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La généralisation du Covid Safe Ticket, un dangereux précédent

Carte blanche du secteur culturel – 7 octobre 2021

Sur le site http://www.stillstandingforculture.be, retrouvez la liste des 1400 premiers signataires (près de 400 organisations et plus de 1000 travailleurs des arts et de la culture).

À Bruxelles et en Wallonie, les autorités régionales annoncent l’extension du Covid Safe Ticket (CST) dès le 15 octobre. Cet outil, créé il y a quelques mois pour permettre la reprise des événements de masse, va désormais conditionner l’accès d’un certain nombre de lieux et des activités réunissant plus de 50 personnes à la preuve d’un vaccin, d’une immunisation récente ou d’un test négatif au Covid-19. Les secteurs soumis à cette extension du CST verront une série de restrictions se lever. Ainsi, dans le « secteur » des arts et de la culture, qui mélange pêle-mêle des tas de réalités différentes, les lieux seront désormais autorisés à revenir à des jauges pleines et les spectateurs pourront y enlever leur masque. En contrepartie les organisateurs devront contrôler le public et le cas échéant, refuser l’accès à toute personne qui ne serait pas munie de ce sésame.

Pas trop tôt !, se disent certains qui y voient l’opportunité d’un retour à la normale bien mérité. Il faut dire qu’au cours des 18 derniers mois, certains secteurs comme celui de la culture ont été particulièrement mis à contribution, se voyant obligés d’alterner de longues périodes de fermeture totale avec des périodes d’ouverture conditionnée à des protocoles stricts, et ce malgré que toutes les études scientifiques concluaient que les salles proposant des activités assises sont très peu propices à la propagation du virus.

À nos yeux, le CST perpétue pourtant cette politique du deux poids-deux mesures qui a cours depuis le début de l’épidémie de Covid-19 en Belgique et qui prétend distinguer « l’essentiel » de ce qui ne l’est pas, une ritournelle qui favorise toujours les activités marchandes et l’économie consumériste. À défaut d’études comparatives fiables, et en l’absence de preuve de sa véritable efficacité, le champ d’application du CST concernerait une fois encore, obstinément, des secteurs d’activités spécifiques plutôt que des situations où les risques de transmission seraient tangibles. On notera que le dispositif est imposé notamment aux lieux de culture et de socialisation, mais pas aux entreprises ou aux centres commerciaux où s’agglutinent pourtant des milliers de personnes chaque jour. 

À nos yeux, le CST perpétue pourtant cette politique du deux poids-deux mesures qui a cours depuis le début de l’épidémie de Covid-19 en Belgique et qui prétend distinguer « l’essentiel » de ce qui ne l’est pas, une ritournelle qui favorise toujours les activités marchandes et l’économie consumériste.

Logique de santé publique, vraiment ? Ou choix politique d’instrumentaliser certains champs d’activité pour ne pas en affecter d’autres ? Un coup d’œil chez nos voisins apporte des éléments de réponse. En France, le gouvernement avait choisi cet été d’élargir le système de contrôle sanitaire aux centres commerciaux de plus de 20.000 m2 dans les régions les plus touchées par l’épidémie. La mesure fut de très courte durée, plusieurs préfectures la suspendant rapidement face à la levée de bouclier du patronat et de grosses enseignes déplorant une chute notable de leurs activités commerciales. Mais lorsque les salles de cinéma ont déploré que l’entrée en vigueur du pass sanitaire avait fait chuter leur fréquentation de près de moitié, les autorités n’ont pas cillé. 

La carotte et le bâton, mais dans quel but ?

Malgré un nom faisant explicitement référence à « la sécurité », il y a matière à douter de l’aptitude du CST à atteindre les objectifs qui lui sont attribués par les gouvernements : limiter la circulation du virus, éviter la saturation des hôpitaux, empêcher un nouveau confinement. Il ne se trouve d’ailleurs pas grand monde parmi les politiques pour affirmer que le CST serait réellement un outil de réduction des risques. Pas grand monde non plus pour démontrer que la balance entre ses avantages et ses inconvénients justifierait sa généralisation.

Plusieurs épidémiologistes belges ont récemment souligné que ce dispositif n’a pas prouvé son efficacité, voire qu’il serait susceptible d’augmenter les risques de contamination dans certaines situations car la méthode choisie, celle de la carotte et du bâton, prévoit de suspendre les gestes barrière. 

En avril, le Comité d’urgence de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) s’est prononcé contre l’instauration des pass sanitaires, notamment parce qu’ils peuvent « aggraver les inégalités » mais aussi en raison des « preuves limitées concernant la performance des vaccins sur la réduction de la transmission ». En août, le Groupe d’Experts de stratégie de crise pour le Covid-19 (GEMS) a quant à lui recommandé au Gouvernement belge de n’utiliser le CST que dans des contextes où il aurait une forte légitimité sanitaire, tels des événements de masse présentant un risque important de transmission et que d’autres mesures moins intrusives ne permettraient pas de prévenir. Les experts du GEMS pressentaient qu’à défaut d’une application basée sur ce principe de proportionnalité, le CST serait perçu comme une obligation vaccinale déguisée et ne ferait qu’accentuer la polarisation de la société.

Un basculement dont on mesure encore peu les effets à long terme

Car tandis que la vaccination contre le Covid-19 reste légalement un acte volontaire, la finalité du CST apparaît moins comme un rempart sanitaire que comme une parade politique, à savoir stimuler la campagne de vaccination par une forme d’obligation qui ne dit pas son nom et dans laquelle l’État se décharge de ses responsabilités sur les équipes des lieux concernés, censées se transformer en agents de contrôle.

Très pragmatiquement, nous devons d’abord rappeler que nous ne sommes ni compétents pour gérer les tensions que ce tri du public ne manquera pas de provoquer à l’entrée de nos lieux et de nos activités, ni habilités à contrôler des identités. Nous n’avons pas non plus les moyens d’engager des sociétés de gardiennage, lesquelles ne sont d’ailleurs pas davantage habilitées à contrôler les identités et c’est heureux. Mais surtout : ce n’est pas notre rôle ! Nous ne nous sommes pas engagés dans ces métiers pour ça. C’est contraire à l’éthique et aux valeurs que nous défendons à travers nos activités et nos productions. Si nous avons un rôle à jouer, c’est celui de maintenir du lien dans un cataclysme social, de préserver la vie sociale des effets anxiogènes et clivants de la crise sanitaire, de surmonter les inégalités d’accès et de participation à la culture.

À quelques jours de l’entrée en vigueur théorique du CST, nous tenons à tirer la sonnette d’alarme sur ce dispositif qui constitue à nos yeux un dangereux précédent.

Nous n’avons pas à nous immiscer dans la sphère privée des usagers qui fréquentent nos lieux ou nos activités, que ce soit en contrôlant leur statut vaccinal ou leur identité, c’est-à-dire en participant à ce que l’Autorité de protection des données (APD) qualifie d’« ingérence particulièrement importante dans le droit au respect de la vie privée et le droit à la protection des données à caractère personnel ». Nous ne sommes pas là pour exclure ou stigmatiser quiconque, pour priver des gens de leurs droits culturels, ni pour participer à les désactiver socialement… pas même ceux qui, pour telle ou telle raison, ne sont pas vaccinés, pas encore vaccinés, n’ont pas les moyens de se payer des tests, sont sans papiers, ou refusent de se soumettre à ce type de contrôles.

À quelques jours de l’entrée en vigueur théorique du CST, nous tenons à tirer la sonnette d’alarme sur ce dispositif qui constitue à nos yeux un dangereux précédent. Il risque non seulement de se prolonger dans le temps et de s’étendre face à une épidémie qui n’est manifestement pas provisoire, mais aussi de se reproduire à d’autres occasions, bref, de se « normaliser » tout en multipliant les discriminations et en modifiant fortement nos comportements sociaux. Nous ne voulons pas contribuer à ce glissement vers une société qui transforme la population en juges ou en policiers, qui ce faisant généralise l’usage des smartphones et des QR codes à des fins de contrôle, tout en contribuant à accroître la fracture numérique.

Il s’agirait d’un basculement dont on mesure encore peu les effets à long terme. Nous ne sommes pas dupes non plus des dégâts humains que le CST causera à court terme au sein de nos publics et de nos équipes. Nous pensons qu’il y a d’autres manières d’envisager une campagne de santé publique et de s’adresser à la population non vaccinée. Nous sommes convaincus que des solutions basées sur l’expertise des équipes et sur les particularités de chaque situation (la taille d’une salle, la possibilité d’y asseoir le public, etc.) seraient plus justes et efficaces qu’un traitement unique imposé dans la précipitation et sans concertation à tout un « secteur ». Nous savons en tout cas qu’il existe des moyens bien moins discriminants et moins attentatoires à la vie privée pour accueillir le public dans les meilleures conditions possibles ; des études internationales et belges en attestent… dont certaines ont été commandées par les mêmes instances qui veulent aujourd’hui généraliser le CST. Le reste n’est qu’une question de choix politique.

Persuadé ou convaincu ?

Selon Hannah Arendt (1906-1975), politologue, philosophe et journaliste, les régimes totalitaires prennent le contrôle de la population en les noyant dans un océan d’informations contradictoires jusqu’à ce qu’ils n’aient plus aucun moyen de démêler le vrai du faux, une analyse utile pour comprendre le contexte actuel.[note]

Sous le régime nazi, le citoyen ne savait jamais ce qu’il adviendrait le lendemain, et encore moins dans plusieurs mois. La propagande gouvernementale ne consistait pas à simplement mentir aux gens en présentant une seule version “officielle” des faits dans les journaux contrôlés par ce même gouvernement, car celle-ci aurait alors pu être aisément critiquée.

En réalité, la manipulation était plus aboutie et nettement plus efficace.

La dissonance cognitive

Pour empêcher véritablement tout débat et toute initiative afin que les citoyens se découragent totalement, qu’ils cessent d’essayer de comprendre et qu’ils perdent tout moyen d’agir, les médias subsidiés et entièrement contrôlés les plaçaient sous un déluge continu d’informations incohérentes, mêlant le vrai et le faux jusqu’à ce que plus personne ne puisse savoir de bonne foi ce qu’il fallait penser. Les citoyens atteignent alors le stade ultime de la dissonance cognitive.[note]

Pour parvenir à cette confusion, les autorités ne parlaient plus d’une seule voix, mais au contraire via des canaux différents, bien entendu tous contrôlés par ladite autorité. Il était ainsi impossible de savoir lequel rapportait la réalité.

C’est exactement ce qui a été mis en place aujourd’hui en seulement 18 mois, mais cette fois au niveau planétaire, ceci d’une part grâce au Covid 19 (qui aurait pu s’appeler Covid 1984[note]), mais aussi grâce à Internet sans lequel les milliers d’informations contradictoires n’auraient pas pu circuler aussi rapidement. Ainsi une réelle tension mêlée de lassitude s’est installée dans la population.

Internet fait circuler le meilleur comme le pire et “l’opposition contrôlée” existe aussi dans ce domaine. En effet des organes pilotés par le gouvernement produisent des documents le mettant lui-même en cause, mais en y introduisant volontairement des données erronées facilement vérifiables. Ceci permet aux médias “officiels” et subsidiés de décrédibiliser toutes les pensées déviantes en les noyant dans un amalgame mêlant le vrai et le faux. En référence à ce qui précède, il est intéressant de relire une publication du Point le 7 juillet 2017[note]. Aujourd’hui en France, Le parti LREM infiltre les forums de tous les médias avec des “Trolls” chargés de contrer les messages considérés comme déviants et complotistes, osant ainsi mettre en doute la parole officielle.

Vous n’êtes ni fautif ni stupide si vous ne comprenez plus rien, car vous êtes ballotté entre les amis, les voisins, certains membres de votre famille, les journalistes, les blogueurs ou encore les “youtubeurs” qui ont tous des opinions qui semblent valables et crédibles tout en étant incompatibles les unes avec les autres.

Pourtant, les véritables informations, les chiffres incontestables, les statistiques vérifiables et officielles sont disponibles et accessibles à tous ceux qui veulent s’en donner la peine afin de ne pas être victime de cette manipulation mondiale démesurée, mais il faut beaucoup de volonté pour résister au lavage de cerveau permanent depuis maintenant 18 mois.

Persuadé ou convaincu ?

Aujourd’hui, on assiste à une confrontation entre le camp des “persuadés” et celui des “convaincus”. Bon nombre d’entre vous pensent qu’il s’agit de deux synonymes, mais ce n’est pas du tout le cas.

Convaincre et persuader sont deux démarches d’argumentation très différentes. Convaincre fait appel à des arguments, des preuves, des faits, et sollicite donc le raisonnement et la raison, tandis que persuader fait appel aux sentiments, à la peur (surtout), à la culpabilité et sollicite ainsi l’émotion comme unique facteur de décision[note]. D’ailleurs, par analogie, on dit d’une personne qui est condamnée pour un crime ou un délit qu’elle est “convaincue” du délit (crime, vol, etc..) car sa condamnation est l’issue de l’analyse de preuves et non pas d’impressions subjectives non confirmées par des faits concrets.Le gourou d’une secte utilise la persuasion pour envoûter ses adeptes. Une fois persuadé de ce que le gourou lui a inculqué, il sera difficile, voire presque impossible, de “convaincre” l’adepte qu’il a fait fausse route. Le retour à la normale et à la raison nécessitera une thérapie et une aide de tous les instants, ceci en le maintenant surtout hors d’atteinte du gourou.

À présent, remplacez les mots “gourou, secte, adeptes, informations” par “ministre, gouvernement, citoyen, médias officiels subsidiés” et vous obtenez exactement le contexte actuel. C’est tout cela qui a causé la dramatique fracture sociale qui tend à s’aggraver. Les persuadés étant aujourd’hui beaucoup plus nombreux que les convaincus, l’État totalitaire utilise les premiers en les incitant à persuader les seconds, ceci par tous les moyens mêmes les plus méprisables, c’est à peu de choses près le cumul des expériences de Milgram[note] et de Asch[note]. à l’échelle d’une population

Certains résistent et résisteront jusqu’au bout, mais d’autres, par lassitude, nécessité vitale, apaisement au sein de la famille, et autres raisons (qui n’ont pas toutes leurs raisons), finissent par lâcher prise et à rejoindre le camp des persuadés, alors que dans le fond ils ne le sont pas du tout. Aujourd’hui les médias étatisés étalent leur joie en titrant entre autres que l’instauration du Covid Safe Ticket (ou laissez-passer sanitaire en français) a “convaincu” des milliers de non vaccinés à prendre rendez-vous au plus vite pour se faire injecter ce produit[note].

Ont-ils été “convaincus” ? Non… “persuadés”, car on a fait appel non pas à leur raison et leur conviction, mais à leur désir bien compréhensible de ne pas se retrouver coupés de la “vie normale” (pour autant que ce terme ait encore un sens aujourd’hui), il s’agit bien d’un chantage au crédit social encore pire que celui de la Chine[note].

Le Pouvoir culpabilise les non-vaccinés en faisant appel à leur sens civique, même à l’amour de leur prochain pour certains[note]. Pire, il rend les non-vaccinés responsables de la situation de coercition[note], ceci avec des arguments fallacieux et des chiffres trafiqués pour la cause, inoculant en même temps que le vaccin une véritable haine à l’encontre de ceux qui refusent de suivre la doxa.

Convaincre les persuadés

Quant à deviner où et quand s’arrêtera cette marche forcée vers ce nouveau monde, ce nouveau paradigme, cette dystopie, nul ne peut le prévoir avec certitude. Une chose est certaine, tous ceux qui sont convaincus que cette farce tragique a assez duré doivent mettre toute leur énergie à faire changer d’avis ceux qui peuvent encore être convaincus, c’est la dernière et seule chance qu’il reste pour espérer inverser le cours des choses.

Faisons appel aux mêmes nobles intentions afin que les persuadés égarés puissent être convaincus, même si c’est souvent compliqué, les réactions étant fréquemment assorties de violence verbale, mais ne rien faire et ne rien tenter, alors que nous sommes tous dans le même bateau en train de couler, ce n’est pas non plus une solution.

La résistance avec conviction reste le dernier rempart, aidez-le à tenir debout.

Serge Van Cutsem

Entre la peste (le covid safe ticket) et le choléra (l’obligation vaccinale), il n’est pas question de choisir !

Contributeurs anonymes

Dans une carte blanche dénonçant à juste titre le rôle de bouc émissaire assigné par une part croissante de la société, de certains médias et du monde politique aux non vaccinés, un éminent politologue belge conclut, à l’instar de nombreux politiques, que le moment de débattre de l’obligation vaccinale est venu[note].

L’auteur rappelle toutefois que « malgré une croyance fort répandue, les personnes vaccinées peuvent toujours contracter le covid-19 et le transmettre. La vaccination ne fait que réduire cette transmission, dans des proportions qui restent toujours à déterminer. L’intérêt des vaccins réside plutôt dans leur remarquable efficacité à prévenir les formes graves de la maladie ». Or,

  1. si la vaccination anti-covid n’empêche pas la transmission virale, il n’existe aucun fondement scientifique à cette obligation vaccinale : à quoi servirait-elle sur le plan sanitaire ?
  2. Le coronavirus étant une zoonose, même la vaccination totale des populations humaines ne permettrait pas d’éradiquer le SARS-CoV-2 et ses variants actuels et à venir, ce qui rend cette obligation vaccinale d’autant plus injustifiable (l’éradication de la variole fut possible parce que le virus n’affectait que les humains).
  3. Quant à la « remarquable » efficacité des vaccins à prévenir les formes graves, celle-ci est encore à l’étude pour en déterminer l’exact degré, et elle ne concerne pas les personnes jeunes ou en bonne santé qui ne risquent pas de formes graves : pourquoi devraient-elles se prémunir d’un risque qu’elles ne courent pas ?
  4. L’auteur semble par ailleurs ignorer qu’aucune étude scientifique à ce jour n’a réellement fait le travail recommandé par l’OMS de tenir compte des facteurs confondants (covariables susceptibles d’induire un biais confondant), et il est troublant de constater que de nombreuses études comptent comme non vaccinées les personnes vaccinées 2 ou 3 semaines auparavant. Ceci est, de l’avis de spécialistes, une faute épidémiologique gravissime.
  5. Certains préfèrent d’ailleurs prendre le risque d’attraper le covid plutôt que d’être soumis à un vaccin expérimental dont ils ne souhaitent pas expérimenter d’éventuels effets secondaires graves, et c’est leur droit. Ils ne risquent d’ailleurs pas d’engorger les hôpitaux, puisqu’ils ne sont plus qu’une minorité, plus de 80% de la population, vaccinée, étant, nous dit-on, « protégée des formes graves ».

