
En revanche, le Centre Hospitalier Hubert Henry (du nom d’un célèbre falsificateur de documents dans l’Affaire Dreyfus), n’existe pas[note].
Il est intéressant de découvrir qu’à côté d’une note 100% véridique, une autre totalement fausse est diffusée. Voudrait-on noyer le poisson et faire passer les deux notes pour fausses, pour « complotistes » ?
La dame en charge du service juridique du Centre Hospitalier Haguenau a confirmé que la note a bien circulé dans leur service, que la situation qui y est décrite était réelle à la date du 6 décembre. À notre question de savoir pourquoi l’on constatait un tel échec vaccinal (sur 8 patients Covid en Réa, 7 étant totalement vaccinés), la dame a préféré nous renvoyer à un communiqué de presse que l’hôpital va rendre disponible très prochainement sur son site Internet.
Tout va très bien.
E.D. (A.P. pour le chapô)
Histoire de Codeco n°14
Conférence de presse du 18 juin 2021
614 jours depuis la conférence de presse du 15 avril 2020, où nous introduisions dans la salle « une question biaisée politiquement », ce qui « n’est pas l’habitude des journalistes », dixit Sophie Wilmès. L’habitude des journalistes, c’est en effet de poser les questions que les politiciens attendent et de commenter leurs décisions, plutôt de chercher la vérité. Pas question de déranger, les médias de masse ne jouent aucunement le rôle de 4ème pouvoir, mais s’emploient à fabriquer le consentement. N’étant pas adepte de ces collusions, le pouvoir politique nous fermera les portes des conférences de presse pendant plus de huit mois. C’était sans compter sur notre détermination…
Tous les lundis, mercredis et vendredis, Kairos publiera les 17 conférences de presse auxquelles nous avons assisté. Plus de 20 questions restées sans réponse. En face, pas de doutes, de questionnements, de volonté de comprendre, mais une fin fixée, rigide, qui justifie tous leurs moyens.
Imaginez un seul instant si toutes ces questions avaient été débattues démocratiquement. Pensez-vous que nous en serions là aujourd’hui ?
Retranscription:
-Alexandre Penasse : Juste un petit préambule avant ma question à Monsieur De Croo, j’ai l’impression que, quand vous parlez, la vaccination paraît obligatoire. Ce n’est pas le cas Monsieur Vandenbroucke, n’est-ce pas ?
-Alexander De Croo : Non, elle n’est pas obligatoire.
-AP : Je pose la question parce que vous en parlez beaucoup.
-ADC : Non monsieur, la vaccination n’est pas obligatoire en Belgique mais elle est importante. C’est une nuance.
-AP : C’était juste une précision. Puisque vous avez refusé vous, Monsieur De Croo et les experts du gouvernement, de venir au Débat qu’on a organisé le 10 juin. Je voudrais vous annoncer quelques points dont on a parlé à ce moment-là puisqu’on est dans la joie vaccinale, le retour à la vie normale, mais c’est quand même important d’énoncer quelques points que je vais dire rapidement si vous me laissez parler…
-ADC : Monsieur, le but c’est que vous posiez des questions. Si vous avez une petite question à poser, posez la question, mais aller débiter des textes ici c’est pas le but d’une conférence de presse. Si vous voulez faire une conférence de presse vous-même, vous pouvez l’organiser. Il y a peut-être des collègues à vous qui vont venir. Mais en général, c’est vous qui posez les questions et c’est nous qui répondons.
-AP : Mais c’est vous qui décidez les questions que je peux poser ?
-ADC : Ah mais posez une question alors, allez-y. Oui oui.
-AP : Mais je peux introduire ma question ?
-ADC : C’est un peu fatiguant monsieur… Si vous avez une question à poser, posez-la.
-AP : D’accord, ça fait quinze mois que d’autres experts ont d’autres points de vue qu’on ne peut pas entendre.
-ADC : On peut les entendre monsieur.
-AP : Si on nous parle de reconfinement, à l’automne, est-ce que ça aura une légitimité ? Est-ce que vous pouvez répondre à toutes les questions que je pose depuis quinze mois ?
-ADC : Mais monsieur, vous êtes invités ici à chaque fois, vous avez l’espace, mais posez votre question…
-AP : Mais vous répondez jamais à ma question…
-ADC : Ça fait maintenant trois minutes que vous êtes en train de perdre un peu le temps de tout le monde.
-AP : Mais vous ne répondez jamais à ma question… Est-ce que vous allez venir, discutez avec d’autres scientifiques, avec monsieur Martin Zizi, avec Louis Fouché, avec d’autres gens qui ont d’autres points de vue ? Est-ce que vous, ou l’un de vos experts, va venir discuter avec quelqu’un d’autre ?
