
En ne se faisant pas vacciner, « on » reproche aux non-vaccinés de ne pas être responsables et de ne pas être solidaires.
Parlons donc de la responsabilité et de la solidarité.
Concernant la responsabilité, il y a deux choses étranges et bizarres :
Premièrement, les firmes pharmaceutiques ont demandé aux Etats (européens, etc) une clause de non-responsabilité.
Les firmes veulent bien le beurre, l’argent du beurre mais pas le sourire de la fermière (le payement des effets secondaires n’est pas prévu dans le « business plan » ?) … A la limite, « on » veut bien accepter le cadeau de la non-responsabilité aux firmes si l’on applique la même clause d’irresponsabilité des citoyens non-vaccinés …
Deuxièmement, les Etats ne prennent pas leur responsabilité : ils ne veulent pas assumer les effets secondaires qui arriveront aux personnes vaccinées (l’augmentation des d-dimères, les fausses couches, les embolies pulmonaires, les myocardites, les péricardites, les thromboses artérielles digestives, etc). Ils n’invitent même pas les médecins à faire attention à les chercher : les Etats n’envoient pas aux médecins (généralistes ou spécialistes) de lignes directives (« les guidelines ») pour les chercher… Nous ignorons si l’État belge – responsable d’une éventuelle obligation vaccinale envers le personnel soignant – prévoira des indemnités à ceux-ci s’il rend l’obligation vaccinale envers ces même personnes (?) …
Les firmes demandent une clause d’irresponsabilité et les Etats se déclarent non-responsables s’il y a des effets secondaires tandis que les citoyens non-vaccinés doivent se montrer responsables…
Cela s’appelle de l’asymétrie : « deux poids, deux mesures ».
Dans un autre article, nous avons illustré la solidarité en abordant la métaphore du gardien de but : si le gardien est mis hors du terrain par un entraîneur, l’équipe perdra toujours la partie. Ce n’est possible que si l’entraîneur est psychopathe …
Quel est le médecin qui joue le rôle de gardien de but dans un système de soins de santé soucieux de la santé d’une population ?
La réponse est le … médecin généraliste.
Ensuite, la question qui vient donc est : pourquoi l’entraîneur (l’État) a mis le gardien de buts (le médecin généraliste) hors du terrain (sans traiter les malades) ?
Pourquoi « on » demande aux citoyens non-vaccinés d’être solidaires pendant que les médecins généralistes ne sont pas sur le terrain ? Certains médecins ne voient pas de malades ou demandent un test PCR avant de voir le patient malade (du COVID-19) ou d’autres pathologies. Cela devient de l’irresponsabilité de l’art de guérir…
A cela s’ajoute une particularité belge : la Belgique n’est pas un pays surréaliste mais un pays morcelé. Le morcellement est LA caractéristique de la schizophrénie. La Belgique est donc un pays schizophrène avec 9 ministres qui s’occupent (?) bien de la santé des habitants de la Belgique …
Ce morcellement permet l’irresponsabilité de tous les acteurs politiques qui s’occupent de la santé tandis qu’on reproche au citoyen (le sujet ou l’objet de toute l’attention ?) non-vacciné de ne pas être responsable envers les autres citoyens … De même, ce reproche outrancier a son corollaire de culpabilisation, d’ostracisme vécus péniblement par les non-vaccinés.
Il serait temps d’arrêter ce morcellement et cette lasagne institutionnelle belge. Et de revenir à une unité centrale de décision sans cette multiplicité d’irresponsabilités de décisions.
A chacun de reprendre ses responsabilités sans faux-fuyants. Ou alors que l’on cesse de parler d’irresponsabilités chez les non-vaccinés. Et que les médecins traitent avec le même respect les patients vaccinés ou non et qu’ils relisent le serment d’Hippocrate qui les invitent à traiter dignement tout patient.