L’auteur ajoute que « ces mêmes politiques refusent de poser le débat de l’obligation vaccinale. Il s’agirait pourtant d’une manière saine d’aborder le sujet ». Ces derniers jours, de nombreux politiques se sont pourtant clairement exprimés en faveur d’une obligation vaccinale! Sous couvert d’une dénonciation (tout à fait pertinente et légitime) du covid safe ticket, la position de l’auteur va donc clairement… dans le sens du gouvernement qui souhaite l’obligation vaccinale, mais tarde à la décréter pour les seules raisons qu’il en cherche le moyen juridique et qu’il y prépare lentement mais sûrement l’opinion publique. Quant à la faisabilité du contrôle de cette obligation vaccinale, l’auteur soutient qu’elle ne serait pas plus difficile à mettre en place que le contrôle du covid safe ticket : « Osons une suggestion : on pourrait par exemple effectuer un contrôle du statut vaccinal à chaque entrée dans un café, un restaurant, une salle de sport, un hôpital, etc. soit précisément ce que prévoit le covid safe ticket dans sa version étendue ». C’est faire mine d’oublier que le covid safe ticket, aussi discriminatoire et abject soit-il, laisse tout de même une place dans la société (contrairement à la vaccination obligatoire) aux personnes non vaccinées testées négatives ou guéries du covid (ce qui est, on l’admet avec l’auteur, extrêmement pervers, car d’une part personne n’a les moyens de s’offrir un test de dépistage toutes les 48 ou 72 heures, d’autre part il est peu probable qu’une personne guérie du covid soit recontaminée six mois plus tard et puisse prolonger son covid safe ticket). L’auteur, oubliant les règles de déontologie médicale, passe également sous silence le caractère privé du statut vaccinal couvert par le secret médical.

Pour un auteur qui fait partie d’un collectif de scientifiques et d’académiques qui milite, avec raison et brio, contre la vaccination des plus jeunes, la position exprimée dans cet article est extrêmement ambiguë : pourquoi s’opposer à la vaccination des plus jeunes pour ensuite proposer la vaccination obligatoire ? A moins que l’auteur n’espère que l’issue de ce débat sur la vaccination obligatoire ne se solde par le rejet de cette option ? Un tel espoir serait extrêmement naïf étant donné l’état actuel de notre « démocratie », l’absence de diversité au sein du casting de scientifiques autorisés à conseiller le gouvernement et l’évolution vers la vaccination obligatoire à l’œuvre dans certains pays, y compris au cœur de l’UE.

Le débat sur la vaccination obligatoire n’a donc rien de « sain » : l’obligation d’injecter un vaccin expérimental à des personnes qui ne sont pas à risque, à des jeunes et bientôt à des bébés équivaut à entériner la fin du consentement individuel éclairé (énoncé dans les Déclarations de Nuremberg et d’Helsinki), du droit de l’individu sur son propre corps (a-t-on seulement idée de ce que cela comportera comme implications, au-delà de ce débat?) et la mainmise totale des entreprises pharmaceutiques et de l’État sur nos corps.

Où trouver le livre « Covid-19 : par-delà la censure » ?

Voici la liste des librairies et autres points de vente qui distribuent notre livre « Covid-19 : par-delà la censure » écrit en collaboration avec le Grappe ASBL.

  • CLUB (tous les magasins de Belgique)
  • LIVRE OUVERT & RAT CONTEUR, RUE SAINT LAMBERT 116, 1200 BRUXELLES
  • OZFAIR, rue Jean Volders 9, 1060 SAINT-GILLES
  • TROPISMES, Galeries Royales Saint-Hubert, 1000 BRUXELLES
  • KAVER SPRL Mot Passant, AVENUE BRUGMANN 533, 1180 BRUXELLES
  • UOPC, AVENUE GUSTAVE DEMEY 14-16, 1160 BRUXELLES
  • BROQUEVILLE, Avenue du Roi Chevalier 57, 1200 BRUXELLES
  • COGETRA, Avenue de la Forêt de Soignes 332, 1640 RHODE-SAINT-GENESE
  • PAX, Place Cockerill 4, 4000 LIEGE
  • LIVRE AUX TRESORS, Place Xavier Neufjean 27A, 4000 LIEGE
  • CULTURA LIEGE CENTRE, RUE JOFFRE 22, 4000 LIEGE
  • HERBE FOLLE, rue d’Atrin 21, 4560 CLAVIER
  • LONG COURRIER, AVENUE LABOULLE 55, 4130 TILFF
  • LE RAT DES CHAMPS, Rue de l’Hôtel de Ville 11, 6690 VIELSALM
  • FIDESCAUT, RUE DES MAUX 22, 7500 TOURNAI
  • MADEMOISELLE POPELINE & MR CHOSE, PLACE VERTE 14, 7060 SOIGNIES
  • CORDOVERO Véronique, RUE CHANOINE SCARMURE 52, 7060 SOIGNIES
  • FURET BE, PLACE AGORA 11, 1348 LOUVAIN-LA-NEUVE
  • QUATRE QUARTS, rue Emile Henricot (ancienne gare), 1490 COURT-SAINT-ETIENNE
  • BOURGUIGNON Michaël, RUE DE CHARLEROI 18, 1470 GENAPPE
  • POINT VIRGULE, rue Lelièvre 1, 5000 NAMUR
  • PAPYRUS SA, Rue Bas de la Place 16, 5000 NAMUR
  • FURET BE, RUE EMILE CUVELIER 53-55, 5000 NAMUR
  • BLAMPAIN Stéphane, Place de l’Armistice 19, 5170 BOIS-DE-VILLERS
  • PROM Laurence, Grand Rue 10, 6630 MARTELANGE
  • PRESSE HUSSIN-PENET, Place Verte 7, 5620 FLORENNES
  • QUILOMBO, rue Voltaire 23, 75011 PARIS, FRANCE

Il est également possible de le commander en ligne sur notre site internet.

On veut un débat !

Depuis le début de l’ère Covid, Alexander De Croo considère que mes interlocuteurs ne sont pas crédibles, que les médecins, scientifiques, infirmiers, avocats… à qui je laisse la parole, ne méritent pas son intérêt, que la majorité des gens sont d’accord avec les mesures du gouvernement, que le vaccin est la seule solution, qu’il ne provoque pas d’effets secondaires, soit que tout va bien. Nous pensons que ce n’est pas le cas et que de nombreuses personnes veulent un vrai débat. Dites-le-lui, pour montrer que son « unité » n’est pas la nôtre.

Pourriez-vous prendre une rapide vidéo de vous, avec le matériel de votre choix (caméra, webcam, téléphone…) où vous déclareriez uniquement la phrase suivante : « Monsieur De Croo, je veux un vrai débat ! » et ensuite une seconde phrase, après une courte pause : « nous voulons un vrai débat ». Vous pouvez faire cette vidéo où bon vous semblera, nous n’avons que deux demandes : que la vidéo soit courte, moins de 10 secondes, et que le son soit bon (et l’image si possible). Nous vous demanderons donc juste d’éviter de faire cette petite vidéo dans un lieu trop bruyant.

Envoyez la vidéo via grosfichiers.com ou directement à tt (at) new.kairospresse.be

En nous envoyant votre vidéo, vous nous autorisez à l’utiliser dans notre montage.

Appel complet :

Bonjour à tous,

Comme vous le savez, Kairos continue à militer afin qu’un débat réellement démocratique ait lieu, durant lequel les experts partageant des opinions différentes pourront échanger. Vendredi 17 septembre encore, lors de la conférence de presse, le 1er ministre a refusé de répondre à mes questions légitimes sur les effets secondaires des vaccins et la pertinence d’un pass sanitaire : ceux que je cite ne seraient pas sérieux. Depuis trop longtemps maintenant, nous n’avons droit qu’au seul discours dominant de la classe politique, relayé par les médias traditionnels. Malgré notre invitation à notre « Grand Débat » du 10 juin qui n’a jamais eu de réponse de la part des politiques ou des scientifiques les entourant, nous souhaitons remettre le couvert et organiser une seconde édition où nous pourrions enfin obtenir un vrai débat. Vu sa fermeture et son obstination, Alexander De Croo et « ses » experts refuseront évidemment. Mais au moins, les gens pourront le constater, et certains ouvriront les yeux.

Mais ceci ne fonctionnera que grâce à votre participation !

C’est pourquoi nous souhaiterions vous demander de réaliser une petite tâche, quelque chose qui ne prendra pas plus de cinq minutes sur votre journée, et qui fera avancer d’un grand bond notre projet. Pourriez-vous prendre une rapide vidéo de vous, avec le matériel de votre choix (caméra, webcam, téléphone …) où vous déclareriez uniquement la phrase suivante : « Monsieur De Croo, je veux un vrai débat ! » et ensuite une seconde phrase, après une courte pause : « nous voulons un vrai débat ». Vous pouvez faire cette vidéo où bon vous semblera, nous n’avons que deux demandes : que la vidéo soit courte, moins de 10 secondes, et que le son soit bon (et l’image si possible). Nous vous demanderons donc juste d’éviter de faire cette petite vidéo dans un lieu trop bruyant.

Ensuite, si vous pouviez nous envoyer cette vidéo à l’adresse tt (at) new.kairospresse.be, par grosfichiers.com s’il faut, nous vous en serions très reconnaissants. Nous ferons un montage avec toutes les vidéos.

Mille mercis !

Alexandre Penasse et l’équipe de Kairos

Envoyez la vidéo via grosfichiers.com ou directement à tt (at) new.kairospresse.be
En nous envoyant votre vidéo, vous nous autorisez à l’utiliser dans le montage.

20 bonnes raisons scientifiques et éthiques de refuser la vaccination obligatoire anti-covid

La vaccination obligatoire contre le covid-19, qu’elle soit recherchée de façon perverse via un covid safe ticket, une propagande éhontée et culpabilisante ou, prochainement peut-être, par un projet de loi, est légalement, scientifiquement et philosophiquement illégitime pour toute une série de raisons dont les suivantes :

  1. Ces injections sont expérimentales[note].
  2. Le contenu de ces produits est de qualité questionnable[note].
  3. De quel droit devrait-on se faire injecter sous la contrainte un produit expérimental?
  4. Les risques sanitaires liés au covid chez les jeunes en bonne santé sont extrêmement faibles. Les jeunes disposent d’une immunité naturelle avérée contre le covid-19. Le rapport bénéfices-risques sanitaires pour les jeunes en bonne santé est quasiment nul, voire négatif[note].
  5. Les risques sanitaires liés au covid pour la plupart des personnes en bonne santé sont très faibles[note].
  6. Ces risques sont encore plus réduits avec une prévention et une prise en charge précoce adaptées[note].
  7. Ces injections ne sont pas sans risques[note].
  8. Les promoteurs de la vaccination obligatoire semblent considérer les victimes d’accidents post-vaccinaux (décès, handicaps, même rares) comme des sacrifices nécessaires. Or le sacrifice personnel relève d’un choix individuel ; imposé par la société, il devient criminel.
  9. L’efficacité réelle de ces vaccins est encore à l’étude[note].
  10. Concernant la sûreté à court et moyen terme de ces produits, il existe un sous-reporting des accidents post-vaccinaux pour différentes raisons (patients et médecins qui ne reportent pas les effets post-vaccinaux)[note]. Malgré ce sous-reporting, les effets post-vaccinaux rapportés sont déjà largement supérieurs à ceux qui ont suivi tout autre vaccin antérieur[note].
  11. La sûreté à moyen et long terme de ces produits est par définition encore inconnue[note].
  12. L’argument central pour convaincre jeunes et moins jeunes de se faire vacciner est l’« altruisme » : il s’agit de prévenir la contamination de l’entourage ; or certaines études tendent à montrer que les vaccinés restent tout aussi contaminants (charge virale au minimum identique) : la vaccination anti-covid n’empêchant pas la transmission virale, cet argument de l’altruisme tombe à plat : quels sont dès lors les fondements d’une obligation vaccinale[note] ?
  13. L’obligation vaccinale est injustifiable dans un contexte où, outre des statistiques questionnables, tout n’a pas été mis en œuvre pour soigner, avec pour conséquence de nombreux décès liés directement à ces négligences coupables : on a en effet observé des obstacles à l’accès aux soins durant le premier confinement ; le rejet d’une approche préventive ; un frein au recours aux antibiotiques[note] alors que beaucoup de décès liés au covid surviennent pas surinfection bactérienne[note]; l’usage excessif du principe de précaution pour l’ivermectine et autres traitements précoces aux résultats encourageants, tandis que ce même principe de précaution a été abandonné dans le cas des injections ; l’absence de refinancement positif du secteur hospitalier, etc.
  14. Les pratiques contestables du secteur pharmaceutique sont notoires (nombreuses condamnations passées). Comment leur accorder une confiance aveugle avec ce lourd passé[note] ?
  15. Le consentement individuel éclairé et sans coercition est un principe légal dérivé des droits et libertés fondamentales[note]. Mon droit sur mon propre corps est un droit inaliénable qui relève de la dignité de l’être humain, principe duquel découlent tous les droits humains : quel argument justifie de balayer ces principes fondamentaux, sans même examiner les implications plus larges de cet abandon du droit de l’individu sur son corps et du consentement individuel ?
  16. Pour ceux qui refusent ces injections expérimentales, il n’est pas éthiquement justifiable d’envisager, dans le cas d’une obligation vaccinale universelle, de les priver de la possibilité de travailler ou d’étudier, portant ainsi atteinte à d’autres droits fondamentaux : droit au travail (art. 23 de la Déclaration universelle des droits de l’homme) et donc impossibilité de subvenir aux besoins vitaux (droit à la vie), droit à l’éducation (art. 26), droit de ne pas être inquiété pour ses opinions (art. 19), droit à la liberté (art. 3), …
  17. Le projet politique et moral semble être manifestement de supprimer les droits et libertés fondamentales au nom du bien collectif… Qui serait chargé de définir ce bien collectif ? Des « experts en bien collectif » ? Qu’en est-il de la démocratie libérale (à ne pas confondre avec la dictature de la majorité) ? Les libertés et les droits fondamentaux sont le résultat de luttes sociales qui ont permis d’ériger ces droits en remparts à la loi du plus fort.
  18. On est manifestement entré dans une stratégie de vaccination périodique sur une durée indéterminée au bénéfice du secteur pharma américain (prévisions de juillet de 33,5 milliards de dollars pour Pfizer en 2021) et au détriment des budgets publics : cela pose question d’une part sur les véritables enjeux au cœur de cette crise, sur l’état de notre démocratie, mais aussi – et surtout – sur l’incapacité prochaine prévisible des États à gérer les politiques de base et les défis futurs.
  19. L’efficacité de l’immunité naturelle est avérée scientifiquement et les données de mortalité, notamment les taux d’IFR, en sont un témoignage éclatant[note]. Le rôle de la prévention dans le renforcement de cette immunité naturelle est également avéré scientifiquement[note].
  20. L’absence de couverture vaccinale universelle est accusée par certains de laisser le champ libre à des mutations du virus, toutefois d’autres avertissent qu’un taux de vaccination élevé en période de pandémie est susceptible de provoquer une pression sélective sur le virus favorable à l’émergence de variants résistants[note]. Il est en outre parfaitement illusoire de prétendre contrôler une zoonose par une couverture vaccinale humaine puisque les animaux domestiques et le bétail contribuent aux variations et mutations du virus[note].

Les sources citées dans ce document ne sont qu’une infime partie des sources renvoyant à des références scientifiques qui démontrent l’absence de pertinence sanitaire, juridique et morale d’une vaccination obligatoire.

Ce texte est rédigé par un groupe de citoyens et de scientifiques qui exhortent leurs concitoyens de tous horizons, soignants, juristes, etc. à sortir du silence et à rejoindre leur collectif pour l’enrichir de leurs compétences.

Le chemin vers la liberté

Déportés lisant une inscription en lettres gothiques où l’observance des vertus du parfait déporté est présentée comme « le chemin vers la liberté »  Photo du Centre de Documentation juive. (in : Edmond Michelet, Rue de LA LIBERTE – Dachau 1943 – 1945, éd. Famot, 1975, Copyright 1955 by Editions du Seuil).
Le texte dit : « Il y a un chemin vers la Liberté. Ses étapes se nomment obéissance, assiduité, ordre, propreté, humilité, véracité, esprit de sacrifice et amour de la Patrie! »

La fracture provax/antivax : élémentaire mon cher Watson !

Que l’on pense que la restriction actuelle de nos libertés soit due à un méchant virus ou au machiavélisme des politiques au pouvoir, il n’en est que plus urgent d’ouvrir l’enquête sur une question cruciale : peut-on croire que les libertés publiques et mêmes privées – aller voir nos parents en Ehpads ou à l’hôpital, circuler librement, etc… puissent être réduites par souci sanitaire? Et si la réponse est positive, tant que le gouvernement prétend que nous sommes toujours en démocratie, la moindre des choses ne serait-elle pas de ne pas ostraciser les individus dont la  parole contredit celle des politiques avec des arguments frappés au coin du bon sens ? Le chemin vers la liberté pourrait-il être pavé de servitude volontaire ? La question déjà tranchée négativement par La Boétie en son Discours sur la servitude volontaire (1574) mérite d’être à nouveau posée si tant est que le temps n’est pas si lointain, comme l’illustre la photo de l’en-tête de cet article, où les Nazis prétendaient rééduquer un peuple-enfant en lui intimant l’obéissance sans faille qui le rendrait libre.

Les médias mainstream qui ont dévalué/censuré depuis mars 2020 la parole des médecins et des citoyens qui questionnent la politique antiCovid du gouvernement, s’activent depuis des mois pour accréditer l’existence d’un débat paraît-il majeur : celui des anti- et des provax. A ma droite voici les provax, disciples de Pasteur, du Progrès et de la Science; à ma gauche, les antivax, disciples de l’obscurantisme, de la superstition, bref des péquenots indécrottables, complotistes et antisémites. Telle est la présentation simpliste que nous vend depuis des mois la vision officielle de l’actualité politique en France. Il vaut donc la peine d’aller se renseigner de plus près et surtout de se demander ce que recouvre exactement cette ligne de clivage qui ferait rire en d’autres temps mais qui a de quoi inquiéter grandement dans le contexte actuel.

