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Conférence en direct avec deux auteurs du livre « Covid-19 : Par-delà la censure », éditions Grappe–Kairos

Deux intervenants :
Bernard Legros, objecteur de croissance, militant associatif, essayiste et collaborateur à Kairos : Le covidisme est-il moral ?
Kaarle Joonas Parikka, microbiologiste environnemental avec une spécialisation dans la dynamique virale : SARS-CoV-2: un virus de l’esprit.

Frida, médecin généraliste, témoin privilégiée

Dès le début de la crise du covid, plus politique que sanitaire, les médecins généralistes, ceux qui connaissent le mieux leurs patients, ont été mis de côté. A ce moment, de toute sa carrière, Frida, exerçant à Valence, n’aura jamais eu si peu de patients. Derrière le rideau de fumée médiatique, elle a pu voir ce qui se passait dans le réel. Par son discours, elle nous ramène à l’essentiel: cette société est malade, à tous les niveaux, et nombreux ne veulent plus que cela continue.

Il faut recréer le rapport à soi, aux autres et à la nature.

Pax Dystopia

2060, Loghan Fortier retrouve l’homme qui a écrit Pax Dystopia, 40 ans après que la planète entière ait été mise en état d’urgence pour un virus. Roman dans le roman, histoire dans l’histoire, nous sommes pris dans une perspective en abîme où le passé et le futur sont dans le présent, ce présent que nous vivons aujourd’hui.


Tout le fonctionnement de nos sociétés totalitaires y est décrit: numérisation et puçage, délitement des liens sociaux, contrôle de l’esprit, transhumanisme… confirmés ou mis en place en 2020-2030, décennie de la « déclinie ».
Mais tout n’est pas écrit. Des possibles demeurent…


Rencontre avec l’auteur, Nicolas D’Asseiva.

Lien pour se procurer le livre: https://www.publier-un-livre.com/fr/le-livre-en-papier/2128-pax-dystopia

La censure de Daout, et de la RTBF

David Schieppers, invité de QR sur la RTBF, nous explique la procédure de sélection mise en place par la chaîne publique et le présentateur Sacha Daout. Ces petits arrangements nous rappellent la fonction première des médias de masse: fabriquer le consentement.

Éclairer les coulisses des mass médias, pour éclairer les esprits.

Mosquirix et artemisia : le double scandale !

Conférence de presse ce 28/10/2021, à Namur

Ce 6 octobre, l’OMS a recommandé le vaccin Mosquirix pour la prévention du paludisme en Afrique chez les enfants vivant dans les régions à transmission modérée à forte. Or l’efficacité de ce vaccin est faible, elle diminue fortement avec le temps et les résultats en contexte réel de vaccination ont révélé des données de toxicité multiple, ainsi que des irrégularités éthiques, scientifiques, médicales, procédurales et juridiques dans le cadre des expérimentations et programmes de vaccination pilotes sur des centaines de milliers d’enfants africains. Cette recommandation, injustifiable sur le plan scientifique, est tout simplement inacceptable, tout comme le fut l’avis favorable de l’Agence européenne des médicaments pour une utilisation de ce vaccin chez les enfants hors UE. Cette recommandation de l’OMS pose d’autant plus question que la tisane d’Artemisia afra, plante locale et légale en Afrique, a démontré une efficacité prophylactique et une efficacité thérapeutique de plus de 90% dans des études cliniques en double aveugle et randomisées, dans une dizaine de pays africains, sans aucun effet secondaire ou toxique remarqué à ce jour.

A lire:

C’est pas dramatique, mais on vous y prépare…

Donner le sentiment d’urgence, face à la « dégradation des statistiques pandémiques[note] »… L’occasion d’appliquer pour la première fois la loi pandémie, test grandeur nature pour une mise en coupe réglée des Belges, avec « l’objectif de « re-sensibiliser » toute la population au fait que le virus n’a pas disparu ».[note] Faudrait tout de même pas qu’on oublie que non vaccinés, nous pouvons à tout moment mourir du Covid. Une « équipe de 11 millions », cette fois-ci véritablement, obéissante et servile.

Alors que nous avançons depuis presque deux ans, appuyés par de nombreux témoignages, que les tests PCR tels qu’ils sont utilisés en Belgique et partout dans le monde, ne sont pas adaptés pour diagnostiquer les malades du Covid, la propagande vaccinale a pu se mettre en place grâce à ces « cas » faussés, la mainmise étatique sur la pratique des médecins généraux, l’affirmation de l’absence de traitements alternatifs, l’angoisse, la culpabilisation et la stigmatisation…

Les faire-parts comme boussoles pour gérer la Belgique (Conférence de presse du 27 février 2021)

– Question d’Alexandre Penasse: « Toutes les mesures politiques sont basées sur des chiffres qui viennent de test PCR dont M. Van Laethem a dit que le cycle d’amplification était beaucoup trop haut, il l’a dit dans Ceci n’est pas un complot. Est-ce que vous allez enfin tenir compte d’avis d’autres scientifiques, d’autres études qui disent qu’il faut prendre des cycles d’amplification beaucoup plus bas et qu’on ne confondra plus cas positif et malade du Covid ? Parce que là en termes de coûts-bénéfices, c’est un peu catastrophique ce qui est en train de se passer? »

– Réponse d’Alexander De Croo: « Monsieur, vous pouvez douter de beaucoup de choses, et de beaucoup de faits. Mais si vous lisez les journaux, vous allez voir que dans les journaux il y a une chose que l’on voit beaucoup plus, et c’est des faire-parts. On voit beaucoup plus de faire-part dans les journaux. Alors vous pouvez douter de beaucoup de choses, mais ça, c’est une réalité. C’est une réalité que l’on ne peut pas nier« .

Ces « vaccins », en phase expérimentale, dont on recule progressivement l’âge d’inoculation pour s’approcher du nouveau-né, les femmes étant déjà et de façon inédite encouragées à se faire vacciner avec un produit dont on ne connaît que très peu les risques associés, et qu’on veut donner de force aux soignants, plus applaudis pour l’occasion. Ces vaccinés, dont les décrypteurs patentés de « fake news » nous affirmaient début septembre, sans connaître les chiffres, qu’il était faux d’énoncer qu’ils grossissaient les rangs des patients Covid hospitalisés[note], alors qu’à peine deux mois plus tard, ils nous annonçaient que « la réponse immunitaire est moins importante ET diminue plus vite après la vaccination. C’est la raison pour laquelle une 3e dose est proposée aux 65 ans et plus. Ces infections dites « de percée » sont aussi un signal d’alerte qui montre que le virus circule intensément »[note].

Pas d’étonnement à ce qu’à la clinique de Gosselies, sur 20 cas covid, 10 proviennent de l’unité gériatrie et sont vaccinés. Répétez : la vaccination vous protège. Même si elle ne vous protège pas.

Le réel est donc toujours là pour confirmer leurs attentes. Si les gens mouraient l’année passée, c’est parce qu’ils n’étaient pas vaccinés, et non en raison de leur faiblesse immunitaire découlant de comorbidités ; si les vaccinés meurent aujourd’hui, c’est parce que la réponse immunitaire diminue après la vaccination, en raison notamment de comorbidités, jamais à cause du « vaccin ». Si le vaccin, solution unique, n’est pas efficace, c’est parce que les variants arrivent, nombreux et plus contagieux, et que la cause est donc à trouver dans la troisième dose pas encore faite. Si les « remèdes » risquent d’être pires que le mal, ce n’est pas grave, « on fera l’analyse après de quel a été le coût global de la pandémie covid et si les mesures qu’on a prises étaient les bonnes mesures ou pas » (dixit Alexander De Croo, conférence de presse et réponse à ma question, le 24 mars 2021). Si les jeunes dans la tranche d’âge des 25-44 ans sont en surmortalité par rapport à la même période l’an dernier « et malgré la vaccination contre le Covid: « C’est étonnant »[note] », juste « étonnant », l’article ne cherchant pas à creuser au-delà de cet « étonnement ». C’est que ça dévoilerait peut-être des choses particulièrement dérangeantes… Si les « cas positifs » augmentent, ce n’est pas parce qu’on teste plus, c’est parce qu’il y a plus de cas positifs. C’est tout.

La vaccination contre le Covid aura t-elle donc eu cet effet d’aggraver le mal qu’elle disait combattre et de pousser paradoxalement encore plus de gens à se faire vacciner?

Et si vous devenez fous, ce n’est pas parce que le faux et le vrai se mélangent, qu’on vous ment sans cesse. Non. C’est juste à cause de vous, seulement vous, qui ne comprenez pas. Ou alors, serait-ce un nouveau symptôme du covid ?

Contrôle à l’école

La semaine dernière, un père, sa fille à ses côtés, discutait avec un enseignant devant l’école, masqué, dehors. Je compris que l’enfant ne pouvait pas rentrer dans l’établissement : « Vous pouvez revenir quand elle aura un test PCR positif ». Le père obtempéra, demandant des précisions : « C’est le PCR, s’il est négatif, ça va ? ».

Faisant le tour de l’école, je croisai deux mamans avec leur enfant, refoulés également. Elles m’expliquèrent que la classe de troisième primaire était fermée en raison de trois cas positifs de Covid.Trois cas positifs au Covid ? Trois enfants qui ont donc certainement dû rester plus d’un jour à la maison parce qu’ils ne se sentaient pas bien. L’école a alors dû conditionner le retour de ceux-ci à un test PCR négatif. Les résultats et la conséquence ne tardèrent pas : fermeture d’une classe de deuxième primaire, suivi de celles de 4e, 5e, 6e.

Ce lundi, c’était la foule devant l’école. Après le week-end, les enfants devaient montrer patte blanche : PCR négatif ou pas d’école cette semaine.

Posons-nous quelques questions, en les abordant sous deux angles : les fondements scientifiques derrière ces décisions et les effets néfastes et dangereux de ces mesures.

Dans un article publié chez Kairos, Martin Zizi avait largement abordé la question de ces tests PCR, « dont on a fait la pierre d’angle de cette débâcle sanitaire, sociale et économique ».

Certaines idées, essentielles pour comprendre pourquoi le type d’utilisation qui est fait des PCR tronque la réalité, y étaient développées :

– Test PCR positif n’est pas égal à infection: « Cela veut dire qu’une PCR positive n’équivaut pas automatiquement une infection (une évidence pour tous les biologistes moléculaires). Les germes vivent parmi nous tout simplement. Par exemple, vous et moi, nous avons quasi tous à un moment ou à un autre sur notre peau des germes de type staphylocoques. La fréquence est entre 20 et 30 % à tout moment, et 66 % des gens ont ce germe sur leur peau de manière intermittente, mais à répétition. Si nous faisions des PCR sur des milliers de gens demain, nous aurions presque toujours entre 30 % et 66 % des « cas positifs » au sein de toute la population prise au hasard. Combien d’entre nous ont une infection à staphylocoques de la peau ? Quasi personne ! Comprenez-vous le problème maintenant ? Donc une maladie n’est pas la même chose qu’un test PCR positif. ».

Ainsi, tester tous les enfants alors qu’il y a un « cas » dans la classe, n’a aucun sens. Sauf si on veut générer la peur et fermer les écoles.