-ADC : Je ne connais pas ces personnes monsieur…
-AP : Mais l’important n’est pas si vous les connaissez ou pas. Je vous demande si vous allez venir ?
-ADC : Monsieur, on n’est pas à un endroit où on lance des invitations donc je ne sais pas de quoi vous parlez…
-AP : Il n’y a qu’un son de cloche depuis quinze mois.
-ADC : Mais pas du tout.
-AP : C’est de quoi je parle.
-ADC : Alors, est-ce que je peux essayer de répondre à quelque chose ? En Belgique, toutes les opinions ont été discutées. Et même dans les médias classiques, il y a eu des gens qui ne croient pas du tout au vaccin. Et qui ont pu en parler. Et ils ont eu beaucoup d’espace dans la presse et je pense que c’est normal qu’ils ont eu beaucoup d’espace dans la presse. Ce que je vois, c’est qu’en général, les gens ne les croient pas. En général les gens se font vacciner. Et vous savez ce qui se passe ? Les gens qui se font vacciner, ils ne se retrouvent plus à l’hôpital. Et c’est ça ce qu’on voit. C’est que les gens ont fait confiance à la science, et ceux qui ont fait confiance à la science, ils sont protégés. Et c’est plutôt une bonne chose.
Paul Lannoye (1939-2021), mort d’un éclaireur

Depuis la création de Kairos en 2012, pour la première fois nous devons affronter le deuil, la perte d’un collaborateur précieux et d’un ami. Paul Lannoye nous a quittés le 4 décembre dernier, emporté par une maladie mal soignée appelée covid, à l’âge de 82 ans. Il tenait sa rubrique fidèlement, les lecteurs attendaient ce rendez-vous bimestriel marqué par l’intelligence, la pertinence, la puissance d’analyse, la clairvoyance et le franc-parler qui le caractérisaient. Paul abordait tous les sujets qui touchent à l’écologie, dont il était un pionnier et le plus illustre représentant en Belgique francophone : au début des années 1980, co-fondateur d’Ecolo, parti qu’il avait finalement quitté quelque 25 ans plus tard, déçu par son institutionnalisation ; député européen du groupe des Verts de 1989 à 2001, où il a manié l’art du compromis sans jamais accepter la compromission ; fondateur du Groupe de réflexion et d’action pour une politique écologique (GRAPPE) en 2004, co-fondateur du Mouvement politique des objecteurs de croissance (mpOC) en 2009, plus récemment de l’asbl Fin du nucléaire, des collectifs STOP compteurs communicants et stop-5G.be, et tout dernièrement du Réseau Résistance et Liberté, en réaction à l’inflation hygiéniste et sécuritaire. Docteur en sciences physiques, il savait que « science sans conscience n’est que ruine de l’âme » et s’était tôt engagé en faveur d’une écologie politique tout en restant attentif à l’écologie scientifique.
Fidèle à sa chronique dans Kairos depuis avril 2012, dès le début, il manqua peu à son devoir, et quand cela arrivait parce qu’il croulait sous le travail, il le regrettait toujours. Et il n’était pas le seul… les correctrices attendaient avec impatience le texte de Paul qui trônait souvent en page 3, hommage au vieux lion qu’il était, qui n’avait rien perdu de sa juste colère, de sa probité et de sa grandeur, intraitable avec les lâches et les opportunistes. Quand son texte n’était pas là, il manquait quelque chose.
Dès le printemps 2020, Paul s’est dressé vent debout contre la politique « sanitaire » du gouvernement belge. Il avait choisi de ne pas se faire vacciner et ne s’en cachait pas, sans non plus s’en vanter, l’homme était bien trop discret et pudique pour cela. C’est cette maladie qui l’a emporté dans sa forme sévère. « Aaah, nous l’avions bien dit, il aurait dû se faire vacciner ! », commentent avec un triomphalisme indécent et imbécile les scientistes, les hygiénistes et les vaccinolâtres. « Maintenant que le covid a tué l’un des vôtres, allez-vous enfin admettre la dangerosité de ce virus et changer votre discours ? ». Non, nous ne le changerons pas : abstraction faite de l’impossibilité d’être soigné précocement du covid — ce que Paul, comme d’autres, a payé chèrement —, la vraie question n’est pas la dangerosité du virus, mais celle du psychobiopouvoir. Nous faisons la part des choses entre les cas individuels – toujours dramatiques – et la dimension collective et statistique. Nous sommes capables de laisser de côté l’émotion pour nous centrer sur la raison qui devrait toujours prévaloir dans l’exercice de la politique et de la philosophie. Paul aurait été le premier à nous engueuler si nous avions fait une courbe rentrante suite à son départ. Il a toujours eu une longueur d’avance dans la perception des enjeux de société, été avant-gardiste, éclaireur, audacieux pour nager à contre-courant et défendre ses idées. Cela vaut aussi pour son dernier combat qui l’a occupé depuis le déclenchement de la crise au début 2020. Non, il ne s’est pas égaré ! Jusqu’à la fin, cette capacité à être visionnaire et cette lucidité lui sont restées chevillées au corps. Jusqu’à un certain point, le dernier combat qu’il a mené, c’est de mourir pour ses idées en homme cohérent et responsable de lui-même. Que son modèle de courage et de probité nous inspire, que son esprit libre et engagé continue à souffler sur nos luttes.