Le premier constat qui s’impose est le fait que les manifestations qui se produisent semaine après semaine dans 220 villes de France mélangent des pro et des antivax qui, ni pour les uns ni pour les autres ne se reconnaissent dans la propagande binaire du gouvernement, propagande malheureusement relayée par des plumitifs brouillons ou étourdis qui se croient informés sans avoir pris la peine de venir au contact des manifestants. Que veulent ceux-ci ? Ils demandent précisément à retrouver leurs droits naturels, dont celui d’être seuls juges de ce qui est bon pour leur santé; la plupart ne se reconnaissent absolument pas dans le clivage anti-/provax car ils sont dûment vaccinés par les vaccins infantiles obligatoires et testés de manière sûre de sorte à avoir obtenu des autorisations de mise sur le marché depuis des dizaines d’années. Certains d’entre eux sont doublement vaccinés par les injections anti-Covid. Le débat, pour eux ne porte nullement sur les bienfaits de la vaccination préventive, comme l’a maintes fois rappelé l’un de leurs chefs de file, le docteur Christian Perronne. Il porte d’une part sur les injections d’ARNm que sont les pseudo-vaccins anti-Covid qui sont encore en phase expérimentale jusqu’en 2022, 2023, selon les marques. Il porte, d’autre part, sur le caractère discriminatoire du passe dit sanitaire et qu’eux disent « nazitaire », car il inaugure une citoyenneté de seconde zone, chose qu’on n’avait pas vue depuis la chute du régime de Vichy en France. Un tabou majeur vient donc d’être transgressé par le régime Macron et ceci, bien entendu, comme toujours en pareil cas, sous couvert des meilleures intentions du monde. Les manifestants, vaccinés et non-vaccinés ont vu et dénoncent. Ils  n’entendent pas se laisser convaincre par ce prétexte des meilleures intentions sanitaires du gouvernement. C’est ce que le gouvernement et ses thuriféraires ne leur pardonnent pas. C’est là que l’insulte de « complotistes » bas du plafond prend sa source, en lieu et place d’un débat qui ne saurait avoir lieu sans démasquer le coup de force du pouvoir sur la population civile.  Faisons ici une incise pour interroger la manière dont il convient de traiter de cette question des intentions du gouvernement.

La mise en quarantaine de la parole critique.

Il a déjà été beaucoup écrit sur le caractère contre-productif voire aberrant de la politique sanitaire suivie ces derniers mois par le gouvernement français. C’est la ligne d’analyse la plus couramment choisie, car elle permet de critiquer cette politique tout en ne risquant pas l’ostracisation sociale pour péché de complotisme, voire l’accusation de diffamation à l’égard des membres du gouvernement. Toutefois il faut reconnaître les problèmes que soulève cette option : elle exclut par principe une intention de mal faire du gouvernement alors que des textes directeurs existent tels que  l’Agenda 2030 sur le site du Forum économique mondial[note], le manifeste du président du Forum économique mondial, Klaus Schwab assisté de Thierry Malleret: Covid 19 : la grande réinitialisation[note]; un projet du Sénat français[note]- qui permettent de s’interroger sur le caractère bienveillant de l’intention qui préside aux actes du gouvernement. Sans oublier les livres de Jacques Attali qui annonce depuis longtemps l’entrée de l’Occident dans un Nouvel Ordre mondial, ordre marchand de fer sans contrepouvoir[note].   Ces textes accessibles au tout venant du public  sont extrêmement préoccupants : ils argumentent massivement contre toutes nos libertés chèrement acquises au nom d’un prétendu renforcement de notre sécurité civile, sanitaire et écologique grâce à l’Intelligence artificielle et  à un régime d’étroite surveillance de chaque individu à chaque instant de sa vie. Ils démontrent sans aucun doute possible que certains de ceux qui sont aux leviers du pouvoir désirent ardemment que la République et les droits naturels de l’Homme et du Citoyen soient remplacés par un régime totalitaire mondial, une dystopie de plus en plus impossible à percevoir comme telle par une humanité sous contrôle technologique absolu. 

Ensuite, cette lecture « au bénéfice du doute » retarde tragiquement la prise de conscience de la société civile à l’égard de ce que prépare le gouvernement, la laissant sans défense et comme durablement sidérée par un conflit de loyauté dont la tension est extrême puisqu’il consiste à se demander sans fin ce qu’il faut croire d’un gouvernement qui prétend agir pour son bien sanitaire tout en détruisant l’économie, la solidarité et la convivialité – toutes les mesures d’obligation vaccinale concernent actuellement la vie sociale conviviale – restaurants, terrasses de cafés, piscines, TGV, trains inter-cités, cinémas et la santé avec la mise au ban des non-injectés de l’ accueil hospitalier – mais non les métros boulots dodos.

Sans comprendre le piège qui leur est tendu par le culot gouvernemental qu’ils dénient, certains s’imaginent défendre l’option progressiste du vaccin alors qu’ils sont en train d’aider le gouvernement à nous faire tous basculer dans le totalitarisme le plus dur de tous les temps puisque assisté technologiquement comme aucun totalitarisme du passé ne l’a jamais été. Ils ne comprennent pas qu’un jour eux qui ont versé dans l’angélisme seront à leur tour inquiétés car le gouvernement ne cherche pas des progressistes ou des croyants aveugles dans la science pasteurienne qui finiront par se réveiller mais des suiveurs à l’obéissance de cadavres; ne demande-t-il pas d’ores et déjà aux citoyens de faire mine de ne pas remarquer les mensonges auxquels il se livre depuis des mois sur l’inutilité puis l’obligation des masques, sur la vertu de confinements qui n’ont d’autres effets que de créer des foyers d’infection au sein d’habitations surpeuplées et aujourd’hui sur l’extorsion du consentement aux injections de protéines spike du virus déguisée en consentement libre et éclairé pour les naïfs? Un bon sujet d’un régime totalitaire n’est pas un progressiste rationaliste mais un individu conscient du fait que le régime lui demande de sacrifier sa conscience et qui y consent avec empressement en échange de certains avantages symboliques et matériels.

Le progressisme en panne

Déjà la simple création d’un statut de citoyens non vaccinés de seconde zone est un signe qui aurait dû provoquer la sortie des citoyens progressistes et lucides par millions dans les rues de France et de Navarre. Il faut du reste reconnaître que très nombreux sont les citoyens ayant reçu une, voire deux doses de ces injections de produits à ARNm, qui battent le pavé samedi après samedi aux côtés de ceux qui ne veulent pas s’y plier à cause du manque de recul, mais également de considérations de bon sens sur la flambée derechef de la pandémie dans les pays ayant injecté en masse comme Israël et l’Islande. Mais les intellectuels, les syndicats et les partis politiques dits progressistes ont abandonné le peuple. L’histoire devra un jour se pencher sur cette nouvelle étrange défaite au pays des Lumières…  La majorité des injectés ne souhaite qu’une chose : la jouissance tranquille des terrasses, etc… quitte à fermer les yeux sur ce que tentent depuis des mois, de leur dire les injecto-sceptiques – ceux qui ont décidé que l’urgence en la matière était d’attendre, vu, comme les officiels le disent eux-mêmes, que ces injections ne protègent pas contre la contamination par les nouveaux variants et que, même injecté on reste contagieux pour les autres en cas de nouvelle contamination. Le retour à la vie normale, libre, égale pour tous et fraternelle est donc pour …jamais.

Ce qui est préoccupant dans cette situation, c’est l’assurance dogmatique, voire parfois fanatique dont se prévalent les vaccinolâtres, assurance qui balaie d’un revers de main la loi dite Kouchner du 4 mars 2002[note]– pour ne citer qu’elle – mais il est évident qu’elle est l’héritière en droite ligne du Code de Nuremberg (1947)[note]- faisant du consentement libre et éclairé des citoyens à recevoir un traitement expérimental une ligne de fracture inviolable sauf à rebasculer dans le crime contre l’humanité. Mais soudain, et nonobstant la faillite des injections en matière de création d’une immunité collective, les vaccinolâtres prônent une sorte de mépris complet des principes et des lois toujours en vigueur, comme si aucun doute n’était plus permis et comme si l’efficacité devait l’emporter sur la liberté individuelle. Mais quelle  efficacité  quand, selon les chiffres israéliens officiels[note], la fin des libertés n’obtient même pas l’immunité escomptée? D’autre part, quand on regarde la situation sanitaire satisfaisante des pays comme la Suède et l’Estonie dans lesquels les libertés individuelles ont toujours, au moins temporairement, voix au chapitre on se dit que la passion vaccinolâtre n’est … que de la passion et rien de plus. Et qu’elle ne doit pas être prise au sérieux sauf à s’interroger sur le déni qui semble animer ses thuriféraires: déni quant à leur désir hâtif et peu raisonné de sortir d’une situation pénible certes mais qui n’oblige personne à sacrifier la liberté pour adhérer sans plus aux dogmes d’État, surtout étant donné le caractère suspect de la propagande unilatérale activée par les médias mainstream et la psychiatrisation, voire la  diabolisation des contradicteurs- ce qui est évidemment une façon de clore le débat avant de l’avoir ouvert et de très mauvais aloi dans une démocratie digne de ce nom.

Culpabiliser, stresser, diaboliser, exclure : la judaïfication des non-injectés?

Il est bon de critiquer les miasmes d’antisémitisme bien réels qui s’invitent dans les manifestations anti-pass sanitaire et anti-mesures liberticides; cette réalité, je l’ai pour ma part toujours dénoncée comme infâme et simultanément contre-productive : pendant que des islamo-gauchistes et des néo-fascistes du prolétariat et de la classe moyenne conspuent leurs concitoyens juifs des mêmes sphères sociales modestes, les oligarques cyniques et corrompus toutes origines confondues, ravis de voir à nouveau le peuple se défouler sur les plus vulnérables d’entre les minoritaires tirent facilement les marrons du feu : le bouc-émissaire traditionnel a de nouveau rempli sa fonction de paratonnerre pour les élites au pouvoir. D’autant que ces élites sans scrupules comptent dans leurs rangs des personnes  d’origine juive ayant, comme le dit si bien Evelyne Tschirhart dans son  dernier article[note], jeté aux orties l’éthique juive des prophètes et de la Loi. Eux vont doublement engranger : d’une part l’antisémitisme populacier va leur permettre de décrier les ennemis de Big Pharma et des profits monumentaux des GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) comme des néo-nazis – eux qui transgressent le Code de Nuremberg : du grand art ! – de l’autre, ils vont se permettre d’avaliser la fausse opinion que la politique sanitaire du gouvernement va de pair avec le rejet de la Solution finale; bref que les injections expérimentales – aucune n’a reçu à l’heure qu’il est d’autorisation définitive de mise sur le marché, ce pourquoi les fabricants déclinent toute responsabilité en cas d’effets secondaires et du reste la Commission européenne fait de même –  imposées sans consentement libre et éclairé de la population équivalent à une mesure …humanitaire !!! La confusion intellectuelle et morale est à son comble!

La mémoire des ex-déportés juifs indépendants et de leurs enfants : des lanceurs d’alerte pour aujourd’hui

Or, des voix discordantes se font entendre venant des rangs même des victimes de la Shoah telle une Vera Sharav ou telle autre rescapée juive des camps anonyme[note] qui établissent un rapprochement net entre la maltraitance des populations civiles par les gouvernements investis dans cette politique, y compris celui d’Israël et les prémisses  de l’extermination des Juifs en 1939-45. Des citoyens israéliens manifestent en dénonçant sur leurs panneaux ornés de croix gammées le caractère génocidaire de l’obligation « vaccinale ».  Seraient-ils par hasard à classer dans les rangs des antisémites ou bien ne serait-ce pas plutôt que les plus conformistes des Juif(ve)s — il y a des conformistes partout — aimeraient étouffer leurs voix?

Les réseaux sociaux débordent aujourd’hui des cris d’angoisse de citoyens australiens et chinois séparés de force de leurs familles et placés manu militari dans les cellules étroites des camps de quarantaine; on sait par ailleurs que la mort par Rivotril de nombreux résidents d’Ehpads, l’interdiction faite aux médecins de prescrire en pratiquant une médecine libérale classique qui est et reste un art clinique et non une science ou un exercice technologique, les masques imposés aux enfants à longueur de journées scolaires, la baisse du niveau des concours de recrutement des professeurs du Secondaire[note] et jusqu’au vocabulaire volontairement choquant du ministre de l’Education Blanquer qui a souhaité « évincer » de l’école les élèves non vaccinés – tout cela plaide en faveur d’un rapprochement de la situation actuelle avec la stratégie en trois temps du régime nazi, comme l’a rappelé l’historien de la Shoah Georges Bensoussan . D’abord les nazis dirent aux Juifs : « Vous ne pouvez plus vivre comme nous » ce qui fut acté par les Statuts des Juifs, également considérés, à l’époque, comme des souilleurs de la bonne race, des poux, de la vermine et aujourd’hui par la sous-citoyenneté des non-injectés qu’on laisse parfois souffrir comme des chiens devant les hôpitaux sous prétexte qu’ils n’ont pas de passe sanitaire. Ensuite les nazis leur dirent : « Vous ne pouvez plus vivre avec nous » et ils furent enfermés dans des camps de concentration sous prétexte de mieux leur interdire de polluer l’air des non-Juifs ; aujourd’hui s’ouvrent un peu partout dans le monde les camps de quarantaine, mesure hors de toute proportion pour un virus qui fait périr 0,03 pour cent des infectés. Enfin les nazis leur dirent : « Vous ne pouvez plus vivre », et ils mirent à exécution leur projet génocidaire.

Pouvons-nous décemment nier que le pouvoir ait interdit de traiter les malades atteints de Covid avant qu’ils n’arrivent aux portes de la mort c’est-à-dire en réanimation et qu’il persécute les médecins qui entendent exercer leur liberté de prescrire? Pouvons-nous nier qu’il ait été demandé par le pouvoir d’euthanasier des personnes en Ehpads via l’administration du Rivotril sans concertation collégiale ni consentement des familles? Pouvons-nous décemment occulter les ravages du port du masque sur le développement physique, cognitif et socio-affectif des enfants? Pouvons-nous réellement oublier ceux qui sont morts faute de soins pour d’autres maladies pour lesquelles l’hôpital, dans lequel 8000 lits furent encore supprimés ces derniers mois, refusa de les accueillir, surchargé qu’il était de patients Covid y ayant atterri en dernière extrémité après avoir été laissé chez eux avec un Doliprane la première semaine de leur maladie? Et la condition ignominieuse faite aux mourants, isolés sans permission de recevoir leurs familles pour un dernier adieu? Et les incinérations hâtives des morts par milliers? Est-ce là une politique sanitaire ?

Aujourd’hui, il ne faudrait pas qu’une sorte de fausse religion de la Shoah serve de prétexte pour accepter l’inacceptable et interdise de souligner le caractère abominable et hautement préoccupant de la perte des libertés individuelles et de l’égalité avec les autres citoyens des personnes qui n’acceptent pas le narratif gouvernemental sur le Covid et la totalité des mesures dites « anti-Covid » — et que dire de la fraternité foulée aux pieds par ce gouvernement comme un scrupule passé de mode ? — et empêche les intellectuels de réfléchir et de s’engager franchement pour la démocratie et l’humanité et contre la nouvelle barbarie en cours. Depuis quand est-il devenu criminel de se servir de son cerveau pour faire autre chose que glorifier les pouvoirs en place ?

Nous savons, à entendre les Lechypre, Blachier, Moreau, Bachelot et autres vaccinolâtres des plateaux télé que le signal d’une diabolisation massive des rétifs à la propagande d’État a déjà été lancé et qu’il sera relancé de manière toujours renforcée dans les semaines et mois à venir. Nous savons que l’échappée immunitaire des nouveaux contaminés va être déguisée en contamination par les non vaccinés et que la spirale du lynchage médiatique ne fait que commencer. En attendant pire si nous acceptons cela. Il s’agit d’humilier et d’endommager l’estime de soi des êtres humains qui tiennent à leur liberté et à la vérité par-delà les effets de manche des relais de la propagande gouvernementale — afin de faire intérioriser à tous qu’un sort terrible les attend s’ils refusent d’obéir et d’admettre que le chemin vers la liberté passe par la soumission totale au pouvoir. C’est ainsi que le pouvoir relayé par des médias aux ordres veut amener la masse à se séparer d’eux, voire à hurler avec les loups afin de se mettre à l’abri. Quand leur image sera complètement dégradée ils deviendront facilement des boucs émissaires et ils seront donc animalisés voire chosifiés comme ces « poupées de chiffon » que les nazis voyaient dans les Juifs. Ils ne seront plus que des virus sur pattes. Dans ce cas on tue facilement car l’autre a été complètement déshumanisé.

Je présente ici à tous ceux qui reprennent à leur compte la ligne de clivage fallacieuse et dangereuse pro-/antivax du gouvernement un miroir peu flatteur mais véridique afin de les engager à se reprendre et à comprendre quelle est leur responsabilité aujourd’hui. Elle consiste à retrouver le chemin de la compréhension d’un point de vue qui n’est pas forcément le leur mais qui a permis, jusqu’ici, que la démocratie, faite de pensée critique et de débats, bon an mal an, survive. Il n’y a pas de liberté sans responsabilité. En continuant à jouer les ayatollahs des injections expérimentales ils se prêtent — pour des raisons qui ne sont sanitaires qu’en apparence — à la criminalisation du débat d’opinion et, in fine, des citoyens non conformes et de la démocratie elle-même, tout cela à des fins qui les dépassent largement mais qu’ils ne prennent  le temps ni de connaître ni de comprendre.