– Le débat (absent) essentiel sur les cycles et la calibration des PCR : « Les PCR amplifient le matériel génétique à mesurer par cycle, chaque cycle multipliant par deux la masse de ce qu’on veut mesurer (…) En Belgique, « nous faisions allègrement 35 cycles, là où le million par ml est atteint aux alentours de 23 cycles selon nos propres standards (ce chiffre fluctuant uniquement de quelques unités en fonction de la machine utilisée) ! » (…) Au-dessus de ce seuil (appelé « Ct » dans les résultats PCR) de 23, on est en droit de conclure que : ceci n’est pas une infection! Si on répète ces tests avec trop de cycles, les résultats deviennent aléatoires et non spécifiques et ne sont plus du tout fiables : c’est-à-dire que le MÊME échantillon pourrait être une fois positif, une fois négatif… donc le test ne donne aucune information valable ».

Quand aux effets sur la santé psychique des enfants, les apprentissages, la socialisation, la vie familiale… nous n’expliquerons plus ici leur caractère dramatiques. Et n’attendez pas que le gouvernement le fasse. il
« verra plus tard »…, et « plus tard », il n’en tirera aucune conclusion et ne vous en dira rien.

Interview d’Anice Lajnef: ex-trader

Anice Lajnef qui a été trader dans différentes grosses banques pour devenir ensuite responsable trading sur les marchés dérivés pour la Société Générale. Après presque 20 ans dans le milieu, il a pris ses distances et décidé en « citoyen libre », d’expliquer les arcanes de la bête.

Interview d’Anice Lajnef: ex-trader

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Non à la vaccination obligatoire des soignants – réponse au ministre

Par Reinfocovid Belgique et l’ASBL « Notre Bon Droit »Analyse par Marc G. Wathelet, Ph.D. (Biologie Moléculaire)

Cher Monsieur Vandenbroucke, Vice-Premier ministre et ministre des Affaires sociales et de la Santé publique

Merci pour votre réponse à notre courrier concernant la vaccination obligatoire des soignants*, que vous justifiez en vous basant sur un certain nombre d’affirmations qui ne sont pas étayées par une documentation de faits avérés scientifiquement.

Au contraire, les données scientifiques disponibles à ce jour contredisent l’ensemble de votre argumentation et, comme détaillé ci-après, nous ne pouvons que conclure que la vaccination obligatoire des soignants est non seulement inutile, mais aussi contre-productive d’un point de vue de santé publique, au-delà du fait qu’elle viole les principes de bioéthique et de déontologie médicale, ainsi que les droits de l’homme.

1) La vaccination obligatoire des soignants est inutile

La vaccination obligatoire des soignants est inutile car les études démontrent au-delà d’un doute raisonnable qu’elle ne permet ni de prévenir la contamination d’un individu, ni de réduire la charge virale des personnes infectées, et donc leur capacité à transmettre le virus à autrui.

Vous trouverez dans l’annexe A la longue liste de faits, de publications scientifiques et de déclarations officielles d’agences et d’individus qualifiés, comme par exemple le Dr. Fauci, qui confirme notre assertion que la vaccination ne permet pas de prévenir la contamination d’un individu et sa capacité à transmettre à autrui le variant delta circulant aujourd’hui.

Nous ne reprendrons ici que le dernier exemple en date : le 23 septembre, l’Irish Examiner annonçait que dans la ville de Waterford, 99,7 % des plus de 18 ans étaient complètement vaccinés, le plus haut total dans toute l’Union Européenne[note]. Le 11 octobre, Waterford News & Star annonce que la ville a le plus haut taux d’incidence d’Irlande[note].

Une seule conclusion s’impose, qui ne peut pas être contestée de bonne foi : au-delà des études, dans le monde réel, en pratique, la vaccination ne permet pas d’empêcher la transmission de SARS-CoV-2 au sein d’une communauté.

2) La vaccination obligatoire des soignants est contre-productive d’un point de vue de santé publique

Le message que les vaccins contre la COVID seraient « sûrs et efficaces », une affirmation non étayée si ce n’est que par l’absence du recul nécessaire, a été martelé constamment pendant de longs mois dans tous les médias. Un des effets néfastes de cette campagne est l’acceptation de cette affirmation comme un fait établi, non seulement par la population mais aussi par ses dirigeants.

En conséquence, les personnes vaccinées respectent moins les gestes barrières tels la distanciation ou le port du masque et, comme elles ont plus de chances d’être asymptomatiques lorsqu’elles sont infectées, ce qui les rend moins conscientes du risque qu’elles font courir à autrui, elles sont en fait plus susceptibles de propager le virus que les personnes non vaccinées.

En pratique, cela veut dire que le COVID Safe Ticket est non seulement inutile mais contre-productif : une licence pour les personnes vaccinées de contaminer autrui, qu’ils soient vaccinés ou non.

Le même raisonnement s’applique aux soignants, même s’ils observaient plus scrupuleusement les gestes barrières, car l’efficacité de ceux-ci n’est que partielle : vacciner tous les soignants n’empêchera pas la contamination « des personnes malades ou vulnérables en raison de leur grand âge » dont vous vous inquiétez à juste titre.

Nous sommes d’accord avec vous que « les personnes soignées ont droit à une sécurité maximale ». Nous vous proposons deux alternatives non exclusives à la vaccination obligatoire des soignants qui seront beaucoup plus efficaces pour prévenir les infections nosocomiales :

1. Faire tester tout le personnel soignant, vacciné ou non, à une fréquence élevée. À cet égard, notons que les tests naso-pharyngés ne sont pas sans risque, comme le rapporte l’Académie de médecine en France[note] . Deux autres méthodes plus sûres peuvent être considérées : un test antigénique oro-pharyngé ou un test PCR buccal.

2. Instaurer un programme de prophylaxie volontaire à base d’ivermectine : il y a 14 études qui soutiennent l’efficacité de cette approche[note].

Enfin, la vaccination obligatoire des soignants est contre-productive d’un point de vue de santé publique car ceux qui refusent encore de se faire vacciner ne pourront plus travailler, et dès lors le nombre de soignants, déjà limitant, sera encore plus réduit, avec un impact néfaste sur la santé publique. En France, il y a ~300.000 soignants non vaccinés (~10 %)[note], et 15.000 d’entre eux sont déjà suspendus[note]. Dans les hôpitaux belges, 9,4 % des soignants ne sont pas vaccinés et dans les MR/MRS, 13,1 % ne le sont pas[note].

3) L’illusion de l’immunité collective

Vous affirmez : « Selon les scientifiques, il faudrait que 70 % de la population totale (enfants compris) soit entièrement vaccinée pour que tout le monde soit protégé. Avec le variant Delta, qui est plus contagieux que les premiers variants, nous continuons à viser ces 70 %, mais nous nous efforçons d’atteindre le plus haut pourcentage possible. »

Cette opinion semble partagée surtout par les experts mandatés par le gouvernement. Au contraire, de nombreux scientifiques avaient anticipé le fait que vacciner pendant une pandémie ne soit pas une approche suffisante pour contrôler le virus, et les événements leur ont donné raison (voir annexe A pour une liste de citations).

Vous dites que « La vaccination réduit la circulation du virus ». Ceci est contredit par les articles cités plus haut à propos du variant delta (annexe A), l’exemple de la ville de Waterford, et maintenant une étude de grande envergure démontre que les augmentations de COVID-19 ne sont effectivement pas liées aux niveaux de vaccination à travers le monde (une étude portant sur 68 pays, ainsi que 2947 comtés aux États-Unis)[note].

4) Les dangers de la COVID vs. les dangers de la vaccination

Vous dites « Si nous avons peur des variants, nous devons certainement vacciner davantage aujourd’hui. » Puisque les données objectives indiquent que la vaccination ne fonctionne pas en pratique, même quand tout le monde est vacciné, la solution ne peut pas être de vacciner plus !

Il n’y a pas de raison d’avoir peur des variants : d’une part la létalité du variant delta est un dixième de l’alpha d’après Public Health England, et d’autre part la létalité de la COVID est intrinsèquement faible. Elle est surtout liée à la présence de comorbidités (99% des décès surviennent chez des personnes avec une comorbidité, 96% chez des personnes avec de multiples comorbidités, Annexe B).

Surtout, cette létalité est comparable à celle causée par d’autres infections respiratoires. Dès lors, ni le COVID Safe Ticket ni la vaccination obligatoire ne sont justifiable d’un point de vue santé publique !

Les personnes à risque ont eu le loisir de se faire vacciner ou peuvent prendre un traitement prophylactique s’ils choisissent de ne pas se faire vacciner. La situation de ces individus ne peut donc justifier de faire courir un risque inutile à d’autres individus en bonne santé.

Le risque inhérent à la vaccination contre la COVID à moyen et long terme reste tout simplement inconnu, faute du recul nécessaire (on note cependant le syndrome post-vaccinal prolongé, semblable au COVID long). Le risque à court terme est manifeste malgré les efforts intenses des autorités sanitaires, des médias traditionnels et des GAFAM pour supprimer toute information à ce sujet.

Par exemple, le Ministère israélien de la Santé a publié sur sa page Facebook un article sur les effets indésirables sévères qu’il qualifiait de très rares seulement pour se retrouver inondé par un déluge d’avis contraires de ses citoyens (14.000 en quelques heures), avis qui ont tout simplement été supprimés. Simplement nier cette réalité n’est pas une solution au problème qu’elle pose.

Facebook supprime systématiquement tout groupe qui recensent les effets indésirables des vaccins, groupes comptant des dizaines de milliers d’utilisateurs aux États-Unis et ailleurs. De quel droit ? Rien qu’en francophonie, la collection (non exhaustive) de captures d’écran de ces rapports individuels témoigne de l’ampleur catastrophique du phénomène[note].

Les banques de données de pharmacovigilance à travers le monde rapportent toutes un surcroit d’effets indésirables sévères et de décès pour les vaccins contre la COVID ([note][note][note][Royaume-Uni][note].

L’analyse des données de VAERS, par exemple, montre une incidence beaucoup plus élevée pour les vaccins contre la COVID que contre la grippe d’effets indésirables sévères (28X plus) et de décès (57X plus, voir Annexe B). À quoi servent ces sites de pharmacovigilance si de tels chiffres sont balayés du revers de la main comme inconséquents, quand au contraire ils appellent à la suspension de la campagne de vaccination jusqu’à ce que leur signification soit établie ?

Les sites de « fact-checking », financés par l’industrie pharmaceutique, viennent à la rescousse de la doxa en affirmant qu’il n’y a pas de preuve que ces décès soient imputables aux vaccins. C’est inverser la charge de la preuve !

Selon un rapport de l’ANSM en France (28.01.2021), la règle officielle en pharmacovigilance, est celle-là : « L’analyse des cas déclarés prend en compte les données cliniques, chronologiques, sémiologiques, et pharmacologiques. Elle peut conduire à écarter la responsabilité du vaccin dans la survenue d’un évènement indésirable observé dès lors qu’une autre cause, certaine, est mise en évidence. »

De fait, un audit des données de VAERS montre que seulement 14 % des décès consécutifs à la vaccination peuvent être attribués à une autre cause ; et ce n’est pas n’importe qui faisant ces déclarations, 67 % des rapports ayant été introduits par un médecin. De même dans Eudravigilance, 79 % des rapports concernant un décès ont été introduits par un professionnel de la santé.

Tous les critères de Bradford Hill sont observés, impliquant ces vaccins comme la cause de la plupart des effets indésirables reportés. Quand les autopsies, qui ne sont que trop rarement faites, sont réalisées, entre 30 et 100 % des décès sont imputables à la vaccination (voir annexe B).

