Kairos 52

Novembre / Décembre 2021 - Janvier 2022

LE COVID À L'AUNE DU PASSÉ TOTALITAIRE ET DE LA RÉSISTANCE PRÉSENTE

Soumission vaccinale pour asservissement total

Le journal Kairos fut l’un des premiers médias à signaler le problème majeur des tests PCR, qui conduiront à une gestion dramatique de la crise, étayée sur une vision totalement erronée de la situation sanitaire[1]. En somme, et c’est très grave : les cycles d’amplification beaucoup trop élevés des tests PCR ont amené et mènent encore aujourd’hui à voir des « cas » partout, soit des malades, alors que la méthode des PCR ne « détecte que la présence des gènes du virus SARS-CoV-2, mais en aucun cas n’ informe sur la condition physique de la personne testée[2] ». Si celle-ci n’a pas de symptômes, un résultat positif au test n’indique rien en termes de maladie ou de contagion. « En conclusion, la PCR est un outil de confirmation diagnostique et pas un outil de screening de masse ». Martin Zizi, qui écrivait ses mots il y a plus d’un an, mettait déjà la communauté scientifique belge au défi d’apporter des preuves que ses explications étaient erronées. Depuis, personne ne l’a contredit, mais tous, scientifiques, médias et politiques, ont continué à faire la même chose, aboutissant à cette situation délirante où tout et son contraire peut s’exprimer, la vérité n’ayant plus aucune espèce d’importance, la fin justifiant les moyens (menaces, mensonges, contradictions…).

Instillant l’angoisse dans les foyers, se basant sur des chiffres de saturation d’hôpitaux dont les mêmes politiques diminuèrent depuis des années les moyens, empêchant la première ligne, les médecins généralistes, de travailler et prescrire librement, renvoyant par un effet logique les patients vers les centres hospitaliers et participant de cette saturation, interdisant ou dénigrant les traitements préventifs et curatifs, ils ont créé la crise de toutes pièces. Les gouvernements ont calqué leurs mesures politiques liberticides sur l’agenda industriel de la production vaccinale par la mafia pharmaceutique. Rien à faire dès lors des avertissements quant aux risques de leurs choix en regard de leurs bénéfices supposés, « on fera l’analyse après de quel a été le coût global de la pandémie covid et si les mesures qu’on a prises étaient les bonnes mesures ou pas » (cf. Conférence de presse du 24 mars). Ils ne le disaient pas, mais acceptaient de sacrifier des vies pour soi-disant en sauver. En vérité : sacrifier une jeunesse, des petits indépendants, les vieux, la vie sociale, ce qu’il restait de valeurs morales, nous mettre la tête au ras de l’eau pour nous faire sentir qu’on ne peut presque plus respirer et nous proposer alors la bouée de sauvetage : le « vaccin ».

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Notes et références

  1. Notamment : , octobre 2020 https://www.kairospresse.be/pcr-inutiles-si-on-est-asymptomatique/?highlight=pcr
  2. Voir : https://www.kairospresse.be/a-propos-des-tests-par-pcr-lettre-ouverte-a-mes-collegues-qui-conseillent-nos-gouvernements/
  3. https://covidsafe.be/fr/questions-frequentes/combien-de-temps-le-certificat-est-il-valable
  4. À savoir, la déontologie « toute vie est sacrée » qui était avant l’ère vaccinale tout à fait trompeuse, mais présentée comme des plus altruistes est, à l’ère de la vaccination de masse, de l’utilitarisme qui ne dit pas son nom..
  5. Enfin, ce qu’on leur en disait, qu’il était gratuit et rapide de se faire vacciner. Les frais réels arrivent…
  6. Ce jour-là, la prison remplira une fonction réellement sociale : elle ne servira plus comme aujourd’hui à gérer la misère générée politiquement, mais à punir ces hommes qui par leur politique généraient l’iniquité.