Toute parole diabolisante est une parole performative, accompagnatrice d’une action d’exclusion sociale puis physique comme le montre Colette Guillaumin dans L’Idéologie raciste[note]. Aussi n’est-il guère possible de banaliser cette parole diabolisante au risque de permettre l’enclenchement de l’étape suivante. Et qu’on ne vienne pas nous parler de complotisme ! Il fut un temps, pas si lointain où étaient traités de complotistes ceux qui prévoyaient l’instauration de la vaccination obligatoire et du passe sanitaire: c’est à eux et non à leurs détracteurs que l’actualité donne raison. Et, quitte à me faire mal voir, je préfère me rendre ridicule aujourd’hui aux yeux des autruches en parlant de génocide planétaire que de me retrouver complice demain parce que j’aurais préféré me voiler la face plutôt que de mettre en garde mes concitoyens.

Mais me dira-t-on, votre analogie avec la Shoah n’est pas valable!  Les Juifs hier n’étaient coupables de rien aux yeux des nazis sinon d’être nés, c’est-à-dire d’être frappés par une prétendue malédiction biologique, celle de la race,  alors que les opposants actuels aux injections pourraient facilement retrouver la paix et la sérénité juste en acceptant une petite piqûre de rien du tout : mon Dieu quelle affaire ! Or la notion de « race », définie par les nazis était aussi peu scientifiquement fondée — nous le savons aujourd’hui — que l’obligation d’injections d’ARNm sans visibilité sur leurs effets secondaires et les mesures liberticides disproportionnées. Par contre l’hygiénisme fanatique, l’expérimentation médicale violant l’Habeas Corpus, l’euthanasie des « inutiles » et la destruction des libertés individuelles sous couvert de protection de la communauté, eux, faisaient, hier comme aujourd’hui déjà partie des ingrédients de l’oppression, tout comme la chasse systématique aux opposants. Faudrait-il — et au nom de quoi ? — refuser de le voir et de le dénoncer? Le chemin vers la liberté n’est pas, n’a jamais été, pour des adultes, une obéissance sans faille au pouvoir politique en place. Le principe d’un devoir de désobéissance en cas d’ordres contrevenant à la loi et à l’intérêt général est du reste, rappelons-le, inscrit dans le Code de déontologie de la Police, dans le Code de Défense de l’armée et dans la Loi Le Pors du 13 juillet 1983, régissant la Fonction publique.

Nadia Lamm

Interview de Philippe Bobola

Interview en direct de Philippe Bobola, anthropologue, docteur en chimie physique, biologiste et psychanalyste adlérien.

Nous vivons une époque inédite, mais le futur n’est pas écrit…

Interview de Philippe Bobola

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Interview en direct de Philippe Bobola, anthropologue, docteur en chimie physique, biologiste et psychanalyste adlérien. 

Nous vivons une époque inédite, mais le futur n’est pas écrit…

Démystification : Vacciner – l’unique solution contre l’émergence des variants

Le terme anglais debunk est devenu courant ces dernières années et d’autant plus en cette période de crise. Ce verbe signifie démystifier, réfuter, discréditer. La plateforme YouTube est remplie de vidéos où des arguments complotistes (ou du moins, jugés comme tels) sont décortiqués dans le but d’en exposer les erreurs et bien souvent de les ridiculiser dans le processus. Il s’agit d’une forme de fact-checking généralement effectuée par des citoyens engagés (parfois par des professionnels) avec une connaissance dans le domaine concerné. Cependant, il n’y a pas de raisons que du debunkage ne puisse pas être fait sur les déclarations d’experts ou de politiciens relayées par les médias de masse, surtout pendant cette campagne de vaccination. Le sujet de cet article est de disséquer l’argument alléguant que les non-vaccinés constituent des producteurs de variants et que la vaccination de la population est l’unique solution pour freiner l’émergence de ces variants.

Récemment, plusieurs médias, ainsi que l’OMS, ont présenté la vaccination comme l’outil principal de lutte contre l’apparition des variants (dont ceux qui résistent aux vaccins), qui seraient essentiellement générés par les non-vaccinés, ces derniers étant caractérisés comme de vraies usines à variants [note] et comme le carburant de l’épidémie [note]. L’argument est construit de la manière suivante :

  1. les virus ont besoin d’hôtes pour survivre. Lors de l’infection, le virus se reproduit et se transmet ensuite d’individu en individu ;
  2. le SARS-CoV-2, comme tous les autres coronavirus, subit des modifications (mutations, recombinaisons) dans son code génétique lors de sa réplication, résultant en la production de virus (dans sa descendance) différents de la souche parentale ;
  3. de fait, plus il y a d’individus à infecter, plus le virus aura des possibilités de générer des variants ;
  4. la vaccination freine la propagation du virus ;
  5. plus la couverture vaccinale est élevée, moins le virus aura l’opportunité de se propager et donc de générer des variants ;
  6. ainsi, il faut se faire vacciner massivement.

Tout comme pour les théories du complot, il y a dans ce postulat des éléments factuels, mais incomplets, menant à une conclusion inexacte.

Les deux premiers points (a et b) sont corrects : le virus se reproduit dans un hôte et forme des variants suite à des changements spontanés qui se font dans son patrimoine génétique. Par contre, ce que le premier point omet de mentionner concerne la panoplie d’hôtes du SARS-CoV-2. En effet, il existe une variété d’animaux[note] qui portent ce coronavirus, dont certains qui le transmettent à l’humain, comme par exemple les visons[note]. Ainsi, même s’il est vrai qu’un nombre plus élevé d’individus humains offre plus de possibilités au virus de créer des variants (point c), ceci ne constitue qu’une fraction des variants qui sont produits en continu.

La vaccination peut en effet freiner la propagation du virus (point d), mais cet argument n’est à nouveau que partiellement vrai. Tout d’abord, l’efficacité des vaccins actuels est en train de diminuer avec les variants émergents, dont le fameux delta[note]. Ensuite, la couverture vaccinale que nos gouvernants désireraient atteindre se base sur des seuils (à la base 70%, mais allant maintenant jusqu’à 90%[note]) au sein de pays individuels. Or, nous vivons sur une planète globalisée avec un taux important d’interactions journalières entre individus de différents pays, ce qui perturbe ces seuils théoriques (il faudrait donc les étendre au monde entier). Et enfin : il serait illusoire de vacciner tous les animaux (même si les entreprises pharmaceutiques vétérinaires en rêvent). De ce fait, l’importance de la couverture vaccinale (point e) et de la conclusion finale, qui consiste à inciter tout le monde à se faire vacciner pour empêcher la génération de variants (point f), perdent entièrement leur pouvoir argumentatif. Pourtant, une étude pré-publiée (= pas encore revue par des pairs pour publication définitive) confirme la diminution de la diversité des variants chez les vaccinés [note], confirmant le postulat de base. Qu’en penser ?

La réponse demeure dans la pression de sélection. Les vaccins dits à ARNm ou ADN utilisés dans les pays occidentaux sont monoclonaux. Pour rappel, le terme monoclonal signifie que le vaccin est basé sur une seule et unique cible (par opposition aux vaccins dits polyclonaux qui se basent sur une multitude de cibles). De ce fait, tous les variants qui ont une protéine spike (la cible) similaire à celle des vaccins sont reconnus par le système immunitaire des vaccinés. Par contre, les variants qui ont une protéine spike mutée et qui diffère de la souche originale (utilisée comme modèle pour les vaccins) échapperont aux anticorps du système immunitaire. Puisque les mutations apparaissent aléatoirement dans les virus, elles ne concernent pas uniquement la protéine spike. Par conséquent, les variants portant des mutations dans la protéine spike, les rendant capables d’échapper à l’immunité vaccinale, ne constituent qu’un sous-groupe parmi tous les variants qui existent. Ceci est quelque part similaire à la sélection de races de chien. Si l’on désire une race de chien avec de grandes oreilles, on sélectionnera toujours les chiots avec les plus grandes oreilles parmi la descendance jusqu’à obtenir, au fil des générations, une race à grandes oreilles. Mais les chiots à grandes oreilles ne constituent jamais qu’une fraction de la portée parmi la diversité des petits.

Il est donc logique que la diversité des variants soit moins importante chez les personnes vaccinées, car toute une partie des variants est éliminée par leur système immunitaire. En biologie, le phénomène d’une diminution de la diversité suite à une sélection est appelé goulot d’étranglement. Imaginez remplir une bouteille avec des billes de différentes tailles avec des couleurs associées à leur taille. Ensuite, un entonnoir est placé sur la bouteille et le tout est renversé. Seules les billes assez petites traverseront cet entonnoir. Ce qui est récupéré est forcément moins varié en termes de couleurs et de taille que la panoplie de billes dans la bouteille d’origine. En biologie, cela se traduit en une réduction sévère d’une population qui sera suivie d’une nouvelle expansion démographique. Les nouveaux individus qui se répandent seront d’abord moins diversifiés entre eux que la population originale, jusqu’à ce que d’autres processus biologiques entrent à nouveau en jeu (pressions de sélection, etc.). Comme analogie, on peut par exemple imaginer une diminution drastique de lapins sur une île. Les survivants repeupleront ensuite toute l’île, tous les individus ressemblants l’un l’autre. Au fur et à mesure que le temps passe, différentes pressions de sélection (par exemple la prédation) vont pousser la descendance à se diversifier, donnant naissance à des lapins de différents couleurs, tailles, etc.

Revenons à présent à nos moutons (si l’on peut se permettre cette expression). Le SARS-CoV-2 s’est répandu dans la population mondiale. Le goulot d’étranglement qu’il connaît actuellement est dû aux vaccins monoclonaux. La diversité des variants va donc diminuer jusqu’à ce qu’un (ou quelques variants) échappe à l’immunité vaccinale. Ces variants vont ensuite découvrir une île déserte (la population n’ayant pas encore eu le covid-19, vaccinée ou pas) et vont se répandre. Au fur et à mesure, de nouveaux variants naîtront, augmentant la diversité à nouveau. Un contre-argument peut cependant être avancé : après un phénomène de goulot d’étranglement, un autre destin (que l’expansion démographique) est possible : l’extinction. Ceci est vrai et constitue le résultat que les autorités espèrent pour le coronavirus. Mais il est fort probable que le virus ne disparaisse pas et qu’il devienne endémique (= permanent chez l’humain), comme le pensent plusieurs chercheurs[note]. Et surtout, il ne faut pas oublier non plus que le SARS-CoV-2 est une zoonose et qu’il pourra se répliquer au sein des animaux qui contribueront également à la production des variants. Mais ce goulot d’étranglement, est-il une mauvaise chose ?

Il est possible qu’une vaccination massive avec un vaccin imparfait (= qui diminue les formes graves, mais n’empêche pas la transmission du virus, comme c’est le cas des vaccins actuels des pays occidentaux [note]) puisse paradoxalement avoir des conséquences indésirables. En effet, les personnes vaccinées infectées par le SARS-CoV-2 ne vont pouvoir transmettre, par définition, que des variants résistants ayant survécu à l’immunité vaccinale. Ces variants vont se répandre dans la population susceptible de le contracter, ceci comprenant évidemment la population vaccinée. Plutôt que de ne vacciner que la population à risque, la stratégie consistant à vacciner tout le monde induit une immunité vaccinale qui est identique chez tout le monde, les rendant vulnérables aux variants résistants. L’immunité naturelle, en revanche, est propre à chaque individu et permet par conséquent de freiner plus efficacement la propagation du virus. Une étude israélienne pré-publiée suggère d’ailleurs que l’immunité naturelle serait mieux dans le cas du variant delta [note]. Rappelons que l’immunité naturelle est polyclonale. De plus, la réponse immunitaire d’une personne n’est pas celle d’une autre, donc un variant pouvant échapper à l’immunité d’une personne sera détruit par le système immunitaire d’une autre. Au niveau de la logistique, un virus circule plus rapidement qu’un vaccibus, donc l’acquisition d’une immunité naturelle est plus rapide. Paradoxalement, en vaccinant massivement la population, nos sociétés induisent une immunité artificielle aux dépens d’une immunité naturelle plus robuste qui pourrait conduire plus rapidement vers l’immunité collective, ce qui est le but de la campagne de vaccination ! Ajoutons que les vaccins ayant des effets secondaires indésirables, dont l’ampleur et l’intensité commencent désormais à être de plus en plus visibles, l’éthique de vacciner une grande fraction de la population qui ne souffrirait pas du covid-19 est, pour dire le moindre, questionnable.

Il y a un dernier risque dans la stratégie vaccinale : celle de l’émergence d’un variant plus virulent que les précédents. La sélection humaine par un vaccin imparfait pourrait potentiellement faire émerger des variants encore plus dangereux. Cela a notamment été le cas pour la maladie de Marek chez les poulets[note]. Généralement, les virus tendent naturellement vers des variants moins agressifs, car pour leur propagation, il est plus favorable que ses hôtes restent en vie assez longtemps pour un maximum de contaminations. En effet, les virus plus contagieux et bénins se transmettront le plus rapidement, écartant ceux qui sont plus mortels et moins contagieux. L’explication des auteurs de cette étude avec le phénomène inverse est la suivante : le fait d’utiliser un vaccin imparfait perturbe cette tendance naturelle des virus à devenir moins virulent. Effectivement, le vaccin induit des anticorps qui immunisent contre le virus d’intérêt, empêchant sa diffusion. De fait, tous les variants reconnus par ces anticorps vont être éliminés, à part ceux qui ont des propriétés qui leur permettent d’y échapper.

Avec l’automne à nos portes, les conditions météorologiques favorables à la propagation vont bientôt s’installer à l’avantage des variants du SARS-CoV-2. Le danger est ainsi de voir émerger des variants à la fois résistants aux vaccins et plus virulents.

Par conséquent, il est tout à fait possible que parmi les variants bloqués par l’immunité figurent les plus compétitifs (et moins dangereux) et qu’au sein des résistants qui contournent l’immunité (et se transmettent) se trouvent des variants plus pernicieux. Appliqué au SARS-CoV-2, le risque dans les pays occidentaux est d’avoir sélectionné des variants résistants aux vaccins à travers la puissante campagne de vaccination en pleine épidémie. Les vaccins ont été administrés pendant une période où les coronavirus se transmettent moins bien: l’été. Cependant, avec l’automne à nos portes, les conditions météorologiques favorables à la propagation vont bientôt s’installer à l’avantage des variants du SARS-CoV-2. Le danger est ainsi de voir émerger des variants à la fois résistants aux vaccins et plus virulents.

L’exemple de cette étude devrait nous rappeler que les effets d’une campagne intense de vaccination en pleine épidémie peuvent avoir des conséquences inverses à celles désirées. Il convient donc de remettre en question la campagne vaccinale actuelle, dont le raisonnement semble relever bien plus souvent du domaine de la sophistique (= raisonnement faux qui apparaît comme valide par un auteur, dont le but est de tromper) plutôt que de la paralogique (= raisonnement faux qui apparaît comme valide par un auteur de bonne foi).

Plainte contre la loi française sur le Pass Sanitaire

Guillaume Zambrano, maître de conférences en droit privé à l’université de Nîmes, a lancé une requête collective auprès de la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Il dénonce l’état d’exception validé par la justice qui n’a pas joué son rôle de contre pouvoir. Ce qui se passe pour l’instant est d’une gravité extrême.

Depuis le 22 juillet 2021, une plainte contre la loi française sur le Pass Sanitaire devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) a été ouverte sur le site nopass.fr. Nous sommes déjà 20.000, mais l’objectif consiste à saturer la Cour. Dans un premier temps, le but principal consiste à envoyer chaque jour à la CEDH plus de plaintes qu’elle ne peut en rejeter. Nos arguments juridiques contre le Passe Sanitaire sont bien fondés. Mais ils ne seront jamais écoutés si nous ne forçons pas la porte d’entrée des juges. Porter plainte est facile, rapide et totalement gratuit. Tant que la loi française n’est pas abrogée, toute personne à laquelle cette loi peut potentiellement être appliquée a légalement le droit de porter plainte, sans aucun risque pour elle.  Nous avons besoin du soutien de toutes les personnes qui veulent encore défendre l’idée de Liberté en Europe. Connectez-vous sur nopass.fr : il suffit de remplir un formulaire, d’imprimer, de signer et de poster. Toute personne peut faire cette démarche, même si elle n’est pas française, même si elle ne réside pas en France, même si elle n’a pas atteint l’âge de la majorité. Nous sommes déjà 20.000, il faut que nous soyons beaucoup plus nombreux pour forcer la Cour à juger cette loi honteuse 

La Cour Européenne des Droits de l’Homme a été créée en 1950 pour éviter que ne se répète la tyrannie légale de la majorité sur les minorités, pour rappeler qu’un gouvernement ne peut pas tout faire et doit respecter des principes fondamentaux qui sont au-dessus des lois. Jusqu’ici, la Justice n’a pas joué son rôle de contre-pouvoir et comme le reste de la population, elle a validé l’état d’exception pour faire face à une crise épidémique. Ce qui se passe est très grave. Nous avons des gouvernements européens qui utilisent la crise épidémique pour obtenir des pouvoirs exceptionnels, qui seraient contraire à la loi en temps normal. Nous avons des gouvernements européens qui incitent la population majoritaire a persécuté une minorité qui réclame un droit simple : le droit de disposer librement de son corps et de consentir à l’acte médical. Les informations sur les effets secondaires des vaccins sont censurées. Les opposants sont censurés et insultés publiquement. Le droit d’aller et de venir, de travailler, d’aller à l’hôpital, d’accéder à l’école, d’avoir des loisirs : tout a disparu du jour au lendemain. Au prétexte d’une crise résultant de la saturation des services de réanimation, et alors même que la politique de suppression des lits se poursuivait, le gouvernement de M. Macron a volé les droits de son peuple, et les a remplacés par des privilèges qui ne peuvent être récupérés que sur présentation d’un QR code. Ceux qui n’acceptent pas de se soumettre à une thérapie génique expérimentale sont devenus des citoyens de seconde classe, privés de leur salaire, insultés par les médias, méprisés par leurs proches. Nos concitoyens ont été terrorisés et hypnotisés par ce qui ressemble à une stratégie du choc pour faire accepter une nouvelle normalité, où les droits fondamentaux les plus élémentaires n’existent plus. Une énorme machine s’est mise en route pour faire accepter en Europe le gouvernement par le crédit social et la discrimination des dissidents[note].