Ces banques de données sont mal conçues, conduisant à des rapports erronés de part et d’autre du débat. On voit par exemple circuler pour Eudravigilance un chiffre supérieur à 25.000 décès suite à la vaccination contre la COVID. Une analyse plus rigoureuse indique 7.174 décès au 9 octobre 2021. L’analyse de VAERS donne un nombre de décès du même ordre de grandeur (7.680, au 8 octobre 2021).

Ces systèmes de pharmacovigilance sont passifs, conduisant à une sous-déclaration très importante du nombre réel de cas. Un facteur de 5 semble conservateur, mais peu importe le nombre exact, ce qui est incontestable c’est que des gens en bonne santé, sans comorbidité, jeunes, décèdent suite à la vaccination ou sont gravement blessés.

Le vaccin contre le rotavirus a été retiré du marché en 1999 à cause de seulement 15 cas d’intussusception. La campagne de vaccination contre la grippe porcine en 1976 a été interrompue après 25 décès. Nous en sommes à environ 3.000 fois plus au minimum (annexe B). Combien de morts de plus faudra-t-il avant que l’on ne se rende à l’évidence ?

Les données montrent que ceux qui font preuve de prudence vis-à-vis des vaccins sont plus éduqués en moyenne que ceux qui favorisent la vaccination, contrairement à la manière dont ils sont dépeints dans les médias.

Et la réalité des effets indésirables graves dus à la vaccination est confirmée par le fait que ce sont justement des soignants qui ne veulent pas être vaccinés, malgré leur éducation et le fait qu’ils sont généralement favorables à la vaccination (il ne s’agit pas d’antivax !), car ils sont en première ligne et peuvent constater les dégâts que ces vaccins-ci causent.

Il est dès lors profondément immoral de rendre la vaccination obligatoire, qu’il s’agisse de soignants ou de n’importe quelle catégorie de citoyens. De même, il est contraire à la bioéthique d’encourager à se vacciner des classes d’individus qui étaient exclues de la phase 3 des essais cliniques, notamment les femmes enceintes et les moins de 18 ans.

Les décès d’enfants dû à la COVID sont extrêmement rares et observés exclusivement chez des individus souffrant de sévères comorbidités, et donc les décès d’enfants sains déjà enregistrés suite à la vaccination doivent conduire à un moratoire immédiat sur la vaccination des enfants et des femmes enceintes, outre l’absence de recul des effets à long terme de cette procédure sur ces populations.

La vaccination obligatoire viole non seulement l’éthique, mais également des concepts fondamentaux de droits, comme démontré par Alessandro Negroni, professeur de philosophie du droit à l’Université de Gênes : « Au regard du droit européen et du droit international, les vaccins génétiques anti-covid constituent une expérimentation médicale sur les êtres humains. Or, d’un point de vue tant éthique que juridique, nul ne peut être obligé de se soumettre à une forme d’expérimentation médicale en l’absence d’un consentement libre et éclairé. »[note]

Nous espérons que vous tiendrez compte de cette analyse sourcée, et que vous vous rendrez à l’évidence qu’il faut abandonner l’idée de la vaccination obligatoire avec des produits expérimentaux pour qui que ce soit, ainsi que l’implémentation d’un COVID Safe Ticket basé sur autre chose qu’un test récent.

Abandonnons aussi le nihilisme thérapeutique, et traitons les individus contaminés précocement, comme la médecine l’avait toujours fait avant le début de cette crise.

Avec notre profond respect,

Par Reinfocovid Belgique et l’ASBL « Notre Bon Droit »

Analyse par Marc G. Wathelet, Ph.D. (Biologie Moléculaire)

ANNEXE A Les données concernant l’effet de la vaccination sur la contamination et la transmission de SARS-CoV-2

L’effet de la vaccination sur le risque de contamination par SARS-CoV-2 et sa transmission à autrui était modeste dans les études initiales, mais le déclin rapide de l’immunité chez l’individu vacciné et l’apparition de variants plus contagieux rend cet effet négligeable aujourd’hui, comme discuté en détails dans ce document https://www.linkedin.com/pulse/questions-sur-limmunisation-et-la-transmission-de-marc-wathelet/?published=t, rédigé dans le cadre d’une action en justice de l’ASBL « Notre Bon Droit » en opposition au « COVID Safe Ticket » proposé par le Gouvernement belge.

Ce document date du 28 juillet 2021, contient 50 références et les études apparues depuis cette date ne font que confirmer cette analyse :

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.07.28.21261295v1

https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/joim.13372

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.08.19.21262139v1

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.08.12.21261951v2

https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/mm7031e2.htm?s_cid=mm7031e2_w

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.09.28.21264262v1.full.pdf

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.09.02.21262979v1

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.09.28.21264260v1.full.pdfhttps://link.springer.com/article/10.1007/s10654-021-00808-7

https://www.nejm.org/doi/pdf/10.1056/NEJMoa2114583?articleTools=true https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(21)02183-8/fulltext

Données de Public Health England jusqu’à la 40ème semaine de 2021

Les données les plus récentes de Public Health England indiquent que dans toutes les cohortes le taux d’infection est plus élevé chez les vaccinés que chez les non-vaccinés à partir de 30 ans. Dans ces conditions, l’obligation de la vaccination est simplement absurde.

Les CDC et le Dr. Fauci reconnaissent l’impact de la plus grande contagiosité du variant delta et réinstaure le port du masque pour les vaccinés https://www.cnbc.com/2021/07/28/dr-fauci-on-why-cdc-changed-guidelines-delta-is-a-different-virus.html.

Par ailleurs, le document cité ci-dessus https://www.linkedin.com/pulse/questions-sur-limmunisation-et-la-transmission-de-marc-wathelet/?published=t compare aussi l’immunité contre SARS-CoV-2 acquise à la suite de la vaccination et celle consécutive à une infection naturelle et montre que cette dernière est plus robuste, plus large, plus équilibrée entre la production d’anticorps et de cellules T, et dure plus longtemps que l’immunité vaccinale, ce qui se traduit par une meilleure et plus durable protection contre l’infection pour les individus convalescents comparativement aux vaccinés.

Les soignants font partie de ceux qui ont été les plus exposés au virus jusqu’à présent, et il serait donc absurde de leur imposer une vaccination quand leur immunité naturelle est plus efficace. Ici aussi, les études apparues depuis cette date ne font que confirmer cette analyse :

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.08.12.21261951v2

https://www.bmj.com/content/bmj/374/bmj.n2101.full.pdf

Le collectif #Covidrationnel en Belgique, qui comprend une trentaine de professeurs d’universités, chercheurs et médecins a réalisé une analyse semblable et arrive aux mêmes conclusions : https://covidrationnel.be/2021/10/06/de-source-sure/

Ces études sont confirmées par les observations dans le monde réel, dans les territoires avec le plus haut taux de vaccination comme par exemple les Seychelles, Gibraltar, l’Islande, ce haut taux n’empêche pas d’importantes vagues de contamination qui suivent de près la campagne de vaccination.

Plus récemment, dans la ville de Waterford en Irlande où 99,7 % des plus de 18 ans sont complètement vaccinés, https://www.irishexaminer.com/news/arid-40704104.html, cette ville connait malgré ça le plus haut taux d’incidence d’Irlande (618,9 contaminés par 100.000 sur les 2 dernières semaines) https://waterford-news.ie/2021/10/11/waterford-now-has-highest-incidence-of-covid-in-ireland/.

Une étude globale récente démontre que les augmentations de COVID-19 ne sont effectivement pas liées aux niveaux de vaccination à travers le monde (68 pays et 2947 comtés aux États-Unis) https://link.springer.com/article/10.1007/s10654-021-00808-7.

ANNEXE B Les dangers de la COVID vs. les dangers de la vaccination contre la

COVID

Il n’est pas utile d’un point de vue de santé publique de considérer le taux de létalité général, il s’agit d’identifier les populations à risque.

Les dangers de la COVID

Les dangers de la COVID sont liés à l’âge et à la présence de comorbidités, 99 % des décès surviennent chez des personnes avec une comorbidité, 96 % chez des personnes avec de multiples comorbidités d’après les CDC américains :

Les taux de survie au COVID par tranche d’âge selon l’équipe du Dr. Ioannidis:

Age Taux de survie

0-19 99.9973%

20-29 99.986%

30-39 99.969%

40-49 99.918%

50-59 99.73%

60-69 99.41%

70+ 94.5%

Ces chiffres ne distinguent pas la COVID d’autres infections respiratoires en termes de létalité, et donc ne justifient pas une approche différente pour gérer cette maladie d’un point de vue de santé publique. Dès lors ni le COVID Safe Ticket, ni la vaccination obligatoire ne sont justifiés d’un point de vue de santé publique !

Les dangers de la vaccination contre la COVID

Il y a d’excellents vaccins, avec un rapport risque bénéfice très favorable, contre des maladies sévères, comme par exemple le tétanos ou la fièvre jaune. Cependant, le rapport bénéfice risque s’avère parfois défavorable, et le vaccin en question est alors retiré du marché.

Par exemple, un vaccin contre le rotavirus a été retiré du marché en 1999 à cause de seulement 15 cas d’intussusception https://www.ncbi.nlm.nih.gov/labs/pmc/articles/PMC2094741/.

La campagne de vaccination contre la grippe porcine en 1976 a été interrompue après 25 décès https://www.lemonde.fr/planete/article/2009/09/15/le-precedent-vaccinal-de-1976_1240713_3244.html. Elle a causé également 532 cas de syndrome de Guillain-Barré.

Qu’en est-il pour les vaccins contre la COVID ?

Une simple corrélation n’est pas synonyme de causalité. On utilise les critères de Bradford Hill, qui s’avèrent largement vérifiés pour ces vaccins comme montré ci-après, la liste est :

  1. Force de l’association (plus l’ampleur des effets liés à l’association sont larges, plus un lien causal est probable, même si un faible effet n’implique pas une absence de lien de causalité) ;
  2. Stabilité de l’association (sa répétition dans le temps et l’espace)
  3. Cohérence (les mêmes observations sont réalisées dans différentes populations) ;
  4. Spécificité (une cause produit un effet particulier dans une population particulière en l’absence d’autres explications) ;
  5. Relation temporelle (temporalité). Les causes doivent précéder les conséquences ;
  6. Relation dose-effet (une plus large dose mène à un plus large effet);
  7. Plausibilité (plausibilité biologique, possibilité d’expliquer les mécanismes impliqués) ;
  8. Preuve expérimentale (chez l’animal ou chez l’homme) ;
  9. Analogie (possibilité d’explications alternatives).

Par exemple, la temporalité (#5) montre une incidence très élevée de décès dans les jours qui suivent la vaccination, avant de redescendre au niveau normal.

Le même profil des effets indésirables est observé en Europe et aux États-Unis (#3), dont voici la liste, en ordre décroissant de fréquence par rapport à leur norme respective :

embolie pulmonaire, accident vasculaire cérébral, thrombose veineuse profonde, thrombose, augmentation des dimères de fibrine D, appendicite, acouphènes, arrêt cardiaque, décès, maladie de Parkinson, parole lente, aphasie (incapacité de parler), fatigue, épanchement péricardique, maux de tête, frissons, péricardite, surdité , myocardite, hémorragie intracrânienne, avortement spontané, toux, paralysie de Bell , paresthésie, cécité, dyspnée (difficulté à respirer), myalgie, dysstasie (difficulté à se tenir debout), convulsions, réaction anaphylactique, suicide, trouble de la parole, purpura thrombotique thrombopénique, paralysie, gonflement, diarrhée, neuropathie, syndrome de dysfonction multiviscérale, dépression.