La rédaction
APPEL DES SOIGNANTS POUR LA MANIFESTATION DU 19 DÉCEMBRE

RENDEZ-VOUS AUX SOIGNANTS 12h30 à ROGIER, OÙ ILS IRONT ENSEMBLE GARE DU NORD POUR 13h00
Dimanche 19 décembre 2021. Gare du Nord 13h puis… Derrière les pompiers du cœur. Soyez là.
Les soignants tous en blanc. Nous, altruistes traités d’égoïstes.
Nous qui soignons, sauvons des vies, soulageons la souffrance depuis si longtemps, traités d’irresponsables.
Nous qui voulons libérer la population de toute cette peur qui tue.
Soyez là.
Tous en blanc.
Dr Pascal Sacré
Histoire de Codeco n°13
Conférence de presse du 4 juin 2021
611 jours depuis la conférence de presse du 15 avril 2020, où nous introduisions dans la salle « une question biaisée politiquement », ce qui « n’est pas l’habitude des journalistes », dixit Sophie Wilmès. L’habitude des journalistes, c’est en effet de poser les questions que les politiciens attendent et de commenter leurs décisions, plutôt de chercher la vérité. Pas question de déranger, les médias de masse ne jouent aucunement le rôle de 4ème pouvoir, mais s’emploient à fabriquer le consentement. N’étant pas adepte de ces collusions, le pouvoir politique nous fermera les portes des conférences de presse pendant plus de huit mois. C’était sans compter sur notre détermination…
Tous les lundis, mercredis et vendredis, Kairos publiera les 17 conférences de presse auxquelles nous avons assisté. Plus de 20 questions restées sans réponse. En face, pas de doutes, de questionnements, de volonté de comprendre, mais une fin fixée, rigide, qui justifie tous leurs moyens.
Imaginez un seul instant si toutes ces questions avaient été débattues démocratiquement. Pensez-vous que nous en serions là aujourd’hui ?
Retranscription:
-Alexandre Penasse : Bonsoir M. De Croo, Kairos Presse. Vous m’avez dit lors de la conférence de presse du 11 mai dernier : « Si vous voulez faire un exposé quelque part, vous louez une salle, vous invitez du public, on viendra vous écouter. » J’ai tenu compte de votre proposition, j’ai loué une salle, invité sept intervenants du monde médical et scientifique qu’on a très peu entendu dans les médias dominants. J’ai aussi contacté les experts du gouvernement, ils ne m’ont pas répondu ou m’ont dit non. Je vous ai envoyé un mail pour vous demander si vous serez présent lors de ce débat, qui aura lieu le 10 juin. Vous ne m’avez pas encore répondu, est-ce que vous viendrez ?
-Alexander De Croo : Je sais pas monsieur, je n’ai pas vu votre invitation. On vous répondra, ce n’est pas le but de la conférence de presse, de répondre à des idées ici…
-AP : Mais vous m’avez parlé d’un débat, c’est pour ça que l’on fait un débat avec sept scientifiques.
-ADC : Monsieur, je ne peux pas réagir par rapport à quelque chose que je n’ai pas lu.
Rendez-vous dimanche 19 décembre pour la suite
Pompiers, infirmières, ambulanciers… Wallons, Flamands, Bruxellois… la vraie unité, la colère unanime, redonnent rendez-vous ce dimanche. Prévenez-les tous. Après ce sera trop tard.
Sept soignantes derrière le rideau de fumée (1/7): Mélanie
Mélanie témoigne. Derrière le rideau de fumée médiatique, il y a des soignantes, qui progressivement sortent du brouillard, cassent le spectacle, nous disent ce qu’elles voient vraiment. Et ça fait du bien.