Derrière le rideau de fumée médiatique

Derrière le rideau de fumée médiatique, il y a la réalité de ce que les gens vivent : résultats contradictoires, pressions, menaces, incohérences. De nombreux témoignages nous parviennent, dont les deux qui suivent. Après ceux-ci, nous pourrons lire les nouveaux diktats de la Région de Bruxelles-Capitale qui interdit désormais les activités sportives en intérieur ou extérieur sans Covid Safe Ticket. Ségrégation, contrôle généralisé, culpabilisation. Ce que nous vivons est inédit. Mais « vous avez le choix », n’est-ce pas?

Positif par-ci, négatif par là

« Vendredi 03 septembre, je me rends chez une copine qui travaille pour XXXX afin de faire un test PCR, car je dois me rendre samedi au Luxembourg pour un festival qui exige le pass sanitaire. Ma copine, qui partage nos analyses sur la situation actuelle, me fait un test bidon ( elle me frotte le machin dans la nuque et pas dans le nez ) ; elle fait pareil avec mon copain. Le lendemain, on apprend les résultats : mon copain est négatif et moi je suis hautement positive… Le samedi, je reçois un coup de fil de Bruxelles, je ne décroche pas dans un premier temps vu que je compte bien aller au Luxembourg, car on m’avait dit qu’il était possible là-bas de faire des auto-tests. Je laisse donc mon téléphone à la maison afin que personne ne sache que je suis partie. Une fois arrivée sur place : auto-test négatif bien évidemment. Le soir nous rentrons : 20 appels en absence ! Et le lendemain, rebelote… je ne décroche pas (c’était le centre de traçage). Une fois que je les ai finalement en ligne, je m’énerve sur eux et leur dis que ces tests ne sont pas fiables pour un bal, malheureusement pour ne pas faire de tort à mon amie, je garde le silence. Ils me menacent et me disent que je suis en quarantaine ainsi que C. Je ne me laisse pas faire : hier je suis allée faire un test PCR chez mon amie et ce matin : résultat négatif. J’en ai marre de me terrer dans le silence. C’était juste si horrible ce harcèlement que j’en ai développé en quelques jours un exéma au pied. Je souligne que je n’ai jamais eu de problèmes de peau avant ça… Cette torture psychique est horrible, surtout quand on ne peut en parler à personne officiellement ».

J’en ai marre de me terrer dans le silence

Monsieur, bonjour,


Suite à notre petite discussion de ce samedi, je vous envoie les infos concernant les PCR payés à GOLAZO SPORTS BERINGEN[note]. Une amie a eu la même blague que moi. Montant : 41€…


J’ai écrit à 4 reprises au Covid Pacheco (là où nous avons fait nos tests) pour demander le remboursement. Je n’ai pas eu de réponses aux 2 premiers mails. La 3e fois je leur ai demandé à qui je devais faire remonter l’information. Là on me répond que ce n’est pas remboursable.
4e mail : on me dit que par mail ce n’est plus possible de répondre et on me téléphone. J’ai raté l’appel. Je n’ai pas rappelé. Je sais que je ne récupérerai pas les 2x 41 € de tests, mais comme le procédé n’est pas correct, et puis le
nom de la société sur la facture… Cela m’interpelle : Golazo Sports Beringen. Il s’agit d’une société située à Hasselt, spécialisée dans l’évènementiel sportif ; alors que l’analyse a été réalisée à Liège, à […].


De plus, j’ai trouvé « étrange » que les tests au départ étaient différents. Mes 2 filles (tests gratuits à l’aller) : flacon bleu ; moi payant : flacon blanc. On m’a dit sur place que c’était parce qu’ils en avaient de différents de stock (très gênés de me répondre). Mon aînée a eu son résultat le lendemain à 8h, ma petite à 13h, moi à 18h40, après avoir appelé […] (à Liège). Je prenais l’avion à 6h du matin ! Stress assuré. On m’a dit après que les couleurs étaient différentes, car le mien était payant et donc fait à Liège et que les bleus sont faits sur place à Bruxelles ! Pourquoi cette différence ? 


Au retour, mon test au Pacheco : hyper douloureux, honnêtement je pense qu’il l’a fait exprès, car j’ai rouspété à l’accueil. Autre question : qui réalisent ces tests? J’avais vraiment l’impression que c’étaient des students. Une amie de ma fille a fait le test – hyper douloureux. La dame lui a dit : « Tu veux pas subir ça, vaccine-toi ».


Dans la marche samedi, une dame m’a rapporté qu’une prof de Grimbergen a demandé qui était vacciné et non vacciné. Elle a séparé les enfants. Les non-vaccinés au fond de la classe. Une amie enseignante me rapporte que la direction leur a demandé d’inciter les élèves à la vaccination « devoir civique ». La directrice de l’internat de ma fille, à qui j’ai dit que ma fille et moi ne voulions pas du vaccin, même réponse : « devoir civique ». Cela laisse penser que c’est un message transmis aux écoles…


Je vous remercie pour votre écoute, et l’implication de vos médias pour cette lutte.


Bien à vous
[…]
courriel envoyé à Kairos

Une amie enseignante me rapporte que la direction leur a demandé d’inciter les élèves à la vaccination: « devoir civique »

« Tu veux pas subir ça, vaccine-toi »

« Madame, Monsieur,

A partir du 1er octobre, le Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale impose l’utilisation du Covid Safe Ticket (CST) pour les activités sportives pratiquées en intérieur comme en extérieur. Cette mesure est prise en vue de lutter contre la recrudescence des cas de Covid-19 à Bruxelles.

L’accès aux infrastructures sportives de la Ville de Bruxelles sera dès lors uniquement possible sur présentation d’un Covid Safe Ticket et d’une carte d’identité (ou d’un permis de conduire), ou d’un certificat numérique Covid pour les personnes ne résidant pas en Belgique.

Chaque CST sera contrôlé à l’entrée de chaque infrastructure sportive, qu’elle soit intérieure ou extérieure.

Pour les occupations saisonnières :

Ce contrôle sera réalisé par le Service des Sports .Les clubs sportifs, associations et écoles sont invités à sensibiliser leurs membres à être en possession de leur CST. Dans le cas contraire, l’accès leur sera refusé.

Pour les événements ponctuels et occupations occasionnelles (tournois, …) :

Le contrôle doit être réalisé par l’organisateur de l’événement qui en est seul responsable.

En cas de manquement, seul l’organisateur est tenu pour responsable par les autorités compétentes.

Les enfants de moins de 16 ans peuvent entrer dans nos salles sans CST.

La distanciation sociale n’est plus obligatoire dans le lieu après contrôle du CST.

Le port d’un masque reste obligatoire à l’entrée du bâtiment et dans les couloirs, jusqu’au contrôle du CST.

Conditions pour obtenir un CST :

• Vous êtes complètement vacciné (+ 2 semaines)

• Vous disposez d’une attestation de rétablissement (- 6 mois)

• Vous avez un test PCR négatif récent (- 72h). Prenez rendez-vous dans un des centres de Testing officiels (info-coronavirus.be)

• Vous avez un test d’antigène négatif récent (- 48h)

Comment obtenir un CST ?

Le CST se présente sous la forme d’un QR code (sur Smartphone ou document papier). L’application officielle est téléchargeable sur votre téléphone portable : https://covidsafe.be

Vous pouvez également imprimer votre certificat COVID via le site internet www.masante.belgique.be. Les visiteurs qui ne sont pas de nationalité belge doivent pouvoir présenter le Certificat numérique COVID de l’UE.

Les autotests (antigéniques ou autres) ne sont pas considérés comme un test valable par les autorités pour l’obtention du CST. Il n’est pas possible de se faire tester à l’entrée des infrastructures sportives communales.

La Ville de Bruxelles est à votre disposition si vous souhaitez qu’à l’occasion d’un évènement ou d’une journée de sensibilisation spécifique dans votre club, un stand de vaccination soit temporairement installé.

Merci pour votre compréhension et avec nos amitiés sportives »

Quelle part de vaccinés malade du Covid-19 ?

Difficile de savoir en Belgique combien de vaccinés ont le covid et sont en hôpital. Face à la propagande vaccinale qui dure depuis plus d’un an, il n’est pas étonnant que le pouvoir politique, relayé par les médias et des hôpitaux désormais gérés comme des boîtes privées, tente de cacher cette réalité : les vaccinés peuvent attraper le covid et être contagieux… Ceux qui disaient craindre les clusters aujourd’hui les créent. S’ils pouvaient censurer les informations qui nous parviennent d’autres pays… mais cela ils ne peuvent pas encore.

Notre livre « Covid-19: Par-delà la censure » écrit en collaboration avec le Grappe est disponible ici:
https://www.new.kairospresse.be/produit/covid-19-par-dela-la-censure/

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Confinement vaccinal des esprits

Ce qui se passe aujourd’hui sous nos yeux est le résultat de mois de propagande, facilitée par une croyance aveugle dans la Science, la vaccination, et le refus de tenir compte de la réalité de terrain. Propagande qui, si elle n’avait pas eu lieu et se serait vue remplacée par de véritables débats, n’aurait pas abouti au réel que nous connaissons aujourd’hui. Nous revenons ici sur quelques moyens mis en œuvre depuis plus d’un an pour préparer les esprits au consentement.

Pendant que des personnes jeunes et en bonne santé reçoivent des convocations pour aller se faire vacciner[note] ; que le Premier ministre est à la limite de l’injonction vaccinale en conférence de presse[note] – celles-ci ressemblant plus à des conseils d’administration de multinationales pharmaceutiques qu’à des lieux où l’on informe le peuple des décisions politiques[note] ; que l’Office National de l’Enfance envoie des pancartes « Je suis vacciné.e » à « placer dans un endroit visible » chez les professionnels de la santé ;

Que les militaires devront se faire vacciner s’ils veulent encore aller en mission ; qu’à la police, dans certains commissariats, les collègues vaccinés sont « fichés » dans le planning ; que la culpabilité est la marque relationnelle entre les générations dans le Nouveau Monde covidien ; que la pression est mise sur les forces de l’ordre et les militaires pour contrôler les gens en quarantaine ; que la Fédération Wallonie-Bruxelles s’associe à la Semaine européenne de la vaccination chapeautée par l’OMS.

Que les syndicats se plaignent du manque de dose de vaccins pour leurs enseignants ; que les médias instillent cette peur structurante depuis plus d’un an[note], leurs chiffres de contaminés étant le plus souvent suivis par un sujet sur les vaccins, créant une forme d’association poison/antidote ; que les vaccinés obtiennent progressivement des privilèges[note], malgré les mensonges flagrants du Premier ministre[note] ; que la propagande vaccinale s’invite dans la littérature enfantine.

Que le gouvernement joint à la convocation vaccinale un encart où il est indiqué « Lorsque davantage de personnes seront vaccinées et que le virus circulera moins, les mesures pourront être assouplies » ; quand toutes publications abordant les vaccins autrement sont systématiquement censurées, même celles de personnalités scientifiques ou médicales[note] ; que le système de propagande publicitaire fournit son mobilier pour faire la réclame vaccinale ; que les panneaux publicitaires Decaux se transforment en propagande associant vaccination et retour à la vie « normale ».

Que Jacques Mercier ou Helmut Lotti usent de leur relative notoriété pour se faire les racoleurs de Big Pharma[note].

Quand les médias introduisent, d’abord insidieusement, puis explicitement, dans les esprits l’idée de la vaccination des enfants…

Quand sournoisement, on descend dans la pyramide des âges pour arriver à l’obligation de vacciner les nouveaux-nés. Quand on « invite » les femmes enceintes à se faire inoculer un vaccin.

Quand on parle de choix tout en évoquant une « pandémie de non-vaccinés » (cf. conférence de presse du 17 septembre 2021), de liberté quand on considère que ceux qui refusent le vaccin sont égoïstes et mettent la vie des gens en danger (idem) ; qu’on refuse à ceux qui ne sont pas vaccinés d’entrer dans une fête.

Informations pour accéder à « Un air de fête », à Andenne (modifiée depuis).

Que les médias feignent le débat, mais préparent au fait les esprits à la ségrégation sociale.

Que les réseaux « sociaux » s’instituent en détenteurs de la vérité, censurent ceux qui n’y souscrivent pas, alors qu’ils sont en partie financés par des multinationales pharmaceutiques, et collaborent avec les gouvernements, qui font la même chose.

Quand l’accord pour se faire injecter la première et la deuxième dose permet vicieusement de générer l’obéissance automatique et d’amener le sujet à accepter la troisième dose (et la quatrième, cinquième…).

Qu’un groupe de psychologues utilisent ses connaissances théoriques des mécanismes de manipulation des masses pour conseiller le gouvernement afin que la population accepte la vaccination et le Covid Safety Pass. En somme: que des experts disent à des politiques comment mentir aux masses pour arriver à leurs fins.

Rapport 34: « Les mesures bénéficient-elles encore d’un soutien dans les différentes régions? » Le baromètre de la motivation. Auteurs: Olivier Klein, Olivier Luminet, Sofie Morbée, Mathias Schmitz, Omer Van Den Bergh, Pascaline Van Oost, Marteen Vansteenkiste, Joachim Waterschoot, Vincent Yzerbyt.

Quand on attire les jeunes en faisant venir des DJ dans un centre de vaccination.[note]

Quand on « exclut à vie » ceux qui créent une œuvre afin de susciter la réflexion.

Quant tout ce qui ne rentre pas dans le discours officiel est systématiquement occulté, dénigré, censuré…

Quand on interdit pendant des mois à un journaliste de rentrer dans une conférence de presse parce qu’il a posé la question « biaisée politiquement » (dixit Wilmès[note]).

Que veut encore dire « liberté vaccinale » ou « consentement libre et éclairé » ? Que veut encore dire liberté?

Et comment peut-on traiter de complotistes ceux qui dénoncent cette situation?

L’obligation c’est le choix

La contrainte c’est la liberté

L’obscurité c’est la lumière

L’ignorance c’est la pensée

Il est inévitable de se poser la question : « Et si toute cette gestion sanitaire incompréhensible, pour ne pas dire catastrophique, n’avait été orchestrée que pour en arriver là : vacciner la population mondiale »[note]

Nous avons la réponse.

Pari de Pascal et violence

Chacun connaît la proposition du mathématicien et philosophe Blaise Pascal concernant la rationalité à devenir chrétien. Ce pari n’est probablement pas l’apport le plus sophistiqué de ce grand homme. Cependant, en 2021, peut-être conviendrait-il de l’appliquer aux médecins.

Pour le soi-disant « vaccin » contre le COVID 19, entre ceux qui vaccinent et ceux qui refusent et de vacciner et d’être vaccinés, il est clair qu’un des deux camps se trompe. Les médecins qui refusent la doxa actuelle de vaccination prennent un certain risque.

Évaluons ce risque. À ce stade, nous connaissons la dangerosité de ce virus fabriqué en laboratoire, dangerosité qui est autour de 0,1 %, c’est-à-dire une infection grippale classique. Nous savons que ce chiffre est surévalué, par la corruption de tout le système de santé, et par le fait que les traitements ont été arrêtés pour justifier un « vaccin » expérimental.

Ceux qui prennent le risque de dire que le vaccin peut causer bien davantage de décès que 0,1 % prennent donc un risque calculé, tout à fait rationnel. Au pire – ou au mieux des résultats – ils passeront pour des imbéciles retardataires, ce qui n’est pas très grave. Par contre, ceux qui ont décidé d’injecter le « vaccin » , sous la pression du Nouvel Ordre Mondial et de ses relais dans Big Pharma, les gouvernements, l’Ordre des médecins … s’exposent à causer un dommage incommensurable à leurs patients, car, aujourd’hui, cette technique jamais testée, ces ingrédients inconnus, et les décès aigus déjà relevés, montrent qu’il s’agit d’un véritable « saut à l’élastique » scientifique.

Si leur stratégie s’avère concrètement dangereuse, dans un avenir à court, moyen et long terme, ils passeront, aux yeux de l’Histoire, pour des criminels de masse. Que chaque médecin prenne son pari pascalien !

Violence

Si ma mémoire est bonne, lors de l’assassinat des membres de la bande à Baader dans les prisons de l’État ouest allemand, dans les années 70, Jean-Paul Sartre avait écrit un article dans le journal Le Monde intitulé : « violence et brutalité », où il comparait la brutalité du terrorisme et la violence de l’État.

À l’époque, j’avais été profondément indigné que l’on puisse défendre des terroristes qui avaient du sang sur les mains ; la réponse de l’État me paraissait « justifiée ». Aujourd’hui, j’ai un peu évolué… Quand un État en vient à utiliser des méthodes qui sont celles de l’adversaire, en le « suicidant » en prison, c’est qu’il agit comme le comte Ugolin qui, en temps de famine, mangeait ses enfants pour leur conserver un père. Ou comme l’État français, qui se disait une démocratie exemplaire, tout en donnant des ordres implicites à l’armée pour qu’elle réprime par tous les moyens – y compris la torture – une révolte qui, à la lumière de l’histoire était parfaitement justifiée.

Si la démocratie doit être maintenue par des moyens antidémocratiques, elle a cessé d’être. Cela d’autant plus qu’il n’est pas certain que nous ayons jamais été en démocratie, car comme je l’ai déjà écrit souvent, la démocratie par particratie n’est pas la démocratie, mais tout son contraire. Cela débouche toujours sur des drames épouvantables. Voter est un crime, toujours puni de dictature.

Qu’en est-il aujourd’hui ?

Il est difficile de nier que nous sommes face un État qui a un plan, diabolique, car le complotisme est la seule façon de trouver une logique à tout ce que nous voyons. Non seulement cet État exerce sur nous une violence de moins en moins symbolique et de plus en plus crue, directement ou par ses relais interposés : police, médias sociaux, médias subventionnés, Ordre des médecins,…

Que faut-il faire ? Dans ce combat, il conviendra de répondre de manière appropriée et mesurée aux méthodes de l’adversaire, sans en adopter les manières, ce qui reviendrait à nous suicider politiquement et éthiquement. En conséquence, il convient de réfléchir à comment nous devons répondre, sans exclure aucune méthode, sauf celles pour lesquelles il existera un tabou défini par nous. Cependant, l’Histoire enseigne que l’humanisme et la rationalité ne tiennent jamais longtemps. C’est peut-être une des raisons du succès de notre adversaire qui a pris le parti de la face sombre de l’âme humaine. Dans les étages supérieurs du Complot, la plupart des acteurs sont des êtres fractionnés transgénérationnels qui n’ont aucune retenue éthique. Il est difficile à des êtres « normaux » de concevoir le satanisme et le contrôle mental qui sont au cœur de ce que nous vivons.