Leur nombre augmentent avec le niveau de vaccination, et il y a spécificité (#4), le profil d’effets indésirables repris ci-dessus est différent de celui observé pour les vaccins contre la grippe mais est semblable aux effets de la COVID ; aussi, certaines populations sont affectées différemment, par exemple les myocardites et péricardites touchent plus les jeunes hommes.

Plausibilité biologique (#7) : les vaccins contre la COVID produisent dans nos cellules la protéine Spike de SARS-CoV-2 comme le fait l’infection avec le virus, et les effets indésirables ressemblent à ceux observés dans la maladie ; la protéine Spike fait preuve in vitro d’une toxicité intrinsèque vis-à-vis des cellules endothéliales et des péricytes cardiaques : https://www.nature.com/articles/s41593-020-00771-8

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S096999612030406X?via%3Dihub

https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.04.30.442194v1

https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.12.21.423721v2

https://www.ahajournals.org/doi/10.1161/CIRCRESAHA.121.318902.

Preuve expérimentale (chez l’animal ou chez l’homme, #8), expériences sur les souris reproduisent la myopéricardite https://academic.oup.com/cid/advance-article/doi/10.1093/cid/ciab707/6353927.

Force de l’association (#1) et stabilité (#2) :

Rapport des effets indésirables graves et des décès pour tous les vaccins contre la COVID par million de doses comparé aux vaccins annuels contre la grippe de 2016 à 2021, au vaccin contre la souche H1N1 de la grippe en 2009-2010, et à tous les vaccins excepté ceux contre la COVID de 2006 à 2021 dans le système VAERS américain.

L’analyse des données de VAERS montre une incidence beaucoup plus élevée pour les vaccins contre la COVID que contre la grippe d’effets indésirables sévères (28X plus) et de décès (57X plus).

Chiffres absolus des effets indésirables graves et décès dans VAERS pour les 3 vaccins aux États-Unis contre la COVID, et leur rapport par nombre d’injections.

Un audit des données de VAERS montre que seulement 14 % des décès consécutifs à la vaccination peuvent être attribués à une autre cause ; au moins 67 % des rapports ont été introduits par un médecin.

https://www.researchgate.net/publication/352837543_Analysis_of_COVID-19_vaccine_death_reports_from_the_Vaccine_Adverse_Events_Reporting_System_VAERS_Database_Interim_Results_and_Analysis?channel=doi&linkId=60dc44c9a6fdccb745f48fc7&showFulltext=true

Le système VAERS étant passif, seule une faible proportion des cas réels y sont recensés. On peut estimer cette proportion sur base d’une étude portant sur 64.900 employés d’un hôpital du Massachusetts mesurant les réactions graves compatibles avec l’anaphylaxie qui peuvent survenir immédiatement après la vaccination : elles se sont produites à un taux de 2,47 pour 10.000 vaccinations. Le taux d’incidence de l’anaphylaxie confirmée dans cette étude est plus élevé que celui rapporté par les CDC sur la base des méthodes passives (VAERS) de notification spontanée (0,025-0,11 pour 10.000 vaccinations). https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2777417

Ces données suggèrent que le sous-reportage dans VAERS est d’un facteur compris entre 22.5 et 98.8 !

Ce qui indique que le nombre de décès dépasse 150.000 et le nombre d’effets indésirables sévères dépasse le million aux États-Unis.

Chiffres absolus des effets indésirables graves et décès dans l’Espace Économique Européen pour les 4 vaccins contre la COVID, et leur rapport par nombre d’injections.

79% des rapports de décès ont été introduits par un personnel soignant.

La règle officielle en pharmacovigilance : « L’analyse des cas déclarés prend en compte les données cliniques, chronologiques, sémiologiques, et pharmacologiques. Elle peut conduire à écarter la responsabilité du vaccin dans la survenue d’un évènement indésirable observé dès lors qu’une autre cause, certaine, est mise en évidence. »

https://www.lelibrepenseur.org/temoignage-explosif-demission-dun-membre-du-comite-scientifique-permanent-pharmacovigilance-de-lansm/

Quand les autopsies, qui ne sont que trop rarement faites, sont réalisées, entre 30 et 100 % des décès sont imputables à la vaccination. Peter Schirmacher, pathologiste en chef à l’Université de Heidelberg, a déterminé que les rapports d’autopsies indiquent qu’au minimum 30 à 40 % d’un échantillon de 40 personnes décédées dans les deux semaines suivant la vaccination sont effectivement décédées du vaccin, en étant conservatif https://www.aerzteblatt.de/nachrichten/126061/Heidelberger-Pathologe-pocht-auf-mehr-Obduktionen-von-Geimpften.

Les professeurs Arne Burkhardt et Walter Lang, médecins légistes, ont présenté lundi 20 septembre à Reutlingen le résultat de dix autopsies. Sur les dix décès, sept sont « probablement » liés aux injections, dont cinq le sont « très probablement ». Pour les trois derniers cas, l’un d’entre eux reste à évaluer, un autre semble être « une coïncidence », et pour le dernier, le lien « est possible mais pas certain ». https://tinyurl.com/3b779fer.

En Norvège, quand 23 décès consécutifs à la vaccination sont survenu dans un EHPAD, les autorités ont procédé à 13 autopsies et ces 13 décès se sont avérés liés à la vaccination https://norwaytoday.info/news/norwegian-medicines-agency-links-13-deaths-to-vaccine-side-effects-those-who-died-were-frail-and-old/.

Un centre français d’évaluation des médicaments conclu que vaccination contre la COVID doit être interrompue https://tinyurl.com/2s64aenn, pour les 4 produits. Et le vaccin Moderna est abandonné par certains pays pour les plus jeunes (Norvège, Suède, Danemark ; la France pour la seconde dose).

Voir aussi : https://www.researchgate.net/publication/354601308_Paradoxes_in_the_reporting_of_Covid19_vaccine_effectiveness_Why_current_studies_for_or_against_vaccination_cannot_be_trusted_and_what_we_can_do_about_it

Enfin, dans un article intitulé « Pourquoi vaccinons-nous les enfants contre la COVID ? », les auteurs concluent que non seulement leur vaccination est contrindiquée, mais que même pour les sujets les plus vulnérables de plus de 65 ans, l’analyse du rapport risque bénéfice montre qu’il y a 5 fois plus de décès attribuables à la vaccination qu’à la maladie https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S221475002100161X.

Il est contraire à la bioéthique et la loi de vacciner des classes d’individus qui étaient exclues de la phase 3 des essais cliniques, en particulier les moins de 18 ans. https://medcritic.fr/la-vaccination-des-enfants-contre-le-covid19-1/ : la société en vaccinant les enfants les soumet à un risque dans le but de protéger les adultes sans considérer leur bien-être, alors que c’est aux adultes qu’il incombe de se protéger.

Il est par ailleurs non seulement inexact que le variant delta serait plus dangereux pour les enfants https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.10.06.21264467v1, mais les données de l’office national des statistique (ONS) britannique indique une augmentation de 46 % des décès dans la tranche d’âge 15-19 ans depuis que leur vaccination a été autorisée (+63 % chez les jeunes hommes, +16 % chez les jeunes femmes #4 ), comparé à la même période en 2020. https://theexpose.uk/2021/09/30/deaths-among-teenagers-have-increased-by-47-percent-since-covid-vaccination-began/.

  • Courrier original:

L’indigente réponse du cabinet du ministre Vandenbroucke:

Le camp de concentration du covid

Walter Baeyens, essayiste, développe une vision historique et systémique de l’épisode covidien, cela sans concession, avec un pessimisme assumé lui faisant comparer les événements à l’établissement d’un camp de concentration planétaire qui verra la disparition de l’Etat de droit, de la classe moyenne, de la monnaie fiduciaire, etc. Pour lui, il s’agit bien un coup d’Etat global, d’une « plandémie » voulue et orchestrée par l’oligarchie financière transnationale. L’information juste est une condition de l’action non suffisante, rappelle Alexandre Penasse, qui l’interviewe. Voyage au bout de l’enfer.

Aujourd’hui, on vaccine à l’école. Mais vous avez le choix de ne pas être « solidaire »

Ce 21 octobre, de 10h à 15h, on vaccine à l’Athénée des Pagodes, établissement sous l’autorité de la ville de Bruxelles. Comme il en est depuis le début de l’ère Covid, les parents, les élèves, étudiants, les enseignants sont « libres » de se faire vacciner ou pas, mais s’ils refusent ils se verront privés de l’accès aux cinémas, bibliothèques, cafés, restaurants, théâtres, salles de sport, piscine, vacances… Ils pourront choisir l’alternative du test PCR… coûteux et à répéter toutes les 72h.

Les annonces pour la vaccination empruntent la logique du marketing, élaborée uniquement pour persuader le sujet d’acheter la marchandise tout en lui laissant l’illusion qu’il ne s’agit que d’information et qu’il a le choix de refuser le produit. La manipulation mentale, le chantage, la menace et la culpabilisation qui accompagnent la propagande depuis presque deux ans, ne permettent plus de saisir l’absurde, créant la confusion mentale : « Pour mieux se retrouver, protégeons-nous, vaccinons-nous (…) Vous êtes déjà vacciné ? Félicitations ! Chaque dose fait la différence ! Vous hésitez encore à vous faire vacciner ? C’est compréhensible. Il est normal de se poser des questions. Vous pouvez faire part de vos doutes à votre médecin ou à votre pharmacien. Nous vous encourageons à leur en parler. Ainsi, vous pourrez faire un choix fondé sur des informations fiables ».

Cet extrait est tiré d’un tract distribué dans toutes les boîtes aux lettres de la commune de Watermael-Boitsfort et annonçant la venue d’un Vacci-bus le 20 octobre de 14h à 19h. Ses propos illustrent une forme de folie dont les prémices étaient déjà présentes depuis longtemps dans nos sociétés malades, mais dont la généralisation actuelle, portée par les pouvoirs publics, constitue une forme inédite d’absorption complète du sujet dans la matrice étatique-privée.

« Car ce n’est qu’en conciliant les contradictions qu’on garde le pouvoir indéfiniment. Le sempiternel cycle ne pouvait être rompu autrement. Si l’égalité entre les hommes doit être proscrite à tout jamais, si la classe supérieure, comme on l’a nommée, veut garder sa suprématie, alors l’état d’esprit ambiant doit se ramener à une démence maîtrisée » 

George Orwell, 1984

Lisez les contradictions inhérentes aux propositions que le tract contient :

– En vous vaccinant, vous faites preuve d’altruisme, permettez à la société de se protéger et aux gens de se retrouver ;

– L’instance politique vous félicite de faire le bon choix ;

– On comprend [feint de comprendre] toutefois que vous ne compreniez pas, que vous vous posiez des questions ;

– On vous invite à en discuter avec un « expert », ce rôle que vous avez toujours connu, assis sur un banc d’école, sous le poids de l’autorité omnisciente, celui qui a compris face à l’ignorant.

– Cet expert vous permettra de « faire un choix fondé sur des informations fiables ». Et c’est là toute le perversité du narratif : Si celui qui se vaccine est déclaré un bon sujet social, l’information censée fiable donnée par l’expert ne pourra qu’aller dans cette direction. Le « choix fondé » est donc seulement celui de suivre ce que l’autorité publique préconise. Ce n’est donc pas véritablement un choix. Il s’agit d’une pure manipulation.

Lorsque le mensonge devient la norme

« Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n’est pas que vous croyez ces mensonges, mais que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d’agir, mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez »

Hannah Arendt

Le mensonge devant de simples évidences devient la norme. Ainsi, lorsque des parents font part de leur indignation quand un directeur d’école décide de vacciner des enfants sur le lieu même où se font les apprentissages, il établit une comparaison totalement spécieuse : « Ce n’est pas l’école qui vaccine, mais qui sert de lieu mis à disposition du département de la médecine scolaire. Au même titre que l’école sert de lieu de vote lors des élections ».

Réponse du directeur de l’école au courrier d’un parent

Évidemment, « proposer » à des élèves à partir de 12 ans de se faire inoculer un produit expérimental pour un virus dont le taux de létalité est très bas, n’a rien à voir avec le fait de rendre disponible son établissement pour permettre aux gens de voter. Dans le premier cas, on touche aux esprits en espérant que la présence dans l’école favorise le « choix fondé », et on touche au corps de ceux qui le font. Il y a dès lors un impact direct sur ceux (les élèves) qui occupent le bâtiment et qui fondent sa raison d’être (l’école), créant par ailleurs d’évidentes modifications comportementales et relationnelles dans le groupe[note]. De ce fait, si dans le cas de la vaccination intra-muros l’immeuble est primordial, en raison du public auquel il est habituellement dédié (les élèves), dans le cas des élections, l’immeuble est tout à fait secondaire, ce qui explique que les endroits dédiés aux votes puissent être des hangars, des salles de sport, chapiteaux… la superficie du lieu étant le critère essentiel.

On pourrait multiplier les exemples, mais vous les connaissez, si vous êtes encore capable de lucidité. Tous ces discours politico-médiatiques mettent en évidence cette double-pensée propre au monde de 1984, laissant l’illusion du choix là où le contexte coercitif se rapproche beaucoup plus de l’obligation. Car il ne faut pas avoir le fusil sur la tempe pour commencer à parler de contrainte. Ayant créé un mode de vie et ses besoins, conditionner la continuité de ce type d’existence à l’acte vaccinal est une forme d’injonction, insidieuse certes, mais réelle.

« Savoir sans savoir, être conscient de la vérité intégrale tout en racontant des mensonges savamment construits. Entretenir en même temps deux opinions antithétiques, avec une égale conviction. Jouer la logique contre la logique, bafouer la morale tout en s’en réclamant, croire la démocratie impossible et désigner le Parti comme son gardien, oublier ce qu’il faut oublier, puis retrouver la mémoire si nécessaire pour oublier aussitôt ensuite. Et surtout, appliquer ce traitement au procédé lui-même : induire l’inconscience sciemment, et refouler l’acte d’autohypnose auquel on vient de se livrer – le comble de la subtilité. Pour comprendre le mot « doublepenser« , encore faut-il être capable de « doublepenser«  soi-même » 

George Orwell, 1984

La procédure fut parfaite. Ils ont créé un contexte (confinements, couvre-feux, masques…), générant naturellement les troubles psychiques associés et l’envie d’en sortir. Ils ont ensuite offert leur « solution » (la vaccination), déjà pensée avant même de connaître la gravité de la maladie (et développée alors qu’on découvrait qu’elle n’était pas si létale), pour ensuite diviser la société en deux groupes vaccinés-non vaccinés, réduisant ceux qui refusaient la voix officielle au second groupe. De là, ils ont conditionné « le retour à la vie normale » et « le maintien de la vie économique et sociale » à la possession d’un Pass qu’on ne pouvait obtenir qu’en se vaccinant (Covid Safe Ticket en Belgique – CST)[note]. La disparition du réel cauchemardesque que les politiques ont produit s’est ainsi vue conditionnée à la bonne volonté des gens. Il y a donc eu un formidable renversement de causalité : de politique la cause est devenue individuelle. Le politique n’étant plus responsable de ce qu’il avait mis en place, c’était dès lors aux individus de se faire vacciner pour obtenir le CST et « sauver la société ». C’est un procédé profondément pervers, puisqu’un État occulte sa toute puissance derrière la responsabilité individuelle, la dissémine dans chacun de ses sujets en leur promettant encore qu’ils sont libres. C’est là un trait spécifique du totalitarisme.

« Tout citoyen, ou du moins tout citoyen assez important pour qu’on le surveille, pouvait être placé vingt-quatre heures sur vingt-quatre sous le regard de la police et à portée de voix de la propagande officielle – à l’exclusion de tout autre canal de communication. Imposer une obéissance complète à la volonté de l’État, mais aussi une parfaite uniformité d’opinion sur tous les sujets, devenait possible pour la première fois » 

George Orwell, 1984

Ce processus de manipulation de masse qui aboutit à un délire collectif prouve aussi que nous ne sommes pas dans une situation de dangereuse pandémie. Car les gens, qui sont responsables s’il le faut, prendraient les mesures ad hoc sans coercition en situation grave. Aujourd’hui au contraire, ils se vaccinent majoritairement non pas parce qu’ils ont peur du virus, mais parce qu’ils craignent de ne pas revenir à la vie d’avant[note]: ils fuient, annihilent leur libre arbitre pour espérer revivre.

« L’orthodoxie, c’est de ne pas penser. De ne pas avoir besoin de penser. L’orthodoxie, c’est l’inconscience »

George Orwell, 1984

Ainsi, on perçoit le désarroi et la souffrance des gens qui se font vacciner, n’ayant aucune volonté propre à agir de la sorte, mais le faisant pour échapper aux mesures édictées par l’État. Cela signe une complète perte d’autonomie, le sujet endossant seul la responsabilité du collectif. Les responsabilités politiques se sont dissipées, la chaîne de responsabilité s’est arrêtée net au sujet, seul, après avoir été masqué, confiné, soumis à la distanciation sociale, mais plus personne au-dessus n’est responsable – le directeur obéit à son pouvoir de tutelle, le pouvoir de tutelle au ministre, le ministre à son parti, au gouvernement, le gouvernement aux multinationales…

Mais ces « choix » quotidiens d’accepter tout ce que nous dictent les gouvernements signent la soumission mentale qui préfigure les prochaines résignations, c’est le phénomène du « pas dans la porte » : avoir toléré le moins nous amène à tolérer le pire.

Il faut changer la perspective à partir de laquelle nous décidons : non plus accepter le pire pour revenir à une illusoire liberté (les vacances, etc.), mais refuser d’emblée ce qu’on nous impose et organiser sa vie à partir de là. Tout était à changer, nous ne voulions plus de ce monde d’inégalités, de destruction de la nature, de souffrance.

C’est le moment, non ?

Vacci-bus à Boitsfort le 20 octobre (partie 2)

Pendant le marché hebdomadaire de la place Keym, les autorités communales ont eu la bonne idée d’accepter qu’un Vacci-bus se poste en plein milieu pour « proposer » ses services. Nous en avons profité pour interviewer ceux qui venaient de se faire vacciner: on est loin des discours sur des personnes volontaires qui le feraient en toute connaissance de cause. Il est fort probable qu’une majorité de personnes le fait par dépit, espérant échapper aux mesures ségrégatives mises en place par l’État.28 min

Vacci-bus à Boitsfort le 20 octobre (partie 1)

Pendant le marché hebdomadaire de la place Keym, les autorités communales ont eu la bonne idée d’accepter qu’un Vacci-bus se poste en plein milieu pour « proposer » ses services. Nous en avons profité pour interviewer ceux qui venaient de se faire vacciner: on est loin des discours sur des personnes volontaires qui le feraient en toute connaissance de cause. Il est fort probable qu’une majorité de personnes le fait par dépit, espérant échapper aux mesures ségrégatives mises en place par l’État.

Conférence en direct avec deux auteurs du livre « Covid-19 : Par-delà la censure », éditions Grappe–Kairos

Deux intervenants :
Bernard Legros, objecteur de croissance, militant associatif, essayiste et collaborateur à Kairos : Le covidisme est-il moral ?
Kaarle Joonas Parikka, microbiologiste environnemental avec une spécialisation dans la dynamique virale : SARS-CoV-2: un virus de l’esprit.

Deux docteurs devant le Conseil d’Appel de l’Ordre des Médecins

Ce lundi 18 octobre 2021 le Dr Gaëtane Beeckaert et le Dr Hilde Desmet comparaissaient devant le Conseil d’Appel de l’Ordre des Médecins, à Bruxelles. On reproche à la première sa publication critique sur les vaccins et à la seconde d’avoir parlé des masques autrement que le discours officiel, mais aussi, ce qui lui a valu une seconde suspension de 6 mois, d’avoir fait la même chose avec les vaccins.
Comme le Dr Beeckaert l’expliquait : « Il ne s’agit pas de « gagner » le procès, mais de faire du sensationnel, de provoquer un « électrochoc ». Pour montrer que nous, médecins, scientifiques, avocats, journalistes et citoyens, avons une vision différente de la situation actuelle. La Justice belge semble être corrompue selon plusieurs avocats, et c’est pourquoi je veux faire de mon procès une sorte de « manifestation » et cela « symboliquement » devant le Tribunal, devant l’Ordre des Médecins. Je vois aussi cet événement comme une occasion de se connecter, de se donner de l’espoir, de se soutenir mutuellement, de se faire du bien : le pouvoir de l’UNITÉ. En fait, il ne s’agit pas de « moi », mais de notre LIBERTÉ D’EXPRESSION, de notre Démocratie, de notre Liberté, de notre Bien-être, de nos Soins et de notre Médecine ».

Merci à notre citoyen-reporter Daniel !

L’Inspection spéciale des impôts et les « leaks »

La gestion catastrophique de nos gouvernements fédéraux et régionaux face aux différentes crises sanitaires ou climatiques a creusé un gouffre abyssal dans la population. Est-ce que dans ce cadre, l’administration des Finances en général et l’Inspection Spéciale des Impôts (ISI) en particulier, se comportent de façon juste face au contribuable belge ? Font-ils ce qu’il faut pour aller chercher l’argent là où il est, où empêcher certains de l’envoyer là où il se « perd »?

En d’autres termes, est-ce que tous les Belges sont égaux devant l’ISI et cette administration est-elle bien dirigée face aux « leaks », les fuites sur les paradis fiscaux ? Nous allons tenter de répondre à cette question en nous penchant sur le cas particulier d’un des dirigeants de l’ISI, monsieur Yannic Hulot (conseiller général à l’ISI).

En effet, il vous est loisible de faire une recherche sur votre ordinateur en tapant ce nom, suivi de « ISI ». À l’heure d’écrire ces lignes, on constate que Monsieur Hulot a été le contact privilégié d’une journaliste du Soir dans un article paru le lundi 18 octobre 2021 et intitulé « Dans les coulisses de la traque aux offshore ».

Cet article d’une page se caractérise par le relevé de tous les motifs d’échecs d’une enquête de l’ISI, et ils sont nombreux. Si on voulait nous expliquer qu’il est très difficile de coincer les gros fraudeurs, on n’aurait pas fait autrement…

« Nous avons récupéré 20 millions d’euros en vingt ans »[note], déclare Yannick Hulot. « 20 millions », au regard de versements se chiffrant en centaine de milliards, ça fait peu…. Ce rendement ridicule s’explique par un chiffre encore plus petit : la cellule chargée de contrôler des centaines de milliards d’euros est composée de… 4 personnes.

Yannick Hulot prétend qu’il y a peu de fraudes dans tous ces milliards, par un étrange argument : « Quand une entreprise belge achète des ananas dans un paradis fiscal, elle effectue un paiement sur un compte bancaire enregistré là-bas pour régler son fournisseur ». Voici enfin l’explication ultime du rôle des paradis fiscaux : favoriser la culture des ananas.