Dans la dégringolade à l’abîme, nous pourrions peut-être évaluer le chemin qui nous reste à parcourir à l’aune de celui qui a déjà été parcouru tout au cours de l’Histoire et dont, comme Hegel, je pense que nous arrivons à la fin de celle-ci.

Dans cet Armageddon, nul ne sait faire mieux qu’appréhender les moyens qui seront utilisés, dans la brutalité simple ou dans la violence sophistiquée.

Déclaration de désobéissance civile

La déclaration

Alice Magos

Mesdames, Messieurs les Ministres, membres des conseils scientifiques, ministres-présidents et autres « décideurs »,Par la présente, nous vous informons que nous avons désobéi, que nous désobéissons et que nous désobéirons encore.

Nous ne nous arrêterons plus de chanter, de crier, de rigoler et d’aimer. Nous désobéirons encore parce que nous n’accepterons jamais que vous déclariez dangereuses et hors la loi les joies de la vie, les rencontres, les fêtes familiales et culturelles.

Nous nous engageons à ne pas mettre en danger la vie des autres, au contraire, nous respecterons des règles d’hygiène fondamentales à la vie en société, nous renforcerons notre immunité collective, sans devenir fous d’angoisse, ce qui comme vous le savez affaiblirait notre santé et celle d’autrui.

Nous continuerons à aider nos parents « vulnérables », nos proches, et aînés, à ne pas mourir de solitude ; nos femmes et nos enfants à ne pas être victimes de violence intrafamiliale, qu’elle soit physique, morale ou psychologique. Nous continuerons à faire découvrir en premier nos visages à nos nouveau-nés.

Nous avons décidé de désobéir parce que nous côtoyons chaque jour des femmes et des hommes extrêmement anxieux face à cette « nouvelle » maladie, et qui, parfois, ont souffert, eux-mêmes ou leurs proches. Nous respectons notre prochain et comprenons parfaitement leur légitime désarroi. Mais nous ne mourrons pas par peur de vivre. Nous prônerons le dialogue, ainsi que le bon sens. Nous sommes conscients que, parmi nos semblables, nombreux sont ceux qui doutent et ont, par conséquent, eux aussi, transgressé quelques interdits. A bout de souffle, il n’y a que ces « écarts » qui nous permettent une certaine forme de survie.

D’autant plus que les « flagrants délits » sont les vôtres en premier.

Nous désobéirons encore parce que nous ne supportons plus vos incohérences, vos mensonges, votre manque d’empathie, votre intolérance, votre censure et votre refus de répondre aux questions légitimes, votre manque de transparence et hostilité à tout débat démocratique.

Quand l’état que vous pilotez infantilise et condamne des pans entiers de sa population, qu’il conduit nos aînés, nos commerçants, nos restaurateurs, nos artisans, nos artistes, nos coiffeurs, nos étudiants, nos jeunes et leurs familles, à la ruine, à la misère, à la rue et au suicide !

Quand cet état s’érige en donneur de leçons, en sauveur, alors qu’il a détruit et détruit encore nos services publics, qu’il étrangle nos hôpitaux et nos soignants par des décennies de coupes budgétaires. Et un an de crise sanitaire n’a vu aucune amélioration de leur situation.

Alors que l’État se prétend à la hauteur de la situation, nous demeurons dubitatifs : où étiez-vous donc quand il aurait fallu agir contre ce qui nous rend malades ? … Les polluants qui saturent nos poumons, la malbouffe qui détruit notre santé au quotidien, le travail toujours plus abrutissant voué au bien-être des actionnaires, les écrans et jouets connectés qui nous empêchent de penser ? Vous allez maintenant nous faire croire que vous vous souciez du bien commun ?

Nous désobéirons encore parce que nous ne croyons pas aux coûteux remèdes miracles sortis des boites de Pandore des firmes pharmaceutiques, en lice pour celle qui touchera le pactole en premier, alors que ces multinationales se protègent préventivement contre les effets secondaires d’un vaccin que l’État nous vend comme inoffensif, tout en avouant qu’il ne sait même pas s’il nous protège.

Nous rejetons l’arrogance de ceux qui gèrent une maladie nouvelle à coup de protocoles d’interdictions et bannissent toute autre option, alors que l’absence de débat est flagrante et la censure sévit sans vergogne.

Nous pensons que l’écoute respectueuse d’opinions divergentes, tout comme les compétences acquises par les praticiens de terrain, l’utilisation de remèdes anciens, bon marché, la recherche indépendante et le débat public permettraient de gérer et d’anticiper de futurs développements de cette maladie, mais aussi de « sauver des vies » et d’éviter les « dégâts collatéraux », pour employer le vocabulaire guerrier que certains parmi vous affectionnent… Nous savons que nous avons une probabilité de 99 % de mourir d’un cancer, d’une maladie cardiovasculaire, cérébrovasculaire, et même, pourquoi pas, de vieillesse plutôt que de ce virus.

N’oublions pas ce qu’a répété toute sa vie Albert Jacquard, ce grand humaniste, généticien et biologiste français, mort en 2013 des suites d’une leucémie (époque où l’on pouvait mourir d’autre chose que du virus SARS-CoV-2…) : « Je suis les liens que je tisse avec les autres. Les autres ne sont pas notre enfer parce qu’ils sont autres ; ils créent notre enfer lorsqu’ils n’acceptent pas d’entrer en relation avec nous ».

Nous désobéirons donc pour ne pas être contaminés par votre enfer, vos muselières, vos anathèmes, vos diktats et vos discours relayés servilement par des médias aux ordres. Nous désobéirons pour que le monde de demain ne soit pas pire que celui d’avant et, surtout, qu’il soit meilleur, juste et décent, respectueux de la Terre et de tout ce qui y vit.

Nous appelons à boycotter tous ceux qui nous méprisent et nous précarisent sans complexe. Nous souhaitons vivement rendre la désobéissance contagieuse pour qu’ensemble nous prenions conscience de notre pouvoir de guérison. Que nous décidions ensemble de notre avenir commun, par des mesures prises en respectant les droits et nos institutions démocratiques, et non en les bafouant à coup d’état d’exception et autres.

Si l’argent et le pouvoir sont vos moteurs, les nôtres sont la liberté, ainsi que le droit, dans le respect du bien commun.

Comme le citait avec tant de justesse l’auteur Frédéric Gros, « À partir du moment où on obéit comme des machines, désobéir devient un acte d’humanité ».

Notre livre est disponible!

Parlez-en autour de vous, ce ne sont pas les médias mainstream qui le feront.

Notre livre « Covid-19 : par-delà la censure » fait en collaboration avec le Grappe, est disponible, commandez-le sur ce site! (disponible en librairie à partir du 1er octobre).

Vous vous posez des questions par rapport aux réelles conséquences des politiques sanitaires en matière de santé, d’éducation, de liberté d’expression, de démocratie?

14 auteurs aux compétences plurielles (médecins, juristes, journalistes, scientifiques, enseignants, philosophes) cherchent à réhabiliter le débat démocratique et vous proposent leur éclairage en 30 thématiques (obligation vaccinale, vaccination des jeunes, pass sanitaire, immunité naturelle, bénéfices-coûts des mesures, etc.).

Disponible chez les éditeurs – 21€ pour la Belgique (livre + frais de port; pour d’autres pays, écrivez à commande@new.kairospresse.be):

• Kairos (journal antiproductiviste pour une société décente) : info@new.kairospresse.be Faire le versement à: Kairos asbl Numéro de compte: 523–0806213-24 IBAN: BE81 5230 8062 1324 SWIFT: TRIOBEBB Banque: Triodos Indiquez en communication « Covid-19 » + l’adresse de livraison

• Grappe (Groupe de recherche et d’action pour une politique écologique) : info@grappebelgique.org ou 081/23.09.69 Disponible en librairie à partir du 1er octobre!

Mille mercis aux contributeurs du crowdfunding!

Interview de Philippe Guillemant

Philippe Guillemant, ingénieur et physicien français du CNRS, diplômé de l’école centrale de Paris, vient de faire paraître son dernier livre « Le grand virage de l’humanité ».

Interview de Philippe Guillemant

Philippe Guillemant, ingénieur et physicien français du CNRS, diplômé de l’école centrale de Paris, vient de faire paraître son dernier livre « Le grand virage de l’humanité ».

Est-ce que la grande muette part en sucette ?

En 2016, la Dernière Heure publiait les résultats de sondage selon lequel 81 % des Belges faisaient confiance dans leur armée. Il s’agissait de l’institution publique avec le plus gros capital-confiance. Après un été haut en couleur, il n’est pas certain que nos militaires emportent encore un score pareil[note].


Qu’est ce qui explique cette situation?

1) L’affaire Jurgen Conings


Que dire de cette affaire, si ce n’est qu’elle laisse un goût amer en bouche. En effet, on y retrouve un nombre considérable d’incidents et d’incongruités qui laisse songeur. Officiellement, un membre de nos forces armées envoie deux lettres de menace à l’encontre d’une dizaine de personnes (l’une à la police et l’autre à sa petite amie). Ces personnes sont, d’après les médias, le virologue Marc Van Ranst, la ministre de la défense Ludivine Dedonder, des supérieurs hiérarchiques de Conings ainsi que l’avocat de son ex-épouse. Dans ses courriers, il s’en prend aussi aux mosquées[note]. Il disparaît dans la nature avec quatre lance-roquettes antichar LAW et des armes de petits calibres.

Lance roquette de type LAW

Le problème est qu’il est fiché pour appartenance à l’extrême droite nationaliste flamande par la Sûreté de l’État depuis 6 ans, et comme potentiellement violent. De nombreuses alertes ne semblent pas avoir eu d’incidences sur la carrière de Conings[note]. Il est même en mesure de se procurer sans le moindre contrôle les fameux lance-roquettes alors que sa fonction d’instructeur des troupes partant à l’étranger ne requière par d’utiliser ce type d’arme.

Bref, on peut se demander si le SGRS, le service de renseignement de l’armée, n’a pas fait preuve de complaisance à l’égard de Conings en le laissant avoir accès à des armes lourdes dans des fonctions parfois importantes (il a été, par exemple, MP en charge de la protection du Parlement et des représentants de la Nation.)


La réaction de l’armée semble ensuite totalement disproportionnée. Quand l’alerte est donnée, tous les excès sont autorisés : Les forces de l’ordre ne doivent plus respecter les règles relatives à la légitime défense. Plusieurs journaux font état de consignes de tir visant à tuer sans sommation et à vue[note]. On fait appel à des renforts allemands, hollandais et luxembourgeois qui n’ont aucune compétence de police sur le territoire belge. Et l’armée belge va faire une gabegie de moyens lourds avec des hélicoptères (dont un NH-90) et des véhicules blindés. La facture officielle sera de 867.000 euros[note]. Tout cela pour découvrir que Conings se serait suicidé dans les jours qui suivent le début des recherches alors que son corps n’est découvert que 35 jours après[note].


La découverte du corps met également mal à l’aise. Elle est faite par un bourgmestre libéral (Open VLD), proche du gouvernement, et un chasseur, dans une zone réputée inaccessible mais proche d’un chemin cycliste. Cette zone est « juste » à l’extérieur du périmètre de recherche de l’armée… Elle est invisible à cause des fougères. Alors que celles-ci sont minuscules au début de la chasse à l’homme.


Pire, de nombreux médias font état d’une fusillade inexpliquée au début des recherches[note]. Si l’on rajoute à cela que la famille n’a pas le droit de voir le corps et qu’elle ne peut faire pratiquer une autopsie… La cerise sur le gâteau est probablement le constat du chasseur qui doute très fortement de l’hypothèse d’un suicide compte tenu de ce qu’il a vu (position du corps, blessures etc…).


Comment s’étonner alors qu’un véritable culte naisse sur les lieux de la découverte du corps de Conings[note]? On aurait voulu créer un héros pour la cause nationaliste flamande, impossible de faire mieux…

2) Les inondations de juillet 2021


Les 13, 14 et 15 juillet des inondations catastrophiques frappent principalement la Wallonie et font une quarantaine de morts. L’armée, dont une des premières missions est l’aide à la nation, va intervenir très tardivement pour secourir la population[note]. Cédric Halin, le bourgmestre de Olne, vient encore de le confirmer : « Je n’en veux pas personnellement aux militaires mais on n’a vu aucun matériel sur le terrain avant une bonne dizaine de jours ».

Une étude poussée pourrait essayer de comprendre ce retard, en particulier pour une série d’unités bien placées comme le 12ème de ligne de Spa ou le 4ème Génie d’Amay. Cependant, nous avons décidé d’essayer de comprendre ce retard par rapport à l’intervention des hélicoptères NH-90 de la Composante Air. En effet, il s’agit d’appareils ultra-modernes réputés très efficaces dans ce genre de situation.


En particulier, la version NH-90 NFH en service dans la 40e Escadrille Search and Rescue basée à Coxyde dont le travail normal est le sauvetage en mer par tous les temps.

Les caractéristiques du NH-90 sont claires à ce sujet : « cet appareil possède une grande manœuvrabilité et agilité qui lui permettent d’assurer des missions de jour comme de nuit dans de très mauvaises conditions météo. » (https://fr.wikipedia.org/wiki/NHindustries_NH90)

La Belgique possède 4 exemplaires TTH basés à Beauvechain et 4 exemplaires NFH basé à Coxyde. En fait, les exemplaires TTH sont déjà très utiles car ils doivent pouvoir infiltrer des commandos derrière les lignes ennemies, donc a fortiori, ils sont capables de récupérer des victimes d’inondation dans la vallée de la Vesdre…

Ces petits bijoux ont un coût plus élevé à l’utilisation qu’un F-16. Ils sont même les appareils volants les plus chers de la Défense. (15.000 euros/heures de vol.) Que font nos NH-90 pendant les inondations ? Pour rappel, elles commencent le 13 juillet. Un article publié par l’Avenir.net le 16 juillet 2021 (Intempéries : un premier hélicoptère de la Défense engagé, hier « le temps était trop mauvais pour intervenir »), nous donne quelques réponses : « Un hélicoptère NH90 de la Défense a décollé vendredi matin de Bierset (Liège) pour participer aux missions de sauvetage et d’évacuation dans les zones inondées où des personnes attendent encore les secours ». Kurt Verwilligen, porte-parole de la composante aérienne, l’a indiqué en matinée sur Radio 1 (VRT). La Défense le communique également via son site vendredi matin: l’hélicoptère est venu en aide à des personnes bloquées sur un toit à Pepinster (province de Liège).


Jeudi, les hélicoptères n’avaient pas pu être utilisés à cause des conditions météorologiques. Ce qu’avait confirmé la Défense jeudi soir dans son état des lieux de l’aide engagée. « Plusieurs hélicoptères de la Défense sont en stand-by pour des missions de sauvetage et d’évacuation dans la province de Liège, dont un hélicoptère de sauvetage NH90 NFH de la 40e Escadrille Search and Rescue de la base de Coxyde. Il est stationné avec son équipage à l’aéroport de Liège depuis jeudi matin », indiquait alors l’armée. C’est cet hélicoptère qui a finalement effectué sa première mission vendredi matin. Il y a aussi un hélicoptère de sauvetage de la protection civile française qui avait rejoint Liège jeudi. La météo limitait jeudi la visibilité, ce qui rendait dangereux de faire décoller les appareils. « Les lignes à haute tension sont indiquées sur les cartes mais pas, par exemple les grues de chantier, a expliqué le porte-parole vendredi. D’autres hélicoptères pourraient encore être engagés vendredi. Les militaires sont aussi à pied d’œuvre avec du personnel en nombre, des camions, des bateaux (dont plusieurs ont dû rentrer à la caserne jeudi car ils n’étaient pas assez puissants face au courant), des sacs de sable. La Belgique a fait appel au mécanisme européen de protection civile, ce qui lui permet de recevoir les offres d’aide d’autres pays. C’est dans ce cadre que la France a par exemple envoyé une équipe de dizaines de sapeurs-sauveteurs, et un hélicoptère de sauvetage ».


A partir de cet article, on peut se poser quelques questions :

  • Que font les 7 autres NH-90 de la Défense pendant ce temps et pourquoi ne sont-ils pas utilisés ?
  • Pourquoi leur faut-il trois jours pour être déployés ?
  • Pourquoi un hélicoptère français rejoint Bierset sans encombre mais ils ne savent pas rejoindre la vallée de la Vesdre ?
  • Pourquoi parler d’obstacles comme les grues de chantier par rapport à des NH-90 dont les équipages sont habitués et équipés pour travailler au milieu des éoliennes de la Mer du Nord et au-dessus des mats des bateaux en détresse, par tous les temps ?

Le sommet est atteint avec un article de la DH du 05.08.2021 dont le titre est :

« Les NH-90 de Beauvechain ont rempli leur mission : une vingtaine de véhicules extraits des eaux en région liégeoise ».

On aurait préféré qu’ils soient présents dans les heures suivant la catastrophe et qu’ils ramènent des gens avant qu’ils se noient…

3) L’Afghanistan


Deux axes posent problèmes :

  • Le coût de vingt ans d’opération: l’armée n’est pas responsable des missions qui lui sont confiées mais bien les politiques… C’est évident. Néanmoins, il faut se poser la question du coût de cette opération. Probablement la plus longue de l’histoire militaire belge à l’exclusion de la garde du secteur belge en Allemagne pendant la guerre froide. Si l’utilité de cette dernière n’est pas largement contestée, il est clair que l’aventure afghane ne semble avoir servi à rien compte tenu de la victoire totale des Talibans. Le patron de la Défense, l’amirale Michel Hofman, se félicite qu’il n’y ait pas eu de décès dans le contingent belge engagé en Afghanistan. Mais il reconnaît que le coût total du déploiement tourne autour de 400 à 500 millions d’euros[note]. Inutile de dire qu’après la crise du Covid et les inondations de cet été, on aurait bien investi cet argent ailleurs…
  • Le pont aérien et les 2.500 Afghans « rapatriés » en Belgique: moralement, il fallait protéger les collaborateurs de l’armée belge en leur permettant de quitter l’Afghanistan. Néanmoins, faire rentrer 2.500 Afghans sur le territoire belge constitue un risque important pour la population belge. En particulier, lorsqu’on voit comment le SGRS a géré l’affaire Jürgen Conings. Sachant également que les services français ont détecté des infiltrations dans la masse de réfugiés afghans amenés en France par le pont aérien[note].