Pour justifier ces montants, Yannick Hulot donne l’exemple du secteur du dragage/construction (qui concerne en fait deux grandes sociétés, Jan de Nul et Deme, dont l’ancienne chef de cabinet de Didier Reynders est actionnaire) qui, dit-il, signe des contrats « en Asie du Sud-Est, mais qui doit passer par les Émirats, Hong Kong ou Singapour ». Un dirigeant du fisc nous explique donc que ces grandes sociétés « doivent » passer par des paradis fiscaux pour effectuer leur business. On est mal partis… » Incroyable en effet, pour celui qui aurait pu croire que les dirigeants de l’ISI étaient motivés par leur travail. Il n’en est rien.

Quelque chose dans l’historique de Monsieur Hulot pourrait-il expliquer ce peu de motivation ? Comme par exemple son mariage… En effet, la femme de Monsieur Hulot appartient à la famille Moorkens. Celle-ci est réputée, comme nous l’avions déjà écrit en 2020, très riche. « L’homme est d’origine wallonne, mais son épouse appartient à la famille Moorkens. Cette dernière est réputée membre de l’aristocratie économique flamande. « De rijkste belgen » classe cette famille et son groupe Alcopa comme 376ème fortune de Belgique avec un capital de 50.419.000 €. Le patron de l’ISI passe donc ses week-ends entre Knokke et Verbier… Le garde-chasse partage donc aussi son temps avec les braconniers. Inutile de dire qu’Hulot a détruit toutes les tentatives de faire éclater la vérité concernant l’évasion fiscale des grandes familles flamandes. Ne sommes-nous pas en plein dans la définition du népotisme ? »[note].

Deux éléments viennent lourdement aggraver cette situation. Le premier est qu’il nous revient qu’un lanceur d’alerte a tenté de fournir une centaine de dossiers de gros fraudeurs belges ayant des comptes dans les paradis fiscaux à l’ISI. Hulot, en charge de ce dossier, n’a pas ouvertement refusé. Il a cependant prétexté de nombreuses excuses pour renvoyer l’audacieux dans d’autres administrations ainsi qu’au parquet de Bruxelles, où Jean-Marc Meilleur a fait la même chose. Incroyable, mais vrai. Personne n’a voulu des preuves d’évasions fiscales massives dans des paradis fiscaux. Comme si le trésor belge n’en avait pas besoin…

Le second réside dans l’entourage de Monsieur Hulot. Sa secrétaire d’origine russe, une certaine MK, s’intéresserait avec assiduité à tous les dossiers susceptibles de concerner les services secrets russes. Elle fréquente également les clubs de tir. De là à voir en elle une espionne…

En conclusion, il apparaît qu’à défaut de mesures plus graves, Monsieur Hulot et sa secrétaire devraient d’urgence être mutés à un endroit où il n’y a pas de danger de collusion, d’espionnage ou de népotisme.

Un juge portugais porte plainte pour crime contre l’humanité

Le juge Rui da Fonseca e Castro, a porté plainte contre le président portugais, le gouvernement, La Task Force, pour crime contre l’humanité. Il leur reproche d’avoir menti sur les chiffres de mortalité du covid, mis en place un confinement qui n’avait pas de raisons d’être et a eu des effets catastrophiques sur les gens, obligé le port du masque, inutile et dangereux… Le 8 octobre, le Conseil Supérieur de la Magistrature du Portugal, a décidé à l’unanimité d’expulser le juge Rui Fonseca e Castro, l’accusant d’avoir utilisé sa position pour faire des « déclarations diffamatoires » et « nuire au contrôle de la maladie ». Cette décision implique « une cessation immédiate du service ».
Nous voyons que quelle que soit la fonction de celui qui critique, quel que soit le pays, l’État, au service du bien privé, se déchaîne pour faire taire ceux qui refusent le narratif officiel.

Le monde tourne-t-il vers la folie ?

Je suis informaticien et journaliste indépendant, mais avant tout un père de famille. J’ai deux filles, l’une de 3 ans et l’autre de 6 ans. Ce week-end, nous avons eu un coup de téléphone de la direction de l’école de mes filles située dans une ville du Brabant-Wallon, qui me semblait jusqu’ici un peu épargnée par ces mesures extrêmes, totalement hors de sens selon moi et une grande partie de mes ami(e)s.

Selon mes sources, la plupart des enseignants de cette école sont vaccinés contre cette maladie du covid-19, mais vendredi, l’institutrice de mon aînée fut testée positive.

Deux choix nous ont alors été offerts : soit faire tester notre fille le plus vite possible (Test RT-PCR), avec un second test dans les sept jours suivant le contact dit « à haut risque », soit garder notre fille à la maison en quarantaine pendant deux semaines, ce qui privera mon enfant de 3 semaines de contacts avec ses copains et copines puisque cette période sera suivie des vacances de Toussaint. De plus, et je trouve cela absurde, sa sœur peut aller à l’école sans test.

Or, nous savons bien que c’est petit que la socialisation se construit alors qu’ils ont déjà été privés d’école de nombreuses semaines lors du premier confinement de 2020.

Quand cela va-t-il s’arrêter ?

Le rôle des enseignants et des directeurs d’école n’est-il pas de former, de participer à éduquer nos enfants et les préparer à être membres de la société de demain et par conséquent leur inculquer les règles de bon sens, de savoir-vivre en groupe, de les protéger sans leur transmettre la peur sans limites des adultes, alors que nous vivons depuis deux ans dans une frénésie qui n’a plus rien de scientifique.

Les bébés naissent devant des parents et des sages-femmes masqués, on ne parle plus que de covid et de pass à toutes les sauces partout et tout le temps. Nous ne pouvons plus fréquenter les lieux d’amusement (restaurants, discothèques, concerts, théâtres…), si nous n’avons pas fait le choix libre et éclairé, de se faire vacciner !

À force, n’allons-nous pas créer une société de citoyens peureux et méfiants ? Agressifs envers les autres qui ne seront pas comme eux ou pensant comme eux ? Est-ce que tous les dits « non conformistes » seront en permanence traqués, rejetés du groupe ?

Mon cœur de père réfléchi, pleure de voir à quel point notre monde perd de son humanité.

On peut analyser la chose du côté humain, mais on peut aussi le faire du côté légal :

10 Mai 2007 : Loi tendant à lutter contre la discrimination.

Constitution belge, Titre II Article 11 : La jouissance des droits et libertés reconnus aux Belges doit être assurée sans discrimination. À cette fin, la loi et le décret garantissent notamment les droits et libertés des minorités idéologiques et philosophiques.

Enfin je voudrais relever l’article 23 et 24 de la constitution :

Art. 23

Chacun a le droit de mener une vie conforme à la dignité humaine.

À cette fin, la loi, le décret ou la règle visée à l’article 134 garantissent, en tenant compte des obligations correspondantes, les droits économiques, sociaux et culturels, et déterminent les conditions de leur exercice.

Ces droits comprennent notamment :

1° le droit au travail et au libre choix d’une activité professionnelle dans le cadre d’une politique générale de l’emploi, visant entre autres à assurer un niveau d’emploi aussi stable et élevé que possible, le droit à des conditions de travail et à une rémunération équitables, ainsi que le droit d’information, de consultation et de négociation collective;

2° le droit à la sécurité sociale, à la protection de la santé et à l’aide sociale, médicale et juridique;

3° le droit à un logement décent;

4° le droit à la protection d’un environnement sain;

5° le droit à l’épanouissement culturel et social ;

6° le droit aux prestations familiales.


Art. 24

§ 1
er. L’enseignement est libre; toute mesure préventive est interdite; la répression des délits n’est réglée que par la loi ou le décret.

La communauté assure le libre choix des parents.

La communauté organise un enseignement qui est neutre. La neutralité implique notamment le respect des conceptions philosophiques, idéologiques ou religieuses des parents et des élèves.

Est-ce cela la société que l’on veut pour nos enfants, les futurs adultes de demain[note] ?

Olivier Leboutte

Je doute, donc je suis… un conspirationniste !

Les données de mortalité générale en Belgique pour les trois premiers trimestres 2021 sont disponibles. Il s’agit donc de tous les décès, toutes causes confondues, covid inclus. Sur les cinq dernières années et pour les trois premiers trimestres de l’année, c’est en 2021 que le total des décès est le plus faible (voir le graphique ci-dessous), malgré une population qui augmente et qui vieillit.

Dès lors, pourquoi instaurer en cette fin 2021 un passe sanitaire (« covid safe ticket »), maintenir les mesures de contrainte (masque, etc.) et en fait organiser une obligation vaccinale qui ne dit pas son nom ? Évidemment, je pose cette question car je suis un conspirationniste !

Par ordre croissant, la mortalité au cours des 3 premiers trimestres, en 2021 et pour les 4 années précédentes. Source : Christophe de Brouwer, https://graphiques-belgique.over-blog.com

De quoi sommes-nous morts en Belgique l’année du covid ?

Relativisons : en 2020, pour l’année complète, il y a eu 127 000 décès en Belgique, dont environ 16 000 du covid et non pas 23 000 comme surcomptés par les autorités belges (un surcomptage d’environ 44 % – lire « De quoi meurent les Belges ? »[note]). Malgré tout, cela peut sembler beaucoup, mais il y a plusieurs éléments d’explication sans rapport direct avec le virus lui-même.

Pendant les deux années précédentes, 2018 et 2019, la grippe saisonnière a été clémente. Des années clémentes sont toujours suivies d’une année de rattrapage. C’est l’effet « moisson » : plus de personnes âgées, plus de personnes âgées en sursis et finalement plus de décès dès qu’un virus un peu plus virulent apparaît, grippe ou covid.

Selon l’OMS, pour la Belgique en 2016, les maladies non transmissibles (cancer, AVC, Alzheimer, etc.) ont été responsables de 86 % de l’ensemble des décès (plus de 95 000 sur 111 000). On le sait, ces maladies sont fortement liées à des facteurs de risque bien connus sur lesquels il serait possible d’agir. Avec 16 000 décès en 2020, le covid ne peut constituer et de loin la plus grande cause de mortalité en Belgique. À lui seul, le tabac a tué trois fois plus que le covid (en 2020, dans le monde). Le bilan de la bouffe industrielle et de la promotion qui en est faite avec le consentement et le soutien de nos autorités est pire encore.

Le risque de mourir d’un individu est en grande partie lié à des déterminants sociaux et à des facteurs de risque bien connus, y compris pour le covid. Peut-on compter sur la RTBF et sur les médias pour rétablir la balance ? Non, et certainement pas depuis le début de la crise du covid.

En Belgique, les gouvernements Wilmès et De Croo ont mis en place une gestion de l’épidémie du covid particulièrement désastreuse avec pour conséquence nombre de décès évitables : mise à l’écart de la médecine de première ligne et donc abandon de nombreux malades, en particulier dans les maisons de retraite où se trouve la population la plus fragile, interdiction de prescrire certains médicaments peu coûteux au profit de médicaments nouvellement mis sur le marché forcément très coûteux (et généralement inefficaces, voire dangereux comme le Remdesivir), stratégie unique basée sur des vaccins expérimentaux et coûteux en instaurant un climat de peur particulièrement dommageable pour le système immunitaire des Belges, etc.

Francis Leboutte, http://liege.mpOC.be

Ingrid Courrèges: la voix subversive

La résistance des artistes à la situation inédite que nous vivons n’est pas très large. Mais il y en a. Parmi ceux-ci, Ingrid Courrèges, auteure, compositrice, humoriste qui nous éclaire de sa voix superbe et de ses paroles profondes. Avec humour, et ce n’est pas rien.

Le Covid safe ticket viole les droits fondamentaux : il faut le supprimer et non pas étendre son application

La veille de l’application du Covid Safety Ticket à Bruxelles, nous partageons cette carte blanche du mouvement Résistance et Libertés

Avec l’adoption du règlement instaurant le passeport sanitaire européen (certificat covid
numérique) et accordant aux États membres la liberté de définir son champ d’application,
l’Union européenne a bafoué les droits garantis par la charte des droits fondamentaux
adoptée en 2000.


Elle a aussi légitimé le basculement dans une société de ségrégation sociale et de
discrimination, au nom d’un prétendu impératif sanitaire. Dans notre pays, le covid safe ticket, initialement prévu pour des évènements de masse devrait, selon le vœu des gouvernements, être étendu à des activités de la vie quotidienne,
comme la fréquentation des cafés et restaurants et celle des lieux culturels comme les
bibliothèques, les théâtres, les cinémas et les activités sportives.


Insidieusement, se met en place une vaccination obligatoire généralisée avec un objectif assumé, totalement illusoire : éradiquer un virus présenté comme dévastateur et susceptible de frapper à mort tous ceux qui en sont porteurs. Les décideurs politiques nationaux et régionaux, tels le premier Ministre Alexander De Croo et les Ministres présidents wallon et bruxellois, n’ont pas hésité, pour justifier leur projet, à stigmatiser ceux qui ont le culot de refuser une vaccination à haut risque avec des vaccins génétiques expérimentaux (les essais cliniques de phase III sont toujours en cours) dont personne ne nie qu’on en ignore les effets à long terme.


Ainsi est programmée l’installation à marche forcée d’une société qui s’apparente de plus en plus à celle que vit la population chinoise avec le système de crédit social. La privation des libertés fondamentales, l’abolition de la vie privée, la répression, la stigmatisation et l’incitation à l’humiliation publique en sont les marques évidentes. Le réseau « Résistance et Libertés », épris de respect des droits fondamentaux, est déterminé à s’opposer par tous les moyens légaux à ces mesures, dès que les textes seront adoptés (ce qui ne fait guère de doute vu l’absence totale de réaction dans le chef des parlementaires de la majorité).


Des intellectuels, bénéficiant d’une importante notoriété, manifestement peu conscients des stratégies politiciennes sont tombés dans le piège qui consiste à proposer un débat sur la vaccination obligatoire pour tous pour éviter la ségrégation.Ils font sans doute le pari que cette vaccination obligatoire est impossible à mettre en œuvre. Ils ont raison car cela impliquerait la responsabilité de l’État en cas de dommages à la santé, ce que les gouvernements et les firmes productrices de vaccins ne peuvent accepter d’assumer vu les inconnues sur les effets à long terme de vaccins expérimentaux et les importants effets secondaires d’ores et déjà mis en évidence.


Il est donc raisonnable de penser que ce débat prétendument souhaité sur l’obligation vaccinale n’est qu’un écran de fumée destiné à faire accepter comme raisonnable un passeport vaccinal qui, en apparence, n’oblige pas à la vaccination mais, en rendant toute vie sociale impossible à ceux qui la refusent, aboutit au même résultat. La manœuvre est machiavélique comme l’est toute la politique liberticide en vigueur depuis 18 mois dont le principal objectif est de nous soumettre, sans débat, à des choix politiques inspirés par l’idéologie technologiste déshumanisante qui imprègne la classe politique dominante.


Le Réseau « Résistance et Libertés » n’aura de cesse de dénoncer ces choix et de mettre des bâtons dans les rouages de cette machinerie totalitaire.


Pour le Réseau « Résistance et Libertés » :


Aryan Afzalian
Fatiha Aït Saïd
Denis Brusselmans
Corine Dehaes
Patrick d’Ursel
Geneviève Hilgers
Alain Jossart
Paul Lannoye
Emmanuel Mignolet
Sylviane Roncins
Pierre Stein
Valérie Tilman
Thierry Vanderlinden
Carole Vanoeteghem

Ingrid Courrèges: la voix subversive

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La résistance des artistes à la situation inédite que nous vivons n’est pas très large. Mais il y en a. Parmi ceux-ci, Ingrid Courrèges, auteure, compositrice, humoriste qui nous éclaire de sa voix superbe et de ses paroles profondes. Avec humour, et ce n’est pas rien.

LN24 VS Dr David Bouillon

Invectives et stigmatisations sont devenues les méthodes habituelles des médias dominants pour faire comprendre à celui qui ne suit pas le droit chemin et ceux qui lui accordent de l’attention qu’ils devraient écouter la voix du maître. C’est le cas de LN24, curieusement encore considérée comme « chaîne alternative ». C’est qu’il y a de ces alternatifs qui sont dans le moule, alibis du pouvoir, diversité apparente derrière des principes identiques.
Sur le bûcher médiatique dernièrement: David Bouillon.

Affaire Kairos contre Youtube – sortie du tribunal – Maître Englebert

Kairos, média libre, porte plainte contre Google, un des piliers des Gafam. Avant de débattre de l’affaire sur le fond, notamment de cette question essentielle que des acteurs privés se sont érigés en détenteurs de la parole publique, nous demandons la remise en ligne de la vidéo du Grand débat. Nous serons fixés dans maximum un mois.

L’affaire est fondamentale, car il s’agit de déterminer si la liberté d’expression est supérieure à l’intérêt privé.

Petite citation d’un des avocats de YouTube lors de l’audience de plaidoirie, pour le plaisir :  » remettre la vidéo porterait irrémédiablement atteinte à la santé des utilisateurs de YouTube ».

Affaire Kairos contre Youtube – sortie du tribunal – Alexandre Penasse

Kairos, média libre, porte plainte contre Google, un des piliers des Gafam. Avant de débattre de l’affaire sur le fond, notamment de cette question essentielle que des acteurs privés se sont érigés en détenteurs de la parole publique, nous demandons la remise en ligne de la vidéo du Grand débat. Nous serons fixés dans maximum un mois.

L’affaire est fondamentale, car il s’agit de déterminer si la liberté d’expression est supérieure à l’intérêt privé.

Petite citation d’un des avocats de YouTube lors de l’audience de plaidoirie, pour le plaisir :  » remettre la vidéo porterait irrémédiablement atteinte à la santé des utilisateurs de YouTube ».

Marc Luyckx, l’homme aux trois vies

Marc Luyckx, l’homme aux trois vies, prêtre qui a renoncé à ses vœux pour épouser la femme qu’il aimait, plus de 10 à la Commission européenne, parlant 9 langues, érudit. Sagace, l’homme nous parle du changement irrémédiable en cours, que les forces du mal ne pourront éviter. Une note positive.

IVERMECTINE – MOLNUPIRAVIR: UN COMBAT LOYAL?

Cet article, qui décrit pourquoi certains médicaments sont favorisés plutôt que d’autres, en général décrédibilisés, est essentiel pour comprendre le fonctionnement de la prise en charge de la santé dans nos sociétés capitalistes. Point de souci pour celle-ci en effet. Avant tout le profit, au détriment de… la santé.

Céline Deluzarche, journaliste chez Futura-science, se réjouit « après les échecs retentissants de l’ivermectine, qu’un essai clinique de phase 3 vienne enfin confirmer l’efficacité d’un médicament oral contre la Covid-19 : le Molnupiravir ». Cette molécule est selon elle, destinée à devenir un traitement Grand Public de la Covid-19.

Leïla Belkhir, infectiologue aux Cliniques universitaires Saint-Luc, considère que le Molnupiravir, médicament aussi vieux que l’Ivermectine, connu depuis 40 ans sous le nom MK-4482, est une « Molécule très prometteuse » dans le traitement du Covid-19. Le Molnupiravir sort des oubliettes… On y jette aujourd’hui l’Ivermectine… Pourquoi ?

Tentons de répondre objectivement à cette question en nous libérant de l’avis d’experts sous influence et de journalistes sous-contrôle qui oublient que dans toute crise sanitaire, un mensonge est toujours synonyme de « mort » !


Qu’est-ce que le Molnupiravir ?

La molécule de gauche est un nucléoside : la cytidine. Un nucléoside est une des briques du génome, qu’il soit viral, végétal, animal ou humain. La cytidine est un des 5 codes des acides nucléiques, élément primordial du vivant.

Jouons un instant au « jeu des sept erreurs » sur les deux autres molécules. La Cytarabine diffère de la cytidine par le passage d’un hydroxyle (OH) d’une position cis à trans par rapport au cycle osidique. En prenant la place de la Cytidine dans le génome grâce à cette ressemblance, la cytarabine perturbe le mécanisme de copie et de réplication des acides nucléiques. Le blocage de la reproduction cellulaire qui en résulte fait de cette molécule, un traitement anti-cancéreux efficace : une chimiothérapie de la leucémie.

Les antiviraux en général sont structurellement très proches de certains médicaments anti-cancéreux. Le Molnupiravir mime, lui aussi la cytidine avec un hydroxyle (OH) sur l’amine du cycle aromatique. Du fait du maintien des hydroxyles en cis, il est plus actif sur l’ARN que sur l’ADN. Il fait donc théoriquement obstacle à la réplication des virus à ARN comme le SARS CoV2.

Il est donc très probable et même possible que cette molécule soit utile dans le traitement de la Covid-19, mais comme les anti-cancéreux, il est également très probable et même possible qu’il soit responsable d’effets secondaires mutagènes ou cancérigènes. Des médicaments expérimentaux similaires de cette classe sont connus pour être tératogènes chez les animaux, leur progéniture pouvant naître sans dents et avec des parties de crâne manquantes.

Le Dr Rick Bright, directeur du Biomedical Advanced Research And Development Authority, bureau chargé par le gouvernement US des contre-mesures face aux pandémies, dénonça les dangers qu’il y avait à poursuivre le développement du molnupiravir. Bright s’opposa notamment à l’octroi d’un important coup de pouce financier que Merck sollicitait. Il prétendit que Robert Kadlec (Maison Blanche) avait aidé Merck à contourner le processus d’adjudication de marchés publics1. Bright s’opposait à des adversaires de taille, le Molnupiravir étant soutenu par le National Institute of Allergy and Infectious Diseases, dirigé par le très mystérieux Dr Anthony Fauci.

Le débat fut bref. Le docteur Bright a été immédiatement démis de ses fonctions. Dans la foulée, le département américain de la Santé s’est engagé à acheter pour 1,2 milliard de dollars de molnupiravir à Merck si le produit recevait une autorisation d’utilisation en urgence (EUA) ou une approbation de la FDA. Parions qu’ils auront cette autorisation rapidement puisque le Dr Fauci a dit que ce serait fait aussi vite que possible.

Anticipant l’approbation de la FDA, Merck a donc déjà commencé la production de molnupiravir à grande échelle et prévoit de fabriquer les doses nécessaires pour 10 millions de traitements d’ici la fin de l’année. Merck n’a donc aucun doute sur l’accréditation de son produit et se moque visiblement des effets mutagènes de son enfant chéri, malgré l’étude2 récente du Dr Shuntai Zhou (University of North Carolina at Chapel Hill), qui attire l’attention dans le journal of infectious diseases sur les risques du molnupiravir pour les humains et insiste sur la nécessaire surveillance des effets secondaires génotoxiques potentiels à long terme.