4) D’importantes manœuvres en Ardennes au mois d’octobre


L’état-major a planifié d’importantes manœuvres en Ardennes pour début octobre. C’est un peu comme si après avoir eu le feu dans votre maison, on s’apercevait que vous aviez gardé de l’eau pour votre piscine, alors que celle-ci aurait pu éteindre le sinistre. Cela signifie que l’armée n’a pas donné le maximum dans l’aide aux victimes des inondations. Elle a volontairement conservé des moyens humains importants (des « hommes-jours ») pour aller jouer cow-boy/indiens dans les forêts ardennaises. C’est proprement scandaleux.

Conclusion


Il y a donc des questions à se poser. Alors que l’armée belge, soutenue par des troupes étrangères, mettaient toute son énergie à traquer Jurgen Conings, dont les circonstances de la mort sont pour le moins étranges, elle ne mettra pas autant de zèle pour venir en aide aux sinistrés des inondations, peu de temps après. Rapatriée d’Afghanistan durant l’été, il est par ailleurs légitime de se demander à quoi tout cela a servi et, comme souvent, déplorer cet énorme gaspillage d’argent, argent qui serait bien utile ailleurs.

Si l’armée belge a toujours été assez appréciée par le peuple belge, il ne faudrait pas que ses dirigeants changent cette situation. A moins que certains politiciens cherchent volontairement à casser ce lien qui lie notre armée avec le peuple. Comme ils ne sont plus à ça prêt…

Certificat Covid Safe Belge : Citation en référé contre l’Etat belge et la Commission Européenne.

Une ASBL médico-sociale introduit une citation en référé contre le Ministère de la Santé, l’AFMPS, la Commission Européenne et l’Ordre des Médecins. La plainte porte sur le non-respect par le nouveau Certificat Covid Safe belge lancé le 16 juin dernier de la Loi relative aux droits du patient de 2002.


Selon le Dr David Bouillon à la tête de l’asbl Lagardère et son conseil Me Philippe Vanlangendonck, l’Etat crée une série de discriminations. La plainte vise donc à dénoncer une propagande qui entraîne des mensonges, des erreurs médicales, de la désinformation et une procédure méprisant les notions médicales et scientifiques.
La citation sera entendue cette semaine par le Tribunal des Référés de Bruxelles.


Le Docteur David Bouillon estime que seule une action judiciaire est nécessaire pour que l’intérêt des patients soit respecté par les autorités en charge de la gestion de la crise sanitaire.

VOUS AVEZ BIEN COMPRIS ?

Nous étions à la conférence de presse de ce 17 septembre. Nous y avons dépassé l’entendement. Plus aucun discours opposé n’est audible, donc plus aucun débat. Alors que le 1er Ministre joue un rôle de division de la population entre les vaccinés et les non-vaccinés, oublié leur « équipe de 11 millions de Belges »… il ne fallait y voir aucune ressemblance avec la réalité, dès lors que tout n’est que spectacle.

Lettre ouverte aux membres des conseils d’administration 
d’Attac-Liège et du Beau-Mur


Mesdames, Messieurs,

Le 24 juillet 2021, j’avais pris contact avec Attac-Liège pour organiser une conférence-débat « par le mpOC-Liège avec le soutien d’Attac » comme nous avons commencé à le faire régulièrement à partir de janvier 2014, Attac-Liège et le mpOC-Liège partageant un certain nombre de points d’intérêt. C’était aussi un échange de bons procédés, Attac-Liège s’occupant généralement de trouver une salle tout en faisant valoir ces conférences auprès de la Communauté française comme association reconnue d’éducation permanente (ce que le mpOC-Liège n’est pas). Quelques jours plus tard, l’annonce de la conférence du 25 août avec Michel Weber, « Covid-19(84) – La vérité politique du mensonge sanitaire » était diffusée sur le web[note] et elle aura lieu dans une des salles du Beau-Mur.

Le 24 août en début de soirée, la veille de la conférence, Attac-Liège me faisait savoir par courriel : « Le CA d’Attac s’est prononcé contre le soutien et la participation à la conférence de Michel Weber de demain ». Renseignements pris par téléphone, il s’avère aussi que l’accès à la salle nous (le mpOC-Liège) est retiré et que la décision est celle conjointe des conseils d’administration d’Attac-Liège et du Beau-Mur.

La surprise est totale, jamais je n’aurais cru une telle manœuvre de censure et de sabotage possible à l’égard du mpOC-Liège qui collabore avec Attac-Liège depuis près de 10 ans, sans parler de moi-même pour qui cela remonte à plus loin encore, avec la mise en place du collectif de résistance au traité de Lisbonne fin 2007. Je vous laisse imaginer la difficulté et le stress dans lesquels cette décision nous a mis. Que faire ? Annuler ou réorganiser le tout en le faisant dans un parc en plein air ou en trouvant une autre salle le jour même ? Finalement nous avons réussi à trouver une salle in extremis : merci, nous avons ainsi accueilli 120 personnes pour un exposé et un débat qui se sont déroulés dans la meilleure des ambiances (la conférence a été filmée, à voir ici : www.liege.mpoc.be/covid.htm#mw ).

Dans le courriel précité, une seule petite phrase pour expliquer cette décision qui n’en reste pas moins incompréhensible : « Les propos révisionnistes sur la comparaison du vaccin avec le zyklon B ayant été déterminant dans notre changement de position ».

Il est difficile de comprendre que des personnes qui nous connaissent de longue date aient pu penser ne fût-ce qu’une seule seconde que nous aurions pu tenir des « propos révisionnistes » ou soutenir quelqu’un qui les tiendrait. Cette allusion au Zyklon B est doublement absurde : d’une part, quand bien même Michel Weber aurait écrit, comme il me l’a été dit par téléphone, que la 3e dose de vaccin serait l’équivalent d’une injection de Zyklon B, ce ne serait jamais qu’une dose d’humour à la Hara Kiri, « journal bête et méchant », en n’oubliant pas cependant que les vaccins anti-covid sont toujours en phase d’expérimentation [note], que les essais cliniques de ces vaccins sont sous le contrôle exclusif de l’industrie pharmaceutique[note] et que donc nous participons ou assistons à une expérimentation de masse sous la vigilance certainement bienveillante de cette industrie. D’autre part, vérifiant le commentaire en question, force est de constater qu’il n’y est même pas question de vaccin ! [note]

Quel est le propos de Michel Weber (et le nôtre) ? Faire référence à une période historique – en l’occurrence le nazisme – pour proposer une interprétation de ce qui nous arrive depuis le début de l’année 2020. En quoi cela serait-il « extrémiste » ou « abject » (termes employés sur le site web d’Attac-Liège et par un « sonneur de tocsin », respectivement – voir ci-dessous) ? D’une part là réside la liberté d’expression et de recherche et, d’autre part, tirer des leçons de notre histoire est la moindre des choses que nous devons faire, même au risque de se tromper. Malheureusement, les événements se succèdent pour nous donner raison, comme l’interdiction faite en France aux soignants non vaccinés d’exercer, les appels explicites ou dissimulés [note] pour faire de même en Belgique et l’utilisation de plus en plus prégnante du pass sanitaire (« Covid Safe Ticket » et autres), qui font que nos gouvernements sont en train de créer une catégorie de citoyens qui ne pourront pas vivre comme les autres – les nouveaux parias. Ça ne vous évoque rien ?

liberté », la philosophe Nadia Lamm n’hésite pas à l’illustrer d’une photo de déportés lisant une inscription où l’observance des vertus du parfait déporté est présentée comme « le chemin vers la liberté » (l’inscription dit : « Il y a un chemin vers la Liberté. Ses étapes se nomment obéissance, assiduité, ordre, propreté, humilité, véracité, esprit de sacrifice et amour de la Patrie ! »)[note]. Elle s’inquiète aussi de la posture de ceux qui critiquent à mots feutrés et sans grand risque la politique de nos gouvernements car « elle exclut par principe une intention de mal faire du gouvernement alors que des textes directeurs existent tels que l’Agenda 2030 sur le site du Forum économique mondial, le manifeste du président du Forum économique mondial, Klaus Schwab assisté de Thierry Malleret : “ Covid 19 : la grande réinitialisation” ; un projet du Sénat français – qui permettent de s’interroger sur le caractère bienveillant de l’intention qui préside aux actes du gouvernement. Sans oublier les livres de Jacques Attali qui annonce depuis longtemps l’entrée de l’Occident dans un Nouvel Ordre mondial, ordre marchand de fer sans contrepouvoir ». De même, Ariane Bilheran dans une brillante interview « Nommer le Mal » (Ariane Bilheran est normalienne, psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie, chargée de cours à l’Université et l’auteure de nombreux essais)[note]. Et encore, Vera Sharav, survivante de l’Holocauste : « Je dois dire que, depuis cette période de ma vie [période nazie], jusqu’à aujourd’hui, je ne me suis jamais sentie aussi anxieuse à l’idée qu’une situation politique soit générée par la peur des maladies infectieuses […] Lorsque les gouvernements s’en sortent avec des crimes, avec la suppression des droits de l’Homme, des droits constitutionnels, dans ce qu’ils considèrent comme une urgence, eh bien, les gouvernements vont simplement créer des urgences, déclarer l’urgence et supprimer les droits. C’est un parallèle majeur entre le régime nazi et aujourd’hui »[note].

Nous, au mpOC-Liège, nous sommes des décroissants et, comme chacun sait, le projet sociopolitique de la décroissance est un projet de gauche [note]. Certes, mais pas de la gauche institutionnelle régulièrement au pouvoir, ni celle à laquelle vous contribuez aujourd’hui, une gauche frileuse, sectaire, sacralisant la « vie »[note] et hygiéniste à l’extrême, déroulant le tapis rouge à un pouvoir de plus en plus discrétionnaire et en même temps à l’extrême droite, par son aveuglement, l’abandon de la pensée critique et le refus du débat. Confirmation par un membre du CA d’Attac-Liège qui me recommande la lecture d’un article « sensé » commis par un certain Philippe Marlière qui, dans le titre, s’empresse d’utiliser un des derniers néologismes à la mode pour tout qui veut propager la doxa du pouvoir : « Gauche et pass sanitaire : les impasses d’un combat confusionniste »[note]. « La gauche devrait militer en faveur de la vaccination » dit-il d’emblée, car « les avis scientifiques convergent sur la question : seule la vaccination de tout ou partie de la population française et mondiale permettra de vaincre la pandémie ». La « gauche » n’a-t-elle pas mieux à faire que de s’occuper des vaccins en voulant nous priver d’une liberté supplémentaire, du droit naturel d’être seul juge de ce qui est bon pour notre santé ? Ne devrait-elle pas dans ce cas aussi militer pour interdire l’accès aux restaurants aux personnes en surpoids ou obèses au prétexte qu’elles sont majoritaires à occuper les lits de soins intensifs ? Et tant qu’à faire, punir d’une façon ou d’une autre les cohortes de ceux qui sont drogués au sucre, au tabac et à l’alcool au prétexte qu’ils grèvent lourdement le budget de la santé publique ? Quant aux avis scientifiques qui convergeraient, ce n’est apparent que pour ceux qui ne lisent ou n’écoutent que la RTBF et tous les autres médias mainstream : parmi de nombreux exemples, ce n’est pas l’avis d’un virologue liégeois bien connu, ancien recteur de l’Université de Liège, pour qui « Omettre de la pensée scientifique et populaire les risques associés à un traitement, comme ce fut le cas pour le vaccin contre la Dengue, est extrêmement risqué », « le risque à long terme des vaccins “à matériel génétique” (à ARNm et à adénovirus vecteur) est inconnu » et « le bien-fondé d’une vaccination réside dans une comparaison des risques connus de la maladie naturelle d’une part et de la vaccination d’autre part, de manière à établir une balance risques-bénéfices de la vaccination, propre à chaque individu [je souligne] »[note]. Le risque à long terme des vaccins géniques contre le covid n’étant pas connu, il est alors impossible d’évaluer aujourd’hui la balance risque-bénéfice de cette vaccination qui ne relève donc que de l’expérimentation et disqualifie sa campagne mondiale. Quant aux risques à court terme, ils s’avèrent de plus en plus nombreux (décès inclus), dépassant de loin tout ce qu’on a vu pour les autres vaccinations [note], et de ce fait auraient dû avoir pour conséquence l’arrêt total de la campagne de vaccination contre le covid dès les premiers avertissements.

Il apparaît que vous avez subi des « pressions » de la part de « sonneurs de tocsin » comme ils se nomment eux-mêmes, pressions auxquelles vous n’avez pas pu ou voulu résister. Sur un réseau « social » que je ne nommerai pas, un conseiller communal de la ville de Liège à la tête d’un nanoparti de « gauche » et connu pour son opportunisme écrit : « On prend acte, avec horreur, que le Mouvement politique des objecteurs de croissance » [mpOC-Liège], a versé dans le confusionnisme le plus abject. Avec, comme cerise sur le gâteau, une comparaison entre les mesures sanitaires et le nazisme. Rien que ça […] A près avoir pas mal sonné le tocsin durant la journée […] Le Centre liégeois du Beau-mur, qui n’avait pas été informé du contenu de cette conférence confusionniste, a décidé ce soir de refuser de l’accueillir. Je m’en réjouis. No pasarán ! ». Les républicains et antifascistes morts à Madrid en 1936 doivent se retourner dans leur tombe ! Heureusement pour lui, jamais le moindre révolutionnaire d’opérette n’a été tué par le ridicule.

Toujours sur ce réseau « social », sur une page intitulée « Front AntiFasciste Liège 2.0 » (sic) : « Bien que l’auteur [Michel Weber] ne soit pas d’extrême droite, il livre de fausses informations (l’exact opposé de l’esprit critique), ses thèses participent d’une lecture complotiste de la séquence pandémique, et œuvrent – volontairement ou non – à une confusion idéologique, qui touche également une fraction de la gauche […] Après ces recherches, nous avons contacté, depuis plus d’une semaine maintenant, ATTAC Liège et le Centre liégeois du Beau Mur (tous deux signataires de l’appel du Front Antifasciste) afin de les mettre au courant ».

Personne ne devrait se laisser influencer par une argumentation aussi indigente qui renvoie toute forme de contestation à l’extrême droite ou à ces néologismes du pouvoir que sont complotisme et confusionnisme, et ainsi, en toute logique, faire leur lit.

Que vous ayez décidé de censurer et saboter cette conférence à la manière de n’importe quel pouvoir totalitaire est inacceptable et indigne de ceux que vous représentez. Aussi le conseil d’administration d’Attac-Liège prendra-t-il note de ma démission de membre.


Les Ridicules

Dernièrement, j’ai lu un de ces papiers fumeux appelé pompeusement « contre-expertise », qui se veut de la famille des fact checking d’origine américaine. C’est devenu la nouvelle mode de nos médias de la peur. Son renouveau est une des signatures de la crise de crédibilité de ces médias, dont les méthodes s’apparentent au watchdog journalism américain, un journalisme de dénonciation, dont les dérives, aujourd’hui, sont évidentes.

Ce papier tentait de démontrer mon manque de rigueur dans l’étude démographique que j’avais réalisée en début d’année 2021 et qui, sur base d’une standardisation des 20 dernières années, comparaît ceux-ci à l’année 2020[note].

L’idée même de la standardisation est de rendre comparable ce qui ne l’est pas. Comment comparer d’une année à l’autre une population qui vieillit d’année en année tout en augmentant, c’est-à-dire où progressivement, mécaniquement, on meurt plus. C’est bien cette situation paradoxale que nous vivons depuis la dernière guerre. Il faut donc rendre les choses comparables d’année en année. Pour ce faire on standardise par tranche d’âge et par sexe. La technique est simple et est expliquée dans l’article précité. Lorsque les années sont devenues comparables l’une sur l’autre, on peut alors, avec beaucoup plus de sécurité, observer les différences entre les années et se poser des questions. Pourquoi telle année il y a plus, ou moins selon, de décès que telle autre ? Quelles sont les causes de ces différences : sociales, sociétales, économiques, politiques ou même sanitaires ?

Ne voulant pas faire de publicité inutile à son auteur, appelons-le « Jojo le mateu », (toutes mes excuses pour les Jojo, car ceux que je connais sont des gens bien), puisqu’il se prétend excellent mathématicien, et j’en suis heureux pour lui. Il s’efforce d’abord de montrer ce qu’est une standardisation. Passons, cela fait la moitié de son affaire. Puis, sans réelle transition, ne pouvant constater d’erreurs factuelles dans mon travail, et j’en suis heureux pour moi (!), il se reporte sur les deux dernières années, 2019 et 2020, et les compare mensuellement l’une à l’autre, sans aucune standardisation. On se demande qui manque de rigueur. Mais ce n’est qu’un petit détail, ne soyons pas mesquins. À ceci près que cela soulève deux observations : d’une part c’est une imprécision et d’autre part, c’est largement hors contexte, le propos de l’article contesté n’est pas de réaliser une comparaison mensuelle sur des données brutes entre deux années : ce sont des artifices, ici assez frustes et naïfs, pour plier l’observation à sa thèse.

En effet, seule la comparaison avec les données brutes de l’année 2019 trouve grâce à ses yeux car, écrit-il, c’est la seule année non entachée d’un biais « sociétal » (?), alors que, forcément, des années plus lointaines le sont … Aah bon, pourquoi ? C’est une explication pour le moins abrupte, sortie de son chapeau, sans autre fondement. De plus, cela s’appelle mettre la charrue avant les bœufs, puisqu’au contraire, c’est l’analyse des résultats de la standardisation démographique qui permet de poser avec plus de sécurité les questions de causalité, notamment les causalités sociétales. C’est d’ailleurs bien son but. Rigueur, rigueur, où es-tu ? En d’autres mots, selon cet énergumène, l’analyse doit s’arrêter nez dans le guidon et surtout ne pas aller plus loin. Bref, la standardisation des données ne sert à rien, si on poursuit ce raisonnement à son terme.