Question à 5 francs : le Molnupiravir disqualifie-t-il l’ivermectine ?


L’Ivermectine, lactone macrocyclique approuvée par le FDA dont l’étude de phase IV s’est terminée en 1975, est enregistrée dans la liste des médicaments essentiels de l’OMS. Nous savons par une expérience d’un demi-siècle que sa toxicité pour les mammifères est nulle.

Abhigyan Choudhurymontre dans un article publié en mars 2021 dans Future virology3 que l’ivermectine peut se lier fortement à la sous-unité S2 de la protéine spike du SARS-CoV-2 en produisant par effet allostérique un changement de sa conformation ce qui explique son action sur le SARS CoV2. Ce mécanisme ne touche nullement au génome ce qui en fait, conclut-il, un excellent candidat dans le traitement de la Covid19.

On comprend dès lors difficilement comment une molécule dont de nombreux médecins vantent l’efficacité et dont l’innocuité est totale, pourrait être disqualifiée par le Molnupiravir, sauf à démontrer qu’elle est inéfficace !

Or, de très nombreuses études démontrent précisément l’efficacité de l’Ivermectine. Parmi elles, l’étude publiée dans The journal of Antibiotics en juin 2020 par Fatemeh Heidary qui passait en revue les principales publications qui depuis 1970, montrent le large éventail de virus à DNA et à RNA contre lesquels l’ivermectine est active. La méta-analyse de Kory n’est plus à rappeler. Elle crédite l’Ivermectine d’une efficacité incontestable.

De nombreux médecins de terrain, confortés par ces études auxquelles s’ajoute leur expérience personnelle, considèrent que l’association ivermectine- hydroxychloroquine-azithromycine-zinc, est actuellement la meilleure alternative thérapeutique précoce ambulatoire du Covid d’autant qu’elle ne produit strictement aucun effet secondaire. Un article récent publié en juillet 2021 par l’Institut Pasteur vient appuyer cette opinion : « We report that ivermectin, used at the standard anti-parasitic dose of 400 µg/kg, protects infected hamsters from developing clinical signs and from losing the sense of smell during SARS-CoV-2 infection”

Personne n’a bien sûr évoqué cette étude, ni les autres d’ailleurs, dans les médias. L’étude de Pasteur a été pasteurisée sur le champ et mise au frigo !

Que reproche-t-on, finalement, à l’Ivermectine !

Là on entre dans le Roman Noir ! L’Ivermectine est produite par Merck, le labo qui produit le Molnupiravir. Quel intérêt a donc Merck à se saborder ? C’est très simple ! L’ivermectine est aujourd’hui dans le domaine public et coûte moins de 10$ pour un traitement complet, alors que le molnupiravir qui est brevetable sera proposé semble-t-il à 700$. Merck a donc tout intérêt à saborder son vieux produit qu’elle continuera, de toutes façons, à vendre à tours de bras, aux médecins et aux vétérinaires, pour traiter de très nombreuses parasitoses ! Pour vendre le molnupiravir, il fallait donc absolument que l’ivermectine ne fonctionne pas. Qui irait choisir un traitement potentiellement toxique à 700$ si un traitement inoffensif fait la même chose pour 10$ ? Les études qui discréditent l’Ivermectine ont donc fait florès.

Les experts sont très friands d’études randomisées en double aveugle. Je préfère pour ma part les études en double sourd, réalisées par des chercheurs qui n’entendent ni l’appel de l’or, ni le chant des sirènes et s’efforcent, en toute simplicité de voir clair et de servir la vérité.

Je continuerai à prescrire aux premiers symptômes, l’association Ivermectine-Hydroxychloroquine-azythromycine-Zinc à tous les patients qui le souhaiteront, comme je l’ai fait jusqu’à présent avec des succès constants, tant qu’une preuve scientifique sérieuse ne modulera pas mon point de vue.

La preuve tardera cependant à venir. Elle ne peut venir d’un monde ulcéré par l’argent. A titre indicatif, l’avocat Kenneth Frazier, le CEO de Merck, est le 66e patron le mieux payé des sociétés cotées en bourse. Il arrive le 7e dans l’industrie pharmaceutique avec un salaire annuel en 2016 de 21.781.200 $ ! Frazier touche en un jour, ce que le professeur Didier Raoult touche en un an ! Auquel ferez-vous confiance ?

L’Ivermectine et le Molnupiravir ont sans doute chacun un rôle spécifique à jouer dans le traitement du Covid19, mais leur place respective ne sera malheureusement jamais étudiée.

Le discrédit jeté sur l’Ivermectine a été organisé par tous ceux qui ont un intérêt à lui barrer la route et notamment les experts des task-forces, choisis en raison de leurs conflits d’intérêts dans les milieux politique, universitaire et académique, où les corrompus foisonnent. La corruption médicale est désormais un « Open Secret4 ». Tous les médecins honnêtes le crient depuis des années, mais ils crient dans le désert.

L’absence totale de rigueur des journalistes sur les conflits d’intérêt qui constituent pourtant un grave problème est sur ce point très évocateur d’une mise sous tutelle de la presse et des grands médias. Certains, abandonnant parfois leur mission, ferment les yeux sur ce qu’il conviendra un jour d’appeler le plus grand scandale sanitaire de l’Histoire…. Un jour peut-être !

Alain Colignon, chirurgie vasculaire.

Marc Luyckx, l’homme aux trois vies

Marc Luyckx, l’homme aux trois vies, prêtre qui a renoncé à ses vœux pour épouser la femme qu’il aimait, plus de 10 à la Commission européenne, parlant 9 langues, érudit. Sagace, l’homme nous parle du changement irrémédiable en cours, que les forces du mal ne pourront éviter. Une note positive.

Liberté et Covid Safe Ticket…

Le festival du Covid Safe Ticket prône les libertés, euh… le Festival des Libertés prône le Covid Safe Ticket. On viendra donc parler de la liberté sous condition de vérification de son statut médical. « La liberté c’est l’esclavage ».

Mais il faudra « envisager la chose avec solidarité » pour « aller à l’essentiel ». La fin des libertés peut-être?

Déf. Oxymore: Figure de style consistant à réunir deux mots en apparence contradictoires

Pourquoi refuser le QR-code

Avant tout, les signataires n’ont rien contre celles et ceux qui ont reçu leurs doses de vaccin. Chaque personne fait ce qu’elle juge bon, et il ne s’agit surtout pas là de donner des leçons à qui que ce soit. D’ailleurs, notre position n’est jamais « contre » les autres ; elle a juste du sens en soi, dans une sorte d’absolu politique.

Le QR-code, ce n’est pas pareil qu’avoir un numéro INSEE ou être fiché à la police. Le QR-code, c’est être introduit, de force, dans ce que l’ex-PDG de Google et aujourd’hui expert en sécurité au Pentagone, Eric Schmidt, appelle l’« écosystème technologique ». À la différence du numéro INSEE qui ne donne accès à des renseignements sur l’individu qu’à travers une architecture administrative assez complexe, le QR-code est lisible par n’importe quel « téléphone intelligent » (smartphone en français) muni de l’application qui permet de lire lesdits QR-codes. C’est-à-dire que, potentiellement et même réellement, dans des cinémas, des musées ou même au bistrot, une personne dépourvue de toute habilitation à contrôler l’identité de qui que ce soit peut néanmoins, grâce à son téléphone intelligent muni de l’application idoine, scanner le QR-code d’un quidam et décider s’il peut entrer ou non, boire un verre en terrasse ou pas, etc. Autrement dit, le QR-Code se présente comme un sauf-conduit qui renvoie à l’état de parias ceux qui en sont dépourvus ; donc, utiliser le QR-Code c’est être actif dans la pratique de relégation. Cela, il n’est pas question de l’accepter. Il n’est pas question d’accepter que chaque individu muni d’un téléphone intelligent soit potentiellement, et parfois réellement, le flic d’autrui. Si ce n’est pas une avancée totalitaire, il faudrait bien qu’on nous dise ce que c’est. C’est très grave.

Alors, à quoi cela sert-il de refuser le QR-code ?

Tout d’abord, n’oublions pas que des vaccinés manifestent contre le passe sanitaire, et, pour une bonne part, refusent d’en faire usage ; voilà un premier caillou dans la chaussure de l’État : malgré la politique visant à ériger les anti-passe en boucs émissaires propagateurs de l’épidémie, des vaccinés refusent de se séparer des non-vaccinés. Mais encore : il est essentiel aujourd’hui que certains individus restent « en dehors de l’écosystème technologique » et que ces « personnes cachées » que détestent Schmidt et tous les « capitalistes de surveillance » (selon l’appellation que donne Shoshana Zuboff au stade actuel du capitalisme) puissent devenir des « sujets politiques » gênants. Les non-QR-codifiés constituent un second caillou dans la chaussure des capitalistes de surveillance, et peuvent être aussi une référence pour tout le mouvement anti-QR-code, non-vacciné.e.s comme vacciné.e.s. Ce « quarteron de réfractaires », de fait marginalisé par l’État et tous ceux qui se servent du QR-code pour leur empêcher l’accès à certains lieux, pose de fait un problème éthique aux hésitants, aux « malgré-eux », à celles et ceux qui n’ont eu d’autre choix que d’accepter la vaccination sous peine de perdre leurs revenus. Ce problème n’est pas neutre ; il doit inciter à réfléchir et à lutter.

À l’inverse, si tout le monde était vacciné, il n’y aurait plus de raison de ne pas en arriver à l’étape suivante, un capitalisme non plus de simple surveillance, mais de contrôle absolu, « à la chinoise » ou plutôt selon un mode très intrusif et très peu visible, via les téléphones intelligents, les réseaux sociaux, les moteurs de recherche, les GPS, les cartes bleues, etc. Les réfractaires gênent et gêneront l’ennemi, et c’est à nous, ensemble, de faire grossir cette plaie pour l’État en arguant que ces lois sur le QR-code sont inconstitutionnelles, parfaitement antidémocratiques, excluantes, stigmatisantes, « évinçantes » comme dirait le sinistre de l’éducastration. Il est toujours utile d’avoir des personnes stigmatisées, et ce qu’il y a là de nouveau, c’est que les réfractaires au QR-code sont des stigmatisés volontaires. Après tout, c’est une nouveauté politiquement intéressante.

À nous de nous organiser pour que les réfractaires aient eux aussi leurs lieux de rencontre, de culture, etc., et surtout pour que, vacciné.e.s ou pas, nous puissions, ensemble, susciter une opposition politique au contrôle total de la population. Refuser le QR-code, même si cela nous coûte à nous les réfractaires, n’a pas pour but de nous situer au-dessus de la mêlée ou « en-dehors » ; c’est pour faire émerger une conscience plus forte de ce que représente vraiment le contrôle total de la population via un outil aussi largement répandu que le téléphone intelligent.

Jetez vos téléphones intelligents (dans le bac « informatique » de la déchetterie, bien sûr !)

Distancez-vous d’un Maître !

Ensemble, faisons obstacle aux intentions de contrôle total de la population.

PS: Pour celles et ceux qui veulent aller plus loin, nous conseillons la lecture de L’Âge du capitalisme de surveillance, Shoshana Zuboff, éd. Zulma, 2020, et (en anglais), The New Digital Age, d’Eric Schmidt et Jared Cohen (pour ce dernier ouvrage, voir un compte rendu très détaillé sur le site piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=439 ou sur sniadecki.wordpress.com/2014/01/28/godard-age-digital).

Contact : groupe.huko@autistici.org