Au-delà de l’anecdote, ce nième épisode des Ridicules illustre la manière dont sont construits ces bien nommés fake check, fact checking, fake off, fake news, facky, décodeurs, et autres joyeusetés.

Elle illustre quelques règles dans l’exercice du genre et ce ne sont pas les seules :

  1. Toujours attaquer et dénoncer la personne.
  2. Toujours ramener la vue d’ensemble vers le restreint, bien rester le nez dans le guidon.
  3. Toujours aller dans le sens du discours majoritaire de façon à créer l’illusion d’une unanimité.
  4. Plier l’observation à sa thèse, par l’usage d’imprécisions volontaires, de glissements hors contexte permettant notamment des pseudo-similitudes.
  5. Éviter de traiter dans sa compétence, mais s’en servir pour aller là où on n’est pas compétent. Ici un mateu qui traite de santé publique, comme s’il en était un grand spécialiste. S’il le faisait bien, soit, mais ce n’est pas le cas.

Je vous propose cet exemple étonnant : l’avalanche d’injures qui s’est abattue sur le professeur Luc Montagnier lorsqu’il a soulevé, dès le début de la crise en 2020, l’hypothèse d’un virus issu du génie génétique. Combien de fact checks, de facky (c’est plus cool) et autres officines du genre, n’ont pas été réalisés à son encontre. Pourtant il était dans son métier, dans son domaine de connaissance et de compétence, c’est un prix Nobel et donc en principe reconnu d’une compétence exceptionnelle, et malgré tout, le nombre d’incompétents du domaine qui se sont exprimés avec vigueur et autorité, pour le traiter de tous les noms, et cracher sur son hypothèse, étaient assez incroyables. On avait l’impression que quasi tout le « journalisme » mainstream, dans une sorte d’hystérie collective, y a été de ses injures, jouant l’unanimité permettant l’absolution des menteurs. Aujourd’hui, son hypothèse est prise très au sérieux par ses pairs. Cet épisode digne des annales du mensonge journalistique à grande échelle mérite réflexion.

Ce n’est cependant qu’un exemple, aujourd’hui devenu classique et monnaie courante de « scientisme », comme le définissait le prix Nobel, Freiderich Hayek : « Le point de vue scientiste, qui se distingue du point de vue scientifique, n’est pas une approche sans préjugé ; c’est au contraire une approche remplie de préjugés qui, avant même de considérer son objet, affirme connaître la voie la plus appropriée pour l’étudier »[note].

Les exemples sont en fait innombrables. Cette nouvelle fabrique de fausses informations, sous forme de « scientisme », c’est-à-dire de préjugés considérés comme directeurs de la vérité en ce compris la vérité scientifique, quels que soient la nature et les moyens utilisés, sous des noms paradoxaux et sous couvert de respectabilité, tient certainement à l’arrogance de ces médias de la peur qui ne font plus leur travail avec soin, probité et honnêteté, mais qui utilisent ce nouvel outil qu’ils découvrent, le « fact checking »,  aujourd’hui véreux, pour se conforter dans leur pensée unique et surtout se conformer à l’ « entre-soi », à ce que j’avais appelé l’entente politico-scientifico-médiatique. C’est devenu un outil de totalitarisme au sens que je proposais[note].

ET MAINTENANT ? Lettre ouverte pour une société unie, libre et sûre aux gouvernements et décideurs politiques – CC: la population

Considérant que:

  1. si les vaccins contre le SRAS-CoV-2 étaient initialement efficaces, leur efficacité diminue sensiblement avec le temps et à cause des nouveaux variants;
  2. les personnes vaccinées peuvent donc encore être contaminées dans une mesure importante (voir les données récentes d’Israël, des USA et du Royaume-Uni) et peuvent également être contagieuses pour d’autres personnes;
  3. l’immunité acquise par l’infection naturelle est plus durable et plus résistante aux variants que l’immunité induite par les vaccins;
  4. les vaccins actuels entraînent des effets indésirables rares mais graves, dont l’ampleur est sous-estimée et insuffisamment signalée. La déclaration des effets indésirables par les médecins généralistes et hospitaliers et par les vaccinés serait actuellement largement insuffisante;
  5. les enfants jouent un rôle modeste dans la propagation du virus, et ils sont très rarement (gravement) malades du virus. Au Royaume-Uni, le Joint Committee on Vaccination and Immunisation (JCVI) déclare que sur base de l’état actuel des connaissances, la balance entre les risques liés à la maladie de Covid-19 et aux vaccins contre le Covid-19 ne justifie pas la vaccination de masse des enfants qui ne sont pas à risque;
  6. les tests PCR très sensibles peuvent donner lieu à de nombreux faux positifs (c’est-à-dire des personnes qui ne sont en fait pas contagieuses);
  7. les formes sévères de Covid-19 sont liées à des conditions sous-jacentes, principalement l’obésité, le diabète, l’hypertension, l’anxiété et la dépression.

Nous pouvons maintenant conclure que :

·        même avec 100% de la population vaccinée, l’immunité de groupe ne peut être atteinte avec les vaccins actuels. La stratégie actuelle de vaccination de masse ne représente donc pas une option efficace ni efficiente à poursuivre et se faire vacciner ne peut être considéré comme un acte de solidarité. Le développement de vaccins contre les variants risque de prendre du retard;

·        le Covid Safe Ticket n’est pas efficace d’un point de vue médical/épidémiologique et psychologique, car il conduit à un faux sentiment de sécurité et peut contribuer à de nouvelles infections de SRAS-CoV-2 et au Covid-19;

·        faire une distinction entre les personnes vaccinées et non vaccinées n’a aucun sens d’un point de vue épidémiologique. Une telle distinction est également discriminatoire et moralement déplorable;

·        la décision de se faire vacciner doit rester un choix personnel fondée sur l’équilibre entre les avantages et les risques, en tenant également compte de l’immunité acquise.

Dans la recherche d’une meilleure approche, et en prévision des futures vagues attendues, nous demandons donc à nos gouvernements de reconnaître que le Covid-19 est une question complexe et hétérogène qui ne peut être résolue par des mesures simples et universelles, mais plutôt par le développement de mesures ciblées, proportionnelles et équitables, en fonction de chaque contexte et de la population cible. 

Concrètement, cela signifie que nous recommandons les points suivants à nos décideurs politiques à tous les niveaux:

  1. Abandonner l’utilisation du Covid Safe Ticket car, en plus d’être inefficace, il est également discriminatoire et conduit à une ségrégation de la population; le faux sentiment de sécurité est également dangereux de la part des personnes vaccinées qui peuvent être infectées et contagieuses sans le savoir. Les gouvernements devraient lancer un appel public pour mettre fin à la ségrégation et à la polarisation entre les personnes vaccinées et non vaccinées.
  2. Abandonner la vaccination des enfants et des adolescents, sauf pour les enfants qui présentent un risque élevé de développer une forme grave de Covid-19 et uniquement à la demande de leurs parents. Cela signifie également que les écoles ne doivent en aucun cas prendre la responsabilité ou intervenir dans la vaccination des enfants et des adolescents, qu’il doit être interdit de demander le statut vaccinal des enfants et des adolescents et qu’il doit être interdit de faire une discrimination entre les enfants vaccinés et non vaccinés.
  3. Proposer – conformément au principe de précaution – les vaccins disponibles uniquement à ceux dont on attend un rapport bénéfice/risque positif en fonction de leur propre état de santé et de leur situation personnelle. Concrètement, cela signifie en premier lieu qu’il faut offrir la possibilité (et non l’obligation) d’une troisième dose aux personnes immunodéprimées, aux personnes âgées (p. ex. > 70 ans) en milieu résidentiel et à domicile et aux personnes présentant une multi-morbidité ou des facteurs de risque et qui n’ont pas encore été infectées par le SRAS-CoV-2.
  4. Mettre fin à l’utilisation abusive des tests PCR comme outil de détection de masse chez les personnes asymptomatiques et non à risque; adopter plutôt une politique de test rationnelle pour identifier les personnes contagieuses et les contaminations et détecter rapidement et efficacement les nouveaux clusters.
  5. Aider les professionnels de soins de santé primaires à promouvoir la santé parmi les populations vulnérables (y compris par une supplémentation nutritionnelle si nécessaire), à conseiller leurs patients en cas de comorbidités et d’autres besoins spécifiques, et à appliquer des directives pour traiter leurs patients de manière précoce lorsqu’ils sont infectés, avec un traitement adapté à la situation sanitaire et aux besoins de chaque patient (comprenant éventuellement des anticoagulants, des corticoïdes, des anti-inflammatoires et/ou des antibiotiques si une infection microbienne secondaire est suspectée).
  6. Ne plus jamais utiliser les enfants comme cible de mesures restrictives (fermeture d’écoles, port de masques): il est désormais démontré que les fermetures d’écoles sont plus dommageables pour les enfants – en particulier les plus vulnérables – que les gains sanitaires possibles pour la communauté, et rien ne prouve que le port de masques à l’école soit efficace pour prévenir la propagation du Covid-19.
  7. Promouvoir les activités de plein air et investir dans la ventilation/filtration des lieux publics intérieurs.
  8. Investir des ressources suffisantes dans le renforcement de notre système de santé, tant au niveau de la première ligne de soins qu’au niveau des hôpitaux, afin de s’assurer qu’il est résilient et prêt à faire face aux prochaines menaces sanitaires. Cela nécessite également une vision à long terme de la santé publique, en commençant dès l’enfance et en incluant l’éducation. 
  9. Mener des campagnes de promotion de la santé de masse pour réduire le fardeau des maladies non transmissibles et renforcer l’immunité de la population face aux épidémies virales et bactériennes actuelles et à venir.
  10. Évaluer de manière continue et indépendante les mesures d’intervention mises en œuvre, rendre publics les résultats de ces évaluations et promouvoir un dialogue politique transparent et inclusif afin d’adapter les politiques de santé aux spécificités du contexte, aux attentes de la population et à l’évolution des priorités.

Avec tout ce qui précède, nous demandons à nos gouvernements de développer une stratégie de communication avec la population qui ne soit pas basée sur la culpabilité, l’anxiété, l’application de la loi et le blâme, mais sur l’éducation, stimulant la vigilance, la responsabilité et la connexion, et qui offre des perspectives réalistes.

Signer la pétition: https://factor-v.be/fr/open-letters/et-maintenant

Les sources scientifiques sont disponibles dans la littérature et peuvent être obtenues sur simple demande

Anne Franchimont médecin généraliste diplômée UCLouvain

Benoit Bourgine, théologien, UCLouvain

Bernard Rentier, virologue, ULiège

Callan Correo, artiest, ondernemer

Christel De Jonghe, ondernemer

Christine Dupont, bioingénieur, UCLouvain

Denis Flandre, nano-bio-electronics Engineering, UCLouvain

Dirk Theuns, ondernemer

Elisabeth Paul, health policies & systems, ULB

Erik Van den Haute, rechten, ULB

Frédéric Caruso, anaesthesiologist and intensive care physician, ex ULiège / ULB.

Greet Verbruggen, consultant, ondernemer

Hilde Van Liefferinge, docent, coach

Jean-François Raskin, sociology, ihecs Brussels

Jean-Louis Lamboray, public Health, Mahidol University Thaïland

Lieven Annemans, welzijns- en gezondheidseconoom, UGent & VUB

Luc De Wandel, journalist

Martin Buysse, physicien, UCLouvain

Martin Zizi, epidemiologist, biophysicist

Melanie Dechamps, intensive care medicine, Cliniques Universitaires St Luc, UCLouvain

Nicolas Vermeulen, psychologie, UCLouvain

Olivier Lhoest, anesthésiste-Réanimateur

Paul Neefs, criminoloog

Pierre Schaus, computer science, UCLouvain

Quentin Louveaux, computer science and electrical engineering, ULiège

Raphael Jungers, applied mathematics, UCLouvain

Raphaël Lefevere, mathematics, Université de Paris

Steven Arrazola de Oñate, ondernemer

Tom Van Heffen, bedrijfsleider

Vincent Laborderie, political scientist, UCLouvain

Wim Vermeulen, advocaat

La défection de Sabine Moens fera-t-elle des émules chez les politiques?

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Lettre ouverte à ceux qui nous gouvernent.


Face à la manipulation des masses et le délire collectif qui en résulte, on n’a pas vu de représentants politiques se désolidariser de leur parti. Exception: Sabine Moens, ancienne membre du MR.


Allez-vous suivre obstinément les décisions de gouvernements qui refusent tout débat, occultent, censurent et se lancent dans une propagande vaccinale indécente.

On pense que oui. Mais peut-être l’un ou l’autre favorisera le bien commun et la liberté, pour une fois, et suivra la voie de Sabine Moens.


Nous attendons.


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Le Vaccibus supprime des informations sur les risques liés à la vaccination

Lors de notre dernier direct à l’Université Libre de Bruxelles devant un « Vaccibus », nous avons demandé au médecin présent quelles étaient les informations données aux patients concernant les effets indésirables du vaccin injecté.

Sachez qu’ils nous ont dit que les médecins ne sont pas obligés d’informer les patients de plus de 41 ans des risques encourus face à la vaccination.

Politiques, médias, multinationales: le vrai surréalisme

La Dernière Heure a été obligée d’évoquer la démission de Sabine Moens, non pas parce que la rédaction y aurait trouvé un sujet intéressant et des éléments de débat, mais parce que face au succès de sa publication, que Kairos a relayée[note], il faut bien que les fact-checkers démentent ses propos en vitesse.

Agonisants, les médias mainstream ne savent plus quoi faire pour sauver le bateau qui coule, pris de spasmes, acculés par les vagues successives de réveils citoyens. Plutôt que de se remettre en question, ils s’affirment donc encore davantage, et s’enfoncent.

Tout qui s’oppose à la propagande vaccinale qu’ils mettent en œuvre depuis maintenant un an et demi, sera donc estampillé « surréaliste », directement, ou « anti-vax », indirectement en évoquant que « Sabine Moens de Ferning (sic) a été saluée par les antivax les plus actifs de Belgique ». Incapables d’écrire correctement son nom (de Fernig), ils le sont tout autant de reconnaître que la photo accompagnant l’article est tirée du live que Kairos a réalisé lors de la manifestation de ce 11 septembre (voir photos supra)[note]. Ils ne sont pas plus capables, perçus comme collabos par des manifestants estampillés « rassuristes », « complotistes », « anti-vaxx »…, de venir dans des manifestations où il y a fort à parier qu’ils ne seront guère appréciés : ils regardent donc les lives de Kairos et déforment les propos. Dont ceux de Sabine Moens…

Cette dernière a réagi dans une publication sur Facebook : « Quand la vérité dérange et que la presse mainstream ne fait plus son travail… » :

« Je prends connaissance à l’instant d’un article mensonger dans la DH qui se permet de réduire mon propos dans la lettre à Georges-Louis Bouchez à celui de m’opposer à la vaccination et à me traiter d’antivax. https://www.dhnet.be/…/uccle-antivax-sabine-moens… Comme je l’ai dit et écrit à de nombreuses reprises, je crois dans la liberté de chacun à disposer de son corps, liberté qui est d’ailleurs consacrée par la loi du 22 août 2002 relative aux droits du patient (je vous renvoie à l’interview publiée à ce titre sur le profil de Kairos : https://www.facebook.com/watch?ref=search&v=1309720539444535&external_log_id=c07fd02f-0b63-446b-ba04-f6ceebdc4a08&q=kairos ). Par contre, je dénonce et continuerai à dénoncer les discriminations dont font l’objet les non-vaccinés. Il est en effet inacceptable dans un pays qui se dit démocratique que les citoyens puissent être discriminés sur la base de leur statut vaccinal ou de leur état de santé ! Je terminerai par remercier la DH qui renforce ma détermination à lutter contre les dérives démocratiques que nous subissons. Je me réserve de demander un droit de réponse à ces derniers et en cas de refus de publication de ceux-ci de porter l’affaire devant les tribunaux ».

Les anathèmes en miroir des médias

Les médias pourraient regarder dans leur assiette de temps en temps, pour constater que les reproches qu’ils font aux autres lors de leurs exercices de fact-checking, sont surtout le fait de leur propre organisation. Tiens, par exemple, le manque de crédibilité qu’ils attribuent à ceux qui tiennent un autre discours ? Chez eux, on appellera cela des conflits d’intérêts. C’est assez gênant pour IMP Group, « qui possède DH/Les Sports+, appartient lui-même à la Compagnie des Médias, qui est le holding du groupe le Hodey[note] », de constater, par exemple, que N-Side[note], « une spin-off conjointe de l’UCL et l’ULg développant des outils d’aide à la décision basés sur la recherche opérationnelle[note] », qui aide les entreprises pharmaceutiques à optimiser leurs chaînes d’approvisionnement tout au long du cycle de vie de l’essai, compte parmi ses 7 actionnaires identifiés[note] :

François Le Hodey, propriétaire de IPM Group, Jean Stéphenne, anobli par le roi, ancien directeur de GSK (Pfizer)[note], Jacques van Rijckevorsel[note], président du Conseil d’administration des cliniques universitaires Saint-Luc et de Cofinimmo. On y trouve aussi des professeurs d’université, comme Constantin Blome, qui travaille à l’Institut d’analyse et de modélisation des données en économie et en statistique à l’UCL.

Tourniquet mafieux

On en revient toujours au même : les médias sont la propriété de grands groupes qui appartiennent aux plus fortunés, lesquels varient leurs actionnariats et investissent dans le pharmaceutique, la terre, les hautes technologies (5G, nano, etc.), … Les frontières poreuses entre ces médias et les politiques expliquent que les premiers viennent fréquemment à quitter leurs fonctions pour aller travailler chez les seconds[note], et vice versa en fin de compte, puisque les seconds travaillent pour les vrais patrons des premiers : les multinationales[note]. Ces mêmes entreprises créent des spin-off et autres start-up qui colonisent les milieux universitaires, provoquant un contrôle sur les savoirs dispensés, générant des diplômés ne sortant pas du cadre de pensée qui leur permettront de s’adapter à la réalité à laquelle on veut qu’ils s’adaptent. Les milieux privés recrutent dans les milieux politiques et offrent des postes de pouvoir grassement rémunérés, ce qui leur assure que les lois iront dans le sens de leur intérêt. Véritable système mafieux, qui ne disparaîtra pas sans prises de conscience et un sursaut révolutionnaire.